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La montée des socialistes en amerique latine

Abdou80_80
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Maroc
Sunday 08 January 2006 à 19:15
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Le courant socialiste semble gagner du terrain en amerique latine devant les forces liberales , cela est en toute contradiction avec la politque exterieure envisagée par les Etats unis dans ces pays . cette montée a t-elle une influence sur les pays d'europe , exprimez vous !!

Sale môme
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10 ans (F)
Sunday 08 January 2006 à 19:23
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QUOTE (Abdou80_80 @ 08 Jan 2006 à 18:15)
Le courant socialiste semble gagner du terrain en amerique latine devant les forces liberales , cela est en toute contradiction avec la politque exterieure envisagée par les Etats unis dans ces pays . cette montée a t-elle une influence sur les pays d'europe , exprimez vous !!

tu pourrais développer un peu plus?
Politicien_en_herbe
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21 ans
France (64)
Sunday 08 January 2006 à 19:39
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Des libéraux en amérique latine? huh.gif
Gephardt
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27 ans (H)
Etats unis
Sunday 08 January 2006 à 21:26
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roh, il m'énèrve à faire la fine bouche... Oui, on peut ètre libéral et ne pas dire dans son programme : "le lendemain de mon élection, l'Etat sera démentelé..."
Hadora
Anim Histoire
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28 ans (H)
France (91)
Sunday 08 January 2006 à 22:15
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Il y a un superbe article dans l'Huma de ce week end sur la poussé du socialisme en Amérique du Sud.

Je vous met l'article en ligne :

"Peu après la victoire éclatante d’Evo Morales à la présidentielle en Bolivie, le quotidien bolivien la Razon constatait non sans lucidité que « le reflux historique de la droite, consolidé ces jours-ci en Bolivie, concerne plusieurs pays d’Amérique du Sud. Le continent est en train de virer à gauche, et cela fait partie de la dynamique des nations ». Un effet contagion marqué, dans de nombreux pays de toute l’Amérique latine, par l’arrivée au pouvoir de dirigeants issus de mouvements de gauche ou se réclamant d’elle.

des vagues successives

Le cycle a commencé à la fin des années quatre-vingt-dix au Venezuela avec l’élection à la présidence de Hugo Chávez, qui a engagé une « révolution bolivarienne », puis le candidat socialiste de la Concertation démocratique, Ricardo Lagos, a été élu président du Chili, poste où devrait lui succéder la socialiste Michelle Bachelet ce dimanche. Ont suivi Lula au Brésil en 2002, Nestor Kirchner en Argentine en 2003, Tabaré Vasquez à la tête du Front ample, large coalition de gauche en Uruguay, en 2004. Cette poussée, si l’on excepte l’expérience malheureuse de l’Équateur, s’est aussi traduite au niveau local : de grandes villes comme Mexico, Bogota, Montevideo ou El Salvador sont passées à gauche ou ont été dirigées par elle, Sao Paulo ou Porto Alegre entre autres.

L’analyste politique argentin Rosendo Fraga a pu relever qu’au cours des dernières décennies des vagues successives ont marqué la politique en Amérique latine : les guérillas et les dictatures militaires dans les années soixante-dix, les périodes dites de transition démocratique dans les années quatre-vingt, les modèles néolibéraux et leurs lourds plans d’ajustements structurels des années quatre-vingt-dix et, enfin, récemment, un glissement régional vers la gauche.

Ce bref panorama montre un profond remodelage de l’Amérique latine dans une période où les principaux indicateurs sociaux étaient au rouge. Ainsi, en 2003, 40 % des Latino-Américains disposaient de moins de 2 dollars par jour, seuil de l’extrême pauvreté selon l’ONU, 70 % au total vivant avec moins de 5 dollars par jour. Il souligne aussi la diversité de cette gauche et de la politique qu’elle met en oeuvre. Qu’y a-t-il par exemple de commun entre la « révolution bolivarienne » qui tente de promouvoir plus de justice sociale et, face à l’hégémonie américaine, une indépendance nationale, voire régionale, et la social-démocratie du Chilien Ricardo Lagos, corsetée par l’héritage de Pinochet ? Entre le péronisme, fût-il un peu teinté de gauche d’un Kirchner, et le « pragmatisme » économique d’un Lula, par ailleurs éclaboussé par les scandales touchant son parti ? Un dénominateur commun cependant : presque partout « le modèle néolibéral » et l’orthodoxie financière imposée par les institutions financières internationales (FMI, Banque mondiale, Banque interaméricaine de développement) ont été dénoncés aussi bien par Nestor Kirchner en Argentine que par Hugo Chávez au Venezuela ou Tabaré Vasquez en Uruguay. En Bolivie, mais aussi en Uruguay, les mouvements de gauche ont porté de fortes revendications en faveur des nationalisations des ressources naturelles, que ce soient les hydrocarbures ou l’eau.

Pourtant, force est d’admettre qu’une fois au pouvoir la gauche opte pour des politiques extrêmement prudentes destinées à rassurer les investisseurs étrangers et les créanciers internationaux. Celles-ci s’inscrivent ainsi dans la continuité des programmes d’ajustements structurels, où la priorité est donnée à la croissance économique et à la stabilité monétaire, sans impact réel sur la réduction de la pauvreté, sans réponses majeures sur les questions de société (comme le divorce ou l’avortement). C’est vrai du Chili ou du Brésil, qui, pour afficher aux yeux du monde de « bonnes performances » économiques, restent profondément inégalitaires. Ces orientations ne sont d’ailleurs pas sans répercussion au sein des organisations de gauche elles-mêmes, à ldu Parti des travailleurs brésilien (PT), traversées par de vifs débats entre les tenants du réalisme économique et les partisans d’une rupture politique et sociale.

des projets novateurs

L’accession de la gauche au pouvoir en Amérique latine ne doit pas faire oublier en effet qu’elle doit ses multiples victoires aux mouvements sociaux. Nombre de revendications ont été le fait d’organisations populaires variées dans leur composition et leur mode d’action : grèves menées par les syndicats (à commencer par la CUT de Lula dans les années quatre-vingt !), foisonnement d’associations de quartiers, mouvements paysans (les Sans-Terre brésiliens ont essaimé dans toute l’Amérique latine et au-delà), action des « piqueteros » (coupeurs de routes) et assembées populaires en Argentine, marches des Indiens de Bolivie, d’Équateur et du Mexique avec les zapatistes. C’est en partie grâce à la mobilisation de ces mouvements et à leur soutien que la gauche, plutôt les gauches latino-américaines, présente des spécificités. Hormis Cuba, elles ne se réclament plus exclusivement du socialisme, elles sont héritières de leur histoire propre et d’apports multiples comme la théologie de la libération, le nationalisme, l’indigénisme, le féminisme, l’écologie ou le mouvement altermondialiste né sur le sol brésilien. Autant de partages d’expériences qui, vues du côté européen, apparaissent souvent comme bien des projets novateurs.

Prochainement le Costa Rica (février), le Pérou (avril) et la Colombie (mai) vont à leur tour voter. Au second semestre de 2006, le Mexique (juillet), le Brésil (octobre), le Nicaragua (novembre) et le Venezuela (décembre) fermeront ce long cycle de onze scrutins présidentiels en 14 mois concernant 85 % de la population de l’Amérique latine. Deux puissances régionales, le Brésil où Lula tentera de se faire réélire et le Mexique où le candidat du Parti de la révolution démocratique (PRD) Andres Manuel Lopez Obrador a tout à gagner, ainsi que le Venezuela de Chávez sont concernées. Le glissement à gauche se confirmera-t-il ?

Washington en tout cas s’en inquiète. Les États-Unis, mis momentanément en échec sur leur prétention à imposer la ZLEA (zone de libre-échange des Amériques), perçus par la plupart des pays latino-américains comme un « impérialisme », ne manquent pas de régimes clients en Amérique centrale, voire en Amérique du Sud, et de projets de militarisation comme le plan Colombie ou de bases militaires pour exercer leur chantage. On se souvient que le « petit vénézuélien » avait déjoué en avril 2002 une tentative de coup d’État fomenté contre Chávez, supervisé par Washington. La nouvelle doctrine de Bush depuis 2001 d’actions militaires préventives dans quelque lieu que ce soit représente une telle menace qu’elle a fait dire récemment à Noam Chomsky dans le quotidien argentin Clarin que, « du Venezuela à l’Argentine, le continent sud-américain évolue désormais hors de tout contrôle. Et la politique de Washington en Amérique latine ne mènera qu’à l’isolement des États-Unis ». À l’Amérique latine de décider de son propre sort."

source: l'Humanité
Hadora
Anim Histoire
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28 ans (H)
France (91)
Sunday 08 January 2006 à 22:35
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Sinon un livre interessant vient de paraitre "Les Etats-Unis DE MAL EMPIRE : Ces modèles de résistance qui nous viennent du Sud" de Danielle Bleitrach, Viktor Dedaj, Maxime Vivas.

Mot de l'éditeur :

« Dans le confort douillet de ses certitudes distillées au quotidien, l’opinion publique occidentale ne reçoit que des échos déformés d’une résistance qui s’organise. Un président est élu au Venezuela et décide de reprendre le contrôle des richesses de son pays ? Le voilà aussitôt affublé de qualificatifs péjoratifs. Il augmente le prix du pétrole ? Les hauts fonctionnaires étatsuniens parlent de mesures «agressives» à leur encontre. Comme si les États-Unis se laissaient dicter par d’autres le prix de leur pétrole...

Pour tous ceux-là, une grande variété de qualificatifs est prévue : populistes, dictateurs (parfois « en puissance »), etc. Mais qu’importe le terme, puisque leur véritable point commun est celui de ne pas courber l’échine devant l’autoproclamé maître du monde. Un maître du monde militairement puissant, donc dangereux, mais économiquement au bord du gouffre et qui, en réalité, ne maîtrise plus qu’un dernier domaine.

Un domaine qui est son terrain de prédilection, et grâce auquel il réussit encore à entretenir l’illusion : les moyens de communication.

Dans cette levée des résistances des peuples du Sud, et particulièrement sur le continent américain, le jeu qui s’est engagé est exceptionnellement riche et complexe. Nourris de toutes leurs expériences passées – des batailles perdues, des victoires éphémères, des résistances qui perdurent malgré tout jusqu’à devenir symboles – tous ces peuples apportent à leur manière les pièces qu’ils ont récupérées sur les champs de bataille. Dans ces contrées lointaines et mystérieuses ignorées par nos médias, et qui ne sont pourtant que les foyers de tous ces autres «nous», les esprits, les mains et les coeurs s’activent pour reconstruire un avenir de la planète qui ne repasserait pas par la case «départ». Alors, si vous entendez quelques rumeurs, si vous percevez quelques mouvements, ne vous laissez pas duper par le système de propagande qui vous entoure. Dites-vous que c’est simplement l’Histoire qui redémarre. »


Critique du monde diplo :

"Avec pour sous-titre "Ces leçons de résistance qui nous viennent du Sud", les auteurs choisissent d'observer les relations Nord-Sud à partir de l'Amérique latine. Avec pour premier constat : "La puissance militaire des Etats-Unis est conçue pour affronter une autre superpuissance et semble inadaptée à un phénomène qui prend toute son ampleur en Amérique latine : la diversité des résistances et la mobilisation populaire." Et une question : "Quelle place pour la réforme ? En particulier celle qui, comme le proposent Cuba et le Venezuela, tablerait sur une développement endogène alors que tout le système est orienté vers la recherche de marchés extérieurs ?" Si l'Argentine et le Brésil ne sont pas oubliés, l'ouvrage accorde une large place à la révolution bolivarienne et surtout à Cuba, désigné par Washington comme un "pays ennemi, terroriste et cible potentielle". Pour les auteurs, obtenir des Etats-Unis qu'ils renoncent à Cuba est le préalable indispensable à une évolution significative que les Cubains (y compris leurs dirigeants) souhaitent. Un ouvrage foisonnant, ici très brièvement résumé. "

Critique de Marianne :

"Auteurs d'un pamphlet contre la parousie neolibérale, Danielle Bleitrach, Viktor Dedaj et Maxime Vivas ont une bonne nouvelle : proclamée morte par les gardiens du nouvel ordre, l'histoire a encore plus d'une ruse dans son sac, car les "Latinos" sont entrés en sécession. Marxistes non repentants, les auteurs brocardent la propension des journalistes occidentaux à accorder le bénéfice du doute à l'Amérique impériale. A lire ceux-là, écrivent-ils, on a le senitment que le 11 septembre 2001 légitimait les interventions en Irak et en Afghanistan alors que les Etats-Unis n'ont jamais eu besoin d'excuse pour justifier leurs atteintes à l'indépendance des peuples ou leur hargne contre Cuba. On les suivra moins volontiers lorsqu'ils décrètent que la montée du terrorisme ou la menace nucléaire iranienne ont été inventées par la CIA... Le trio parie sur l"érosion de la puissance américaine. Il appelle à la "globalisation des résistances", car, selon eux, c'est au sud que se lèvera le matin du grand soir."


Ribentrop
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35 ans (H)
France (44)
Sunday 08 January 2006 à 23:29
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L'amerique du sud a autant besoin de socialisme que la France de capitalisme. Ceci n'est pas un message a caractère ironique.
Gwadiana97
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26 ans (H)
Liban
Sunday 08 January 2006 à 23:32
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QUOTE (Ribentrop @ 08 Jan 2006 à 22:29)
L'amerique du sud a autant besoin de socialisme que la France de capitalisme. Ceci n'est pas un message a caractère ironique.

Heureusement que tu l'as dit, j'ai faillit rigoler !
Gephardt
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27 ans (H)
Etats unis
Sunday 08 January 2006 à 23:35
Citer +Citer
QUOTE
Un président est élu au Venezuela et décide de reprendre le contrôle des richesses de son pays ? Le voilà aussitôt affublé de qualificatifs péjoratifs. Il augmente le prix du pétrole ? Les hauts fonctionnaires étatsuniens parlent de mesures «agressives» à leur encontre. Comme si les États-Unis se laissaient dicter par d’autres le prix de leur pétrole... Pour tous ceux-là, une grande variété de qualificatifs est prévue : populistes, dictateurs (parfois « en puissance »), etc. Mais qu’importe le terme, puisque leur véritable point commun est celui de ne pas courber l’échine devant l’autoproclamé maître du monde. Un maître du monde militairement puissant, donc dangereux, mais économiquement au bord du gouffre et qui, en réalité, ne maîtrise plus qu’un dernier domaine.


Ouais, et quand le bon Chavez voit ses partisans remporter la totalité des sièges lors de législatives de décembre dernier, contestées par les organismes de controle de l'OCDE, là personne ne lui reproche quoi que ce soit...

Ce message a été modifié par gephardt - Sunday 08 January 2006 à 23:38.
Gwadiana97
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26 ans (H)
Liban
Sunday 08 January 2006 à 23:38
Citer +Citer
Il y a un gros bug là. Et Chavez a été élu démocratiquement ! Et ce, 2 fois de suite ! Et étatiser les richesses de son pays est la meilleure idée qu'il ait eu.


Ce message a été modifié par gwadiana97 - Sunday 08 January 2006 à 23:39.
Gephardt
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27 ans (H)
Etats unis
Sunday 08 January 2006 à 23:41
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oui, mais les dernières législatives, elles, étaient tout sauf démocratique.
Gwadiana97
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26 ans (H)
Liban
Sunday 08 January 2006 à 23:43
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QUOTE (gephardt @ 08 Jan 2006 à 22:35)
Ouais, et quand le bon Chavez voit ses partisans remporter la totalité des sièges lors de législatives de décembre dernier, contestées par les organismes de controle de l'OCDE, là personne ne lui reproche quoi que ce soit...
Gephardt
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27 ans (H)
Etats unis
Sunday 08 January 2006 à 23:49
Citer +Citer
oui, bah bien sur, le Monde Diplo qui date de 7 mois avant les législatives en question...

Alors pourquoi l'opposition s'est-elle plainte ? Pourquoi l'OCDE, la Fondation Carter ont-ils critiqué le déroulement des élections ? Pourquoi n'y avait-il pas de bulletins de vote en faveur des partis d'opposition dans la banlieu de Caracas ?

Et plus largement, comment est-il possible qu'un parti emporte la totalité des sièges d'une Assemblée ?
Gwadiana97
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26 ans (H)
Liban
Sunday 08 January 2006 à 23:52
Citer +Citer
QUOTE (gephardt @ 08 Jan 2006 à 22:49)
oui, bah bien sur, le Monde Diplo qui date de 7 mois avant les législatives en question...

Alors pourquoi l'opposition s'est-elle plainte ? Pourquoi l'OCDE, la Fondation Carter ont-ils critiqué le déroulement des élections ? Pourquoi n'y avait-il pas de bulletins de vote en faveur des partis d'opposition dans la banlieu de Caracas ?

Et plus largement, comment est-il possible qu'un parti emporte la totalité des sièges d'une Assemblée ?

Je pense que là, il a eu le soutien populaire ! Si t'as lu je crois dans le premier lien, des votants ont été visé par un tireur armé d'un fusils. Le but avoué été d'empecher ces personne de voter sachant qu'ils allaient voter Chavez...

L'OCDE est une organisation libérale. Ca ne m'étonne pas qu'ils critiquent. Avant les législatives, l'opposition a appelé au boycotte...
Gephardt
comrank
27 ans (H)
Etats unis
Monday 09 January 2006 à 00:00
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Deux choses.

-Il y a deux ans, à l'été 2004, à eu lieu un référendum concernant le maintien au pouvoir de Chavez. Il l'a remporté, a une large majorité, mais il y avait au moins 40% (je n'ai pas le chiffre exact) d'opposants. Ou sont-ils passés ?

-Admettons, l'OCDE est complètement partisan... Mais la Fondation Carter ? C'est quand meme eux qui ont fait un procès au parti Républicain de l'Ohio pour négligence et tentatives de fraudes en 2004. Alors les suppots du Satan américain, ils ont bon dos parfois...
Ferme   ^


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