| QUOTE (gian @ 17 Mar 2007 à 00:46) |
| ....une séparation ?? j'aimerais vraiment voir ce que ferais la wallonie sans la flandres...surtout avec nos politiciens wallons...on va aller loin sans la flandres,très loin. ami français bientot a vos frontiere se trouvera une région du tier monde ----> la wallonie la wallonie n'a aucun avenir,aucune ambition... parole de Liègeois... |
| QUOTE (Okomarac @ 16 Mar 2007 à 23:31) | ||||
Ca t'arrives de lire les journaux , la revue de la presse ,les sondages : les insultes flamandes sont quotidiennes depuis plus de 30 ans. Et les agressions n'ont pas toujours été que verbales , dois-je te rappeller , l'affaire royale , l'assassinat de Julien Lahaut , les marches sur Bruxelles , les agressions contre les francophones de la périphérie bruxelloise , l'assassinat de Jacques Georgin , les agressions dominicales (régulières) à Schaerbeek , à Flobecq et surtout dans les Fourons etc... Je t"invite à lire les sondages qui paraîtront demain dans la Libre Belgique , parce que contrairement à ce que disait" La Vie en Rose ", les sondages et les études d'opinions ne manquent pas et montrent tous à quel point nous n'avons rien en commun . Contrairement à la SUISSE , la Belgique n'est pas la plus vieille démocratie d'Europe . C'est un état artificiel , bâti sur les résultats de la défaite des troupes françaises à Waterloo et son annexion contre nature au Pays-Bas. On peut parler du peuple français ou du peuple Suisse , la Belgique est un état , pas une nation. C'est déjà pour des raisons linguistiques que les wallons ont fait la révolution ( d'opérette ) de 1830 , tandis que les flamands agissaient eux tièdement , pour une question religieuse . Flamands et Wallons n'ont pour histoire commune que les deux grandes guerres mondiales . Et les explications , déjà données sur ce topic ,sont assez éloquentes pour dire à quel point , les motivations des deux peuples étaient différentes . |
| QUOTE (skomat @ 17 Mar 2007 à 08:22) | ||||||
excuse moi mais a part, quelques actes extremistes de certains, la belgique n'a jamais basculé dans la guerre civile. C'est vrai que je n'aime pas les insultes flamandes mais si tu regardes c'est pour avoir les voix de vlaams blok en grosse partie. Et c'est vrai aussi que dans le prochain gouvernement quelque chose va se passer. Mais je repete, les wallons prennent plus ca comme en jeu que comme une reelle attaque (en tout cas dans ma région (ciney)) |
| QUOTE (giskar @ 17 Mar 2007 à 18:25) |
| The Cole=> Si 30% des flamands votent pour le vlaams belang, il faut savoir qu'il existe d'autre partis aussi importants ayant des ambitions independantistes, meme s'ils sont plus moderes: CD&V, spirit, nva... Finalement, ca fait dans les 60% de flamands. Okomarac, tu oublies Leuven. De toutes facons, les flamands ne demanderont jamais la scission tant qu'ils ne sont pas sur que les Bruxellois les suivront. ils auraient trop a perdre. 600000 navetteurs flamands travaillant a BXL et 100000 bruxellois sans emplois, il serait trop tentant de chercher a recuperer ces postes en pratiquant une politique de deflamandisation de bruxelles en lancant des slogans du genre:"vlamingen buiten!", ce qui serait un cauchemard economique pour la flandre. |
| QUOTE (gian @ 17 Mar 2007 à 16:50) |
| y a une chose qui est entrain de tuer la wallonie c'est sa politique qui rend le fénéant roi..rien d'autre.on vit dans une wallonie qui n'a aucun revennu mais on continue a fournir des allocations de chômage aussi importante que les revennu de quelqu'un qui travail... c'est pas comme ça que la wallonie va redevennir ce qu'elle était... enfin quand on voit nos politiciens mais bon on a les politiciens qu'on mérite |
| QUOTE (Okomarac @ 17 Mar 2007 à 00:31) | ||||
Ca t'arrives de lire les journaux , la revue de la presse ,les sondages : les insultes flamandes sont quotidiennes depuis plus de 30 ans. Et les agressions n'ont pas toujours été que verbales , dois-je te rappeller , l'affaire royale , l'assassinat de Julien Lahaut , les marches sur Bruxelles , les agressions contre les francophones de la périphérie bruxelloise , l'assassinat de Jacques Georgin , les agressions dominicales (régulières) à Schaerbeek , à Flobecq et surtout dans les Fourons etc... Je t"invite à lire les sondages qui paraîtront demain dans la Libre Belgique , parce que contrairement à ce que disait" La Vie en Rose ", les sondages et les études d'opinions ne manquent pas et montrent tous à quel point nous n'avons rien en commun . Contrairement à la SUISSE , la Belgique n'est pas la plus vieille démocratie d'Europe . C'est un état artificiel , bâti sur les résultats de la défaite des troupes françaises à Waterloo et son annexion contre nature au Pays-Bas. On peut parler du peuple français ou du peuple Suisse , la Belgique est un état , pas une nation. C'est déjà pour des raisons linguistiques que les wallons ont fait la révolution ( d'opérette ) de 1830 , tandis que les flamands agissaient eux tièdement , pour une question religieuse . Flamands et Wallons n'ont pour histoire commune que les deux grandes guerres mondiales . Et les explications , déjà données sur ce topic ,sont assez éloquentes pour dire à quel point , les motivations des deux peuples étaient différentes . |
| QUOTE (Belgique Francophone @ 20 May 2007 à 09:38) |
| Bonjour, Il faudrait quand même que les Francophones de Belgique se rendent compte de ce que le prochain round communautaire lié aux élections législatives du mois prochain, pourrait leur coûter cher, notamment, aux Francophones de la périphérie bruxelloise. Il est erroné de penser que la Flandre est fort riche et la Wallonie fort pauvre. En fait, la région la plus riche de Belgique est Bruxelles, qui est la région qui engendre le plus d'emplois mais qui pourtant compte le plus grand nombre (en pourcentage) de chômeurs. Ceci est dû notamment au bilinguisme que les Flamands y imposent dans les emplois, alors que Bruxelles est à 85% francophone. Le travail à Bruxelles devrait revenir prioritairement aux Bruxellois. Y ayant imposé le bilinguisme, les Flamands se réservent un maximum d'emplois dans la capitale. Que les guichets des services publics soient bilingues est tout-à-fait normal du fait que Bruxelles est capitale fédérale. Mais, en dehors de ce cas, il n'y a aucune raison de maintenir un bilinguisme quasi obligatoire à Bruxelles. Et que dire des Francophones de la périphérie bruxelloise qui souffrent des diktats flamands de tous genres, alors qu'ils sont aussi majoritaires mais administrés, Dieu sait pourquoi, par les Flamands. A tous ceux qui sont intéressés et concernés, je vous invite à lire le 'Manifeste pour l'unité francophone' de Mme Spaak et M. Moureau à l'adresse http://unitefrancophone.be/spip.php?var_mode=recalcul Et éventuellement à signer le manifeste (même adresse), et voire même, à signer une pétition en sa faveur à l'adresse http://www.petitiononline.com/unitewb/petition.html Le round communautaire qui s'annonce avec les élections législatives du mois prochain s'annonce rudes, et les Francophones de Belgique y ont beaucoup à perdre ou beaucoup à gagner. Nous devons être très vigilants, car les Flamands sont poussés par des clans indépendantistes, ce qui n'est pas si grave en soi, mais qui voudraient annexer, et Bruxelles, et sa périphérie francophone, sans aucune consultation des populations concernées, ce qui est grave et franchement anti-démocratique. Amitiés, Belgique Francophone |
| QUOTE (phacochère @ 20 May 2007 à 21:02) |
Ecoutes fieu, à la limite je comprends ta requête, mais elle est illégitime. Bruxelles n'est pas la capitale des francophones mais de Belgique et il est normal qu'on soit théoriquement censé y être bilingue si on compte y travailler (et encore, je peux t'assurer que c'est loin d'être le cas dans les faits). Le problème c'est qu'étrangement, les flammands, pourtant assez identitaires, font l'effort de se démerder en français, alors que nombreux sont les francophones à pas en pêter une en flammand. Je troverais plus logique et plus digne de faire un forcing sur l'enseignement du flammand aux francophones. Ca règlerait en outre une bonne partie des tensions qui persistent entre les communautés. Même si je nie pas cette touche nationaliste énervante qui est trop présente au Nord du pays. |
| QUOTE (rapman @ 21 May 2007 à 23:26) |
| D'abord, en principe le français est la langue de base du pays... accepter le flamand comme autre langue du pays fut une (grave) concession... car ça a légitimé l'existence d'un dialecte comme langue propre... Maintenant, je ne vois pas pourquoi les francophones devraient se tuer à apprendre une langue (le néerlandais) parlé par à peine 20 millions d'habitants dans le monde! Déjà que la langue, étant un dialecte moyen-ageux (argument de linguiste), sa composition est assez barbarisante... |
| QUOTE (rapman @ 20 May 2007 à 19:48) | ||||||
je pense que ton développement disant que la Belgique est un Etat artificiel est infondé... En effet, la plupart des historiens sont unanime et te diront que la Belgique a tjs été un Etat... Par contre les Pays-Bas l'est sans l'être puisque c'est le résultat d'une sécession à la Belgique... Le sentiment national belge a tjs existé... Enfin bon, au lieu de rentrer dans un développement sans fin... je t'invite à te tourner vers l'ouvrage de Sébastien Dubois, historien belge (je n'ai plus le titre en tête, mais en cherchant, tu devrais trouver)... L'histoire belge (et même des Pays-Bas) existe depuis aussi longtemps que la France |
| QUOTE (rapman @ 21 May 2007 à 23:26) |
| non ce n'est pas logique le bilinguisme à Bruxelles dans le secteur privé... D'abord, en principe le français est la langue de base du pays... accepter le flamand comme autre langue du pays fut une (grave) concession... car ça a légitimé l'existence d'un dialecte comme langue propre... Maintenant, je ne vois pas pourquoi les francophones devraient se tuer à apprendre une langue (le néerlandais) parlé par à peine 20 millions d'habitants dans le monde! Déjà que la langue, étant un dialecte moyen-ageux (argument de linguiste), sa composition est assez barbarisante... Alors qu'à coté il y a l'Anglais et l'ouverture vers le monde... Ce n'est pas au francophone à apprendre le néerlandais, mais les flamands à apprendre le français, question de logique! Maintenant, d'après une enquête, à Bruxelles, la deuxième langue parlé est... l'Anglais!!! Et oui, étant capitale de l'Europe, Bruxelles bénificie d'une augmentation anglophone... certes minimes mais qui a son importance... le Néerlandais arrivant en 3e position (source = Journal le Soir) |
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| Flamands, Wallons, Bruxellois ne sont-ils pas belges avant tout ? Pourquoi nous diviser ? Malgré leur carte d'identité belge, les flamands sont avant tout flamands. En outre, Flamands, Wallons,et Bruxellois ont des mentalités de plus en plus différentes et ils votent différemment. On voit aussi les fédérations sportives, les groupes culturels, les partis, les associations telles que l'Ordre national des avocats, se séparer... Il y a aujourd'hui une nation flamande, avec ses intérêts propres qui sont au-dessus des intérêts de la Belgique. Les Wallons et les Bruxellois n'ont pas formé, eux, de vraie nation : ils ne le feront qu'en se regroupant avec la France. |
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| Ne faut-il pas garder la Belgique parce qu'elle est un modèle pour l'Europe ? La Belgique n'est pas un modèle, même si on y parle plusieurs langues. Les citoyens d'expression française, Wallons et Francophones, sont minorisés. La démocratie y est malade, le Vlaamse Belang a contaminé la Flandre, on voit bien son influence dans toutes les décisions prises par les partis démocratiques flamands. Dans les Fourons, à Bruxelles et dans sa périphérie, les Wallons et les Francophones sont menacés dans leur identité culturelle et dans leurs droits politiques. Le fédéralisme belge est un échec. La Belgique est, au contraire, le modèle de ce qu'il ne faut pas faire en Europe. C'est aussi un pays très instable, potentiellement dangereux pour l'Europe. |
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| La Belgique va-t-elle vraiment disparaître ? Oui, car la Flandre ne fait pas confiance dans la Belgique. Les responsables officiels ne croient plus à son avenir, même s'ils vous disent le contraire. A preuve : - les partis flamands remettent en cause le fédéralisme ; - il n'y a plus et il n'y aura plus de Premier ministre wallon ; - la Flandre veut devenir un pays indépendant et veut séparer la politique fiscale, la sécurité sociale, l'emploi, la justice … ; - sous la pression flamande, la Poste, les Chemins de fer et la sécurité sociale vont être scindés ; - les partis francophones n'ont pas la force de s'y opposer et ne veulent surtout pas déplaire à la Flandre. Conséquence : la Belgique ressemble de plus en plus à une carcasse vide. Le divorce est prévisible parce qu'il n'y a plus de toit commun, ni de solidarité. |
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| Pourquoi les wallons et les bruxellois doivent-ils rejoindre la France ? La France, c'est une chance à saisir par les Wallons et les Bruxellois. Nous sommes vraiment très proches de la France : même langue, même culture, mêmes principes démocratiques. ... En plus, avec l'EURO, nous avons la même monnaie. De plus, la France est la cinquième puissance économique du monde. La France a aussi une tradition sociale forte. Savez-vous que 40% des grandes entreprises wallonnes sont déjà françaises ? Puisque la Belgique se déchire de plus en plus, notre intérêt consiste à adhérer à la France comme pays de remplacement : c'est une vraie Nation et un État digne de ce nom. |
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| Wallons et bruxellois doivent-ils préparer ensemble leur avenir ? Oui. Wallons et Bruxellois peuvent et doivent préparer ensemble leur avenir. C'est dans leur intérêt. Ils doivent rester solidaires, pour être plus forts. Ils apporteront leurs atouts communs dans la négociation avec la France. |
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| La France nous apportera-t-elle quelque chose de plus ? Elle nous apportera ce que la Belgique ne peut plus nous donner. Avec la France, la Wallonie et Bruxelles seront plus libres et plus fortes, plus prospères et plus sociales. En faisant partie de la France, nous trouverons : - une expansion économique mieux soutenue par la solidarité nationale et mieux répartie ; - de meilleures chances d'emploi et la fin du bilinguisme obligatoire à Bruxelles et demandé souvent bien inutilement ailleurs ; - une sécurité sociale assurée à long terme ; - un meilleur enseignement et des enseignants mieux respectés ; - un effort accru pour la sécurité de tous ; - une fiscalité moins élevée pour les petits et moyens revenus ; - une solidarité dans la charge de la dette publique ; - une conception forte de la sécurité de tous, - une politique culturelle digne de ce nom valorisant vraiment nos artistes ; - une politique sportive ambitieuse et de niveau international ; - une stabilité institutionnelle ; - de meilleurs services à la population, par exemple une Poste parlant le français ; - la liberté linguistique et culturelle. La Wallonie et Bruxelles, toutes seules, ne peuvent réaliser ce programme. Avec la France, c'est un objectif réaliste. |
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| Quelle solution faut-il prévoir pour Bruxelles ? Nous invitons Bruxelles et sa périphérie à accompagner la Wallonie dans sa marche vers la France. Dans un cadre français, Bruxelles gardera ses communes et restera une région à part entière. Et grâce à l'appui diplomatique français, Bruxelles sera toujours une grande ville francophone, européenne et internationale. C'est dans son intérêt, comme dans l'intérêt de l'Europe et de la France. Les droits de la minorité flamande seront pris en considération : pour ceux qui le veulent, l'enseignement, la culture, les contacts avec l'administration et la justice, pourront avoir lieu en néerlandais. |
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| Ne vaut-il pas mieux se fondre dans l'Europe des régions ? Les Régions ne sont une réalité que dans quelques pays seulement. Aujourd'hui, l'Europe des Régions sans les États n'est qu'un slogan vide. En effet, demain, les Régions ne remplaceront pas les États ; et heureusement car une Europe de 400 régions qui succéderaient aux États serait ingérable : ce serait un retour au moyen-âge. L'Europe a besoin de grand États viables et solides, comme l'Allemagne ou la France. Face aux incertitudes de l'élargissement à plus de 15 nouveaux membres, la Wallonie et Bruxelles ont tout intérêt à faire partie d'une grande nation respectée, ce qui n'est plus et ne sera plus le cas de la Belgique. Bien entendu, dans un cadre français, la Wallonie et Bruxelles resteront de véritables régions. |
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| La Wallonie et Bruxelles ne peuvent-elles pas se débrouiller toutes seules ? Non, même si elles ont beaucoup d'atouts à leur disposition. La Wallonie et Bruxelles ne peuvent pas former à elles seules un nouveau pays. Et les gens n'en ont pas vraiment envie. Ils savent que la Wallonie et Bruxelles ne sont pas viables pour les budgets, pour la sécurité sociale, pour le remboursement de la dette publique. Et puis, l'Europe est déjà affaiblie par un nombre trop élevé de petits pays. Elle ne pourra accepter la création d'un État supplémentaire. La meilleure et la plus simple solution consiste à nous tourner vers la France. |
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| En cas de séparation, ne faut-il pas préférer une Wallonie indépendante ? Non, car les Wallons verraient dans ce cas leur niveau de vie baisser et leur sécurité sociale compromise. La grande majorité des Wallons ne veut pas voir leur région devenir un État indépendant. Namur peut rester la capitale de la région, mais pas d'un pays. L'indépendance wallonne reviendrait aussi à laisser tomber Bruxelles, où vivent plusieurs centaines de milliers de Wallonnes et de Wallons et qui constitue un formidable atout international, administratif et politique. |
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| Pourquoi Bruxelles ne deviendrait-elle pas un district européen ? C'est une idée à première vue intéressante, mais irréaliste et dangereuse pour les Bruxellois : ce n'est pas pour rien qu'elle est proposée par certains Flamands. Juridiquement, il est impossible d'imaginer une capitale fédérale pour un État fédéral européen qui n'existe pas ! Créer un district européen reviendrait à faire de Bruxelles un territoire sous tutelle de la Commission européenne ! Cela ne règlerait en rien la question du financement des communes et de la région. La langue française serait encore plus écrasée par l'anglo-américain tant prisé par les Eurocrates. Cela couperait définitivement Bruxelles de la Wallonie et n'empêcherait pas la Flandre de poursuivre sa " reconquête ". Bruxelles " district européen " est donc une mauvaise solution convenant aux Flamands mais mortelle pour les Francophones. En revanche, seul l'appui de la France aidera Bruxelles à consolider ses fonctions de grande ville francophone européenne et internationale. |
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| On dit que la majorité des flamands ne veulent pas l'indépendance ? Une majorité des partis flamands veulent toujours plus de pouvoirs pour la Flandre. Cela conduit en fait à l'indépendance. Ces partis remettent en cause la Constitution et le fédéralisme. Il s'agit d'un plan décidé il y a longtemps et systématiquement réalisé depuis 30 ans. Si on additionne le CD&V(ex-CVP) le Vlaams Belang,presque tout le VLD et les deux partis issus de la Volksunie, alliés respectivement au VLD et au CD&V, il y a une très large majorité nationaliste au Parlement flamandIl y a aussi de nombreux nationalistes chez les Socialistes flamands : M. Peeters, par exemple, est l'auteur de la circulaire qui veut supprimer les facilités dans la périphérie et à Fourons. Si une majorité de flamands ne voulaient pas de l'indépendance de la Flandre, pourquoi voteraient-ils aussi nombreux pour ceux qui s'en réclament dans tous les partis flamands ? |
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| La Flandre laissera-t-elle la Wallonie rejoindre la France ? Les dirigeants flamands déclarent froidement que la Wallonie est un boulet, un frein à l'expansion de la Flandre. Ce qui est faux. Mais ils le disent. Ce qu'ils veulent, c'est se débarrasser de la Belgique. C'est pourquoi ils ne s'opposeront pas à la réunion de la Wallonie à la France. De toutes façons, nous ne demanderons pas la permission à la Flandre pour aller de l'avant. Dans l'après-Belgique, la Flandre et la Wallonie, comme voisines, pourront collaborer activement parce que l'Etat belge ne viendra plus brouiller les cartes entre elles. |
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| L'Europe acceptera-t-elle une union de la Wallonie et de Bruxelles a la France ? Oui, tout comme elle avait accepté la réunification des deux Allemagnes en 1990. De la même façon, l'Europe se réjouira lorsque la Wallonie rejoindra la France. Elle ne pourra d'ailleurs pas faire autrement. Et il en ira de même pour Bruxelles, car cette solution évitera le désordre. Ce sera une solution simple, pacifique et positive. |
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| Comment définir les nouvelles frontières ? Un référendum démocratique spécifique sera organisé, commune par commune, dans les zones contestées (périphérie bruxelloise, Fourons et autres communes à facilité) sous contrôle international. Les Germanophones (cantons d'Eupen et Saint-Vith) seront également interrogés démocratiquement sur leur futur statut. D'une manière générale, toute la population sera consultée puisque la Constitution française prévoit expressément le double référendum (en France et dans les territoires demandant la réunion). |
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| Que deviendra la famille royale ? La France est un Etat légaliste. La famille royale deviendra une famille "comme les autres". Débarrassés des contraintes de leurs fonctions héréditaires, les membres de cette famille pourront envisager, s'ils le souhaitent, et au même titre que n'importe quel citoyen, d'avoir un engagement politique légitime. De toute façon, une solution raisonnable sera proposée. Enfin, la famille royale peut vivre sur sa fortune. Par ailleurs, une fonction monarchique pourrait être envisagée en Flandre indépendante, si la Flandre souhaitait devenir une monarchie. Les membres de la famille royale choisiront l'Etat qui leur conviendra le mieux. Le cas échéant, certains membres de la famille royale pourraient remplir l'un ou l'autre mission internationale dans des organismes tels que la Croix Rouge ou le Comité Olympique. |
| QUOTE (rapman @ 21 May 2007 à 23:26) |
| non ce n'est pas logique le bilinguisme à Bruxelles dans le secteur privé... D'abord, en principe le français est la langue de base du pays... accepter le flamand comme autre langue du pays fut une (grave) concession... car ça a légitimé l'existence d'un dialecte comme langue propre... Maintenant, je ne vois pas pourquoi les francophones devraient se tuer à apprendre une langue (le néerlandais) parlé par à peine 20 millions d'habitants dans le monde! Déjà que la langue, étant un dialecte moyen-ageux (argument de linguiste), sa composition est assez barbarisante... Alors qu'à coté il y a l'Anglais et l'ouverture vers le monde... Ce n'est pas au francophone à apprendre le néerlandais, mais les flamands à apprendre le français, question de logique! Maintenant, d'après une enquête, à Bruxelles, la deuxième langue parlé est... l'Anglais!!! Et oui, étant capitale de l'Europe, Bruxelles bénificie d'une augmentation anglophone... certes minimes mais qui a son importance... le Néerlandais arrivant en 3e position (source = Journal le Soir) |