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Livenet > Forum > Musiques du monde
Thursday 26 August 2004 à 15:06
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Les années passaient et sa renommée restait confinée dans les villages alentour ; les gens commençaient cependant à savoir qui était Oum Kaltoum cette petite qui avait une si jolie voix. Un jour, à l'occasion du mariage d'une des personnalités du Caire, originaire de la région , on la fit venir de son village pour animer la soirée. La chance d'Oum Kaltoum l'y attendait : les artistes qui avaient été engagés comme elle remarquèrent la beauté de sa voix et insistèrent auprès de son père pour la faire participer à un gala au Caire et la faire connaître du public. Son père refusa tout d'abord : il ne voulait pas que sa fille se produisit devant un public anonyme. Ils finirent par obtenir son agrément et il la ramena participer à ce gala. Son succès fut foudroyant et les spectateurs quittè- rent les lieux en faisant l'éloge de cette chanteuse inconnue que Dieu avait pour- vue d'un talent aussi extraordinaire. Son nom cependant leur parut peu conciliable avec une carrière artistique, et difficile à retenir ; l'organisateur proposa au père un autre nom pour les galas suivants mais celui-ci refusa et allait maintenir son refus. Ceci se passait en 1921 . Oum Kaltoum était heureuse : elle était descendue dans un des plus grands hôtels du Caire, au luxe digne d'un palais mer- veilleux des Mille et Une Nuits.

A ce premier gala elle avait été remarquée par le Cheïkh Abou al ila Mohamed qui lui donna par la suite à interpréter certaines de ses Qacidas : < Afdih in hafiza al hawa >, <Amana ayouha al omr >. Un autre Maître était lui aussi présent à cette soirée, Sayed Darouiche. Emerveillé par la beauté et l'étendue de cette voix ainsi que par la maîtrise dont la jeune chanteuse faisait preuve, il proposa au père d'engager la jeune fille dans son orchestre, et se heurta à un refus. Mais le succès s'affirmant, le père se vit obligé de résider au Caire, d'abord dans un petit appartement du quartier d'Abidine où elle eut enfin le bonheur d'avoir sa chambre avec un lit pour elle toute seule. Elle n'avait pourtant pas encore d'orchestre pour l'accompagner, son père et son frère faisant seuls office d'accompagnateurs. La société Odéon voulut enregistrer cette nouvelle étoile et mit à sa disposition Mohamed Kasabji avec son luth, Sabri et sa cithare, mais ils tinrent à travailler pour elle en secret. Le cachet d'Oum Kaltoum s'élevait à l'époque à cinquante livres par disque enregistré, somme qu'un mois de travail n'aurait même pas pu lui procurer.

La maison natale.



Thursday 26 August 2004 à 15:09
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QUOTE (nocturne @ 26 Aug 2004 à 08:10)
une chanson ou elle ça parle des saints ou de prophete,je crois qu'on la joue dans des mariages (mais c pas obliger )ou ds d autre occasions,y a aussi tous les instrument oriental,et a un certain moment le ou plutot les chanteurs disent : "ya sidi bel hasan."

ah tu parle de la chanson tunisienne là tongue.gif

c la troupe de la Hadhra qui la chante , c tu patrimoine tunisien , tres ancien , en quelques sorte c du religieux et ca met de l'ambiance smile.gif

c 'est comme le genre de Sidi mansour d'ailleurs (reprise par Saber Rba3i )
Thursday 26 August 2004 à 15:09
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Outre sa voix à l'étendue et à la souplesse telles qu'on en rencontre rarement, sa grande personnalité formée à l'école de la vie, son caractère agréable.

Elle continua à se produire sans orchestre jusqu'en 1926, année où elle fut engagée par le théâtre Dar attamthil et où elle allait être . accompagnée par Mohamed el Aouad au kanoun, Sami Chaoua au violon et Mohamed Kasabji au luth ., mais ces grands solistes n'appréciaient guère le rôle d'accompagnateurs qu'on leur faisait jouer. Le succès que rencontra cette première soirée au théâtre fit que le nom d'Oum Kaltoum se répandit par tout le Caire, faisant l'objet de toutes les conversations des cercles littéraires et des clubs fermés. A cette soirée, elle fut entendue par le poète Ahmed Rami qui fut totalement captivé : il allait lui composer de nombreuses qasidas et une multitude de chansons. Kasabji, conquis à son tour, et éperonné par l'admiration de Rami, se mit aussi à composer pour elle. De cette collaboration datent les plus grands succès d'Oum Kaltoum : elle allait devenir ainsi < la Grande Dame> de la chanson égyptienne. Les sociétés de disques firent le reste et le cachet d'Oum Kaltoum s'éleva d'un seul coup de cinquante à trois cents livres par disque.

Omo Kalthoum saluant le président Gamel Abdel Nasser





Thursday 26 August 2004 à 15:11
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Elle possédait une perfection inégalée dans la diction acquise au contact du Coran qu'elle savait par coeur, un goût prononcé pour la poésie et développé par la lecture des Oeuvres littéraires anciennes et modernes. Tout excitait sa soif d'apprendre : on ne lui offrit jamais un livre qu'elle ne le lût le jour même ses nombreux contacts avec les hommes de lettres éminents et sa fréquentation des salons lui permirent de parfaire sa culture. Fière de ses origines modestes et convaincue que la beauté réside dans la simplicité, elle est restée simple dans son comportement, sa mise et sa conversation. Préservant sa pudeur villageoise, elle a toujours refusé de se laisser embrasser dans les films qu'elle a tournés < WI- DAD >> (1935), 44 NACHID ALAMAL >> (1936), 44 DANANIR >> (1939), 44 AIDA >> (1942), << SALAMA >> (1944), << FATMA (1948) . le Roi FAROUK l'a qualifiée de l'irréprochable.

Elle se lia bientôt d'amitié avec RIAD SOMBATI qui lui composait une chanson par mois au rythme des soirées publiques qu'elle donnait au Caire devant un public fidèle, pratiquement toujours le même et auquel elle se faisait un point d'honneur de ne pas offrir le même programme chaque fois, d'où l'étendue de son répertoire.

Elle resta également fidèle à Ahmed RAMI qui écrivit pour elle aussi longtemps qu'il vécut. Au cours de cette période très active, elle s'entoura des meilleurs musiciens qui constituèrent l'orchestre qu'elle garda jusqu'à sa mort survenue en février 1975 après une longue et pénible maladie.






Thursday 26 August 2004 à 15:14
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Le 3 Février 1975, vers 16h30, à l'hôpital militaire d'E1 Maâdi, Oum Kaltoum rejoignant le royaume des cieux. Après avoir régné pendant près d'un demi- siècle sur une bonne partie de l'univers. Une hémorragie cérébrale endeuillait le monde arabe et mettait fin à un fol espoir. Celui de voir Thouma vaincre le mal qui avait nécessité son transfert dans cet important centre hospitalier un mois plus tôt, le 2 janvier pour être plus précis.
1898 , l'année qui l'a vue naître, et 1975, l'année de son départ, Oum Kaltoum est passée par plusieurs étapes. Depuis la pauvreté, mais pas plus qu'il n'en faut, jusqu'à la richesse, la célébrité et le succès. Ce mot, succès, elle l'a transformé en verbe et conjugué à tous les temps. Elle en a fait un allié pour mettre son entourage au pas, imposer sa volonté à ceux qui osaient se dresser sur son parcours, dicter à l'élite artistique du Caire sa façon de bâtir sa carrière et de meubler son répertoire.



Jamais avant elle, et il n'y en aura plus après elle, un artiste n'a pesé dans la balance politico-sociale avec autant de panache et de conviction. C'est d'ailleurs pourquoi elle continuera de siéger dans le coeur des millions d'Arabes, dans un compartiment naturellement réservé pour elle. Celui de la grande, belle et sublime musique. Merci, Thouma.

Personnage universellement reconnu par ses nombreux déplacements à travers le monde entier, Oum KALTOUM a su préserver l'intimité de sa vie privée.

Les admirateursd'Oum KALTOUM n'ont jamais
On lui reconnait un seul mariage, celui contracté à l'âge de 54 ans avec son médecin Hassan HAFNAOUI. Il restera le compagnon fidèle d'Oum KALTOUM jusqu'à sa disparition le 3 février 1975.

L'histoire de la musique arabe est certes jalonnée par des noms célèbres.
Mais celui d'Oum KALTOUM restera comme un écho ininterrompu pour les générations futures




Thursday 26 August 2004 à 15:15
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Voilà, la folle a fini ! lol ! laugh.gif

Sur ce, je vous laisse. Bisous.

smile.gif

Ce message a été modifié par MISR - Thursday 26 August 2004 à 15:17.
Thursday 26 August 2004 à 15:20
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Merci Misr pour cette autobiographie de la Grande Oum Koulthoum smile.gif

Ca m'a fait penser au feuilleton sur sa vie diffuse au mois de Ramadan y a 2 ans si ma memoire est bonne tongue.gif
Thursday 26 August 2004 à 15:25
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Exact Baby. smile.gif Un bon feuilleton comme la télévision égyptienne à l'art de nous offrir. smile.gif


Ce message a été modifié par MISR - Thursday 26 August 2004 à 15:26.
Thursday 26 August 2004 à 18:51
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Milles mercis sur les infos concernant la chanteuse de tout les temps !
Thursday 26 August 2004 à 22:55
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Biographie de Kadim Al Saher par le site orientalement.com

Kadim Al Saher connu comme ambassadeur diplomatique d'Irak au monde, est devenu une légende vraie de la musique arabe.
Kadim est la voix de la conscience pour les Arabes par la chanson classique actuelle.

Sa vie musicale a commencé dans l'enfance. ہ l'âge 10ans, son instrument de choix était l'Oud, et par douze qu'il était écriture qasa'ed (des poésies). Classiquement exercé dans l'académie prestigieuse de la musique de Bagdad, sa carrière a commencé comme songwriter pour d'autres artistes irakiens avant qu'il ait découpé hors de son propre endroit unique dans le monde du divertissement arabe avec son modèle de chant et fusion émotifs de la musique occidentale classique avec la musique folklorique arabe.

Kadim est devenu populaire avec son "Abbart-EL Shatt". Alors après qu'il ait voyagé à l'étranger de l'Irak, pour favoriser sa musique par des concerts. Après la découverte des enregistrements de Kadim par un directeur égyptien de télévision, il a exécuté sur l'émission égyptienne où il était un succès instantané. C'était la garniture de lancement au stardom superbe. En 1994 quand il a replacé au Caire, et bien qu'il reviendrait à l'Irak annuellement, il s'est trouvé moulé comme voix des personnes arabes.

Connu en tant que perfectionniste et glorifié pour pour son usage non traditionnel de maqamat long-oublié (des balances ou des cordes), Kadim a été au premier rang d'un retour au classique romantique dans la musique arabe en plus de rétablir l'intérêt la musique irakienne traditionnelle et la culture. Les mots importent dans la chanson arabe, et Kadim est un des quelques étoiles de la grandeur suffisante pour famed des poètes comme Nizar Qabbani, cheik Mohamed Bin Rashid Al Maktoum, Irakien d'Al de Kareem, Abdel Wahab Mohamed, Al Ghurairy, Al Otaiba, Al Rassam, Al de Hussain Marwani, Taher Salman, Al Rashid de Talal, et d'autres d'Asaad de Dr. Mane 'Saeed d'Azeez, aux vers de stylo pour lui.

Kadim a également participé à beaucoup de grands festivals, y compris Jerash (Jordanie), à Kartaj (Tunisie), au festival arabe de chanson (Egypte), en juin 2000 le 1er festival international annuel de musique du Monde Melodie (Etats-Unis), avec plus grand George superstar Dalaras de la Grèce et Bijan Mortazavi de l'Iran. Kadim a également joué un rôle dans une série de TV appelée l'"Al Musafir".
Thursday 26 August 2004 à 22:56
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Biographie de Assala Nasri par le meme site orientalement.com

Elle est née le 15/05/1969 à Damas (La Syrie).Son père, le défunt Mustapha Nasri , c'est lui qui a ancré en elle l'art . Et grâce à un travail acharné, fait avec amour et professionnalisme, la voilà aujourd'hui trônant parmi les stars arabes et chantant pour les grands poètes .

Assala Nasri est entrée dans le milieu artistique alors qu'elle n'était encore qu'une enfant .Elle chanta pour l'enfance, pour la mère et la patrie .....

Après ces vingt ans, la star à commencé à se forger indépendamment sa propre personnalité artistique .Puis les chansons pour enfants cédèrent la place aux chansons d'amour et aux reprises.

Pour Oum keltoum ,elle chanta (Lissa fakir),(Fina ninsa edounia),(Alf lila oui lila)... A cette époque ,elle se déplace souvent entre Beyrouth et Damas ... Assala fait, par la suite, une entrée glorieuse au Caire et associe son nom à ceux des grands poètes et compositeurs arabes.

Elle enregistre en ةgypte son premier album (law Tiaarafou)en 1993.Cet album donne un très bon résultat alors que la jeune Assala est encore inconnue .Après son premier succès vint (Ouala Tssadak),ensuite (Ighdab)où elle chanta pour le grand poète syrien Nizar Kabani .Cette chanson permet à Assala de se joindre à toutes les grandes stars qui ont chanté pour ce poète comme Abdelhalim Hafez , Nadjet Saghira , Fayza Ahmed , Majida Erroumi et Kazem Essahir...

Assala continue son itinéraire artistique avec (Ghayar Aoui),(Alli gara),(Rahal),(El Mouchtaka),(Tawàam Errouh),(Albi Biértahlak)1998,(Ya Magnoun)1999,(Yamine Allah) 2000 , (Ya Akhi Esàal )et enfin son dernier album (E3tif Habibi)2001.

A chaque sortie d'album , Assala parvient à surpasser ses exploits précédents et, tout au long de son parcours, elle est devenue l'une des étoiles les plus brillantes dans la galaxie de la musique arabe.

Assala a de quoi plaire : une présence scénique hors du commun, une voix exceptionnelle et un talent époustouflant, avec en plus, ce petit supplément d'âme qui fait l'étoffe des grandes. Inutile de vouloir la comparer à qui que ce soit .Assala est unique et donc incomparable.

Assala ne fait qu’un avec son public , elle partage tout avec lui . Sa réussite, elle la doit à son talent , sa simplicité, sa persévérance , c’est tellement d’ingrédients qu’un jour on réussit . Et même si aujourd’hui , elle est considérée comme une grande Star , Assala garde les pieds sur terre . Elle reste lucide sur le monde dans lequel elle évolue .Pour elle , le succès n’arrive pas tout seul .

ةtablie comme l'une des plus grandes voix de la musique arabe, Assala a traversé toutes les barrières .C'est la Star de tous les défis .C'est une battante, une femme acharnée au travail . Même si elle a rencontré parfois des moments difficiles sur son parcours, elle n'a pas baissé les bras, elle n'a qu'une seule devise, ce devoir d'aller jusqu'au bout des choses . Elle est parvenue aujourd'hui au sommet de sa Gloire !


Ce message a été modifié par bluwws - Thursday 26 August 2004 à 22:59.
Saturday 28 August 2004 à 12:11
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Hédi JOUINI

Vit le jour en 1909 à Bab Jedid (Tunis), décédé 1990. Très tôt il eut un intérêt débordant pour la musique qui lui fit intégrer lafanfare locale (La Hsinia) où il apprit à jouer du piston. Cependant cet instrument ne correspondait pas à sa réelle sensualité, celle-ci s'éveilla un jour au théâtre municipal de Tunis alors qu'il assistait à un concert donné par ''Farid Ghosn'' grand joueur de luth des années 30. Après un bref séjour à La Rachidia, Hédi JOUINI commença à se produire, dès l'âge de 1 6 ans dans de petites formations locales, en qualité de joueur de mandoline, mais c'est Mouni Jebali (père deMaurice Mimoun) qui l'initia au luth..A vingt ans la popularité de Hédi JOUINI est bien assise puisqu'il chantait avec la troupe Arruqi dont le siège était à Bab Sodika. Sa voie était tracée et il la voyait se dessiner du côté de ''Taht Essour'' (sous les remparts) café magique chez ''Am ALI'' autour duquel se tenait toute une école de poètes, de paroliers, de chansonniers qui auraient donné le monde pour une phrase bien dite, une image bien trouvée. C'est dans cet endroit mythique qu'il composa le plus important de son Ouvre (estimée à plus de 600 titres, tous styles confondus, des chansons légères, des mouachahats, des adwars, du folklore, des opérettes, des musiques de film, des chants nationaux, des takasims oud et cela dans tous les modes musicaux, qu'il collabora avec Bayrem Ettounsi, qu'il connut. A. Karabaka, M. Laaribi, A. Kheredine, J. Naccache, A Douagi, H. Laabidi, M. Bourguiba...C'était çà sa voie, son chemin...Hedi JOUINI a composé pour tous : Hassiba Rochdi, Oulaya, F. Khaïri, Z. Salem, A. Hamza, Wedad, K. Kéfi, M. Talbi, Safoua, H. Kallel, Ch. Rochdi, Warda, Ferchichi, Ez. ldir et bien d'autres...




Quelques dates importantes:

1946 Rencontre avec la culture et l'art français qui l 'inspirent tout au long de sa vie

1966 Elevation au grade d'officier dans l'ordre de la Républiquepar le Président Habib Bourguiba

Félicitations du Président de la SACEM Georges Auric et de tous les membres du conseil d'administration pour cette décoration

1982 Décoré par le Président Habib Bourguiba pour l'ensemble de son Ouvre et pour sa contribution à l'enrichissement du patrimoine national culturel

1986 Dernière composition ''Masbarnech''

1987 Dernière apparition en public, sur les planches de ''Carthage''





Saturday 28 August 2004 à 12:25
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Hedi JOUINI
LE CHANT ETERNEL




Les chansons de hedi Jouini ont dépassées les limites du territoir tunisien, et en exemple: "Taht El Yassmina Fil Ellil" ,"Lamouni Elli Gharou Mini" & "Samra Ya Samra" etc..

Monday 30 August 2004 à 07:26
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Je le conais pas a Hedi Joueini mais merci quand meme icon_wink.gif
Monday 30 August 2004 à 08:31
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boubou cite les sources icon_wink.gif...
Monday 30 August 2004 à 09:52
Citer +Citer
QUOTE (technique @ 30 Aug 2004 à 08:31)
boubou cite les sources icon_wink.gif...

ok chef, désolée wub.gif
Voilà le lien du site en objet: www.webchaabi.com
Monday 30 August 2004 à 10:00
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QUOTE (Boubou-Tunisienne @ 30 Aug 2004 à 09:52)
ok chef, désolée wub.gif
Voilà le lien du site en objet: www.webchaabi.com

voila c'est mieux... c'est pour les droits d'auteur surtout smile.gif
Monday 30 August 2004 à 10:39
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LATIFA ARFAOUI



Née à Tunis on ne saura jamais en quelle année (“ Je n’aime pas dire mon âge ”), Latifa Arfaoui a vécu dans la région de la Manouba. Enfant, elle commence par faire de la chorale avant de rejoindre la Rachidia sous la direction de Mohamed Saâda et d’autres encore…. Elève brillante d’Ali Sriti , c’est avec lui qu’elle se rend pour la toute première fois en Egypte, en 1986. Mais là, elle rencontre Baligh Hamdi et le grand compositeur Sayed Makkaoui, pour ne citer que ceux-là…. Et c’est là que se scelle son destin avec l’Egypte. Ayant fait bac lettres et des études de langue allemande, elle profite de sa présence au Caire pour faire des études de musique à l’Académie des arts. Dans le même temps, commence sa carrière de chanteuse grâce à sa rencontre avec des paroliers de la trempe des “ grands poètes comme Abdelwaheb Mohamed Baha Eddine Mohamed etc. ” et des compositeurs Walid Saâd, Salah Chernoubi, Jamel Salama…

D’un album à l’autre, Latifa Arfaoui a connu succès après succès, mais surtout a gagné en dimension puisqu’elle a interprété, à travers son répertoire, pratiquement tous les modes de la musique arabe : tunisien (avec Oussama Farhat, Ali Sriti, Samir Agrébi, mais aussi avec Ammar Chrii) libyen (avec Mohamed Hassen), libanais, et autres genres des pays du Golfe. Ce qui lui a évidemment valu de se produire dans les plus prestigieux théâtres du monde (Paris, Londres, Egypte…).

Aussi, le plus important pour elle ne se limite plus au simple fait d’être une cantatrice assez connue, mais de conquérir le Monde arabe de long en large. Ce qui est quasiment fait puisque ses seize albums, comptant une petite centaine de chansons, sont vendus un peu partout dans les pays arabes.

Elle vit dans la région d’Ezzamalek (au Caire).

Source: realites.com.tn
Monday 30 August 2004 à 10:46
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c'est vraiment interressant ... superbe... smile.gif
Monday 30 August 2004 à 11:03
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Merci chef biggrin.gif


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