Friday 06 January 2006 à 10:17
Il y en a qui ne peuvent pas lire les messages. Alors les voilà dans l'ordre.
I) - Pourquoi pas une meuf ?
Une femme. Des fois je me dis : Pourquoi pas une meuf ? Ce serait tellement plus simple ! Tout serait tellement plus simple si j’arrivais à désirer une meuf.
Je me sens prêt, des fois, à abandonner le plaisir pour rentrer dans la normalité, découragé par tant de pas, d’heures et de temps perdu à chercher, pour trouver des fois, une énorme déception et rien de plus. Avec de l’amertume je tue quand même cette bête, le démon, la pulsion…et je me perds. Je perds mon respect et de l’assurance. Je m’efface vaincu par ma queue, comme très souvent.
Et du retour des enfers, je marche vers chez moi et sur ma route je croise tant de ce que je n’ai pas : un amour, une vie stable, un enfant, une vie…tout court. Je souffle et là je pense que ce pourrait être plus simple, tellement plus simple si j’apprenais à aimer une meuf. Une meuf, une femme, une fille. Cette inconnue, ce grand néant, ce doux fantôme qui nous suit jusque dans nos inconsciences. Alors je marche convaincu d’apprivoiser par cette idée, une échappatoire à tout ceci, tout ce manège et cette mélancolie jamais bien loin. Je marche et sur ma route, les amours d’autrui, le parfait schéma, leurs enfants, leur vie m’appartiennent un peu. J’ai cru ma bouche sur cette nuque féminine et j’envisage alors une vie entière où j’aurais le sourire aux lèvres en me souvenant.
A l’approche de ma rue, je croise encore des vies, des regards et du désir. Ce jeune homme ci, ce voisin du dessus. Je l’ai tant désiré une nuit de solitude. Et là il me sourit. Est-ce bien à moi ? Mais à qui d’autre ? Etait-ce un sourire ? Mais quoi d’autre ? Je revois ces images de nos corps et rougis presque de l’avoir baisé si ardemment cette nuit fantasmagorique. J’ai honte que mon imagination croise ce si beau sourire et cette simple attention…intention peut-être ? Devant ma porte, je ne rentre pas. Je tourne à gauche et accélère mon pas, peut-être le recroiserais-je devant le bureau de tabac ? Chez la boulangère…peut-être bien. Cet après midi morose allait-elle s’achever ? Dès la conviction qu’il me regardait bien…dès la conviction que ce fut un vrai sourire. J’arrive devant la vitrine, m’arrête. Il sort. Je viens de faire la connaissance d’Aldrich. Nous nous sommes accompagnés jusqu’à nos portes. Nous nous sommes embrassés. Chez lui, sur le dos, le souffle encore troublé, je gardais ce sourire de grande satisfaction. J’avais vécu déjà ce moment. Je l’avais rêvé. Et puis là, je sors de son corps en unissant nos timbres en l’ultime soupir. Je reste allongé. Je sais précisément que rien n’est meilleur dans mon quotidien, que baiser le désir, ce corps de mec.
Bercer par les murmures d’une voix affectueuse et nouvelle, j’observais perplexe, le départ d’une idée plus si jeune. J’ai revu ces enfants, ces visages et cette paix sur mes chemins croisés. J’ai revu cette nuque anonyme et ma bouche posée dessus. Toutes ces choses, sur le dos d’une idée, l’idée d’aimer une femme. Cette idée qui me quitte si tôt. Ma consciencieuse solitude la repoussant inévitablement, dès que sur mon chemin, entre enfants et regrets, traverse l’intention, le sourire et la présence d’un homme.
Une femme. Des fois je me dis : Pourquoi pas une meuf ? Ce serait tellement plus simple ! Tout serait tellement plus simple si j’arrivais à désirer une meuf.
Je me sens prêt, des fois, à abandonner le plaisir pour rentrer dans la normalité, découragé par tant de pas, d’heures et de temps perdu à chercher, pour trouver des fois, une énorme déception et rien de plus. Avec de l’amertume je tue quand même cette bête, le démon, la pulsion…et je me perds. Je perds mon respect et de l’assurance. Je m’efface vaincu par ma queue, comme très souvent.
Et du retour des enfers, je marche vers chez moi et sur ma route je croise tant de ce que je n’ai pas : un amour, une vie stable, un enfant, une vie…tout court. Je souffle et là je pense que ce pourrait être plus simple, tellement plus simple si j’apprenais à aimer une meuf. Une meuf, une femme, une fille. Cette inconnue, ce grand néant, ce doux fantôme qui nous suit jusque dans nos inconsciences. Alors je marche convaincu d’apprivoiser par cette idée, une échappatoire à tout ceci, tout ce manège et cette mélancolie jamais bien loin. Je marche et sur ma route, les amours d’autrui, le parfait schéma, leurs enfants, leur vie m’appartiennent un peu. J’ai cru ma bouche sur cette nuque féminine et j’envisage alors une vie entière où j’aurais le sourire aux lèvres en me souvenant.
A l’approche de ma rue, je croise encore des vies, des regards et du désir. Ce jeune homme ci, ce voisin du dessus. Je l’ai tant désiré une nuit de solitude. Et là il me sourit. Est-ce bien à moi ? Mais à qui d’autre ? Etait-ce un sourire ? Mais quoi d’autre ? Je revois ces images de nos corps et rougis presque de l’avoir baisé si ardemment cette nuit fantasmagorique. J’ai honte que mon imagination croise ce si beau sourire et cette simple attention…intention peut-être ? Devant ma porte, je ne rentre pas. Je tourne à gauche et accélère mon pas, peut-être le recroiserais-je devant le bureau de tabac ? Chez la boulangère…peut-être bien. Cet après midi morose allait-elle s’achever ? Dès la conviction qu’il me regardait bien…dès la conviction que ce fut un vrai sourire. J’arrive devant la vitrine, m’arrête. Il sort. Je viens de faire la connaissance d’Aldrich. Nous nous sommes accompagnés jusqu’à nos portes. Nous nous sommes embrassés. Chez lui, sur le dos, le souffle encore troublé, je gardais ce sourire de grande satisfaction. J’avais vécu déjà ce moment. Je l’avais rêvé. Et puis là, je sors de son corps en unissant nos timbres en l’ultime soupir. Je reste allongé. Je sais précisément que rien n’est meilleur dans mon quotidien, que baiser le désir, ce corps de mec.
Bercer par les murmures d’une voix affectueuse et nouvelle, j’observais perplexe, le départ d’une idée plus si jeune. J’ai revu ces enfants, ces visages et cette paix sur mes chemins croisés. J’ai revu cette nuque anonyme et ma bouche posée dessus. Toutes ces choses, sur le dos d’une idée, l’idée d’aimer une femme. Cette idée qui me quitte si tôt. Ma consciencieuse solitude la repoussant inévitablement, dès que sur mon chemin, entre enfants et regrets, traverse l’intention, le sourire et la présence d’un homme.
Une femme. Des fois je me dis : Pourquoi pas une meuf ? Ce serait tellement plus simple ! Tout serait tellement plus simple si j’arrivais à désirer une meuf.
Je me sens prêt, des fois, à abandonner le plaisir pour rentrer dans la normalité, découragé par tant de pas, d’heures et de temps perdu à chercher, pour trouver des fois, une énorme déception et rien de plus. Avec de l’amertume je tue quand même cette bête, le démon, la pulsion…et je me perds. Je perds mon respect et de l’assurance. Je m’efface vaincu par ma queue, comme très souvent.
Et du retour des enfers, je marche vers chez moi et sur ma route je croise tant de ce que je n’ai pas : un amour, une vie stable, un enfant, une vie…tout court. Je souffle et là je pense que ce pourrait être plus simple, tellement plus simple si j’apprenais à aimer une meuf. Une meuf, une femme, une fille. Cette inconnue, ce grand néant, ce doux fantôme qui nous suit jusque dans nos inconsciences. Alors je marche convaincu d’apprivoiser par cette idée, une échappatoire à tout ceci, tout ce manège et cette mélancolie jamais bien loin. Je marche et sur ma route, les amours d’autrui, le parfait schéma, leurs enfants, leur vie m’appartiennent un peu. J’ai cru ma bouche sur cette nuque féminine et j’envisage alors une vie entière où j’aurais le sourire aux lèvres en me souvenant.
A l’approche de ma rue, je croise encore des vies, des regards et du désir. Ce jeune homme ci, ce voisin du dessus. Je l’ai tant désiré une nuit de solitude. Et là il me sourit. Est-ce bien à moi ? Mais à qui d’autre ? Etait-ce un sourire ? Mais quoi d’autre ? Je revois ces images de nos corps et rougis presque de l’avoir baisé si ardemment cette nuit fantasmagorique. J’ai honte que mon imagination croise ce si beau sourire et cette simple attention…intention peut-être ? Devant ma porte, je ne rentre pas. Je tourne à gauche et accélère mon pas, peut-être le recroiserais-je devant le bureau de tabac ? Chez la boulangère…peut-être bien. Cet après midi morose allait-elle s’achever ? Dès la conviction qu’il me regardait bien…dès la conviction que ce fut un vrai sourire. J’arrive devant la vitrine, m’arrête. Il sort. Je viens de faire la connaissance d’Aldrich. Nous nous sommes accompagnés jusqu’à nos portes. Nous nous sommes embrassés. Chez lui, sur le dos, le souffle encore troublé, je gardais ce sourire de grande satisfaction. J’avais vécu déjà ce moment. Je l’avais rêvé. Et puis là, je sors de son corps en unissant nos timbres en l’ultime soupir. Je reste allongé. Je sais précisément que rien n’est meilleur dans mon quotidien, que baiser le désir, ce corps de mec.
Bercer par les murmures d’une voix affectueuse et nouvelle, j’observais perplexe, le départ d’une idée plus si jeune. J’ai revu ces enfants, ces visages et cette paix sur mes chemins croisés. J’ai revu cette nuque anonyme et ma bouche posée dessus. Toutes ces choses, sur le dos d’une idée, l’idée d’aimer une femme. Cette idée qui me quitte si tôt. Ma consciencieuse solitude la repoussant inévitablement, dès que sur mon chemin, entre enfants et regrets, traverse l’intention, le sourire et la présence d’un homme.
Une femme. Des fois je me dis : Pourquoi pas une meuf ? Ce serait tellement plus simple ! Tout serait tellement plus simple si j’arrivais à désirer une meuf.
Je me sens prêt, des fois, à abandonner le plaisir pour rentrer dans la normalité, découragé par tant de pas, d’heures et de temps perdu à chercher, pour trouver des fois, une énorme déception et rien de plus. Avec de l’amertume je tue quand même cette bête, le démon, la pulsion…et je me perds. Je perds mon respect et de l’assurance. Je m’efface vaincu par ma queue, comme très souvent.
Et du retour des enfers, je marche vers chez moi et sur ma route je croise tant de ce que je n’ai pas : un amour, une vie stable, un enfant, une vie…tout court. Je souffle et là je pense que ce pourrait être plus simple, tellement plus simple si j’apprenais à aimer une meuf. Une meuf, une femme, une fille. Cette inconnue, ce grand néant, ce doux fantôme qui nous suit jusque dans nos inconsciences. Alors je marche convaincu d’apprivoiser par cette idée, une échappatoire à tout ceci, tout ce manège et cette mélancolie jamais bien loin. Je marche et sur ma route, les amours d’autrui, le parfait schéma, leurs enfants, leur vie m’appartiennent un peu. J’ai cru ma bouche sur cette nuque féminine et j’envisage alors une vie entière où j’aurais le sourire aux lèvres en me souvenant.
A l’approche de ma rue, je croise encore des vies, des regards et du désir. Ce jeune homme ci, ce voisin du dessus. Je l’ai tant désiré une nuit de solitude. Et là il me sourit. Est-ce bien à moi ? Mais à qui d’autre ? Etait-ce un sourire ? Mais quoi d’autre ? Je revois ces images de nos corps et rougis presque de l’avoir baisé si ardemment cette nuit fantasmagorique. J’ai honte que mon imagination croise ce si beau sourire et cette simple attention…intention peut-être ? Devant ma porte, je ne rentre pas. Je tourne à gauche et accélère mon pas, peut-être le recroiserais-je devant le bureau de tabac ? Chez la boulangère…peut-être bien. Cet après midi morose allait-elle s’achever ? Dès la conviction qu’il me regardait bien…dès la conviction que ce fut un vrai sourire. J’arrive devant la vitrine, m’arrête. Il sort. Je viens de faire la connaissance d’Aldrich. Nous nous sommes accompagnés jusqu’à nos portes. Nous nous sommes embrassés. Chez lui, sur le dos, le souffle encore troublé, je gardais ce sourire de grande satisfaction. J’avais vécu déjà ce moment. Je l’avais rêvé. Et puis là, je sors de son corps en unissant nos timbres en l’ultime soupir. Je reste allongé. Je sais précisément que rien n’est meilleur dans mon quotidien, que baiser le désir, ce corps de mec.
Bercer par les murmures d’une voix affectueuse et nouvelle, j’observais perplexe, le départ d’une idée plus si jeune. J’ai revu ces enfants, ces visages et cette paix sur mes chemins croisés. J’ai revu cette nuque anonyme et ma bouche posée dessus. Toutes ces choses, sur le dos d’une idée, l’idée d’aimer une femme. Cette idée qui me quitte si tôt. Ma consciencieuse solitude la repoussant inévitablement, dès que sur mon chemin, entre enfants et regrets, traverse l’intention, le sourire et la présence d’un homme.
Ce message a été modifié par gwadiana97 - Friday 06 January 2006 à 11:01.