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Friday 11 May 2007 à 13:59
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QUOTE (Daddy-O @ 11 May 2007 à 12:40)
2013 c'est dans 6 ans, tain. sleep.gif

t'aimerais y être déjà, hein ? happy.gif
Saturday 12 May 2007 à 19:57
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Bah ce serait cool. mrgreen.gif
Saturday 12 May 2007 à 19:59
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Le premier génome de marsupial séquencé
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/...l_sequence.html

Le séquençage du génome de l’opossum, un petit marsupial, apporte un nouvel éclairage sur l’évolution des mammifères. Il révèle le rôle crucial de la régulation des gènes par la partie du génome qui ne produit pas de protéines.


L'opossum possède 18.000 à 20.000 gènes, répartis en 9 paires de chromosomes. (Paul Samollow, Southwest Foundation for Biomedical Research, San Antonio)

Ne vous fiez pas à son physique de petit rongeur : l’opossum a beau avoir un air de famille avec la souris, c’est un marsupial, comme le kangourou. Bien qu’il soit moins populaire que ce dernier, l’opossum est désormais le premier marsupial dont l’ADN a été déchiffré. Une équipe internationale de chercheurs publie aujourd’hui dans la revue Nature une première version très élaborée du génome de l’opossum, un élément de comparaison précieux pour comprendre comment les mammifères placentaires –les plus nombreux chez les mammifères- ont évolué.

Les marsupiaux et les mammifères placentaires ont divergé à partir d’un ancêtre commun il y a 180 millions d’années. A partir de ce moment, les innovations génétiques qui ont permis aux placentaires de se distinguer se sont produites à 95% dans la partie non codante de l’ADN, expliquent Kerstin Lindblad-Toh (Broad Institute of MIT and Harvard, USA) et ses collègues. Appelée il y a quelques années l’ADN ‘’poubelle’’, cette partie du génome qui ne produit pas de protéines peut modifier l’expression des gènes. Ce n’est donc pas tant la création de nouveaux gènes que des changements dans la régulation de gènes existants qui a permis l’apparition de nouveaux mammifères, constatent les chercheurs.

Parmi les 18.000 à 20.000 gènes identifiés chez l’opossum Monodelphis domestica, près de 15.000 sont similaires à ceux de l’être humain et des autres mammifères placentaires. Les gènes propres au petit marsupial régissent essentiellement les perceptions sensorielles, l’immunité et la détoxication.

Autre enseignement majeur de cette cartographie de l’ADN de l’opossum : il possède un système immunitaire très élaboré, alors que l’on pensait généralement les marsupiaux dotés d’un système plus ‘’primitif’’ que leurs cousins placentaires. Les chercheurs ont même découvert un récepteur aux lymphocytes T encore inconnu. Les principaux constituants de notre système immunitaire seraient donc très anciens.

Les chercheurs ont en revanche constaté que le mécanisme qui permet aux femelles mammifères (placentaires) d’inactiver le chromosome X n’existe pas chez l’opossum. Dans chaque cellule des femelles, les gènes de l’un des deux X sont inactivés. Ce mécanisme touche au hasard le X issu de la mère ou du père. Chez l’opossum, c’est toujours le chromosome X paternel qui est rendu inactif. Le gène qui régule aujourd’hui ce mécanisme chez l’être humain a donc été ‘’inventé’’ tardivement.

Si l’opossum a été choisi par les généticiens, c’est aussi parce qu’il est un modèle d’étude fréquent en médecine. Les opossum nouveaux-nés ont ainsi une capacité complète de régénération de leur moelle épinière qui intéresse beaucoup les scientifiques. Ce marsupial est par ailleurs l’un des rares à souffrir de mélanome, comme l’humain, lorsqu’il est exposé aux rayons UV.

Pour compléter la connaissance des mammifères, le génome du wallaby Macropus eugenii –de la famille des kangourou- est en cours et devrait être achevé à la fin de cette année. Celui de l’ornithorynque (un mammifère monotrème) a également été lancé.
Thursday 17 May 2007 à 20:18
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Le radon, principale cause du cancer du poumon après le tabagisme

Par Jean Etienne, Futura-Sciences

La lutte contre le tabagisme, qui ne cesse actuellement de s'amplifier avec les résultats positifs que l'on connaît, ne doit pas nous faire oublier le deuxième vecteur du cancer du poumon, qui est le radon, comme le rappelle le BEH (Bulletin épidémiologique hebdomadaire) dans sa dernière publication.

Le radon est un gaz radioactif d'origine naturelle, produit par la désintégration de l'uranium présent dans la croûte terrestre. Il est reconnu comme étant un agent cancérigène certain chez l'homme, et sa présence est favorisée par la mauvaise ventilation des locaux, où il se concentre.

Mais tous ne sont pas égaux devant le risque, et les concentrations de radon varient fortement selon les régions. Ainsi en France, elle est particulièrement élevée en Bretagne, dans le Massif Central, les Vosges et la Corse, où on estime que 20% environ des décès par cancer du poumon ont le radon pour origine.

Si 76% des Français sont exposés à un rayonnement inférieur à 100 becquerels par mètre cube (un becquerel représente une désintégration par seconde), 15% subissent de 100 à 199 Bq et 9% plus de 200 Bq. Selon Olivier Catelinois, de l'Institut de veille sanitaire, de 5% à 12% des décès par cancer du poumon en France seraient provoqués par l'exposition à ce gaz incolore et inodore, mais ce taux grimperait à 27% pour les 9% de personnes les plus exposées.
Monday 21 May 2007 à 12:49
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http://www.comlive.net/sujet-109042-95.html#entry8304561


Ce message a été modifié par Daddy-O - Monday 21 May 2007 à 13:15.
Monday 21 May 2007 à 12:53
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Mais pourquoi en sciences? unsure.gif
Monday 21 May 2007 à 13:04
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QUOTE (_A_ @ 21 May 2007 à 12:53)
Mais pourquoi en sciences? unsure.gif

Archéologie.
Monday 21 May 2007 à 13:07
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Mais c'est une découverte historique. huh.gif
Monday 21 May 2007 à 13:11
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QUOTE (_A_ @ 21 May 2007 à 13:07)
Mais c'est une découverte historique. huh.gif

Faite avec une discipline scientifique dont l'objectif est d'étudier et de reconstituer l’histoire de l’humanité depuis la Préhistoire jusqu'à l'époque contemporaine.

Mais si tu veux je peux effacer l'article et je le mets en histoire.
Monday 21 May 2007 à 13:13
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NOn mais c'est bon j'me la ferme.
Monday 21 May 2007 à 13:15
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Voila, c'est fait.
Monday 21 May 2007 à 13:17
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Putain mais arrête de jouer au con, rien n'empêche de mettre l'article dans les deux parties.

Si t'as un problème dis le moi tout de suite parce que j'vais pas jouer à ça longtemps moi.
Monday 21 May 2007 à 13:21
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QUOTE (_A_ @ 21 May 2007 à 13:17)
Putain mais arrête de jouer au con, rien n'empêche de mettre l'article dans les deux parties.

Si t'as un problème dis le moi tout de suite parce que j'vais pas jouer à ça longtemps moi.

Euh non, j'en ai pas. mellow.gif

J'ai vu que le topic d'histoire parlait aussi d'archéologie, alors hop, là bas, et puis je vais pas mettre deux fois le même article. mellow.gif
Thursday 31 May 2007 à 13:56
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Peut-on vraiment mourir de rire ?
http://www.lefigaro.fr/sciences/20070516.F...ir_de_rire.html



IL PEUT ÊTRE contagieux, jaune, fou, conduire aux larmes ou soigner. Pourtant, on dit aussi qu'il fait mourir. Le rire est une drôle de chose. Des générations et des générations de linguistes et de lexicographes ont tenté d'en donner une définition concise satisfaisante. Avec plus ou moins de bonheur. « Exprimer la gaieté par l'expression du visage, par certains mouvements de la bouche et des muscles faciaux, accompagnés d'expirations saccadées plus ou moins bruyantes », nous dit Le Petit Robert. Difficile de parler plus tristement du rire (ce n'est pas spécial à ce dictionnaire).

Le rire est une émotion. À ce titre, il est commandé à la fois par le cerveau conscient (par l'hémisphère cérébral droit) et par le cerveau inconscient. Ce qui explique, d'une part, que tout le monde ne rit pas des mêmes choses et, d'autre part, que le rire est parfois incontrôlable et communicatif.

Il mobilise un grand nombre de muscles : ceux du visage, du larynx, les muscles respiratoires et le diaphragme, jusqu'à la musculature de la ceinture abdominale et celle des membres. Les petits muscles du visage - dont les célèbres zygomatiques, mais aussi les frontaux, les temporaux tout comme ceux des lèvres et des paupières - se contractent. Les coins de la bouche et ceux des paupières se déplacent vers le haut. Le sourire apparaît. Dans le même temps, les muscles des mâchoires se relâchent et les cordes vocales et les muscles du larynx se préparent aux « vocalises » du rire. Celles-ci vont débuter quand le diaphragme va entamer une suite de contractions courtes et fortes, entrecoupées de profondes inspirations. Les muscles respiratoires de la cage thoracique accompagnent le mouvement.

Le rire est comme une onde qui soulève l'eau immobile dans laquelle on a jeté une pierre et s'étend de proche en proche. Elle va finalement concerner le corps tout entier et l'ensemble de la musculature. Les épaules se secouent, la tête dodeline, les mains se détendent et peuvent aller jusqu'à s'ouvrir et à laisser tomber ce qu'elles tenaient. Les jambes peuvent également faire faux bond, obligeant la personne qui rit à s'asseoir.

Autre conséquence du rire, le rythme cardiaque, qui a d'abord augmenté, va baisser durablement. Les artères et les vaisseaux se dilatent et la pression artérielle diminue. Les bronches s'ouvrent plus largement et la ventilation pulmonaire augmente. C'est de là que viennent les effets bénéfiques du rire. Certains vont même jusqu'à comparer une bonne séance de rigolade à une séance de jogging.

Parallèlement à ces effets « mécaniques », le plaisir qu'ap-porte le rire va avoir des conséquences cérébrales. Il va permettre la libération d'endorphines cérébrales en stimulant la production de catécholamines. Tout le corps et ses fonctions s'en trouvent ragaillardis. Le rire est bon à tout et pour tout. Pour l'appétit, le sommeil, les capacités intellectuelles... La thérapie par le rire a d'ailleurs ses adeptes et des résultats non négligeables dans de nombreuses situations, individuelles ou collectives, dans le cadre hospitalier, dans celui de maisons de retraite, dans celui d'entreprises, etc. Et les cas de décès suite à des rires ou des fous rires sont extrêmement rares et peu documentés. Le rire est un nain, pour ne pas dire un nul, dans la liste des causes de mortalité.

« Pour ce que rire est le propre de l'homme », a écrit Rabelais, soulignant ainsi qu'une journée sans rire est une journée perdue pour présenter son Gargantua et avant que Henri Bergson ne fasse du rire une composante essentielle de la nature humaine par opposition à la nature animale. Mais nous savons maintenant que certains animaux peuvent rire. Ainsi, des rongeurs convenablement chatouillés émettraient des sons, à nos oreilles inaudibles, mais tout à fait caractéristiques du rire. C'est-à-dire du phénomène « mécanique » du rire. C'est donc l'humour, et non le rire, qui restera le propre de l'homme. Mais de quel homme ?
Wednesday 06 June 2007 à 10:52
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Les supersolides : réalité ou fiction ?
http://www.futura-sciences.com/fr/sinforme...-fiction_11949/

Imaginez un solide capable de traverser un autre solide comme si de rien n’était. Science-fiction tout droit sortie de X-Men 3 ? C’est la question qui divise la communauté des physiciens de la matière condensée. Prédit en 1969, ce type de solide parent des superfluides a peut être été créé et observé en 2004. Depuis, plusieurs groupes étaient arrivés à reproduire le phénomène observé à ce moment là, mais aucune conclusion définitive n’émergeait encore. De nouvelles mesures, basées sur la diffusion de neutrons dans de l’hélium solide, jettent le doute sur l’apparition d’une phase supersolide dans les expériences menées jusqu’ici.


Diagramme de phase de l'hélium (Crédit : Penn state University).

La découverte de l’état superfluide, avec la supraconductivité en 1913 par Heike Kamerlingh Onnes, a donné lieu à près de 20 prix Nobel de physique. C’est dire si ce phénomène, vraiment mis en évidence en 1938 par Pjotr Kapitsa et manifestant à l’échelle macroscopique les propriétés quantiques du monde microscopique, fascine les physiciens. En 1969, les théoriciens Russes Alexander Andreev et Ilya Liftshitz, prédisaient que dans un solide quantique à très basse température, les lacunes du réseau cristallin obtenu pouvaient s’écouler comme un superfluide. Les atomes dans un tel solide sont en effet si peu liés que ce phénomène foncièrement quantique devait se manifester.


Moses Chan (Crédit : Penn state University).

En 2004, des chercheurs de la Pennsylvania State University, Moses Chan et Eun-Seong Kim, rapportaient avoir bel et bien observé en dessous de 175 milli-Kelvin une phase supersolide dans un solide constitué d’hélium 4. Leur emboîtant le pas, d’autres physiciens des solides réussirent à reproduire leurs résultats mais certaines anomalies mesurées, difficilement explicables en présence d’une véritable phase supersolide, commencèrent à jeter le doute. Soit le mécanisme exact à l’origine de l’état supersolide n’est pas celui théorisé par Andreev et Liftshitz, comme certains théoriciens l’ont proposé, soit les phénomènes observés ne sont pas une véritable signature d’un état supersolide.

Oleg Kirichek a alors entrepris d’étudier de plus près ce qui se passait dans l’hélium refroidi à une centaine de Kelvin, en utilisant avec des collègues la source de neutrons ISI du Rutherford Appleton Laboratory en Angleterre. Ce type de technique est d’un emploi courant pour étudier des transitions de phases liées à des changements d’ordre dans les réseaux cristallins. Les résultats ne sont pas en accord avec un état supersolide reposant sur un gaz superfluide de lacunes atomiques comme dans la théorie de Andreev et Liftshitz.

Le comportement de type supersolide observé par Chan et Kim reste donc inexpliqué et la perplexité des physiciens augmente. Visiblement, d’autres expériences, et probablement aussi d’autres développements théoriques, seront nécessaires avant de comprendre ce qui se passe. Certains parlent par exemple d’un verre superfluide. Ce n’est pas si étrange que ça car, même si le verre habituel nous semble solide, c’est en réalité un liquide.


Représentation des atomes dans un supersolide.
Friday 08 June 2007 à 21:19
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Des cellules souches embryonnaires obtenues au départ de banales cellules de peau
http://www.futura-sciences.com/fr/sinforme...-de-peau_12041/

Des équipes de scientifiques américains et japonais ont obtenu une avancée significative en recherche médicale en réussissant à obtenir des cellules souches embryonnaires de souris au départ de banales cellules de peau, éludant tout recours aux embryons ou aux ovocytes.

Les cellules souches embryonnaires sont des cellules indifférenciées qui, après fécondation de l'ovule, évolueront vers tous les types de cellules spécialisées constituant l'organisme. Véritables "pièces de rechange universelles", elles constituent un immense espoir de traitement de nombreuses pathologies, comme le traitement du diabète, de la maladie de Parkinson ou même la guérison de personnes paralysées après une atteinte de la moelle épinière, qui pourrait ainsi être régénérée.

Mais, jusqu'à présent, la fabrication de cellules souches passe par l'utilisation d'embryons ou d'ovocytes, et plusieurs groupes religieux ou sectaires, notamment aux Etats-Unis, s'opposent à cette méthode, arguant que la vie commence dès la conception et assimilant cette pratique à un crime. La méthode actuellement en voie d'exploration permettrait, en cas d'application chez l'homme, de contourner cet inconvénient et ainsi d'affranchir les chercheurs d'une interdiction qu'ils déplorent.

Cependant l'obtention de cellules souches embryonnaires humaines présente bien d'autres difficultés. D'abord, la méthode elle-même demande encore de nombreux perfectionnements, si l'on considère qu'actuellement, moins d'une cellule traitée sur mille répond au traitement et retourne au stade embryonnaire. Ensuite, d'autres expériences démontrent la difficulté de transposer directement ce type de traitement à l'homme, notamment en raison du risque de cancers.

Ces travaux ont été récemment publiés dans la revue scientifique Nature et dans la revue spécialisée américaine Cell Stem Cell.


Cellules souches embryonnaires.


Ce message a été modifié par Daddy-O - Friday 08 June 2007 à 21:20.
Monday 11 June 2007 à 23:38
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L'article est en anglais mais bon une connerie pareille ça vaut le détour!

Uni takes lead in dog IQ testing

Scottish scientists are trying to prove intelligence is not just down to good breeding - at least for dogs.
Aberdeen University is running IQ tests on pedigree and crossbreeds to see which ones are smarter.



Animals will be tested at Aberdeen University

Researchers hope the tests, mostly involving hidden food, will prove mongrels are able to work as police dogs or guide dogs for the blind.

The move has been prompted by a shortage of pedigree animals available for training.

Dr David Smith, of Aberdeen University's department of animal sciences, will study whether mongrels can surprise a few people in the IQ tests.

Joint problems

Around 200 dogs will be tested during the research programme, which will mark them out of 30.

Dr Smith said: "Pure bred dogs are used as police dogs and they can sometimes have problems such as joint problems.

"If you can use crossbreed dogs then maybe that's a better choice of dog."


The research will study pedigree dogs and crossbreeds

Intelligence will be measured by tests including ones where the dogs will try to retrieve treats from inside tubes or under couches.

The research coincides with the launch of a Grampian Police drive on Tuesday to encourage dog owners to bring their pets forward to see if they are suitable for a life fighting crime.

Chief Inspector Zandra Holden, head of Grampian Police specialist support, launched the Give a Dog a Badge scheme in Aberdeen.

She said: "Pure bred dogs have a drive in them for retrieving objects."

However, police are now keeping a keen eye on the research to see how crossbreeds measure up in the intelligence stakes.

The university is still looking for canine candidates for its research if any dog owners are interested in testing the IQ of their pet.

http://news.bbc.co.uk/1/hi/scotland/4687604.stm


Ce message a été modifié par uno - Monday 11 June 2007 à 23:44.
Thursday 14 June 2007 à 12:12
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Bon, je ne savais pas trop où mettre ça unsure.gif

Nobel de médecine 2006 : la découverte de l'interférence.
"Au sein de l'ADN sont contenues les instructions nécessaires à la fabrication des protéines par les cellules. L'ADN se trouve dans le noyau alors que les protéines sont synthétisées dans le cytoplasme de la cellule. Pour passer de l'un à l'autre, les instructions sont copiées et transportées par une molécule messager (...)
Les travaux de Craig Mello et Andrew Fire ont permis de franchir un cap décisif dans la compréhension du phénomène de régulation de l'expression des gènes appelés interférence. Grâce à de nombreuses manipulations, l'équipe de Mello et Fire a montré qu'un interférent pouvait inhiber la fabrication d'une protéine en détruisant la molécule messager. Ces travaux publiés en 1998 dans la revue Nature, sont aujourd'hui récompensés par un prix Nobel."

D'après Le Nouvel Observateur, Cécile Dumas.

Les premières applications thérapeutiques des interférents.

Tumeurs cérébrales :
Si les tumeurs cérébrales peuvent grossir, c'est que leur récepteurs captent activement le facteur de croissance nécessaire à la prolifération des cellules.
Entraver par interférence la construction de ce récepteur dans ces cellules empêcherait leur prolifération. Encore faut-il que l'interférent délivré parvienne à franchir la barrière hémato-encéphalique (membrane qui sépare les capillaires sanguins du cerveau), puis la membrane plasmique des cellules cancéreuses.

SIDA :
L'interférence peut-elle être utilisée dans la lutte contre le virus du SIDA? On peut l'envisager, d'autant que certains succès ont été obtenus. Par exemple, l'injection d'interférent est parvenue à détruire les molécules messagers codant pour des protéines indispensables à la réplication du virus, bloquant celle-ci. Hélas, lorsque les cultures se prolongent, le virus du SIDA, connu pour son énorme variabilité génétique finit par échapper aux interférents.

D'après snv.jussieu
Thursday 14 June 2007 à 12:15
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Non, c'est la bonne place. mrgreen.gif

La molécule messager, c'est l'ARNm ( ARN messager ), donc, mais la difficulté sera de détruire l'ARNm codant pour la protéine cible sans altérer les autres ARNm qui codent pour d'autres protéines de la cellule.
Thursday 14 June 2007 à 12:21
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Tu ne vas peut-être pas le croire, mais j'ai compris ce que t'as dit ohmy.gif

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