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Livenet > Forum > Débats d'actualité
Friday 18 January 2008 à 23:01
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Ce sujet est créer pour rassembler les très très nombreux sujets sur le sionisme.

Tout ce qui concerne le sionisme est donc à poster ici, pas dans un autre sujet.

Saturday 19 January 2008 à 00:24
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Très bonne idée d'ouvrir un seul et unique topic sur le Sionisme... En effet, certains pour tenter en vain de noyer le poisson se sont crus intelligents en multipliant les Topics..

Presque tous les Sionistes n'ont qu'un seul et unique argument : antisémite...
S'ils veulent dialoguer, bienvenue, mais dialoguer dans tourner autour du pot, sans se victimiser à outrance... accuser faussement etc...

Je rappelle donc qu'un antisioniste ne peut être raciste, donc ne peut être antisémite...

Il me semble urgent d'étudier certains cas : ... Certains en effet, nous accusent de tout et de rien... tjrs par rapport au sionisme ! Alors qu'on peut critiquer n'importe quel pays au monde sans problème, il suffit de dire n'importe quoi sur Israël pour se voir accuser d'antisémitisme...

A quoi cela leur sert-il :

- De tjrs se placer en victime ! Le font-ils consciemment ou inconsciemment ???
- Pourquoi n'ont-ils pas le courage de dire la vérité sur le vrai antisémitisme d'extrême droite ???
- Est-il possible de défendre une idéologie avec autant de contradictions sans que cela ne les perturbe ???


Je me fais le plaisir de poster autant de fois qu'il le faut cet article de P. Stambul : ... en précisant que je me permets de reposter cet article déjà posté..

Le sionisme et l’antisémitisme.

Pierre Stambul Adhérent du Mrap à Marseille et Vice-président de l’Ujfp (Union Juive Française pour la Paix)

Extraits :

Vers 1900, à l’Ouest comme à l’Est de l’Europe, les sociétés juives traditionnelles éclatent. En Europe de l’Est, les Juifs adhèrent à différents partis politiques. D’un côté, il y a les socialistes. Ils pensent que la Révolution, en émancipant l’Humanité, émancipera les Juifs. Ils sont contre toute action spécifique juive et quelque part, ils imaginent la disparition du judaïsme avec le triomphe de la Révolution. Face à eux, le Bund, parti révolutionnaire Juif, élabore une idée originale : dans le cadre de la Révolution, les Juifs jouiront d’une autonomie culturelle sur place, sans territoire spécifique. C’est à cette époque que le Sionisme émerge.

Le Sionisme a les mêmes références idéologiques que les différents nationalismes européens, ceux qui donneront naissance à l’antisémitisme moderne. Pour les sionistes, chaque peuple doit avoir un Etat et, comme les autres nationalistes, les sionistes négligent l’existence de minorités dans leur futur état. Le Sionisme repose sur un mensonge fondateur : « la terre sans peuple pour le peuple sans terre ». Il partage avec différents colonialismes cette négation du peuple autochtone. Bien que majoritairement non-croyants, les sionistes iront puiser dans une certaine tradition religieuse revisitée, le lieu où sera bâti le futur état, la future langue et l’idée que la diaspora est une parenthèse qui doit disparaître.

Les sionistes, comme les antisémites, considèrent l’antisémitisme comme quelque chose d’inéluctable, d’impossible à combattre. Comme les antisémites, ils pensent que le « mélange » est impossible, que les Juifs ne peuvent vivre qu’entre eux, dans un Etat Juif où les Non-Juifs n’existeront pas ou seront des citoyens de seconde zone. Les combats pour la laïcité, l’égalité des droits, la citoyenneté ... n’intéressent pas les sionistes. Ils transposent le messianisme juif dans la volonté de construire un « Juif nouveau » dans un pays nouveau, ce qui implique de faire table rase de toutes les identités juives de la diaspora.

Pendant longtemps, les sionistes seront très minoritaires parmi les Juifs par rapport aux autres idéologies. Toutes les élections qui ont lieu dans les ghettos de l’Empire Russe, en Pologne ou en Lituanie l’attestent. Quand les Juifs sont violemment expulsés d’Allemagne et d’Autriche en 1938, très peu partent en Palestine. À la veille de la seconde guerre mondiale, il n’y a que 3% des Juifs qui vivent en Palestine. C’est le génocide qui va permettre au projet sioniste de réussir.

Et pourtant, les sionistes n’ont pas joué un grand rôle dans la résistance juive au Nazisme et la façon dont aujourd’hui ils s’approprient la mémoire de l’antisémitisme et du génocide est sans rapport avec leur action passée. Certes, tous les gouvernements, tous les courants politiques ont été aveugles face au Nazisme : les occidentaux à Munich, le régime stalinien en signant le pacte ou le grand mufti de Jérusalem en rendant visite à Himmler en 1942. Les sionistes n’ont pas fait mieux en privilégiant la construction de leur futur état par rapport à toute autre considération. En 1933, Ben Gourion brise l’embargo contre l’Allemagne, décidé par des Juifs Américains. À cette époque, il multiplie les déclarations expliquant que les persécutions antisémites favorisent le projet d’Etat Juif. Inspirateur de Begin et Sharon, Vladimir Jabotinsky, fondateur du sionisme « révisionniste » était dans les années 30 un admirateur de Mussolini. En 1942, le groupe Stern, dirigé par le futur Premier Ministre Itzhak Shamir, a une telle conscience du génocide en cours qu’il multiplie les assassinats de soldats britanniques. En Europe occupée, la résistance juive a été essentiellement communiste, les sionistes n’y ont joué qu’un rôle assez faible [4].

Après la guerre, l’état d’Israël en construction apparaît comme un havre de paix après la destruction du Yiddishland et de ses habitants. L’Occident décide de laver sa mauvaise conscience et sa responsabilité dans le génocide sur le dos du peuple palestinien qui n’avait pas la moindre responsabilité dans ce crime.

... De même, Alain Finkielkraut essaie d’utiliser l’antisémitisme pour justifier des propos racistes et haineux contre les Noirs et les Arabes qualifiés « d’ennemis de la France ». Les institutions juives françaises ont souvent joué un jeu très dangereux en comparant la situation des Juifs en France à celle qui a précédé le génocide ou en parlant de « nouvelle nuit de cristal ». Dans la foulée, Sharon a accueilli en triomphe un avion de Juifs Français émigrant en Israël.



http://images.google.fr/imgres?imgurl=http...l%3Dfr%26sa%3DN



Saturday 19 January 2008 à 02:23
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Oren Medicks:Juif israëlien mais non sioniste.

JUIF ISRAELIEN MAIS NON SIONISTE...
Israël, le sionisme et l'antisémitisme

Par Oren Medicks, l'un des animateurs du mouvement israélien "Gush Shalom" (le Bloc pour la paix).

"En tant qu' Israélien, concerné par son pays, je crois que l'avenir d' Israël dépend de notre capacité à promouvoir une paix juste et durable avec nos voisins, d' abord et principalement avec le peuple Palestinien.

Étant donné les inégalités énormes qui distinguent, dans tous les domaines, les deux sociétés, Israélienne et Palestinienne, seule une intervention efficace en provenance de l'extérieur peut empêcher Israël de continuer sa politique oppressive envers les Palestiniens.

Malgré la banalité de ces idées, la peur pétrifiante d' être stigmatisé comme antisémite suffit à elle seule à empêcher pas mal d' entre nous d' agir efficacement ou même de s' exprimer.

"Les antisémites deviendront nos amis les plus loyaux, les nations antisémites nos alliées". (Le journal intime de Theodor Herzl).


http://www.association-belgo-palestinienne...on-sioniste.htm
Sunday 20 January 2008 à 00:21
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C'est marrant tout de même que les intéressés par ce sujet n'y viennent pas !

Est-ce que je suis le seul à être intéressé par le sionisme sur le fond ???
Sunday 20 January 2008 à 02:13
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Je suis ravi de poster un extrait d'un écrit d'un juif Antisioniste... car il dit clairement et parfaitement ce que je m'efforce à dire ... et surtout, même si bcp ne veulent pas l'admettre, je vois comme lui, l'avenir de l'état hébreu, tout en précisant comme lui que bien entendu, certains antisémites se refugient derrière l'antisionisme, mais ce n'est pas la majorité, la preuve, des Michel Staszewski, il y en a bcp... Mais lorsque l'on est pas juif, il est difficile d'afficher son antisionisme devant autant de mauvaise foi de la plupart des défenseurs de bas étage du sionisme. Lorsque l'on est anti naze.i, on n'est pas contre toute la nation allemande... Mais il y a plus grave, comme le disait Theodor Herzl : "que l'antisémitisme et les nations antisémites étaient vos meilleurs amis"... Si c'est cela, c'est grave, très grave.




Juif et antisioniste : une perversion ?

Michel Staszewski
[/color] Michel Staszewski, Belge et juif et enseignant en histoire pose une question d'une brûlante actualité : "Pourquoi beaucoup de Juifs, qu'ils soient Israéliens ou non, confondent-ils antisémitisme et antisionisme ?"

Extraits : (lien ci-dessous)


C'est ainsi que l'Etat moderne d'Israël est considéré par de nombreux Juifs de la diaspora comme « le dernier refuge », le lieu où l'on pourrait se réfugier « au cas où ... ». D'où l'importance vitale, à leurs yeux, de le préserver en tant qu'Etat juif, ce qui implique que les Juifs y restent, à tout prix, majoritaires.

Ceci permet de comprendre pourquoi la majorité des Israéliens et un grand nombre de Juifs de la diaspora, pourtant partisans inconditionnels de la « loi du retour » qui permet aux Juifs du monde entier de devenir citoyens de l'Etat d'Israël, refusent d'admettre le principe du droit au retour des exilés palestiniens victimes des guerres successives ayant opposé Juifs et Arabes en Palestine-Israël depuis 1947. Le fait que les représentants palestiniens se déclarent depuis longtemps prêts à négocier la mise en œuvre de ce principe n'y change rien.

En réalité, depuis sa création, Israël est le pays où les Juifs sont le moins en sécurité. Ce constat ne semble pas ébranler la conviction qu'il constitue un refuge pour les Juifs. C'est même le contraire qui se produit : plus la politique de l'Etat juif se heurte à la résistance des Palestiniens et à la réprobation de l'opinion publique internationale, plus la majorité de l'opinion publique juive israélienne et diasporique, confortée dans le sentiment que les Juifs sont encore et toujours les victimes de l'hostilité des non juifs, se raidit dans une attitude intransigeante. Ce qui, d'une part, amène les électeurs israéliens à se choisir des dirigeants de plus en plus intraitables avec les Palestiniens et, d'autre part, fait grandir chez ceux-ci des sentiments de colère, d'humiliation, voire de haine et de désespoir, ce désespoir qui amène de jeunes Palestiniens, ne trouvant plus de sens à leur vie, à chercher à en donner un à leur mort, en perpétrant des attentats-suicides au cœur du territoire israélien. Nous sommes là dans un tragique cercle vicieux.

Mais aujourd'hui les descendants des victimes du judéocide sont devenus minoritaires parmi les Juifs israéliens. Il reste donc à expliquer pourquoi le raidissement décrit ci-avant concerne l'écrasante majorité de la population juive d'Israël.

Dans son livre Le Septième Million, l'historien israélien Tom Segev nous donne la clé de cette énigme. Il y montre comment les dirigeants israéliens ont utilisé la mémoire du génocide des Juifs par les nazis pour façonner une identité collective israélienne. Dès leur plus jeune âge, les enfants israéliens, quelle que soit l'histoire de leurs ancêtres, sont élevés dans le souvenir et le culte du passé tragique des communautés juives européennes. C'est donc l'ensemble de la population juive israélienne qui porte le poids du passé, qui se voit transmettre le traumatisme et ses effets secondaires, à commencer par le « complexe de Massada » .

Les ravages du « sécuritisme »

Dans le contexte de l'« après 11 septembre 2001 » et de la « guerre contre le terrorisme international », cette tendance au repli sur sa communauté, au refus de rencontrer l'Autre ou certains « Autres » perçus comme inquiétants, voire menaçants, sont des phénomènes qui se développent, bien au-delà de la communauté juive. L'idéologie « sécuritaire » fait des ravages. Si au XIXe siècle, les nantis qualifiaient de « classes dangereuses » l'immense majorité pauvre de la population, la seconde moitié du XXe siècle a vu apparaître le concept de « quartiers difficiles » et aussi la réalité des quartiers riches séparés, parfois hermétiquement, de leur environnement plus « populaire ».



Pourquoi beaucoup de Juifs, qu'ils soient israéliens ou non, confondent-ils antisémitisme et antisionisme ?

Certains opposants au sionisme sont antisémites, cela ne fait aucun doute. Mais il existe aussi des sionistes antisémites. En effet, nombreux sont les non juifs qui se proclament sionistes et, depuis la naissance du mouvement sioniste, des antisémites ont souvent applaudi des deux mains à l'idée du regroupement des Juifs dans un Etat qui leur serait propre (« qu'ils rentrent dans leur pays ! »). Aux Etats-Unis, de puissants groupes de chrétiens fondamentalistes s'affirment sionistes et soutiennent l'Etat d'Israël... comme la corde soutient le pendu : ils militent pour le rassemblement de tous les Juifs en Palestine, préalable indispensable, selon eux, au jugement dernier auquel ils aspirent... mais à l'occasion duquel ne seront sauvées que les âmes de ceux qui auront adhéré au christianisme. Il est donc faux de considérer que tout partisan du sionisme serait l'« ami des Juifs ».

Il n'est pas vrai non plus que tout opposant à cette idéologie est leur ennemi. Certaines personnes ou courants se présentant comme antisionistes aspirent sans doute à ce que les Juifs soient chassés du Proche-Orient . Mais ce n'est certainement pas le cas de la majorité d'entre eux.

Ce que les opposants au sionisme ont en commun n'est pas l'opposition à l'existence de l'Etat d'Israël mais bien à sa définition comme « Etat juif » ou « Etat des Juifs », autrement dit au fait que les Juifs du monde entier y soient les bienvenus alors que les Arabes palestiniens y sont ou bien tolérés (il s'agit des descendants de la minorité demeurée sur place après la première guerre israélo-arabe, celle de 1948) ou bien interdits de séjour.

Mais un grand nombre de Juifs considèrent de bonne foi que le fait d'être partisan de la transformation d'Israël d'un « Etat juif » en un « Etat de tous ses citoyens » est une manifestation d'antisémitisme. Comment l'expliquer ?

Tout simplement parce qu'ils sont imprégnés de l'idéologie sioniste. Rappelons qu'au cœur de cette doctrine on trouve la conviction que l'antisémitisme ne peut être éradiqué des peuples du monde. De quelque tendance qu'ils se réclament, tous les partis et mouvements sionistes de notre époque considèrent que la sécurité et même la survie des Juifs dépendent de l'existence d'un « Etat juif » en Palestine-Israël, considéré comme un refuge destiné à accueillir tous les Juifs du monde qui le souhaiteraient. Mais pour garantir le « caractère juif » de l'Etat d'Israël, il faut que les Juifs y détiennent le pouvoir politique.



Selon Denis Charbit, les nationalistes juifs modérés, conscients de l'injustice qu'engendrerait pour les Palestiniens la création d'un Etat juif en Palestine ont, depuis longtemps, résolu leur dilemme moral en considérant que pour les Juifs, en dehors de la Palestine, « il n'est « point d'autre centre ni d'autre patrie » alors que la nation arabe s'étend de Damas à Bagdad, et jusqu'à la Mecque. Autrement dit : « si nous perdons ce pays, nous avons tout perdu », ce qui n'est pas vrai pour l'autre camp : seule l'intégrité de la patrie et de la nation arabe en serait affectée, pas sa totalité ; à peine un vingtième du territoire et de la population. » .

« Si nous perdons ce pays, nous avons tout perdu » : cette idée est actuellement partagée par un grand nombre de Juifs de la diaspora. Imaginer le monde sans un Etat-refuge réservé aux Juifs les remplit d'angoisse ... alors qu'en même temps de moins en moins de Juifs voudraient voir leurs enfants s'installer en Israël, persuadés qu'ils sont qu'ils y risqueraient leur vie !

Cette angoisse conduit de très nombreux Juifs ne vivant pas en Israël à perdre tout esprit critique vis-à-vis de « leur » Etat et à fermer les yeux sur la politique qu'il mène « dans l'intérêt des Juifs du monde entier ». Ceci alors que le souci des dirigeants israéliens de maintenir à tout prix la domination juive sur un maximum de territoires de Palestine les conduit à mener une politique qui bafoue continuellement les résolutions de l'O.N.U., les Conventions de Genève concernant les obligations d'une puissance occupante vis-à-vis des victimes de cette occupation et les plus fondamentaux des Droits humains.



Et la séparation est totale dans les territoires occupés où règne un apartheid de la pire espèce matérialisé aujourd'hui par les routes réservées aux colons, les « check points » et la « clôture de sécurité ».La « dangerosité »potentielle des Palestiniens implique aussi que les sionistes nepeuvent envisager leur existence étatique que désarmée. Si la « gauche sioniste défend ardemment l'« Initiative de Genève » c'est que ce plan de paix entérine la vision sioniste de la co-existence entre Juifs et non-juifs en Israël-Palestine : séparation physique, maintien du surarmement israélien et démilitarisation de l'Etat palestinien .



Le sionisme a-t-il réussi ?

A première vue oui puisque son objectif était la création d'un « Etat des Juifs » en Palestine et que cet Etat existe et est reconnu par la Communauté internationale depuis plus d'un demi siècle.

En réalité, si on y regarde de plus près, c'est un échec cuisant :

o Le but fondamental des sionistes était, par la création de cet Etat, de mettre les Juifs européens à l'abri de l'antisémitisme. Or l'endroit où les Juifs sont le moins en sécurité est, depuis sa fondation, l'« Etat des Juifs ».

o Les deux tiers des Juifs vivent hors de la Palestine/Israël et sont plus en sécurité que les Juifs israéliens.

o Tout en prétendant créer un « homme nouveau », le mouvement sioniste se voulait le garant de la préservation de l'héritage culturel juif, particulièrement celui des Juifs européens. Mais l'identité culturelle juive israélienne est très différente et surtout très diversifiée. Ce qui ne va pas sans de fortes tensions : sur le plan religieux, entre pratiquants et non pratiquants, entre ashkénazes (originaires de l'Europe non méditerranéenne) et sépharades (originaires des pays méditerranéens), entre Africains et Asiatiques. Des querelles interminables opposent différents groupes pour définir les critères permettant de décider qui est juif et qui ne l'est pas.

o La société israélienne se militarise : à l'exception des membres de certaines communautés religieuses, chaque jeune Juif israélien, qu'il soit fille ou garçon, est soumis, depuis l'âge de dix-huit ans, à de lourdes obligations militaires tandis que de plus en plus d'anciens militaires de carrière occupent des postes clés, particulièrement dans les domaines politique et celui de l'éducation. De sorte que les valeurs militaires d'héroïsme et de sacrifice patriotique imprègnent fortement la jeunesse. La société israélienne connaît un naufrage moral, souligné dès les années 1970 par Israël Shahak, alors président de la Ligue Israélienne des Droits de l'Homme : discriminations, exploitation économique, oppression, tortures.

Depuis sa fondation, les choix politiques effectués par l'Etat d'Israël, au nom de la conception sioniste de « l'intérêt des Juifs du monde entier », l'ont amené à bafouer sans cesse la légalité internationale. Cela n'a été possible que moyennant la protection et le soutien indéfectible des Etats-Unis d'Amérique, tant sur le plan politique, qu'économique et militaire. Il ne fait aucun doute que, sans ce soutien, l'Etat israélien ne pourrait survivre qu'à condition de se conformer enfin au Droit international.

En février 2001, les Juifs israéliens se sont choisis comme premier ministre un général qu'ils avaient eux-mêmes chassé du pouvoir en 1982 pour sa responsabilité, en tant que Ministre de la Défense, dans les massacres de Sabra et Chatila. Ariel Sharon a mené une politique d'une agressivité jamais vue à l'encontre des Palestiniens des territoires occupés ; il n'a apporté aux Israéliens ni la paix, ni la sécurité ; la situation économique de l'Etat d'Israël n'a fait qu'empirer et la fracture sociale n'a cessé de grandir. Pourtant, durant les cinq années que Sharon a passées à la tête du gouvernement, les deux tiers des Israéliens, persuadés que leur pays était en guerre, ont continué à soutenir ce général « qui les protégeait des terroristes » ... ou à le trouver trop conciliant vis-à-vis des Palestiniens.

Il fut un temps ou des militants sionistes (donc partisans d'un rassemblement national des Juifs en Palestine), défendaient le principe de l'égalité complète entre Arabes et Juifs vivant en Palestine. Ce fut le cas, dans les années 1920-1930, du mouvement Brit Shalom (L'Alliance pour la Paix), qui se battait avec acharnement pour « parvenir à un accord entre Juifs et Arabes sur la forme de leurs relations sociales en Palestine, sur base de l'égalité absolue des deux peuples culturellement autonomes » , autrement dit pour la constitution d'un Etat binational. Mais dès le début des années 1940, Brit Shalom avait définitivement perdu son combat. Il n'existe actuellement aucun mouvement ou parti se réclamant du sionisme et défendant l'égalité complète des droits des deux peuples vivant en Israël-Palestine.

Aujourd'hui, l'idéal sioniste d'un Israël, « Etat des Juifs » sert à justifier l'injustifiable :

o les nombreuses discriminations à l'encontre du million de Palestiniens qui sont citoyens de l'Etat d'Israël ;

o l'occupation et la colonisation des territoires conquis en 1967 que sont Jérusalem-est, la Cisjordanie et le plateau syrien du Golan ;

o les confiscations de terres ;

o le pillage des ressources en eau ;

o les destructions de bâtiments ;

o les arrachages de dizaines de milliers d'arbres ;

o les couvre-feux ;

o les « bouclages » des villes et villages palestiniens de Cisjordanie ;

o l'interdiction pour tout citoyen Israélien de se rendre dans ces villages et ces villes : cette mesure, officiellement justifiée par des raisons de sécurité, contribue efficacement à empêcher les rencontres entre Israéliens et Palestiniens de Cisjordanie ; rien de tel pour favoriser encore plus la peur de l'Autre et sa diabolisation ;

o la construction, en territoire occupé, d'une « barrière de sécurité » de plusieurs centaines de kilomètres au prix d'immenses destructions, d'encore plus de confiscations de terres et de réserves d'eau ainsi que de très sévères restrictions à la liberté de circuler pour les Palestiniens ;

o les arrestations et les emprisonnements arbitraires ;

o les mauvais traitements infligés aux prisonniers ;

o les assassinats « ciblés » et leurs « dégâts collatéraux ».

Les défenseurs de ces abominations soutiennent que c'est l'attitude agressive des Palestiniens à l'égard des Juifs qui ont amené les autorités israéliennes à de telles extrémités. Ils ajoutent souvent que rien de tel ne serait arrivé si les Palestiniens avaient accepté le plan de partage de la Palestine décidé par l'O.N.U. en 1947. Mais, outre le fait qu'il ne fait aujourd'hui aucun doute que les dirigeants sionistes n'avaient alors nullement l'intention de se satisfaire de ce plan de partage , quel peuple aurait pu accepter que plus de la moitié du territoire où il vivait devienne l'Etat d'un autre peuple venu d'ailleurs ?

Toujours au nom de ce qu'ils présentent comme une nécessité vitale pour les Juifs, les sionistes voudraient que les Palestiniens renoncent à ce que leur soit reconnu le principe du droit au retour des exilés (principe reconnu par le Droit international et, pour ce qui concerne le cas palestinien, par plusieurs résolutions des Nations Unies). Ils ne peuvent admettre que si les Palestiniens sont prêts, depuis fort longtemps, à négocier la manière de concrétiser la reconnaissance de ce droit (lieux d'établissement, compensations, dédommagements, ...), ils ne pourront jamais accepter qu'il ne leur soit pas reconnu.

Cependant, même s'il s'est constitué sur base d'une profonde injustice commise envers le peuple palestinien, le peuple juif israélien est aujourd'hui une réalité incontournable. Mais 20 % des citoyens israéliens font partie d'un autre peuple. Cette réalité-là est également à prendre en compte. La co-existence égalitaire de deux peuples (ou plus) dans un même Etat ne constitue pas du tout un problème insoluble, comme le prouvent de nombreux cas existant dans des Etats démocratiques tels que ... la Belgique.

Même si, d'accord sur ce point avec les militants sionistes de Brit Shalom, je crois qu'à terme, la solution politique la plus démocratique et la plus viable, économiquement et humainement sera l'Etat binational, je ne suis pas opposé, dans le contexte actuel, à la co-existence, sur le territoire de la Palestine mandataire de deux Etats, l'un à majorité juive, l'autre à majorité palestinienne. A condition que l'un comme l'autre renoncent à discriminer leurs minorités nationales. Mais dans les faits, depuis 1988 (année de la reconnaissance par le Conseil National Palestinien de l'existence de l'Etat d'Israël dans ses frontières du 4 juin 1967) les opposants les plus résolus à la solution à deux Etats sont les gouvernements israéliens successifs qui n'ont jamais cessé, depuis la conquête de la Cisjordanie en 1967, d'occuper ce territoire et d'y développer une colonisation de peuplement.

Mon antisionisme

Je m'oppose à l'idéologie sioniste parce que la création, en Palestine, d'un « Etat-refuge » pour les Juifs du monde entier s'est faite aux dépens du peuple palestinien alors que, dans les faits, l'existence de cet Etat ne met absolument pas les Juifs, qu'ils soient israéliens ou non, à l'abri des persécutions antisémites.

Je m'y oppose aussi parce que sa seule réponse à l'antisémitisme est le repli sur soi, concrétisé par l'appel au « retour » de tous les Juifs en « Terre promise ». Cette position s'accorde parfaitement aux discours xénophobes prônant le « chacun chez soi ».

Je ne suis pas opposé à l'existence de l'Etat d'Israël mais partisan de sa « désionisation ». Ceci implique qu'il renonce à être l'Etat des Juifs du monde entier pour devenir, comme toute démocratie digne de ce nom, un Etat traitant tous ses citoyens de la même manière.

Si je combats l'idéologie sioniste c'est parce qu'elle sert à justifier une politique contraire aux Droits de l'Homme qui a provoqué et aggrave sans cesse l'interminable malheur du peuple palestinien tout en conduisant à terme le peuple juif israélien tout droit vers l'abîme.

Michel Staszewski.

http://www.france-palestine.org/article3524.html




Ce message a été modifié par Hijack - Sunday 20 January 2008 à 02:14.
Sunday 20 January 2008 à 18:18
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Des extraits de la conférence de presse donnée par les rabbins "Naturei-karta"

"La Tora, la Bible nous enseignent que sous aucun prétexte nous pouvons pratiquer l’oppression à qui que ce soit.

Au contraire, nous devons imiter Dieu dans la pratique de la compassion."


"Nous devons être absolument loyaux envers les populations indigènes au milieu desquelles nous résidons et absolument loyaux envers le gouvernement, de sorte que ce n’est pas à nous de donner l’avis que les Palestiniens doivent choisir et nous devons respecter absolument le gouvernement des Palestiniens. "


"Il n’y aura pas de paix véritable tant que l’état d’Israël existera, il empêche totalement la disparition de la guerre. Tout ce que nous affirmons, ce n’est pas nous qui le disons mais c’est la Tora. "


"La propagande sioniste fait croire aux juifs que les arabes assassineraient tout le monde si par malheur on leur rendait la terre, ce qui est une calomnie insupportable contre les arabes et il faut bien distinguer la position des orthodoxes qui ne sont absolument pas dupes de cette propagande et de la position des colons: les colons sont des sionistes fanatiques qui n’ont rien à voir avec les juifs orthodoxes. "


"Nous ne sommes pas dupes de la propagande nous savons parfaitement que pendant des siècles et des siècles, les arabes nous ont offert un refuge lorsqu’il y avait des persécutions en Europe et nous ne cesserons jamais de remercier le peuple musulman."


"Nous assistons donc actuellement à une double tragédie: d’une part, un crime commis envers le peuple palestinien et d’autre part, un crime commis contre une des choses les plus sacrées: la volonté de Dieu, crime commis au nom de Dieu. "


"Rendre la terre aux Palestiniens et la seule façon d’atteindre la paix; les habitants indigènes ont droit à l’autodétermination, à se gouverner eux-mêmes selon leur volonté. "


"Il faut absolument que les israéliens, demandent pardon aux arabes et leur rendent leur terre et les supplient humblement de bien vouloir les laisser éventuellement résider parmi eux en tant que citoyens. "


"L’URSS s’est écroulé brusquement pour des raisons spirituelles et c’est ce qui va se passer avec l’état d’Israël; donc, ce qu’il faut c’est être extrêmement croyant et prier. De toutes façons, que l’on envisage les choses d’un point de vue métaphysique et spirituel ou du point de vue de la simple logique, l’état d’Israël n’est pas viable . "


"Le sionisme a réussi à mettre tous les juifs en danger, c’est une véritable fabrique d’antisémitisme. "


"Lorsque l’antisémitisme n’existe pas, les israéliens arrivent à le faire surgir; la solution pour que nos vœux se réalisent rapidement est de prier ensemble Dieu. "

http://lasum.net/index.php?imp=69&PHPS...58b9d820af93d2d




Sunday 20 January 2008 à 18:39
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Tant que tous les pays occidentaux (et même beaucoup de pays non occidentaux) seront dirigés par des juifs, alors le sionisme ne disparaîtra pas. Beaucoup de ministres, de conseillers, de présidents de pati, de députés... sont juifs et de ce fait travaillent pour Israel.
Sunday 20 January 2008 à 19:06
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yamcha
Sunday 20 January 2008 à 18:39
Tant que tous les pays occidentaux (et même beaucoup de pays non occidentaux) seront dirigés par des juifs, alors le sionisme ne disparaîtra pas. Beaucoup de ministres, de conseillers, de présidents de pati, de députés... sont juifs et de ce fait travaillent pour Israel.




Non, je crois pas... Regarde tous les posts avant celui-là, je ne poste que des juifs antisionistes ... et il y en a de plus en plus...

Mais surtout, pas besoin d'être juif pour être sioniste... Bcp de non juifs sont sionistes par intérêt ; regarde Sarko même s'il est que partiellement juif (j'en sais rien mais je crois). Bcp d'arabes se font pieger par le sionisme ( c'est un autre débat ).Les plus farouches antisionistes sont juifs, surtout en Israël et aux USA...

Non, le sionisme est bien élaboré, il joue sur la peur, sur l'intérêt, sert de mobile à l'impérialisme américain etc...

Perso, ni ça ne me gêne ni ça me touche qu'il y ait des juifs biens placés, d'ailleurs je m'en fous et je cherche pas à le savoir. J'entends souvent dire : un tel est juif ! franchement ...
Mais il faut reconnaître qu'ils sont professionnels dans leurs métiers ... ça je l'ai constaté de moi même, mais les asiatiques aussi... Professionnelement, alors qu'ils connaissent mon antisionisme, ça se passe très bien ... bien mieux que ceux de mon bord politique.



Sunday 20 January 2008 à 19:11
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SARKOZY est juif à 100%, sa mère est juive.
Savez-vous que sa photo se trouve sur des timbres en Israe??????

Tous les conseillers sont juifs, ils sont juifs et sionistes. C'est la même chose aux USA!!!!!
Sunday 20 January 2008 à 19:37
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yamcha
Sunday 20 January 2008 à 18:39
SARKOZY est juif à 100%, sa mère est juive.
Savez-vous que sa photo se trouve sur des timbres en Israe??????

Tous les conseillers sont juifs, ils sont juifs et sionistes. C'est la même chose aux USA!!!!!





Peut être, mais Sarko le dit clairement qu'il est Sioniste... Mais aussi Dray, DSK etc...

La photo sur les timbres, c'est pas sur les timbres officiels, juste un privé qui a fait ça pour lui et l'a diffusé sur le net ...

Mitterrand était antisémite mais sioniste... c'est le top !

Perso, je critique le sionisme, et ceux qui sont pour, qu'ils soient arabes, juifs ou gaulois, c'est pareil... Lis les posts au dessus, tu comprendras ce que je veux dire.
Sunday 20 January 2008 à 20:26
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La base de l' idéologie sioniste

L'idéologie sioniste, avec le mouvement qu'elle a suscité, s'est donné pour mission de rassembler en Palestine tous les Juifs dispersés depuis deux mille ans à travers le monde (Juifs de la diaspora), d'établir un territoire peuplé exclusivement de Juifs, dans la perspective de leur assurer, compte tenu des persécutions

Le sionisme signifie le retour à Sion - autre nom de Jérusalem - aspiration qui a toujours existé au sein du peuple juif depuis sa dispersion, suite à la destruction du temple en 70 après l’ère chrétienne.

Cette aspiration au retour a tenté parfois de se réaliser individuellement, au cours des siècles, mais n’a pu se transformer en mouvement politique qu’à la fin du 19ème siècle, notamment sous l’impulsion de Théodore Hertzl. Confrontés aux différents mouvements nationaux qui se développaient en Europe, les sionistes constatent que le peuple juif, soumis aux aléas des interdits et des différents mouvements de haine des pays où il vit, ne peut s’émanciper que dans le cadre d’un foyer national juif. Ainsi le sionisme s’oriente vers un projet collectif de libération nationale qui tourne le dos à l’orthodoxie religieuse mais s’ancre dans la culture et l’histoire même du peuple juif.

Plusieurs vagues d’immigration se succèdent de 1880 jusqu’à la création de l’Etat d’Israël, dont les structures sont posées avant la seconde guerre mondiale. La Shoah, si elle a précipité la reconnaissance internationale de l’Etat, a amputé le monde juif de six millions des siens.

Aujourd’hui, le sionisme est entendu comme le fondement idéologique de la légitimité d’Israël. Comme tout mouvement national, le sionisme depuis ses origines comporte différentes tendances en son sein, du sionisme de gauche au sionisme de droite.


Sunday 20 January 2008 à 21:18
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CIEN
Sunday 20 January 2008 à 20:26
La base de l' idéologie sioniste

L'idéologie sioniste, avec le mouvement qu'elle a suscité, s'est donné pour mission de rassembler en Palestine tous les Juifs dispersés depuis deux mille ans à travers le monde (Juifs de la diaspora), d'établir un territoire peuplé exclusivement de Juifs, dans la perspective de leur assurer, compte tenu des persécutions

Le sionisme signifie le retour à Sion - autre nom de Jérusalem - aspiration qui a toujours existé au sein du peuple juif depuis sa dispersion, suite à la destruction du temple en 70 après l'ère chrétienne.





Sionisme politique de gauche ou de droite, religieux et bien d'autres, comme le new sionisme (soit disant) ne sont que du sionisme... Peut-on dire "naze.i oui, mais de gauche ... ou new naze.isme"... Non, tous les sionismes sont des sionistes, quel que soit l'enrobage qu'ils lui mettent n'est que du sionisme... c'est évident que dans toute idéologie, il y ait différents groupes...


Sunday 20 January 2008 à 21:32
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Hijack
Saturday 19 January 2008 à 00:24
Sionisme politique de gauche ou de droite, religieux et bien d'autres, comme le new sionisme (soit disant) ne sont que du sionisme... Peut-on dire "naze.i oui, mais de gauche ... ou new naze.isme"... Non, tous les sionismes sont des sionistes, quel que soit l'enrobage qu'ils lui mettent n'est que du sionisme... c'est évident que dans toute idéologie, il y ait différents groupes...



le terme " sioniste " prend une tournure insultante sous les touches de ton clavier .
sache que pour eux c'est une fierté , parce qu'il a permis a son peuple le retour a sa terre , ceci après des millénaires de souffrance et d'exil
je tire mon chapeau au peuple qui a réussi cet exploit , qu'aucun peuple avant n'avait jamais réussi .
l'essentiel est accompli , et a présent, les caravanes passent et les chiens aboient , comme disait Coluche .
Sunday 20 January 2008 à 21:40
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Hijack
Saturday 19 January 2008 à 00:24
Je rappelle donc qu'un antisioniste ne peut être raciste, donc ne peut être antisémite...




Tu as mal formulé ta phrase, à mon avis.

J'imagine que tu voulais dire : "on peut être anti-sioniste sans être raciste."

(Ou alors tu es fou.)


Sunday 20 January 2008 à 21:41
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yamcha
Sunday 20 January 2008 à 18:39
Tant que tous les pays occidentaux (et même beaucoup de pays non occidentaux) seront dirigés par des juifs, alors le sionisme ne disparaîtra pas. Beaucoup de ministres, de conseillers, de présidents de pati, de députés... sont juifs et de ce fait travaillent pour Israel.




La Suisse est gouvernée par des juifs? Je te prierais de me donner des noms.
Sunday 20 January 2008 à 21:45
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Heavy Wizard
Sunday 20 January 2008 à 21:40
La Suisse est gouvernée par des juifs? Je te prierais de me donner des noms.



Chiméne Badi ? biggrin.gif
que je ne sais plus qui , l'a faite juive sur ce forum .
j'ai beaucoup riiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
il faudrait vider qques flagrants d' ignorance de temps a autre , ça la fiche mal .


Ce message a été modifié par CIEN - Sunday 20 January 2008 à 21:46.
Sunday 20 January 2008 à 22:10
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Je suis là pour apprendre, allez, explique-moi, montre moi la Pieuvre maléfique.
Monday 21 January 2008 à 01:41
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CIEN
Sunday 20 January 2008 à 20:26
le terme " sioniste " prend une tournure insultante sous les touches de ton clavier .
sache que pour eux c'est une fierté , parce qu'il a permis a son peuple le retour a sa terre , ceci après des millénaires de souffrance et d'exil
je tire mon chapeau au peuple qui a réussi cet exploit , qu'aucun peuple avant n'avait jamais réussi .
l'essentiel est accompli , et a présent, les caravanes passent et les chiens aboient , comme disait Coluche .





mrgreen.gif Coluche n'aurait certainement pas dit ça pour ce cas là...

Oui, le sionisme prend une tournure insultante sur mon clavier, tout comme naze.isme, pédophilie, racisme, antisémitisme etc... Mais insultante pour ceux qui l'utilisent sans voir les dégats collatéraux...

Perso, le sionisme ne me touche pas.

Le Sionisme tire sa substance de l'antisémitisme ... il l'a créé !

Lis mes posts ci-dessus, pas pour être convaincu mais simplement par curiosité. Toi qui tire ton chapeau ... les juifs auteurs des articles dont je parle ne tirent pas eux leur chapeau ...


Ce message a été modifié par Hijack - Monday 21 January 2008 à 01:42.
Monday 21 January 2008 à 01:53
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Heavy Wizard
Sunday 20 January 2008 à 21:40
Tu as mal formulé ta phrase, à mon avis.

J'imagine que tu voulais dire : "on peut être anti-sioniste sans être raciste."

(Ou alors tu es fou.)




mrgreen.gif Ou alors t'as rien compris et t'as encore bcp à apprendre !

Je confirme donc ma phrase : "Je rappelle donc qu'un antisioniste ne peut être raciste, donc ne peut être antisémite..."

Les sionistes eux sont racistes, nous ne manquons pas de preuves, n'est-ce pas...

Et c'est pas comme tu dis, "on peut être anti-sioniste sans être raciste" comme si c'est une exception... Non ! Quand on est anti-sioniste, on est pas raciste... on critique une idéologie, pas une race ou un pays, ou une couleur, ou une religion... juste l'idéologie...

Comme déjà dit, bien sûr, si quelques connards racistes/antisémites se servent de l'antisionisme pour justifier leur antisémitisme, j'y peux rien ... ils sont faciles à déceler d'ailleurset ne sont pas une majorité... mais pas par les pro sionisme, car eux, dès qu'on critique cette idéologie, ils taxent d'antisémite . Je te rappelle ce qu'a dit ton maître à penser :
"Les antisémites deviendront nos amis les plus loyaux, les nations antisémites nos alliées". (Le journal intime de Theodor Herzl).

Donc tout est clair, pas besoin de chercher plus loin !
Monday 21 January 2008 à 03:04
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Personnellement, je pense que le sionisme est une idéologie légitime.

De la diaspora romaine jusqu'à l'holaucauste, les Juifs n'ont subi que brimades, mépris, humiliations et horreurs. Comment reprocher à un peuple, qui a été mutilé tout au long de l'histoire, de vouloir posséder enfin sa propre identité, dans son propre Etat ?

Pas un Etat batard, non, un territoire historique, un retour légitime aux sources. Alors, bien sûr, on ne peut se retrancher dans une vision manichéenne et occulter l'injustice palestinienne. Mais quel Etat moderne peut se vanter de s'être réalisé sans injustice infligée à une ethnie ou une culture différente ? Aucun, et aucun d'entre eux n'a subi le traumatisme du peuple juif.

Les anti-sionistes sont les premiers à fantasmer sur le mythe du Juif avide, franc-maçon, et comploteur. Ils seraient donc les premiers à regretter la présence massive des Juifs en Europe, mais ils ne peuvent accepter l'Etat d'Israël. Allez comprendre.


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