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Livenet > Forum > Sciences
Friday 24 March 2006 à 12:13
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Bonjour,
J'aimerais poursuivre le sujet La Science En Articles ! commencé par dansvot'gueule.

Rappel du premier post du sujet
QUOTE (dansvot'gueule)
Bonjour à tous amis de la science (et les autres) !  happy.gif

Je créer ce topic, inspiré de son homologue de la rubrique Actu, pour que vous postiez tous les articles, découvertes, travaux, nouvelles ... en rapport avec la science, et qui ne nécéssitent pas à première vue la création d'un topic entier.

Vous êtes libre d'y poster tout ce qui est en rapport avec un domaine de la science, qu'elle soit fondamentale, secondaire ou autre . Toujours en prenant soin d'indiquer la source de votre article .  wink.gif

J'espère que grâce à ce topic, comlive sera dorénavant à la pointe de l'actu scientifique !



Sunday 26 March 2006 à 00:16
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Premiers clichés de Mars pour Orbiter

La sonde Mars Reconnaissance Orbiter a envoyé vendredi ses premières photos. Elles montrent de profonds chenaux et des dépôts accumulés sur le sol, probablement à la suite d'une très ancienne présence d'eau.


La première photo prise par la sonde Mars Reconnaissance Orbiter [SwissTXT]

Les clichés ont été pris à 2489 km d'altitude, soit trois fois plus haut que l'altitude à laquelle volera la sonde lorsque sa mission commencera pour de bon en novembre.
Prochains atterrissages
La sonde, arrivée en orbite autour de Mars le 10 mars dernier, a pour mission de cartographier 1% de la surface de la planète, afin de préparer de futurs atterrissages d'engins automatiques voire de missions humaines.

La résolution des photos tests est comparable à celle des images envoyées par les appareils moins puissants des trois autres sondes en orbite autour de Mars, mais les appareils ont bien résisté aux sept mois de voyage dans l'espace, entamé en août dernier, notent les scientifiques. Les scientifiques de la Nasa vont se servir de ces photos tests pour calibrer les appareils, et combineront ensuite ces images pour créer des panoramas élargis et ajouter de la couleur.
A la recherche de sites
Au cours des sept mois à venir, la sonde va procéder à un aérofreinage pour descendre dans l'atmosphère martienne et changer progressivement d'orbite, pour arriver au bout du compte à 300 km au-dessus de la surface. Les scientifiques pourront alors distinguer des objets d'un mètre de large seulement, indique Alfred McEwen, scientifique de la mission et professeur de planétologie à l'université de l'Arizona.

La première tâche de la sonde est de trouver de bons sites d'atterrissage pour Phoenix Mars Lander, engin attendu sur Mars en mai 2008 pour creuser le sol et chercher en profondeur de l'eau gelée, puis pour Mars Science Laboratory, version plus puissante des robots jumeaux Spirit et Opportunity, qui arrivera en 2009.

ats/th

Source: http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200001&sid=6576975

Ce message a été modifié par uno - Sunday 26 March 2006 à 00:21.
Monday 27 March 2006 à 23:05
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Très jolies photos de Mars ... vivement les prochaines mf_dribble.gif



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Un crâne qui comble le fossé entre l'Homo erectus et l'Homme moderne ?
Par Christophe Olry, Futura-Sciences, le 27/03/2006 à 14h25



Samedi dernier, une équipe d’archéologues a annoncé avoir découvert un crâne d’hominidé âgé de plus de 250 000 ans. Ce crâne, mis à jour dans le nord-est de l’Ethiopie, est remarquablement bien conservé et présente une anatomie proche de celle de l’Homme moderne. Aussi, il pourrait bien constituer le chaînon manquant entre l’Homo erectus et l'Homo sapiens.


Un crâne bien conservé

Alors que la plupart des vestiges de nos ancêtres retrouvés jusqu’à ce jour étaient de véritables puzzles, ce crâne, découvert il y a cinq semaines à Gawis, dans le nord-est de l’Ethiopie, était remarquablement bien conservé. En effet, il n’était scindé qu’en deux morceaux.

Son âge a été estimé entre 250 000 et 500 000 ans, une époque assez méconnue, correspondant au passage de relais entre l’Homo erectus et l’Homo sapiens. Les raisons de cette méconnaissance ? Le peu de vestiges retrouvés, leur fractionnement, ainsi que la difficulté à réaliser des datations.

Le chaînon manquant entre l'Homo erectus et l'Homo Sapiens ?

Le visage et la forme du crâne sont différents de ceux de l’Homme moderne, mais ils présentent des caractéristiques anatomiques qui attestent de leur lien de parenté. Aux yeux des paléoanthropologues, ce fossile permet de combler un peu plus l’écart entre l’Homo erectus et l’Homo sapiens, et devrait permettre de mieux déterminer les évolutions anatomiques entre ces deux types d’hominidés.

L’Homo erectus, dont la disparition remonte à 100 000 ou 200 000 ans, apparut en Afrique il y a de cela 1 ou 2 millions d’années. Les paléoanthropologues estiment qu’au cours de cette longue période (1 000 000 – 200 000 ans), plusieurs types d’hominidés ont émergé en Afrique, dont certains ont donné naissance à l'Homo sapiens.

Aussi, ce fossile retrouvé en Ethiopie correspond soit à un ancêtre indirect de l’Homme moderne, soit à l’une des évolutions de l’Homo erectus ayant disparu de la surface de la Terre sans descendance. Une branche vient peut-être de se greffer à l’arbre généalogique de l’Homme…



Sources : http://www.futura-sciences.com/news-crane-...oderne_8564.php

Tuesday 28 March 2006 à 18:56
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Et si la vie avait créé les continents...
Par Christophe Olry, Futura-Sciences, le 28/03/2006 à 12h20


L’évolution de la Terre a-t-elle permis l’apparition de la vie, ou l’apparition de la vie a-t-elle modelé la Terre ? Se pourrait-il que les microbes aient apporté l’énergie chimique nécessaire à la création des continents ? Si cette théorie peut sembler singulière, et manque encore de preuves, elle pourrait à la fois expliquer la présence de granite, cette substance encore inconnue dans le Système solaire, et la formation des croûtes continentales telles que nous les connaissons.

Minik Rosing, de l'Université de Copenhague, et son équipe, publient leurs travaux dans l'édition du 24 mars 2006 du magazine New Scientist.


La Terre s’est formée il y a de cela 4.6 milliards d’années. Dans les 600 ou 800 millions d’années qui ont suivi, elle ne présentait pas de continents stables. Les premiers océans seraient apparus à la surface il y a 4.4 milliards d’années, et des continents stables il y a 3.8 milliards d’années, simultanément aux prémisses de la photosynthèse.

C’est justement cette simultanéité qui a éveillé la curiosité de Minik Rosing (université de Copenhague) et de son équipe. Après avoir rassemblé des indices tendant à prouver que la photosynthèse est apparue il y a 3.8 milliards d’années, ils sont partis du constat que, aujourd’hui, les organismes qui ont recours à la photosynthèse - et convertissent l’énergie solaire en énergie chimique - apportent une contribution énergétique trois fois supérieure à celle générée par l’activité géologique dans les profondeurs de la Terre.

Ainsi, selon Rosing et son équipe, les premières formes de vie à photosynthèse auraient pu apporter l’énergie nécessaire à des changements chimiques, mettre en marche le cycle énergétique de la Terre, et ainsi modifier sa géochimie : « L’énergie transformée par photosynthèse sert à maintenir les océans et l’atmosphère en équilibre avec les roches de la croûte » explique Rosing.

En poussant leurs raisonnements, la perturbation engendrée par les organismes à photosynthèse aurait renforcé l'érosion et l'altération de la croûte. Une altération qui aurait induit une production accrue de smectite et d'illite, deux composés qui, selon Rosing, auraient joué un rôle dans la formation de granite : « Le point clé, c'est que la fusion du basalte reforme du basalte, tandis que la fusion du basalte soumis à l'érosion produit une petite quantité de granite. » « La vie pourrait bien être responsable de la présence des continents tels que nous les connaissons sur Terre » conclue Rosing.

Si les géologues considèrent qu’il s’agit d’une vision novatrice et imaginative, ils déplorent un manque de preuve. Et si la vie avait créé les continents ? Une idée intéressante, mais qui reste à creuser...



Source : http://www.futura-sciences.com/news-si-vie...inents_8531.php
Tuesday 28 March 2006 à 21:18
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Neuropuce : des neurones implantés dans une puce de silicone
Par Christophe Olry, Futura-Sciences, le 28/03/2006 à 14h36


L’écart entre l’homme et la machine vient encore de se réduire. En effet, des chercheurs européens sont parvenus à développer une « neuropuce », où coexistent transistors, condensateurs, et neurones de mammifères.

Une neuropuce européenne

La conception de neuropuces, symbioses entre l’électronique et le vivant, pourrait permettre à terme de créer des prothèses neuronales traitant les troubles neurologiques, et de développer des ordinateurs « organiques » manipulant des données à l’aide de réseaux neuronaux.

Si ce concept de neuropuce semble tout droit sorti des romans de science-fiction, il n’en devient pas moins réel. En effet, une équipe de chercheurs européens, dont fait partie Stefano Vassanelli (Université de Padua, en Italie), est parvenue à concevoir une puce d’un millimètre carré, faisant interagir des composants électroniques et neuronaux. Pour ce faire, ils ont intégré plus de 16 000 transistors, ainsi que des centaines de condensateurs, dans une puce de silicone. Ensuite, ils y ont implanté des neurones de mammifères (par exemple de rat), qu’ils ont fixés à l’aide de protéines spécifiques dénichées dans le cerveau.

De l'importance des protéines

Le rôle des protéines dépasse largement celui de liant : elles permettent aux composants électroniques et organiques de la neuropuce de communiquer : « Elles sont le lien entre le réseau ionique des neurones et les semi-conducteurs, et permettent au signal électrique neuronal de circuler dans la puce », souligne Stefano Vassanelli.

Dans cette neuropuce, comment interagissent l’électronique et le vivant ? Les signaux électriques des neurones sont enregistrés via les transistors, tandis que les condensateurs stimulent les neurones.

De vastes perspectives

Le champ d’application des neuropuces est si large qu’on ne parle pas de perspective, mais d’horizon. A court terme, elles devraient permettre aux industries pharmaceutiques de tester l’effet des drogues sur les neurones et, par extension, sur le cerveau. Sur le long terme, elles pourraient intervenir avantageusement dans le traitement des maladies neurologiques, ou servir à la confection d’ordinateurs organiques.

Les chercheurs rencontrent encore des difficultés, car les neurones implantés dans les puces sont trop rapidement endommagés. Cependant, cette découverte témoigne d’une grande avancée dans les interactions homme-machine.

Il apparaît donc que, dans un avenir plus ou moins lointain, l’électronique pourra pallier aux problèmes neurologiques humains. L’électronique, bientôt le meilleur ami de l’homme ?



Source : http://www.futura-sciences.com/news-neurop...licone_8572.php
Wednesday 29 March 2006 à 12:12
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Voici une étude à laquelle je ne crois pas du tout, mais alors pas du tout!

Les Allemands ont le plus gros QI d’Europe

lefigaro.fr (Avec AFP)
27 mars 2006, (Rubrique People & Insolite)


C’est ce qu’affirme une étude de l'université de l'Ulster : les Allemands sont le peuple le plus intelligent en Europe, loin devant les Britanniques (8e) et très loin devant les Français (19e).

Avec un quotient intellectuel (QI) moyen de 107, les Allemands devancent d'un souffle les Néerlandais (107) et les Polonais (106), Suédois (104) et Italiens (102) suivant au classement de cette étude de l'université de l'Ulster (Irlande du Nord) citée dans le Times lundi. Les Britanniques, avec un QI de 100, sont largement devancés, mais ils gardent une confortable avance sur les Espagnols (98) et surtout les Français (94), qui ne devancent que la Bulgarie, la Roumanie, la Turquie et la Serbie, dernière au classement.

Le professeur Richard Lynn, auteur de cette enquête, avait déjà beaucoup fait parler de lui en 2005 en affirmant que les hommes avaient en moyenne un QI supérieur de 5 points à celui des femmes.

Plus on habite au Nord, plus on a un gros cerveau

Selon le professeur Richard Lynn, ces différences de QI seraient dues au fait que les populations soumises à des climats plus froids dans le nord de l'Europe auraient développé des cerveaux plus volumineux. Selon les calculs de l'université de l'Ulster, la taille moyenne du cerveau humain en Europe du nord et Europe centrale est de 1.320 centimètres cubes, contre 1.312 centimètres cubes en Europe du sud-est.

La différence de QI entre Français et Britanniques serait en fait une des raisons des nombreuses victoires militaires de la Grande-Bretagne sur la France au cours des siècles: « C'est une loi non reconnue de l'histoire que le camp doté du plus grand QI l'emporte en général, sauf s'il présente une réelle infériorité numérique, comme ce fut le cas des Allemands après 1942 » explique Richard Lynn.


Source: Clique ici

Notons que Richard Flynn est un "scientifique" qui prétendait que les noirs seraient nettement moins intelligents que les blancs et que les femmes seraient nettement moins intelligentes que les hommes! dry.gif

De plus je me demande comment on peut ainsi faire une moyenne des QI par pays, c'est tout simplement grotesque! dry.gif

N'hésitez pas à ouvrir un topic à partir de cet article!

Ce message a été modifié par uno - Wednesday 29 March 2006 à 12:22.
Wednesday 29 March 2006 à 13:46
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Looool !

Pas mal l'article Uno wink.gif

En effet ça parait ridicule, d'autant que le QI ne représente que la logique, et non l'intelligence, beaucoup plus large .


Enfin bon ... Quand à la France, j'aurais envie de dire que vu la situation actuelle dans le pays, il est difficile de croire que nous ne sommes pas une bande de crétin . sm15.gif

Ce message a été modifié par dansvot'gueule - Wednesday 29 March 2006 à 13:46.
Wednesday 29 March 2006 à 20:12
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Bah, c'est pour ça qu'on vous aime vous les français! rolleyes.gif
Thursday 30 March 2006 à 02:29
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QUOTE
Les Allemands ont le plus gros QI d’Europe

Reste plus qu'à savoir ce qu'est le QI mrgreen.gif

Ce message a été modifié par baracuz - Thursday 30 March 2006 à 02:30.
Friday 31 March 2006 à 03:27
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Tiens dansvot'gueule un petit article de Dyson que tu vas adorer je pense :
http://www.umich.edu/news/index.html?DysonWinCom05

Lis la partie sur le climat notamment
Friday 31 March 2006 à 12:34
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QUOTE (baracuz @ 31 Mar 2006 à 03:27)
Tiens dansvot'gueule un petit article de Dyson que tu vas adorer je pense :
http://www.umich.edu/news/index.html?DysonWinCom05

Lis la partie sur le climat notamment

Article fort intéressant en effet, merci Baracuz.

Bien que je ne partage pas totalement sa vision de l'avenir des biotechnologies, je trouve son analogie Monsanto-John Von Neumann dramatiquement intéressante sachant l'on doit à Neumann le concept de l'implosion et donc .... l'utilisation de l'atome pour en faire des Bombes ! Qui sait, peut etre que dans 50 ans, Monsanto aura une réputation semblable du point de vue conséquences destructrices . sleep.gif


Pour ce qui est de la météo et du global Warming qui serait exagéré, je pense que c'est clair . Ne serait ce que par les mass media .
Il a certainement raison concernant les models théoriques actuels du climat, qui ne rendent compte au final que de peu de choses étant donné la complexité du problème .

Malgré tout, je trouve qu'il oublie un peu toutes les découvertes pratiques et concrètes, les constatations etc qui vont dans le sens d'un réchauffement global, et qui ne sont aps forcément liées à des models théoriques.
Et lorsqu'il dit
"They take away money and attention from other problems that are much more urgent and important. Poverty, infectious diseases, public education and public health. Not to mention the preservation of living creatures on land and in the oceans"

Je suis tout à fait d'accord . Il y a des priorités qui n'ont pas l'attention qu'elles méritent. Néanmoins, il ne faut pas oublier que le réchauffement que l'on connait -et si sa nature artificielle (dans le sens ou il serait grandement due à l'intervention humaine) est bien confirmée- il aura un impact énorme sur tous les écosystèmes de la planète. Car si ces derniers peuvent très bien s'adapter à des changements progressifs, il n'en est pas tout a fait de meme dans le cas du global warming actuel, l'échelle temporel étant terriblement réduite. D'où une quantité de modifications à prévoir dans le fonctionnement écologique de la planète, et un impact difficilement calculable sur les espèces vivantes dont la nôtre.

Aussi, il y a clairement là, une priorité a ne pas laisser de coté.
Mais malgré tout, il est vrai que cela monopolise une attention, et des moyens, qu'il serait beaucoup plus prudents d'utiliser à d'autres fins et à d'autres problèmes bien plus facilement résolvables .*
Tiens on pourrait meme faire l'analogie avec la théorie des cordes/supercordes vs les autres théorie cosmologiques biggrin.gif . ( wink.gif )





*(surtout quand on sait par exemple le peu de moyens qu'il faudrait pour permettre à la population mondiale de manger à sa faim, à tout les enfants du monde d'avoir une scolarité convenable, ou encore d'éradiquer des fléaux sanitaires en Afrique qui ne sont en Europe ou aux US que des petites infections facilement curables .... Il y a de quoi etre révolté ! ).




PS : tiens mais j'y pense, peut etre pourrais tu nous parler un peu des "DysonSpheres" ? J'avais entendu parler d'un truc dans ce genre, mais je ne connais pas véritablement le contenu de cette théorie . Pourtant il me semble qu'elle est intéressante .

Ce message a été modifié par dansvot'gueule - Friday 31 March 2006 à 12:36.
Sunday 23 April 2006 à 15:55
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Quand l'Océan Pacifique devient acide




La dernière expédition de l'US CLIVAR/CO2 Repeat Hydrography Program (US Climate Variability and Predictability study) est arrivée jeudi 30 mars en Alaska.

Ce programme, financé par la NOAA (National Oceanographic and Atmospheric Administration) et la NSF (National Science Foundation), a pour objectif d'effectuer des analyses (concentration en CO2 et pH notamment) sur 19 itinéraires transocéaniques et avec une périodicité de 10 ans.

Cette dernière expédition a parcouru l'Océan Pacifique entre Tahiti et l'Alaska pendant une durée de 3 mois. Les résultats préliminaires confirment l'acidification des océans prédite par les modèles informatiques.

En effet les scientifiques ont mesuré une diminution du pH d'environ 0,025 unités par rapport au début des années 1990 et une augmentation des concentrations de carbone inorganique de 15 micromole/kg dans les eaux de surface d'une large portion du pacifique nord. La diminution du pH a pour origine l'augmentation des quantités de CO2 présent dans l'atmosphère et absorbé par l'océan.

Les premiers organismes qui pourraient être affectés par une diminution de pH sont les organismes planctoniques à tests calcaires. Or ces organismes constituent une source de nourriture importante pour de nombreuses espèces de macrophages comme le saumon.

Il est difficile de prévoir toutes les conséquences d'une modification du pH des océans. Cependant ces scientifiques s'inquiètent de la rapidité du phénomène qui laisse peu de temps aux organismes pour s'adapter.

Source : http://www.futura-sciences.com/news-quand-...-acide_8748.php
Wednesday 03 May 2006 à 00:27
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QUOTE (uno @ 29 Mar 2006 à 14:12)
Bah, c'est pour ça qu'on vous aime vous les français! rolleyes.gif

Parle pour toi sleep.gif
Wednesday 03 May 2006 à 00:35
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QUOTE (baracuz @ 29 Mar 2006 à 20:29)
Reste plus qu'à savoir ce qu'est le QI mrgreen.gif

C'est un acronyme, devenu mot, composé de deux lettres.
Je pense que c'est la meilleure réponse à faire.
Friday 05 May 2006 à 16:29
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Notre univers a-t-il connu plusieurs Big Bang ?
Par Christophe Olry, Futura-Sciences, le 05/05/2006 à 15h11


Et si notre univers était bien plus âgé qu’on le pensait ? S’il se trouvait dans un cycle sans fin et connaissait tous les mille milliards d’années un nouveau big bang ? Alors, selon une étude parue aujourd’hui dans la revue Science, le problème de la constante cosmologique serait résolu...



Et si notre univers avait connu plusieurs Big Bang et Big Crunch ?
(Crédits : NASA)

Un univers dans une boucle infinie ?

Si l’on en croit Paul Steinhardt et Neil Turok, respectivement des universités de Princeton dans le New Jersey et de Cambridge en Angleterre, l’univers que nous connaissons aujourd’hui est au coeur d'une boucle de mille milliards d’années, faisant partie d’un cycle au cours duquel se succèdent Big Bang et Big Crunch. « Depuis les années 60, on pense que le big bang est le point de départ car les lois physiques s’y trouvent mises à mal », explique Turok. Mais, selon lui, les équations de la théorie des cordes permettent au temps d’exister avant le big bang…

Si ce modèle cyclique développé par Paul Steinhardt et Neil Turok est si intéressant, c’est surtout parce qu’il apporte une solution originale au problème de la constante cosmologique.

Le paradoxe de la constante cosmologique

Considérant que l’univers était statique, Albert Einstein avait introduit dans ses équations la constante cosmologique afin de contrebalancer l’expansion de l’univers. Ainsi, deux forces opposées auraient agi sur l’expansion originelle issue du big bang : d’une part la gravitation, tendant à la freiner, d’autre part la constante cosmologique agissant comme une force répulsive.

En 1996, la communauté scientifique découvrait que l’expansion de l’univers s'accélérait. La constante cosmologique, décrivant une force de répulsion, était apparue comme la meilleure explication à cette accélération. Cependant, sa valeur mesurée en cosmologie était 10120 fois inférieure à celle prévue par la physique des particules.

Pourquoi un tel écart ? Dans les années 80, des chercheurs avaient émis l’hypothèse que la constante cosmologique avait pu décroître au cours du temps, partant de la valeur prévue par la physique des particules et atteignant celle qu'on lui connaît aujourd’hui. Mais des travaux complémentaires avaient montré que, dans ce cas, la constante aurait dû diminuer pendant une durée nettement supérieure à 14 milliards d’années. Tout simplement inconcevable, compte tenu de l’âge de notre univers, estimé à environ 14 milliards d’années !


Une « constante » qui diminue de plus en plus lentement !

Paul Steinhardt et Neil Turok émettent l'hypothèse que l’univers est emprisonné dans une boucle infinie et que, à chaque nouveau Big Bang, les compteurs de matière et de radiation sont remis à zéro tandis que la valeur de la constante cosmologique demeure. Celle-ci diminue au cours des cycles en subissant des transitions quantiques successives. Les calculs des physiciens montrent que plus la valeur de la constante est grande, plus ces transitions sont rapides, tandis que plus elle diminue, plus elle varie lentement. On serait ainsi dans une période où la constante cosmologique est très faible et met un temps extrêmement long à se modifier.

Bien sûr, les avis sur ce modèle cyclique sont partagés. Mais les auteurs de l’article paru aujourd’hui dans la revue Science pensent que leur concept est vérifiable. D’une part, elle prédit que le big bang a émis des ondes gravitationnelles dans l’espace. D’autre part, la diminution de l’énergie du vide fait appel à un nouveau type de particules fondamentales nommées axions, qui doivent pouvoir être détectées.


De prime abord, une telle explication au paradoxe de la constante cosmologique peut sembler un peu extrême. Mais, comme le fait remarquer Sean Caroll de l’université de Chicago, la plupart des solutions moins extrêmes ont déjà été envisagées puis rejetées…


Source : http://www.futura-sciences.com/news-notre-...g-bang_8836.php
Friday 19 May 2006 à 16:44
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Hominidés : un crâne de "Hobbit" au coeur d'une bataille
Par Christophe Olry, Futura-Sciences, le 19/05/2006 à 15h04



Le débat autour du fossile « Hobbit » est relancé. Mis au jour en 2003 sur l'île de Florès, en Indonésie, les vestiges d’une petite femme de un mètre de haut avaient paru si singuliers aux chercheurs qu’ils avaient annoncé la découverte d’une nouvelle espèce naine, Homo floresiensis, bientôt surnommée le « Hobbit ». Mais de récents travaux tendraient à prouver qu’il ne s’agirait en réalité que d’un Homme moderne atteint d’une maladie génétique…


L’annonce de la découverte d’une nouvelle espèce d'hominidés nains, Homo Floresiensis, avait rapidement suscité une polémique au sein de la communauté scientifique. Le Hobbit était-il réellement une nouvelle espèce d’hominidés issue de l'Homo Erectus, qui aurait évolué vers une réduction de taille pour s’adapter à son environnement restrein de l'île de Florès ?

Pour Robert Martin du Field Museum à Chicago, qui a publié son analyse dans l'édition en ligne de la revue Science, ce n’est pas le cas : le Hobbit n’aurait été ni plus ni moins qu’un Homme moderne souffrant de microcéphalie, une maladie génétique engendrant une réduction du volume crânien. « J’exerce ce métier depuis 30 ans, et cette affaire est louche » a déclaré sans ambage le paléoanthropologue. Il avance que le crâne du spécimen retrouvé sur l’île de Florès est bien trop petit (400 centimètres cube) pour être celui d’une espèce "naine" : rapporté aux modèles standards de nanisme, un tel volume correspondrait à une créature de trente centimètres de haut, soit trois fois plus petite que le « Hobbit ». D’autre part, les outils retrouvés à proximité seraient si évolués qu’ils ne pourraient avoir été élaborés que par des Homo Sapiens. Enfin, les cerveaux de deux adultes atteints de microcéphalie (un homme provenant d’Inde et une femme originaire du Lesotho) que le paléoanthropologue a étudiés seraient similaires à celui du Hobbit.

Les défenseurs de l'Homo floresiensis ont également pris la plume pour répondre à Robert Martin. Dans Science, ils arguent que les travaux de ce dernier ne fournissent pas suffisamment d’informations au sujet des deux spécimens touchés de microcéphalie, rejettent ses arguments relatifs aux outils, et expliquent qu’il ne faut pas se focaliser sur le cerveau, car le corps – et en particulier l’humérus - montre qu’il ne peut pas s’agir d’un Homme moderne.

La bataille fait rage entre les paléoanthropologues, et le petit Hobbit soulève un grand débat au sein de la communauté scientifique. Un si grand débat que les chercheurs vont même jusqu’à s’affronter par Science interposés…


Source : http://www.futura-sciences.com/news-homini...taille_8946.php
Wednesday 24 May 2006 à 10:04
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Découverte de la source d'énergie à l'origine de la vie sur Terre ?



Comment la vie est-elle apparue sur Terre ? Ou plutôt, comment des molécules aussi complexes que l’ARN et les protéines se sont-elles formées à partir de briques élémentaires ? Les théories hétérotrophiques et autotrophiques s’affrontent sur ce terrain, mais ont néanmoins une chose en commun : elles ignorent toutes deux quelle source a pu fournir l’énergie suffisante à l’assemblage des molécules. Mais, grâce à un microbe venu des fonds océaniques, capable de produire du méthane et du « vinaigre » à partir de monoxyde de carbone, ce mystère est peut-être résolu…


Comment est apparue la vie sur Terre ?

Selon la théorie hétérotrophique, la vie serait issue d’une soupe primitive formée de composés chimiques tout aussi primitifs, qui se seraient assemblés pour former des molécules plus complexes comme l’ARN ou les protéines. L’hypothèse autotrophique avance quant à elle que des réactions mettant en jeu des sulfures de fer auraient rejeté de l’hydrogène, qui se serait combiné avec le dioxyde de carbone présent dans l’atmosphère pour former des molécules organiques. Ces deux théories posent problème, car on ignore quelle source d’énergie a bien pu permettre d’assembler de grandes molécules entre elles.

Mais James Ferry et Christopher House, de l’université de Pennsylvanie, détiennent peut-être la solution. Ils étaient en train d’étudier le microbe Methanosarcina acetivorans quand ils remarquèrent sa singulière biochimie : outre sa capacité à convertir du monoxyde de carbone en méthane, il pouvait également former de l'acétate, un composé présent dans le vinaigre. Pour ce faire, le microbe fait appel à deux enzymes bien connues, l’acetokinase et la phosphotransacetylase. Ferry et House ont ensuite réalisé qu’en présence de minéraux contenant des sulfures de fer, l'acétate pouvait être converti en un composé dérivé, un thioester.

De là est né leur scénario, que les auteurs présenteront au mois de juin dans la revue Molecular Biology and Evolution. Il s’agit d’une boucle en trois étapes :

Les protocellules contenaient les deux enzymes acetokinase et phosphotransacetylase, et pouvaient ainsi produire de l’acétate et du méthane à partir de monoxyde de carbone ;

L’acétate réagissait ensuite avec des sulfures de fer présents à l’extérieur de la cellule pour produire un thioester ;

Ce thioester aurait ensuite été transformé de nouveau en acétate par les protocellules, libérant ainsi des molécules d’ATP riches en énergie.

Si cette boucle ne permet pas de trancher entre les théories autotrophique et hétérotrophique, elle a l’avantage de leur fournir la source d’énergie qui leur manquait, permettant d’assembler les briques élémentaires en des composés plus complexes ayant donné naissance à la vie. Maintenant que ce problème est vraisemblablement résolu, il ne reste plus qu’à déterminer quelle hypothèse est la bonne !


Source: http://www.futura-sciences.com/news-decouv...-terre_8962.php
Monday 29 May 2006 à 09:52
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Vers la conception d'un système d'invisibilité



Des chercheurs américains et britanniques ont dévoilé un modèle théorique décrivant un dispositif d'invisibilité. Jusqu'ici l'invisibilité était réservée à la science fiction, utilisée pour des vaisseaux spatiaux de la série Stargate, de la franchise Star Trek ou encore pour la cape utilisée par Harry Potter. Un démonstrateur pourrait voir le jour dans 18 mois.

Deux équipes scientifiques décrivent, dans un article qui vient de paraître dans la revue Science, la théorie permettant de masquer les objets. Le principal défi reste l'élaboration de "métamatériaux" qui pourraient permettre de dévier les ondes électromagnétiques, telles que la lumière.


L'objet à camoufler est la sphère orange.
Le métamatériau (en bleu) entour l'objet et dévie puis reforme
les rayons lumineux (en rouge) qui l'interceptent.

L'invisibilité serait créée par une distorsion des rayons lumineux, qui verraient leur trajectoire s'incurver afin de contourner l'objet à masquer. Les rayons prennent ensuite, derrière l'objet, la trajectoire qu'ils auraient eu si l'objet n'avait pas été là. Comme l'explique le professeur Pendry, de l'Imperial College à Londres, c'est semblable à un petit obstacle au milieu d'un cours d'eau: l'eau contourne l'obstacle et le courant "normal" se reforme dès que l'obstacle est franchi. Le travail effectué par les chercheurs fournit une "recette" mathématique permettant d'incurver les rayons afin de réaliser l'effet de dissimulation désiré.

John Pendry, et ses collègues américains David Smith et David Schurig du Duke University en Caroline du nord, ont examiné des métamatériaux appropriés pour réaliser un dispositif d'invisibilité. Il s'agirait d'une sphère ou d'un cylindre enveloppé dans une gaine permettant de le masquer des ondes radio. Un premier modèle de démonstration est prévu pour dans 18 mois.

Cette étude pourrait avoir des utilisations en technologie militaire de furtivité, pouvant par exemple permettre de masquer un avion ou un tank. Les recherches du professeur Pendry sont soutenues par la DARPA américaine (Defense Advanced Research Projects Agency).




Source : http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=2764
Monday 19 June 2006 à 11:37
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Finies les caries: il suffit de vacciner

14 juin 2006
Texte: Natalie Bougeard


Hygiène dentaire Des chercheurs américains ont développé une arme redoutable pour lutter contre les caries: un vaccin sous forme de spray nasal.


Bientôt fini le temps où le bruit de la fraise terrorisait les patients installés dans la salle d'attente du dentiste? Les chercheurs américains Martin Taubman et Daniel Smith y travaillent: ils ont déclaré, à l'aide d'un simple vaccin octroyé par spray nasal, la guerre aux caries – et par conséquent au Streptococcus mutans, la bactérie qui les génère. Ce bacille au nom barbare est un véritable parasite: il se colle à la dent grâce à une substance qu'il produit, le glucane. De plus, il profite des sucres ingérés pour fabriquer de l'acide lactique. Celui-ci attaque et érode l'émail, puis la dentine – voire même la pulpe dentaire. Un mal répandu: selon l'Organisation mondiale de la santé, 60 à 90% des enfants en âge scolaire souffrent de caries.

Quelques défenses naturelles permettent pourtant de faire front à ces dantesques bactéries: la salive et certains anticorps de muqueuses, par exemple. Mais en cas de mauvaise hygiène dentaire (brossage de dents déficient ou inopérant et alimentation sucrée), ces «substances nettoyantes» sont assaillies par une armada de microbes et deviennent inefficaces.

Dès l'âge de 1 an D'où l'idée d'élaborer un vaccin qui, à défaut d'éradiquer totalement ces particules indésirables, les rende moins offensives. Pour cela, les scientifiques ont déniché un anticorps bien spécial: il empêche la production d'une enzyme appelée GTF (glucosyl transferase). En l'absence de cette substance, la bactérie ne peut pas s'accrocher en quantité suffisante sur la dent, et n'arrive donc pas à l'attaquer. Cet anticorps a ainsi un double effet: le nombre de streptocoques baisse et la colonisation est retardée.

Pour optimiser l'action du vaccin, les scientifiques préconisent de traiter les enfants dès l'âge d'un an environ. C'est-à-dire juste après la pousse des premières dents, mais juste avant que les bacilles commencent à habiter la cavité buccale. «C'est l'originalité de ce concept, avoue Pierre Baehni, de la division de médecine dentaire préventive de l'Université de Genève. Cela permet d'immuniser des enfant en bas âge pour empêcher la colonisation des bactéries.» Oui, mais quand les dents de lait tombent? «Il faudra faire un nouveau traitement», estime le biologiste américain Martin Taubman.

Pour l'instant, le spray a été expérimenté sur l'animal, avec des résultats favorables. L'équipe cherche main-tenant des partenaires pour élaborer puis tester le vaccin sur l'humain.

http://www.nouvo.ch/h-208
Friday 23 June 2006 à 19:43
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QUOTE (dansvot'gueule @ 29 May 2006 à 09:52)
Vers la conception d'un système d'invisibilité

Ca, ça me parait tout à fait faisaible ! Il suffirait de faire varier les indices des milieux de l'enveloppe et ça pourrait se faire !
Par contre, avant de réussir à faire un truc pareil pour les habits par exemple, ça risque d'être chaud, en particulier à cause des plis !

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