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Livenet > Forum > Sciences
Friday 02 February 2007 à 13:26
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Marrant cette histoire, y a justement ce truc dans le bouquin de science-fiction que je lis en ce moment (L'alchimiste du neutronium d'Hamilton)

Friday 02 February 2007 à 13:54
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Chez les souris, la MCJ n’est pas irréversible

NOUVELOBS.COM | 01.02.2007 | 15:08



Même si les chercheurs sont loin de posséder la recette d’un traitement contre la maladie de Creutzfeldt-Jakob, des résultats obtenus sur des souris atteintes d’une maladie à prions sont source d’espoir. Les symptômes de cette maladie neurodégénérative peuvent être dépistés tôt et sont réversibles.





Pour un patient, le diagnostic d’une maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ) tombe comme un arrêt de mort. Les médecins n’ont pour l’heure aucun moyen de stopper les ravages des prions sur le système nerveux central, d’autant plus que la maladie est déjà bien avancée lorsqu’elle est repérée. Pourtant, il existe des signes précoces de la maladie, affirment des chercheurs qui ont travaillé sur un modèle de souris transgéniques atteinte d’une maladie à prions équivalente à la MCJ chez l’homme.

Giovanna Mallucci (Medical Research Council, Institute of Neurology, Londres) et ses collègues ont inoculé le prion –la protéine infectieuse ou PrPsc- à des souris chez lesquelles ils pouvaient à tout moment stopper la production de la protéine prion dite normale (PrPc), celle qui est transformée par le prion infectieux. Ils savaient déjà qu’en bloquant la PrPc ils pouvaient arrêter la progression de la maladie.

Cette fois-ci, les chercheurs ont d’abord observé des changements de comportements précoces chez les souris. Habituellement, les souris infectées avec la PrPsc développent la maladie au bout de trois mois. Elles arrêtent de se renifler, leur démarche devient incertaine, parfois elles en meurent. En surveillant de près les habitudes des souris, l’équipe de Mallucci a constaté que huit semaines après l’infection elles commençaient à ne plus faire la différence entre un objet nouveau et un objet ancien, à se désintéresser de certaines activités.

A ce stade, lorsque les chercheurs ont bloqué la production de la protéine prion dite normale, les souris ont retrouvé leur comportement habituel au bout d’une semaine. Les lésions subies par le cerveau sont donc encore réversibles à un stade précoce de la maladie, expliquent les chercheurs, qui publient leurs travaux dans la revue Neuron. Les symptômes ne seraient pas encore dus à l’accumulation de prions PrPsc, suggèrent-ils, mais peut-être à une substance toxique transitoire.

Ces résultats sont encourageants pour ceux qui cherchent à mettre au point des traitements contre la MCJ. Ils confirment que le blocage de la protéine prion permet de lutter contre la maladie. Cependant ils ne seront peut-être pas reproductibles chez l’homme, sachant que les souris de laboratoire sont jeunes comparées aux patients adultes atteints de MCJ et que leur cerveau est sans doute plus plastique.

Cécile Dumas
Sciences et Avenir.com
(01/02/07)


Monday 05 February 2007 à 18:55
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Les bactéries profitent de la vie en communauté

NOUVELOBS.COM | 05.02.2007 | 15:13



Des espèces très différentes de bactéries peuvent former des sortes d’écosystèmes très complexes, des biofilms, dans lesquels elles évoluent en symbiose. Des chercheurs ont essayé d'en savoir plus.





P. putida (en vert) s’associe étroitement avec Acinetobacter (en rouge) pour former une communauté plus stable et plus productive. (Susse Kirkelund Hansen)
Amenées à vivre dans des espaces réduits ou densément peuplés, les microbes savent bâtir des communautés où différentes espèces apprennent à vivre ensemble en symbiose. Pour mieux comprendre le fonctionnement de ces écosystèmes bactériens appelés biofilms, très répandus mais méconnus, des chercheurs ont observé en laboratoire la façon dont deux bactéries bâtissaient une vie communautaire.

Pseudomonas putida et Acinetobacter n’ont aucun lien de parenté. Leur point commun est de vivre dans le sol. Obligées de cohabiter sur une même surface, ces deux bactéries ont la capacité de construire ensemble un biofilm qui leur permet de résister au manque de nutriments, expliquent Paul Rainey (Université of Auckland, Nouvelle-Zélande) et ses collègues. Lorsque les chercheurs ne fournissaient pour toute nourriture que de l’alcool benzylique, que seule la bactérie Acinetobacter peut digérer, la bactérie P. putida profitait du benzoate produit par Acinetobacter pour se nourrir.

Au départ, les deux espèces de bactéries se développaient séparément dans les conditions imposées par les chercheurs. Cependant au bout d’une dizaine de jours P. putida avait recouvert les colonies d’Acinetobacter. Rainey et ses collègues ont constaté qu’un changement subtil dans le patrimoine génétique de P. putida lui permettait de mieux adhérer à la colonie d’Acinetobacter et que la communauté bactérienne ainsi organisée croissait plus vite et plus efficacement.

Ces travaux ont été publiés dans la revue Nature datée du 1er février.

C.D.
Sciences et Avenir.com
(05/02/07)

Ce message a été modifié par sandie72 - Monday 05 February 2007 à 18:59.
Monday 05 February 2007 à 19:00
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Lol, en effet l'article que tu avais posté juste avant d'éditer était déjà sur ce topic ^^'
Monday 05 February 2007 à 19:01
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Tuesday 06 February 2007 à 14:01
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L’étrange calme des sources gamma du centre de la Voie Lactée
Par Laurent Sacco, Futura-Sciences, le 06/02/2007 à 08h12

Chargé, entre autres, de surveiller l’activité des sources gamma au centre de notre Galaxie, le télescope spatial INTEGRAL révèle une baisse d’activité récente, et surtout quasi simultanée, de plusieurs des sources situées près du trou noir central Sagittarius A*, lui-même ordinairement actif à cette longueur d’onde.


Image d'artiste d'un système stellaire binaire ( crédit : novacelestia.com )

Observer les astres en rayons gamma est un des enjeux les plus importants de l’astrophysique moderne. Techniquement, c’est très difficile car les photons gamma, dépassant les 100 kev, sont très pénétrants, on ne peut donc former des images avec des télescopes construits selon les règles habituelles. Le jeu en vaut la chandelle car, à ces longueurs d’ondes, on peut étudier les astres les plus fascinants de l’Univers, des astres compacts comme les trous noirs et les étoiles à neutrons accrétant du gaz dans un système binaire, les fameux GRB, produits vraisemblablement par des hypernovae et des collisions d’étoiles à neutrons, et même la matière noire.

Le télescope spatial Compton GRO avait déjà fourni une belle moisson de résultats, on en attend de même de son successeur le satellite INTEGRAL. Equipé d’instruments permettant d’observer simultanément en optique et en rayons X les sources gamma qu’il détecte, l’Integral Gamma-Ray Astrophysics Laboratory, en orbite depuis la fin de l’année 2002, comprend dans son programme d’observation une surveillance de l’activité des sources gamma au cœur de notre Galaxie. De façon surprenante, les observations s’étendant sur le mois d’avril 2006 ont montré une baisse d’activité conséquente de plusieurs des sources gamma autour du trou noir central !

D’après le responsable du programme d’observation du centre de la galaxie en gamma avec INTEGRAL, Erik Kuulkers, il ne peut s’agir que d’une coïncidence car, les sources observées étant jusqu’ici hautement variables, il ne devrait pas y avoir de corrélations entre elles. Il s’agit en effet de systèmes stellaires binaires et le taux d’accrétion des gaz arrachés par un astre compact à sa compagne ne devrait pas dépendre de celui d’un autre système à des années-lumière de là. Or, dans tous les cas, la variation de brillance en rayons gamma et en rayons x provient de cette variation de la quantité de gaz porté à plus d’un million de degrés, spiralant vers l’astre compact. Près de 80 systèmes de ce genre sont régulièrement surveillés dans le bulbe galactique et on y connaît même un micro-quasar.

Quelle qu’en soit la cause, il s’agit d’une opportunité à saisir car cette baisse d’activité devrait permettre d’affiner l’estimation du nombre de sources en rayons gamma. Si celles-ci peuvent en effet varier à ce point sur de courtes périodes d’observation, on peut se demander si l’on n’ a pas, jusqu’ici, sous-estimé leur population dans la Galaxie. En outre, des sources plus faibles près du centre de la Galaxie devraient être plus facilement détectables maintenant, et pourquoi pas, d’ailleurs, des zones diffuses en gamma produites par l’annihilation de particules supersymétriques connues sous le nom de neutralinos et qui pourraient bien se trouver en quantités appréciables vers le centre de la galaxie. Cela constituerait une preuve directe de l’existence de la matière noire !


La source X et gamma appelée 1E 1740.7-2942 est la plus brillante de cette région du centre de la Galaxie, c'est un micro-quasar. Le trou noir supermassif Sgr A*, correspondant à IGR J17456-290, est très proche de la source marquée 1. Sur une courte période de temps on voit nettement la baisse d'activité de plusieurs de ces sources gamma et X sur ces deux images prises avec INTEGRAL.
Crédits : ESA
Tuesday 06 February 2007 à 21:16
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Pour alerter les fumeurs, il faut leur taper dans l’œil

NOUVELOBS.COM | 01.17.92.75.36.7602.2007 | 16:14



Les fumeurs meurent prématurément», «Fumer peut nuire aux spermatozoïdes et réduit la fertilité», «Fumer provoque un vieillissement de la peau».. Ces avertissements, imprimés sur les paquets de cigarettes, ont-ils un impact sur les habitudes des fumeurs?





Pour que l’avertissement imprimé sur les paquets de cigarettes, comme «Fumer nuit gravement à votre santé et à celle de votre entourage», ait un effet sur les fumeurs, il faut que le message occupe une large place sur le paquet et qu’il soit attractif, selon une étude comparative menée auprès de 15.000 fumeurs dans plusieurs pays.

La convention de lutte contre le tabac adoptée par l’Organisation mondiale de la santé prévoit que le message de prévention doit occuper au moins 30% de la surface du paquet, ce qui n’est pas le cas dans tous les pays. Des chercheurs ont comparé l’impact des avertissements auprès des fumeurs du Canada, où l’avertissement est conforme à la convention de l’OMS, en Grande-Bretagne où l’impression du message a été modifiée pour se conformer à la règle 30%, ainsi qu’aux Etats-Unis et en Australie où l’avertissement prend peu de place sur les paquets.

Les messages les plus efficaces sont les plus visibles, constatent les chercheurs (1). En Grande-Bretagne, des fumeurs interrogés avant et après le changement d’impression ont témoigné qu’ils étaient plus enclins à se poser des questions et à envisager d’arrêter de fumer avec les nouveaux messages.

C’est aux Etats-Unis, où les messages n’ont pas changé depuis 1984, que les fumeurs se disent les moins influencés par les mentions sanitaires imprimés sur les paquets de cigarettes. Il est clair que l’absence de renouvellement nuit gravement à l’efficacité du message.

C.D.
Sciences et Avenir.com
(06/02/07)

(1) D.Hammond et alii, American Journal of Preventive Medicine, mars 2007.


Tuesday 06 February 2007 à 21:19
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Bof, de toute façon tout le monde sait que fumer tue, maintenant on peut dire que 99,99% des fumeurs fument en connaissant les risques pour leur santé, je pense pas que des ecritures plus grosses changeront quoi que ce soit.
Tuesday 06 February 2007 à 21:27
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QUOTE (sandie72 @ 06 Feb 2007 à 21:16)
Pour alerter les fumeurs, il faut leur taper dans l’œil

NOUVELOBS.COM | 01.17.92.75.36.7602.2007 | 16:14



Les fumeurs meurent prématurément», «Fumer peut nuire aux spermatozoïdes et réduit la fertilité», «Fumer provoque un vieillissement de la peau».. Ces avertissements, imprimés sur les paquets de cigarettes, ont-ils un impact sur les habitudes des fumeurs?





Pour que l’avertissement imprimé sur les paquets de cigarettes, comme «Fumer nuit gravement à votre santé et à celle de votre entourage», ait un effet sur les fumeurs, il faut que le message occupe une large place sur le paquet et qu’il soit attractif, selon une étude comparative menée auprès de 15.000 fumeurs dans plusieurs pays.

La convention de lutte contre le tabac adoptée par l’Organisation mondiale de la santé prévoit que le message de prévention doit occuper au moins 30% de la surface du paquet, ce qui n’est pas le cas dans tous les pays. Des chercheurs ont comparé l’impact des avertissements auprès des fumeurs du Canada, où l’avertissement est conforme à la convention de l’OMS, en Grande-Bretagne où l’impression du message a été modifiée pour se conformer à la règle 30%, ainsi qu’aux Etats-Unis et en Australie où l’avertissement prend peu de place sur les paquets.

Les messages les plus efficaces sont les plus visibles, constatent les chercheurs (1). En Grande-Bretagne, des fumeurs interrogés avant et après le changement d’impression ont témoigné qu’ils étaient plus enclins à se poser des questions et à envisager d’arrêter de fumer avec les nouveaux messages.

C’est aux Etats-Unis, où les messages n’ont pas changé depuis 1984, que les fumeurs se disent les moins influencés par les mentions sanitaires imprimés sur les paquets de cigarettes. Il est clair que l’absence de renouvellement nuit gravement à l’efficacité du message.

C.D.
Sciences et Avenir.com
(06/02/07)

(1) D.Hammond et alii, American Journal of Preventive Medicine, mars 2007.

Putain, les types qu'ont inventé la poudre. Plus le message est gros, mieux on le lit.
Wednesday 07 February 2007 à 13:32
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La galaxie d’Andromède surprise en flagrant délit de cannibalisme !
Par Laurent Sacco, Futura-Sciences, le 07/02/2007 à 10h06

C’est en effet ce que vient de démontrer Mark Fardal à partir d’une simulation numérique ayant conduit à des prédictions aujourd’hui confirmées par les observations effectuées par Karoline Gilbert en thèse à l’Université de Californie à Santa Cruz.

+ Images de M31, la galaxie d'Andromède ( Crédit : NASA ) +


L’Univers est violent. De la formation des planètes par collisions de planétésimaux à la nucléosynthèse des éléments lourds par les supernovae, chaque acte de création semble se payer par des débordements de l’ordre calme du cosmos. Même les galaxies n’échappent pas à cette règle et montrent, surtout dans le passé, les signes d’un cannibalisme généralisé où les plus grandes se forment et évoluent en phagocytant les plus petites. Ces collisions se continuent aujourd’hui tout autour de nous, et notre Voie Lactée accréte, en ce moment même, du gaz et des étoiles qu’elle arrache par ses forces de marée à de petites galaxies naines satellites.

Andromède est une spirale ressemblant beaucoup à la nôtre, et depuis quelque temps, les soupçons s’accumulaient. Elle devait tout juste se remettre d’une collision avec une galaxie naine il y a environ 700 millions d’années. Mais comment en être sûr ?

La mécanique céleste des galaxies est comprise dans ses grandes lignes et les ordinateurs d’aujourd’hui sont capables de prouesses qui auraient stupéfié les astrophysiciens d’il y a 60 ans, comme Erik Holmberg, le premier à modéliser les interactions entre galaxies avec un dispositif analogique constitué de lampes de radio ! En simulant la collision d’Andromède avec une galaxie naine contenant environ 2 milliards d’étoiles, Mark Fardal a été capable de prédire où devaient se trouver actuellement les débris de marée arrachés par les forces qu’exerçaient les plus de 100 milliards d’étoiles d’Andromède sur sa victime. Ces débris se présentent sous forme de filaments et d’arcs peu lumineux qu’on avait tenté d’interpréter autrefois par des effets de champs magnétiques avant que les simulations des frères Toomre du début des années 70 n’incriminent clairement la gravité.

Dans le cas d’Andromède, mettre en évidence leur présence tout autour de la galaxie, et notamment dans le halo tenu d’étoiles mais riche en matière noire, tenait de la gageure ! L’essentiel des étoiles de la galaxie naine faisant maintenant partie du disque d’Andromède, il ne restait plus que des débris quasiment dilués dans le halo. C’est pourtant ce que Gilbert et ses collègues ont réussi à faire en utilisant le spectrographe DEIMOS du Keck Observatory.

Très sensible, celui-ci a permis de mettre en évidence de légers décalages Doppler dans le spectre des étoiles des filaments et autres débris de marée. Les vitesses caractéristiques des étoiles dans ceux-ci ont donc permis de les dissocier clairement des étoiles faisant initialement partie du halo d’Andromède il y a 700 millions d’années.

Ceci devrait permettre d’affiner la détermination des répartitions de masse dans Andromède et surtout la part sous forme de matière noire !


En orange, les débris de marée de la galaxie naine absorbée par Andromède
Crédits : Mark Fardal
Thursday 08 February 2007 à 20:31
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Allez un peu d'insolite :


Insolite : arrestation d'une astronaute de la NASA
Par Jean Etienne, Futura-Sciences, le 08/02/2007 à 16h23


L'astronaute de la NASA Lisa Nowak a été arrêtée lundi 5 février pour avoir agressé une personne qu'elle considère être la maîtresse de son collègue et ami, William Oefelein.

La scène se passe sur le parking de l'aéroport international d'Orlando (Floride). Lisa Nowak, 43 ans, déguisée au moyen d'une perruque et d'un imperméable, s'approche de Colleen Shipman, officier de l'US Air Force, qui se trouve à ce moment dans sa voiture. Arrivée à portée, elle frappe à la vitre de la portière, que la conductrice abaisse d'environ 5 centimètres. Nowak brandit alors un aérosol de défense personnelle au gaz poivré et en arrose le visage de celle qu'elle considère comme sa rivale.

Arrêtée rapidement, Lisa Nowak a affirmé qu'elle avait voulu simplement effrayer Colleen Shipman pour lui faire reconnaître sa liaison avec Oefelein, mais sans intention de la blesser. Au cours de la fouille, la police a découvert dans le sac de l'astronaute la bombe aérosol, un couteau, une perruque, et 600 dollars en liquide. Plus surprenant, elle a aussi trouvé un paquet de couches-culottes dans la voiture de l'accusée, qui reconnaît les avoir utilisées afin de ne pas devoir s'arrêter durant les 1500 kilomètres qu'elle venait de parcourir en 12 heures depuis le Texas. Une habitude d'astronaute en sortie extravéhiculaire, peut-être…

En comparution immédiate, c'est une charge de tentative de meurtre qui a été retenue par le juge Attorney Donald Lykkebak contre Lisa Nowak, considérant non seulement la préméditation de son geste, mais aussi le fait que de son propre aveu, la somme d'argent liquide qu'elle transportait sur elle lui avait servi à payer ses dépenses en cours de route sans utiliser de cartes de crédit et ainsi ne laisser aucune trace de son passage, ce qui laisse envisager une intention autrement délictueuse qu'une simple remontrance envers sa victime.

En seconde comparution dans la soirée du 6 janvier, Lisa Nowak a été libérée sous caution de 25.500 dollars (15.500 dollars pour tentative de kidnapping et 10.000 dollars pour tentative de meurtre) et a pu rejoindre Houston en compagnie de deux astronautes venus l'aider, mais est néanmoins contrainte de porter un bracelet GPS à la cheville en attente de son jugement.

Officier de l'US Navy depuis 1987, Lisa Nowak a incorporé le corps des astronautes de la NASA en 1996, et a participé à la mission STS-121 (Discovery) du 4 au 17 juillet 2006, dans le cadre de la poursuite de l'assemblage et de l'aménagement interne du complexe orbital.

William Oefelein, 41 ans, a été incorporé par la NASA en 1998 et a participé à la mission STS-116 (Discovery) du 9 au 22 décembre 2006 où il exerçait la fonction de pilote.

Source : http://www.futura-sciences.com/news-insoli...-nasa_10349.php

Ce message a été modifié par dansvot'gueule - Thursday 08 February 2007 à 20:32.
Friday 09 February 2007 à 17:34
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LA RECHERCHE

Un cobaye humain virtuel pour les chercheurs
Par Jean-Luc Goudet - Futura-Sciences, le 08/02/2007 à 08h00




Les 3 300 réactions chimiques qui animent notre métabolisme sont désormais répertoriées dans une base de données informatisée et accessible aux chercheurs. De quoi simuler « in silico » le fonctionnement d’une cellule malade ou l’effet d’un médicament avant les essais cliniques.

Ils ont épluché cinquante ans de publications sur le métabolisme de l’être humain et ont répertorié toutes les réactions chimiques connues qui nous font respirer, digérer, bouger ou penser. Chacune de nos cellules les connaît, grâce au code inscrit dans les chromosomes, même si elle n’en utilise qu’une partie. Un neurone, par exemple, n’a pas la même usine chimique qu’un lymphocyte tueur d’antigènes. Etudier l’effet d’une substance, un médicament ou un poison, oblige le scientifique à bien connaître, lui aussi, toutes ces réactions et savoir lesquelles sont à l’œuvre dans le type de cellule qui l’intéresse, sans oublier de tenir compte des différences génétiques entre individus.

Voilà des décennies que la biologie cellulaire et la génétique accumulent des résultats dans ce domaine. Les grandes réactions métaboliques sont bien connues mais le plus souvent isolément et il est bien difficile de reproduire exactement ce qui se passe à l’intérieur d’une cellule, normale ou victime d’une pathologie.

C’est pourtant ce que propose de faire, virtuellement, une équipe de la Jacobs School of Engineering (Université californienne de San Diego, UCSD), dirigée par Bernhard Palsson, avec le BiGG (biochemically, genetically, and genomically structured). Cet outil informatique serait capable de reproduire le métabolisme de n’importe quel type de cellule dans des conditions normales ou non et après le choix des caractéristiques génétiques.

Sans recourir à des essais cliniques, il serait possible d’étudier l’impact d’un médicament, d’un poison ou même d’un régime alimentaire sur telle ou telle famille de cellules, chez des personnes considérées à risques ou non.

Modèle numérique

Le système Bigg vient d’être présenté dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (ou PNAS, une publication américaine). Pour démontrer l’efficacité de leur outil, les chercheurs de l’équipe ont simulé 288 réactions connues, dont la synthèse de la testostérone et celle de l’œstrogène. Dans tous les cas, le modèle numérique a reproduit les mécanismes observés dans une véritable cellule.

Accessible à la communauté scientifique, Bigg devrait donc permettre de véritables simulations in silico, à conduire avant les tests in vitro (en éprouvettes) et in vivo (sur des animaux, des cultures cellulaires ou des volontaires humains).

Cet organisme humain virtuel apparaît dans la droite ligne du projet Génome humain, qui a produit le séquençage intégral des gènes de l’espèce humaine. Dans la même veine, le «métabolome », récemment présenté par une équipe canadienne (Human Metabolome Project), recense les 2 500 métabolites (petites molécules) que l’on trouve dans un organisme humain.

Friday 09 February 2007 à 18:16
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Bonjour Sandie happy.gif


tu n'as pas d'autres informations sur ce "cobaye humain virtuel" s'il te plaît ?
Friday 09 February 2007 à 18:43
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Je m'apelle pas Sandie mais j'ai trouvé un article d'actualité qui pourrait peut être t'interesser :

http://news.cctv.com/program/journal/20050811/100554.shtml
Friday 09 February 2007 à 18:45
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merci daddy
car je ne connaissais rien d autre sur le cobaye humain c est un article que j ai trouve en faisant des recherches et il m a etonnée!
Friday 09 February 2007 à 18:55
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Je l'avais lu hier mais j'avais oublié de le mettre ici, j'etais obnubilé par mon beug. mrgreen.gif
Friday 09 February 2007 à 19:02
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Merci Daddy rolleyes.gif

"Après avoir coupé le cadavre en tranches, on en a photographié les lames pour fabriquer des images en trois dimensions."

Dommage ils ne donnent pas trop de détails ...
Friday 09 February 2007 à 20:58
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Pas de quoi mais je t'ai dit que c'etait un article d'actu, il n'y a pas de detail en ce qui concerne la science dans tout ça, je te dirais si je trouve autre chose.
Saturday 10 February 2007 à 16:04
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Les jus 100 % naturels protègent notre santé
Source : CORDIS Nouvelles, le 10/02/2007 à 10h57

Selon une étude britannique publiée dans l'International Journal of Food Science and Nutrition, les jus de fruits et de légumes 100 % naturels peuvent contribuer à réduire les facteurs de risque du cancer et de l'insuffisance coronarienne.

Cette conclusion résulte d'une étude visant à remettre en question l'opinion traditionnelle selon laquelle les jus et les boissons fouettées 100 % naturels jouent un rôle moindre dans la réduction du risque de cancer et de maladie cardiovasculaire que les fruits et les légumes entiers.

L'étude menée par une équipe de chercheurs britanniques révèle ainsi que les jus réduisent tout aussi efficacement que les fruits et les légumes entiers le risque de maladie.

Après avoir analysé diverses études portant sur la réduction du risque liée aux effets des fibres et des antioxydants, les chercheurs sont arrivés à la conclusion que l'effet bénéfique des fruits et des légumes ne provient pas seulement des fibres, mais également des antioxydants présents aussi bien dans les jus que dans les fruits et les légumes entiers.

« Il n'existe aucune preuve que les jus de fruits et de légumes 100 % naturels sont moins efficaces que les fruits et les légumes entiers en termes de prévention du cancer et de l'insuffisance coronarienne », peut-on lire dans l'analyse documentaire 2006.

Les chercheurs estiment en outre qu'il est « injustifié » d'attribuer aux jus des qualités nutritionnelles inférieures à celles des fruits et des légumes entiers dans la prévention du développement des maladies chroniques, et qu'il convient dès lors de revoir les politiques suggérant le contraire.

Les auteurs du document « Can pure fruit and vegetable juices protect against cancer and cardiovascular disease, too? A review of the evidence » (Les jus de fruits et de légumes 100 % naturels peuvent-ils aussi protéger contre le cancer et les maladies cardiovasculaires? Une analyse des éléments de preuve) estiment qu'il est nécessaire de réaliser d'autres études dans certains domaines afin d'étayer leurs résultats.

« Bien que cette analyse documentaire indépendante ne soit pas axée sur un jus 100 % naturel en particulier, elle contribue largement à démontrer que les jus de fruits et de légumes jouent un rôle important dans la réduction du risque de développer diverses maladies, notamment le cancer et les maladies cardiovasculaires », a déclaré Sue Taylor, directrice régionale de la Juice Products Association, une organisation à but non lucratif indépendante de cette étude.

Elle a ajouté que l'alimentation des enfants et des adultes devrait comporter des quantités suffisantes de jus, conformément aux directives établies par des autorités sanitaires de premier plan.

Mme Taylor a également cité une vaste étude épidémiologique, publiée dans le numéro de septembre 2006 du Journal of Medicine, qui révèle que la consommation de divers jus de fruits et de légumes 100 % naturels permet de réduire le risque de développer la maladie d'Alzheimer. L'étude indique que la consommation d'au moins trois jus de fruits et de légumes par semaine réduit de 76 % le risque de développer cette maladie, par rapport à une consommation de moins d'une fois par semaine.


Jus d'orange
Crédits : Futura-Sciences
Sunday 11 February 2007 à 19:56
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Le serpent qui vole le venin du crapaud...
Par Jean-Luc Goudet - Futura-Sciences, le 11/02/2007 à 16h33

Un serpent a mis au point une astuce pour se faire venimeux : prélever du poison chez certaines de ses proies, le stocker sous la peau... et faire en sorte que le prédateur l’attaque au bon endroit.

Quand il est attaqué par un prédateur, le plus souvent un faucon, Rhabdophis tigrinus, un serpent d’Asie, se fige dans une étrange posture : arc-bouté, le haut de son dos comme pointé vers l’attaquant. Que l’oiseau vienne, de son bec, égratigner la peau à l’endroit ainsi exposé et il meurt dans les minutes qui suivent. Sous la peau du reptile, deux glandes, dites nucales (car situées dans le cou), contiennent un poison violent.


Ce joli petit serpent asiatique, Rhabdophis tigrinus, est venimeux et voleur... Crédit : Alan H. Savitzky

Deborah Hutchinson, de la Old Dominion University (Norfold, Virginie), s’est demandé pourquoi il s’agissait de bufadiénolide, un produit toxique servant de venin à des crapauds. Or, justement, parmi les proies qu’affectionne R. tigrinus figurent des crapauds synthétisant ce venin. En cherchant des serpents dans des îles où ne vivent pas ou très peu de crapauds venimeux, Deborah Hutchinson a constaté que les glandes nucales de R. tigrinus ne contenaient aucun poison. Mieux, ces animaux non toxiques semblent connaître leur absence de défense. Devant un prédateur, ils ne font pas le dos rond mais fuient immédiatement.

Extraction mystérieuse

Dans un article publié dans les Proceedings of the National Academy of Sciences, la scientifique et ses collègues affirment que c’est bien le venin des crapauds mangés par le serpent qui se retrouve emmagasiné dans ses glandes nucales. Comment cette extraction se déroule-t-elle ? La question reste en suspens… L’équipe a constaté que les femelles, si elles disposaient de suffisamment de venin, en glissaient un peu dans leurs œufs, de sorte que leur progéniture se trouve dotée de cette arme défensive dès la naissance.


Rhabdophis tigrinus vient de repérer un prédateur. Au lieu de fuir, il fait le gros dos, exposant son cou. Attention, danger : sous la peau, à cet endroit, deux glandes nucales sont emplies d’un poison violent, la bufadiénolide. On peut en conclure que ce serpent-là a mangé des crapauds. Sinon, se sachant dépourvu de venin, il aurait simplement déguerpi face à l’attaquant. Crédit : Alan H. Savitzky

Dans la nature, on connaît de nombreux cas d’animaux récupérant ainsi le venin de leurs proies. Les aplysies (des gastéropodes encore appelés lièvres de mer) stockent du poison extrait des végétaux dont ils se nourrissent. Les cténophores (ou cténaires), étranges animaux marins transparents (comme la Ceinture de Vénus), récupèrent les cellules urticantes des méduses. Sur terre, des grenouilles se servent du venin d’insectes. Mais, de vertébré à vertébré, les cas sont extrêmement rares.

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