| QUOTE (zblooder @ 20 May 2007 à 15:28) |
| Mouarf, joli débat. Pour ma part je crois en Dieu, Quelque part, c'est lui qui a voulu qu'on ne soit pas tous croyants, sinon il serait apparu en public et tout le monde se serait mis à prier, non? Je pense qu'il veut dinstinguer chaque individu, chaque être et lui attribué ce qu'il mérite. Je l'ai déjà dit, pour ma part je pense que c'est simplement un test, il laisse libre à tous le monde de croire ou pas. Maintenant je m'adresse aux athés, franchement, quelquepart si Dieu existe et la paradis et l'enfer également, vous seriez mal non? Quant aux croyants, si Dieu n'existe pas on aura perdu une partie de notre vie à prier et à respecter certaines règles que certains peuvent considérer comme contraignantes (je ne parle pas des extremistes). Les athés n'auront rien gagner à part d'avoir eu raison. Dans les 2 cas, les athés sont les plus grands perdants. Qu'en pensez-vous? |
| QUOTE (space oddity @ 20 May 2007 à 05:21) | ||
Tes tentatives de perversion ne sont pas tolérables nuage blanc. Tes droits d'écriture sont définitivement suspendus sur toutes les parties de comlive (sauf Real TV). |
| QUOTE (_Nuage Blanc_ @ 20 May 2007 à 18:17) |
| Entre parenthèses, c'est le pari de Pascal et ça ne se balaie pas comme ça, d'un revers de la main. Bien qu'il semble y avoir une erreur de logique dans ce pari. Lequel ? |
| QUOTE (Nuage Blanc @ 20 May 2007 à 18:17) |
| Entre parenthèses, c'est le pari de Pascal et ça ne se balaie pas comme ça, d'un revers de la main. Bien qu'il semble y avoir une erreur de logique dans ce pari. Lequel ? |
| QUOTE (Amstello @ 20 May 2007 à 19:34) |
| Qu'a l'époque ou Pascal faisait ce pari, ne pas parier pour dieu équivalait a rotir en public... |
| QUOTE |
| Critique du pari En suivant le raisonnement de Hans Jonas (Le Principe responsabilité), on peut opposer à Pascal l'objection suivante : si je choisis de croire en Dieu, je dois vivre en accord avec cette croyance pour gagner la vie éternelle ; cela suppose de renoncer à la vie terrestre. Si je gagne je gagne tout, mais si je perds, c'est-à-dire si Dieu n'est pas, la différence doit se faire entre ma vie vécue et le néant de la mort. Or, entre la vie et le néant la différence est incommensurable, si bien qu'en pariant sur l'existence de Dieu, j'ai perdu quelque chose d'inestimable. Mais si je vis en athée, et que Dieu est, je perds aussi quelque chose d'inestimable, la béatitude éternelle. Dans les deux cas la perte est infinie. A la lumière de la formalisation par le Minimax, on voit que la différence entre Hans Jonas et Pascal porte sur leur pondération du "néant" qui n'est pas valué "0" mais "-∞" (les cases pariez que Dieu n'existe pas), et Jonas dit que ce -∞ est ex aequo avec le -∞ de l'enfer (case au croisement de pariez sur l'inexistence de Dieu et Dieu existe). Dans les deux cas c'est bien le même raisonnement qui est suivi, avec des nuances de paramétrage. Le pari de Pascal repose également sur une erreur de logique, celle d'utiliser une fausse dichotomie, de présenter l'idée qu'il n'y a que deux choix. Croire en Dieu, oui, mais croire en lequel ? D'un point de vue extérieur, il y a des dizaines de possibilités, où chacune prévoit une vie après la mort désagréable si on ne se conforme pas à un certain dogme. Dans le meilleur des cas, peu importe le choix sauf un, on perd tout dans la mort, alors qu'on à perdu aussi dans la vie. L'autre reproche courant au pari de Pascal est de présenter un "dieu des hypocrites". Peut-on vraiment accéder au paradis si l'on croit en Dieu seulement sur la base d'un pari, seulement pour tenter d'obtenir le paradis au cas où dieu existerait ? À ces objections il faut considérer que la réflexion de Hans Jonas ne prend pas en compte le point de vue de Pascal lui-même sur la vie terrestre: selon ce dernier, la vie du non-croyant est vide, livrée à la vacuité de ce que l'auteur appelait les "divertissements", le seul bien véritable ne se trouvant qu'en Dieu. Celui qui fait le pari n'a donc effectivement *rien* à perdre et tout à gagner (du moins, selon l'auteur). Également, si nous en croyons la version récente des "Pensées" de l'édition Pocket établie par Philippe Sellier, le texte du pari s'appelait originairement "Lettre pour ôter les obstacles, ou discours de la machine", et avait pour but non pas de convaincre le lecteur d'opter pour la religion chrétienne (cette tâche étant le but des différents arguments présentés dans l'apologie de Pascal, la lettre leur servant de prologue), mais plutôt d'occasionner en lui une prise de conscience afin qu'il se libère de l'emprise qu'ont sur lui ses habitudes terrestres (les obstacles) afin de pleinement s'adonner à la recherche de la vérité et juger de quelle religion est la bonne à suivre (une part des Pensées contient d'ailleurs une critique de l'islam et du paganisme). |
| QUOTE (_Nuage Blanc_ @ 21 May 2007 à 03:07) |
| Je pense seulement qu'en vivant avec la foi en Dieu, et même si Dieu n'existe pas, on ne perd pas sa vie (sauf à être un moine auto-flagellant, et à se mortifier en permanence...). Vivre en aimant les autres, en faisant du bien, n'est pas une épreuve particulièrement pénible... |
| QUOTE (Nuage Blanc @ 21 May 2007 à 03:07) |
| Je pense seulement qu'en vivant avec la foi en Dieu, et même si Dieu n'existe pas, on ne perd pas sa vie (sauf à être un moine auto-flagellant, et à se mortifier en permanence...). Vivre en aimant les autres, en faisant du bien, n'est pas une épreuve particulièrement pénible... |
| QUOTE (space oddity @ 21 May 2007 à 06:09) | ||
"Le meilleur moyen de bien commencer chaque journée est, à son réveil, de réfléchir si l'on ne peut pas ce jour-là faire plaisir au moins à un homme. Si cela pouvait être admis pour remplacer l'habitude religieuse de la prière, les autres trouveraient avantage à ce changement." Nietzsche. C'est dommage que tu fasses des liens de cause à effet aussi réducteurs. La foi en Dieu n'implique pas forcément l'altruisme, et l'altruisme peut se passer de la foi en un quelconque Dieu (je trouve ça encore plus dommage qu'on puisse avoir à répéter ce genre d'évidences qui font tourner les débats à vide). |
| QUOTE (Nuage Blanc @ 21 May 2007 à 18:59) |
| Oui... effectivement on peut très bien être non-croyant, voire athée, et mériter son "paradis" (du point de vue divin, bien sûr). Il y a juste un petit défaut dont l'athée a du mal à se défaire : l'orgueil... |
| QUOTE (space oddity @ 21 May 2007 à 07:09) | ||
"Le meilleur moyen de bien commencer chaque journée est, à son réveil, de réfléchir si l'on ne peut pas ce jour-là faire plaisir au moins à un homme. Si cela pouvait être admis pour remplacer l'habitude religieuse de la prière, les autres trouveraient avantage à ce changement." Nietzsche. C'est dommage que tu fasses des liens de cause à effet aussi réducteurs. La foi en Dieu n'implique pas forcément l'altruisme, et l'altruisme peut se passer de la foi en un quelconque Dieu (je trouve ça encore plus dommage qu'on puisse avoir à répéter ce genre d'évidences qui font tourner les débats à vide). |
| QUOTE (vitry @ 21 May 2007 à 21:05) |
| nuage blanc en faite ta signature est vraiment contradictoire : Tu crois en Dieu mais tu refuses ses préceptes... c'est comme si moi je disais : "je crois en la république française mais je refuse les code pénal" |
| QUOTE (Nuage Blanc @ 20 May 2007 à 18:17) |
| Entre parenthèses, c'est le pari de Pascal et ça ne se balaie pas comme ça, d'un revers de la main. |
| QUOTE (Grenouille verte @ 20 May 2007 à 20:42) |
| le Pari de Pascal pouvant s'appliquer à toute religion. |
| QUOTE (Heavy Wizard @ 22 May 2007 à 22:02) |
| Et ça, c'est du méga-cassage. |
| QUOTE (Heavy Wizard @ 23 May 2007 à 01:49) |
| D'après certaines, faire partie d'une autre religion, c'est un péché très grave (genre mortel.) Le pari n'est plus tellement inoffensif. |
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