mardi 15 janvier 2008 à 16:24
lundi 14 janvier 2008 à 15:19 Oui, entre plusieurs produits, de marques différentes, qui ont le même goût, parce qu'elle ont le même propriétaire, ou qui disparaissent à cause de la concurrence.
Ca signifie qu'elle n'est pas économiquement naturelle, mais systémique. C'est gentil de le souligner.
D'abord, ce n'est pas Carrefour et Auchan qui font la différence, ce sont les marques qu'ils vendent. Eu égard de ça et du fait que l'uniformité des produits est le fait du capitalisme, voudrais-tu bien m'expliquer pourquoi il n'y aurait pas de produits différents dans un pays socialiste ?
Et aussi, voudrais-tu bien m'expliquer comment on fait de la concurrence sur un même tronçon de ligne ? C'est à celui qui aura les plus belles rails ? A celui qui ira le plus vite ? lol
(Et puis à la base, pourquoi est-ce qu'on a touché aux 37,5 annuités, alors qu'aux riches on leur offre 240 000€ par an chacun ?)
Ce sont les pauvres qui subissent le manque de transports en commun dans leurs quartiers. Ce sont eux qui subissent le manque de fréquence à certaines heures ou certains jours. Et ce sont les pauvres des campagnes qui subissent la disparitions des rames. Dans l'intérêt justement de la rentabilité engendré par ladite concurrence.
Enfin et pour terminer, la défense des libertés individuelles relèvent des libéraux, mais celle de l'égalité nous vient des intellectuels de gauche. Or, il n'y a pas de liberté sans égalité (que tu peux subdiviser en équité, si tu veux). Et l'égalité, c'est que tout le monde puisse avoir accès au minimum de confort, aux loisirs, aux voyages pour la raison universel qu'on est tous des êtres humains et que vivre doit être un plaisir.
Or pour financer l'égalité non seulement des chances, mais surtout des droits, et rendre gratuit les services publics, et bien il faut des gens pour les payer. Et il n'y a que les riches pour le faire. C'est donc normal qu'ils contribuent à ce qui leur donne l'hopital gratos pour naitre, l'éducation gratos pour grandir, les transports gratos pour aller taffer, le saunatorium gratos pour se détendre de la dure journée, et les voyages gratos pour sortir de la routine.
J'aimerai bien savoir elle est ou la liberté quand lorsque tu revendiques l'égalité on t'envoie les CRS, la BAC et l'armée. Elle est ou la liberté (d'expression) quand les grands médias sont contrôlés par 4 mecs, dont deux industriels d'armes, qui ont tous leur carte à l'UMP ? Elle est ou la liberté quand seuls l'élite peut être journaliste parce que les écoles coûtent cher, et que les contacts se font entre amis de mêmes quartiers riches ? Et ne me parle pas de l'humanité. S'il suffisait d'un supot du PCF pour être libre, ça se saurait.
T'as une vision idyllique de la société dans laquelle tu vis. Mais fait un test, Monsieur le "fils-à-papa". Pains toi en noir, va vivre avec un SMIC.
Rhaa, ne quote pas des bouts de phrase, ça n'a aucun intérêt pour un vrai débat!
Ce que tu dis sur les produits est faux, certains ont le même goût, c'est vrai (fabriqué au même endroit avec les mêmes produits) mais beaucoup d'autres non. S'il y a des entreprises différentes, des marques différentes, c'est parce que la demande est attirée par une autre variante de produits. Certains ont des quasi monopoles dues parfois à la malhonnêteté mais parfois dues au fait que le consommateur est satisfait du produit (exemple Coca vs Pepsi et Virgin).
Le bout de phrase sur l'Etat souligne qu'étant donné l'Etat actuel, il peut t'empêcher de tout faire, il peut dire que les homos sont des sous-citoyens, il peut te dire quoi faire de ton corps, peut porter atteinte au droit de propriété prétextant quelque chose de supérieur et peut aussi interdire la concurrence. Ces interdictions sont illégitimes mais pas illégales. Je n'ai pas dit: "l'Etat a la légitimité de permettre la concurrence ou pas". L'Etat a pour seule légitimité la prérogative de ses fonctions régaliennes.
Pour Carrefour et Auchan, j'étais persuadé qu'ils avaient leurs propres marques, et Carrefour et Auchan sont une marque de distributeur, tu n'es pas satisfait de l'un, tu vas chez l'autre. Le pays socialiste refuse la concurrence, "contrôle" le marché, ce qui conduit à une hausse des prix en plus d'une hausse des impôts. Les riches deviennent plus pauvres donc produisent moins, donc l'économie va moins bien, les prix augmentent et malgré les hausses d'impôts, les pauvres restent aussi pauvres et les riches deviennent pauvres. C'est très simple comme raisonnement, au plus tu augmentes les impôts, au moins les gens productifs le seront. Et au plus tu baisses les impôts, au plus les gens productifs le seront, donc cela entraîne des richesses à tous les niveaux, permet des innovations, de nouveaux produits, une baisse des prix et une augmentation du pouvoir d'achat de toutes les classes.
Pour les transports en commun c'est faux ce que tu dis, pour avoir habité à Marseille, il y a des transports en commun en fonction du nombre de personne qui pourraient les prendre. Et les pauvres ne vivent pas dans les campagnes, ou tout du moins pas les pauvres que l'on connait en ville. Les gens des campagnes sont esseulés, c'est vrai, c'est un problème réel, et mettre des bus vides là bas, extrêmement coûteux, payé par les impôts des gens qui travaillent, n'est pas la solution. Ce problème que tu évoques a peut être une solution, mais je ne sais pas laquelle (je ne prétends pas tout savoir).
L'égalité des intellectuels de gauche, oui, je l'affirme comme la liberté. Mais ce sont les intellectuels de la gauche du début XIXe, autrement dit, les libéraux. Les intellectuels de gauche ont inventé l'égalitarisme, cette doctrine qui permet de discriminer pour un désir d'égalité, de voler pour un désir d'égalité. L'égalitarisme, la pensée actuelle de la gauche et celle de l'extrême gauche, mène inexorablement à la médiocratie. L'égalité républicaine est l'égalité devant la loi.
Quand tu revendiques l'égalitarisme (et non l'égalité), il n'y a aucune raison que tu sois appréhender par des CRS, quand tu tentes de l'imposer, oui. Et c'est pourquoi, si j'avais pu, j'aurais envoyé moi même les CRS dans les facs pour expulser les minorités bloquantes allant contre la majorité, ces minorités agissantes, néfastes qui tentent d'imposer leurs lois totalitaires, fascistes. Pour la liberté d'expression, elle existe toujours, mais certains tentent de la museler, et ce n'est pas toujours l'Etat. Mais la liberté d'expression, la liberté de presse est un combat de tous les jours. Les nouveaux médias comme internet en sont la preuve, des journaux comme Marianne qui critique Sarkozy aussi. Alors oui, Dassault et Lagardère mène une grande partie des journaux et des chaînes, mais il y aura toujours des indépendants pour défendre leurs opinions (à savoir que leurs opinions ne sont pas forcément meilleures que celles de Dassault ou de Lagardère), c'est ça la liberté d'expression. La liberté d'expression n'a rien à voir avec la gauche, avec la Pravda ou avec l'actuelle Chine. La liberté d'expression est menacé par le socialisme, pas parce que les socialistes sont méchants, non, mais parce qu'ils veulent tout contrôler, que ce soit la presse ou les personnes (après tout, Mitterand n'a-t-il jamais contrôler les appels téléphoniques des gens?).
Ne me reproche pas de ne pas être noir ou de ne pas avoir un SMIC.
Je te signale tout d'abord que je vis avec moins d'un SMIC par mois, que je paie mon loyer et mes factures dans l'une des villes les plus chères de France. J'ai réussi, sans ma famille, à créer des réseaux de contacts dans les milieux de la politique notamment (des maires, des députés) et que je sais que sans mon nom, je pourrai quand même me hisser socialement.