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jeudi 03 juillet 2008 à 16:20
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Louis Bertignac - Ces Idées Là

Bébé faudrait rentrer tu vois
Je suis en mal d'être avec toi
La machine à café est détraquée
Les cendriers tous renversés
Des heures et des heures passées
Devant la mire de ma télé
Des nuits sans dormir à me demander
Où tu peux bien aller
Faut pas m'laisser traîner là
Seul avec ces idées-là
J'suis pas si fort que tu crois
Pas si fort que ça
Bébé un doute en moi s'est figé
Tu n'vas plus rentrer
Je peux faire une croix sur toi
Comment ne pas m'imaginer
Ta petite gueule entre ses bras
Comment ne pas crier
Comment ne pas pleurer
Je suis fatigué



vendredi 04 juillet 2008 à 09:40
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Robbie Williams - Eternity

Close your eyes so your don't hear then
They don't need to see you cry
I can't promise I will heal you
But if you want to I will try

I'll sing this somber serenade
The past is done
We've been betrayed
It's true
Someone said the truth will out
I believe without a doubt, in you

You were there for summer dreaming
And you gave me what I need
And I hope you find your freedom
For eternity...
For eternity

Yesterday when you were walking
We talked about your mum and dad
What they did that made you happy
What they did that made you sad
We sat and watched the sun go down
Picked a star before we lost the moon
Youth is wasted on the young
Before you know it's come and gone to soon

You were there for summer dreaming
And you gave me what I need
And I hope you find your freedom
For eternity...
For eternity

For eternity
I'll sing this somber serenade
The past is done
We've been betrayed
It's true
Youth is wasted on the young
Before you know it's come and gone to soon

You were there for summer dreaming
And you are a friend indeed
And I hope you find your freedom
For eternity

You were there for summer dreaming
And you are a friend indeed
And I know you'll find your freedom
Evenually
For eternity
For eternity


Ferme les yeux pour ne pas sentir leurs regards
Ils n'ont pas besoin de te voir pleurer
Je ne peux pas te promettre que je te guérirai
Mais si tu veux j'essaierai
De chanter cette sérénade d'été
Le passé est fait que nous avons été trahis
C’est vrai
Certains diront que la vérité éclatera
Mais je crois en toi sans aucun doute
En toi

Tu étais là pour les rêveries d'été
Et tu m'as donné ce dont j'avais besoin
Et j'espère que tu trouveras ta liberté
Pour l'éternité, pour l’éternité

Hier lorsque nous marchions
Tu m'as parlé de ta mère et de ton père
De ce qu'ils ont fait qui t'as rendue heureuse
De ce qu'ils ont fait qui t'as rendue triste
Nous nous sommes assis et nous avons observé le soleil couchant
Nous avons choisi une étoile avant de perdre
La lune
Les jeunes gâchent leur jeunesse
Avant que tu n’ais eu le temps de t’en rendre compte
Trop tôt

Tu étais là pour les rêveries d'été
Et tu m'as donné ce dont j'avais besoin
Et j'espère que tu trouveras ta liberté
Pour l'éternité, pour l’éternité

Je chante cette sérénade d'été
Le passé est fait que nous avons été trahis
C’est vrai
Certains diront que la vérité éclatera
Les jeunes gâchent leur jeunesse
Avant que tu n’ais eu le temps de t’en rendre compte
Trop tôt

Tu étais là pour les rêveries d'été
Et tu es une véritable amie
Et je sais que tu trouveras ta liberté
Pour l’éternité
Tu étais là pour les rêveries d'été
Et tu es une véritable amie
Et je sais que tu trouveras ta liberté
Eventuellement


vendredi 04 juillet 2008 à 11:25
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donfitz
jeudi 03 juillet 2008 à 14:53
Aurais tu une traduction?



je vais essayez mais cela prendra un peu de temps
c'est une chanson populaire en bosnie
je pense qu'elle née du conflit qu'il y eu la bas....
le refrain c'est :
je ne veux que tu pleure
car mon coeur est heureux
vendredi 04 juillet 2008 à 22:49
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iseria
vendredi 04 juillet 2008 à 11:25
je vais essayez mais cela prendra un peu de temps
c'est une chanson populaire en bosnie
je pense qu'elle née du conflit qu'il y eu la bas....
le refrain c'est :
je ne veux que tu pleure
car mon coeur est heureux





OK merci déjà
dimanche 06 juillet 2008 à 01:33
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l été indien joe dassin...

J'ai jamais été aussi heureux que c'matin-là
On marchait sur une plage, un peu comme celle-ci
C'était l'automne, un automne où il faisait beau
Une saison qui existe seulement dans le Nord de l'Amérique
On l'appelle l'été indien
Mais c'était le nôtre
Avec ta robe longue, tu ressemblais à une aquarelle de Marie Laurencin
Et j'me souviens, j'me souviens très bien
De ce que je t'ai dit c'matin-là
Il y a un an, y a un siècle, y a une éternité

On ira où tu voudras, quand tu voudras
Et on s'aimera encore, même quand l'amour sera mort
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien

Aujourd'hui, je suis très loin d'ce matin d'automne
Et c'est comme si j'y étais. Je pense à toi.
T'es ou? Qu'est-ce que tu fais?
Est-ce que j'existe encore pour toi?
Je regarde la vague qui va jamais atteindre la dune
Vois-tu, comme elle, je reviens en arrière
Comme elle, j'me couche sur le sable
Et j'me souviens, j'me souviens des marées hautes
Du soleil, du bonheur qui passaient sur la mer
Il y a une éternité, y a un siècle, y a un an

On ira où tu voudras, quand tu voudras
Et on s'aimera encore même quand l'amour sera mort
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien




Ce message a été modifié par iseria - dimanche 06 juillet 2008 à 01:36.
dimanche 06 juillet 2008 à 12:36
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Que la vie est triste
: Francis Lalanne 1981


J'sais pas ce qui m'arrive ce soir
T'es là et j'ai peur dans le noir
Comme ces nuits où tu es pas là
Où je suis seul sans toi
Tu sais être seul c'est la mort
C'est comme un cancer qui te mord
Tu te sens mourir chaque instant
Sans pouvoir dormir pour autant
Et tu fais le tour de ta chambre
Et tu sens ton cœur qui se cambre
Et qui cherche un recoin d'amour
Ton corps fermé à double tour
Et tu sors tu vas dans la rue
Tu cours après ta vie perdue
Tu vas sans savoir où tu vas
Tu bois sans savoir quoi tu bois

Que la vie est triste mon amour mon amour {2x}

T'as beau dire qu'la vie est belle
Quand tu regardes autour de toi
Le ciel au-dessus des poubelles
Y a d'la suie sur les toits
T'as beau te dire qu'le monde est beau
Quand tu te sens bien dans ta peau
Mais suffit qu't'ailles y faire un tour
Pour avoir mal dans tes beaux jours
Et tu vois les gens qui ont mal
Et tu te dis qu'c'est pas normal
Alors pour pas être malheureux
Comme un con tu fermes les yeux
Et puis le soir seul dans ton lit
Tu cauchemardes à la folie
Tu revois tous ces cœurs blessés
Tu panses tes rêves gercés

Que la vie est triste mon amour mon amour {2x}

C'est dingue ce qui peut arriver
Comme histoires tristes à en crever
Souvent tu perds dans le malheur
Le vrai sens des valeurs
C'est comme ça partout sur la terre
Plus rien ne va plus ou laisse faire
Des fois je voudrais tout changer
Mais j'suis coincé j'ose pas bouger
Y a plus d'mal y a plus d'bien
Y a qu'des gens qui vivent comme des chiens
Le monde est plein de gens comme ça
Qui vivent et qui savent pas pourquoi
Tu rêves et tu traverses la rue
Une bagnole passe et t'passe dessus
Les gens s'en tapent un maximum
Ça pèse pas lourd la vie d'un homme

Que la vie est triste mon amour mon amour {2x}

Dis-moi que'q'chose à part le cul
Qui vaille la peine d'être vécu
Si p't'et' se faire un ventre rond
À la santé dans sans un rond
Vive la médaille en chocolat
Si les autres la loupent attrape-la
L'argent c'est fait pour être heureux
Ceux qu'en ont pas tant pis pour eux
Oublie ceux qu'habitent rue d'l'oubli
Les vieux qui meurent seuls dans leur lit
Parce qu'ils ont personne à parler
Et pas d'autre parent qu'la télé
Moi ça m'donne envie d'pas être né
Comme l'enfant qu't'as pas pu m'donner
J'ai pleuré quand tu l'as perdu
Mais peut-être bien qu'j'aurais pas dû

Que la vie est triste mon amour mon amour {2x}

La souffrance chancre immobile
Qui t'attend comme une araignée
Tisse sa toile sur la ville
Et remplit son panier
Sex-shop et panier à salade
Les détraqués et les malades
Ces cœurs qui se pendent aux néons
L'aveugle et son accordéon
Ses yeux qui se cognent à l'espace
Tous les maqu'reaux tous les rapaces
Le chien qui a perdu son maître
La vieille pute qui peut plus s'faire mettre
Qu'a les seins comme du beurre fondu
Qui dégouline et qu'en peut plus
Toutes ces vies qui vont pas bien
Toutes ces nuits qui crient pour rien

Que la vie est triste mon amour mon amour {2x}

Ce monde qui gonfle et qui craque
Qui se détruit qui se détraque
Tu sais plus quoi faire de ton cœur
Tu te méprends par cœur
Tu sais plus quoi faire de tes bras
Tu ronges ta vie comme un rat
T'as mal de vivre pour souffrir
Et pourtant tu veux pas mourir
À quoi tu veux croire nom de Dieu
Lorsque tu crois plus au Bon Dieu
Dans ma tête je cherche comme un fou
Pourtant je trouve rien du tout
La vie la mort et tout l'bastringue
Plus j'y pense et plus j'trouve ça dingue
Faut accepter de pas comprendre
Et c'est pas plus mal à tout prendre
Mais que la vie est triste mon amour mon amour

Que la vie est triste mon amour mon amour
Mon amour
Mais te t'ennuie mon cœur
Mon amour ma lumière
Peut-être que pour calmer ma fièvre
Faudrait que je t'aime un peu mieux
Que j'apprenne à lire sur tes lèvres
Que j'apprenne à voir dans tes yeux
Et comme dit un prof que j'aime bien
Faut savoir cerner les problèmes
C'est toi que j'aime
Et c'est très bien
Alors viens-là mon cœur
Mon amour ma chaumière
J'ai trop parlé pardonne-moi
Et serre-moi fort contre toi...


Ce message a été modifié par sosduneterrienneendetresse - dimanche 06 juillet 2008 à 12:37.
lundi 07 juillet 2008 à 15:40
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Elton John - Your Song

It's a little bit funny this feeling inside
I'm not one of those who can easily hide
I don't have much money but boy if I did
I'd buy a big house where we both could live

If I was a sculptor, but then again, no
Or a man who makes potions in a travelling show
I know it's not much but it's the best I can do
My gift is my song and this one's for you

And you can tell everybody this is your song
It may be quite simple but now that it's done
I hope you don't mind
I hope you don't mind that I put down in words
How wonderful life is while you're in the world

I sat on the roof and kicked off the moss
Well a few of the verses well they've got me quite cross
But the sun's been quite kind while I wrote this song
It's for people like you that keep it turned on So excuse me forgetting but these things I do
You see I've forgotten if they're green or they're blue
Anyway the thing is what I really mean
Yours are the sweetest eyes I've ever seen

Traduction:
C'est assez drôle cette sensantion
Je ne suis pas de ceux qui arrivent facilement à se cacher
Je n'ai pas énormément d'argent mais si j'en avais
J'achèterais une grande maison où nous pourrions vivre ensemble

Si j'étais un sculpteur, mais là encore non
Ou un homme faisant des potions dans des spectacles itinérants
Je sais que ce n'est pas énorme mais c'est le mieux que je puisse faire
Mon cadeau c'est ma chanson et celle là est pour toi

Et tu peux le dire à tout le monde, c'est ta chanson
Elle est peut-être assez simple mais maintenant que c'est fait
J'espère que cela ne te dérange pas
J'espère que cela ne te dérange pas si j'écris
Au combien la vie est merveilleuse tant que tu es au monde

Je me suis assis sur le toit et ai enlevé la mousse
Bon, certains couplets m'ont un peu contrariés
Mais le soleil à été assez gentil pendant que j'écrivais cette chanson
C'est pour des gens comme toi qui continuent à (m') écouter

Alors excuses-moi d'oublier mais ces choses que je fais
Tu sais j'ai oublié si ils sont verts ou bleus
Quoi qu'il en soit ce que je veux dire en réalité
C'est que tu a les plus beaux yeux que je n'aie jamais vu

Magnifique duo avec Alessandro Safina



mardi 08 juillet 2008 à 00:33
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A boubou ,

La complainte de la butte

Paroles: Jean Renoir.


En haut de la rue St-Vincent
Un poète et une inconnue
S'aimèrent l'espace d'un instant
Mais il ne l'a jamais revue

Cette chanson il composa
Espérant que son inconnue
Un matin d'printemps l'entendra
Quelque part au coin d'une rue

La lune trop blême
Pose un diadème
Sur tes cheveux roux
La lune trop rousse
De gloire éclabousse
Ton jupon plein d'trous

La lune trop pâle
Caresse l'opale
De tes yeux blasés
Princesse de la rue
Soit la bienvenue
Dans mon cœur blessé

Les escaliers de la butte sont durs aux miséreux
Les ailes des moulins protègent les amoureux

Petite mandigote
Je sens ta menotte
Qui cherche ma main
Je sens ta poitrine
Et ta taille fine
J'oublie mon chagrin

Je sens sur tes lèvres
Une odeur de fièvre
De gosse mal nourri
Et sous ta caresse
Je sens une ivresse
Qui m'anéantit

Les escaliers de la butte sont durs aux miséreux
Les ailes des moulins protègent les amoureux

Mais voilà qu'il flotte
La lune se trotte
La princesse aussi
Sous le ciel sans lune
Je pleure à la brune
Mon rêve évanoui


jeudi 10 juillet 2008 à 18:38
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Bernard Lavilliers - Noir et Blanc

C'est une ville que je connais
Une chanson que je chantais.
Y a du sang sur le trottoir
C'est sa voix, poussière brûlée
C'est ses ongles sur le blindé.
Ils l'ont battu à mort, il a froid, il a peur.
De n'importe quel pays, de n'importe quelle couleur.
Po Na Ba Mboka Nionso Pe Na Pikolo Nionso
Il vivait avec des mots
Qu'on passait sous le manteau
Qui brillaient comme des couteaux.
Il jouait d'la dérision
Comme d'une arme de précision.
Il est sur le ciment, mais ses chansons maudites
On les connaît par cœur,
La musique a parfois des accords majeurs
Qui font rire les enfants mais pas les dictateurs.
De n'importe quel pays, de n'importe quelle couleur.
La musique est un cri qui vient de l'intérieur.
Ça dépend des latitudes
Ça dépend d'ton attitude
C'est cent ans de solitude.
Y a du sang sur mon piano
Y a des bottes sur mon tempo.
Au-dessous du volcan, je l'entends, je l'entends
J'entends battre son cœur.
La musique parfois a des accords mineurs
Qui font grincer les dents du grand libérateur.
De n'importe quel pays, de n'importe quelle couleur.
La musique est un cri qui vient de l'intérieur.

C'est une ville que je connais
Une chanson que je chantais
Une chanson qui nous ressemble.

C'est la voix de Mandela
Le tempo docteur Fela
Ecoute chanter la foule
Avec les mots qui roulent et font battre son cœur.
De n'importe quel pays, de n'importe quelle couleur.
La musique est un cri qui vient de l'intérieur
Po Na Ba Mboka Nionso... Pe Na Pikolo Nionso


dimanche 13 juillet 2008 à 00:33
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Les dingues et les paumés jouent avec leurs manies.
Dans leurs chambres blindées, leurs fleurs sont carnivores
Et quand leurs monstres crient trop près de la sortie,
Ils accouchent des scorpions et pleurent des mandragores
Et leurs aéroports se transforment en bunkers,
À quatre heures du matin derrière un téléphone.
Quand leurs voix qui s'appellent se changent en revolvers
Et s'invitent à calter en se gueulant "come on !"

Les dingues et les paumés se cherchent sous la pluie
Et se font boire le sang de leurs visions perdues
Et dans leurs yeux-mescal masquant leur nostalgie.
Ils voient se dérouler la fin d'une inconnue.
Ils voient des rois-fantômes sur des flippers en ruine,
Crachant l'amour-folie de leurs nuits-métropoles.
Ils croient voir venir Dieu ils relisent Hölderlin
Et retombent dans leurs bras glacés de baby-doll.

Les dingues et les paumés se traînent chez les Borgia
Suivis d'un vieil écho jouant du rock 'n' roll
Puis s'enfoncent comme des rats dans leurs banlieues by night,
Essayant d'accrocher un regard à leur khôl
Et lorsque leurs tumbas jouent à guichet fermé,
Ils tournent dans un cachot avec la gueule en moins
Et sont comme les joueurs courant décapités
Ramasser leurs jetons chez les dealers du coin.

Les dingues et les paumés s'arrachent leur placenta
Et se greffent un pavé à la place du cerveau
Puis s'offrent des mygales au bout d'un bazooka
En se faisant danser jusqu'au dernier mambo.
Ce sont des loups frileux au bras d'une autre mort,
Piétinant dans la boue les dernières fleurs du mal.
Ils ont cru s'enivrer des chants de Maldoror
Et maintenant, ils s'écroulent dans leur ombre animale.

Les dingues et les paumés sacrifient Don Quichotte
Sur l'hôtel enfumé de leurs fibres nerveuses
Puis ils disent à leur reine en riant du boycott :
"La solitude n'est plus une maladie honteuse.
Reprends tes walkyries pour tes valseurs maso.
Mon cheval écorché m'appelle au fond d'un bar
Et cet ange qui me gueule : "viens chez moi, mon salaud"
M'invite à faire danser l'aiguille de mon radar."


Hubert-Félix Thiéfaine Les dingues et les paumés
Paroles: Hubert-Félix Thiéfaine. Musique: Claude Mairet "Soleil cherche futur"
dimanche 13 juillet 2008 à 10:15
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D'avoir voulu vivre avec moi
T'as gâché deux ans de ta vie
Deux ans suspendus à ta croix
A veiller sur mes insomnies
Pourtant toi tu as tout donné
Et tout le meilleur de toi-même
A moi qui ai tout su garder
Toujours replié sur moi-même

Mon pauvre amour, sois plus heureuse maintenant
Mon pauvre amour, je t'en remets au vent

Toi tu essayais de comprendre
Ce que mes chansons voulaient dire
Agenouillée dans l'existence
Tu m'encourageais à écrire
Mais moi je restais hermétique
Indifférent à tes envies
A mettre sa vie en musique
On en oublie parfois de vivre

Mon pauvre amour, sois plus heureuse maintenant
Mon pauvre amour, je t'en remets au vent

Tout est de ma faute en ce jour
Et je reconnais mes erreurs
Indifférent à tant d'amour
J'accuse mes imbuvables humeurs
Mais toi ne te retourne pas
Va droit sur ton nouveau chemin
Je n'ai jamais aimé que moi
Et je reste sans lendemain

Mon pauvre amour, sois plus heureuse maintenant
Mon pauvre amour, je t'en remets au vent
Mon pauvre amour, sois plus heureuse maintenant
Mon pauvre amour, je t'en remets au vent
---
Je t'en remets au vent - Hubert-Félix Thiéfaine

Bah, oui si on met du Thiéfaine, celle-ci est incontournable...
nb: On pourait coller ici pratiquement tous ses textes wink.gif


Ce message a été modifié par lexoum - dimanche 13 juillet 2008 à 10:17.
dimanche 13 juillet 2008 à 10:33
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Cette chanson est superbe, comme toutes celles de cet alchimiste des mots! La vidéo est visible sur livenet ,si tu veux! happy.gif
mardi 15 juillet 2008 à 08:08
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Alain Bashung - La Nuit je Mens

On m'a vu dans le Vercors
Sauter à l'élastique
Voleur d'amphores
Au fond des criques
J'ai fait la cour a des murènes
J'ai fais l'amour
J'ai fait le mort
T'etais pas née
A la station balnéaire
tu t'es pas fait prier
J'etais gant de crin, geyser
Pour un peu, je trempais
Histoire d'eau

La nuit je mens
Je prends des trains
a travers la plaine
La nuit je mens
Je m'en lave les mains.

J'ai dans les bottes
des montagnes de questions
Ou subsiste encore ton écho
Ou subsiste encore ton écho.
J'ai fait la saison
dans cette boite crânienne
Tes pensées, je les faisais miennes
T'accaparer, seulement t'accaparer
d'estrade en estrade
J'ai fait danser tant de malentendus
Des kilomètres de vie en rose
Un jour au cirque
Un autre a chercher a te plaire
dresseur de loulous
Dynamiteur d'aqueducs

La nuit je mens
Je prends des trains a travers la plaine
La nuit je mens
effrontément

J'ai dans les bottes
des montagnes de questions
Ou subsiste encore ton écho
Ou subsiste encore ton écho.
On m'a vu dans le Vercors
Sauter à l'élastique
Voleur d'amphores
Au fond des criques
J'ai fait la cour a des murènes
J'ai fais l'amour
J'ai fait le mort
T'etais pas née
La nuit je mens
Je prends des trains a travers la plaine
La nuit je mens Je m'en lave les mains.
J'ai dans les bottes des montagnes de questions
Ou subsiste encore ton écho
Ou subsiste encore ton écho.

la nuit je mens...


mardi 15 juillet 2008 à 09:52
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Jane Birkin - Amour Des Feintes


Album Amour Des Feintes (1990)

Des faux-semblants
Infante défunte
Se pavanant
Cartes en quinte
S'édifiant
Le palais d'un prince
Catalan
Amours des feintes
Seul un can-
Délabre scint-
Ille au vent
Où l'on emprunte
Des sentiments
Le labyrinthe
Obsédant

Et comme si de rien n'était
On joue à l'émotion
Entre un automne et un été
Mensonge par omission

Amours des feintes
Des faux-semblants
Infante défunte
Se pavanant
Etrange crainte
En écoutant
Les douces plaintes
Du vent

Amours des feintes
Au présent
Et l'on s'éreinte
Hors du temps
Et pourtant maintes
Fois l'on tend
A se mainte-
Nir longtemps

Le temps ne peut-il s'arrêter
Au feu de nos passions
Il les consume sans pitié
Et c'est sans rémission

Amours des feintes
Des faux-semblants
Infante défunte
Se pavanant
Couleur absinthe
Odeur du temps
Jamais ne serai
Comme avant

Amours des feintes
Au loin j'entends
Là-bas qui tinte
Le temps
De ces empreintes
De nos vingt ans
Ne restent que les teintes
D'antan

Qui peut être et avoir été
Je pose la question
Peut-être étais-je destinée
A rêver d'évasion.

mercredi 16 juillet 2008 à 18:06
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Science sans conscience Album :Alpha Blondy and the solar system "Masada" (1992)



Sciences sans conscience

N'est que ruine de l'âme

Sciences sans conscience

N'est que ruines et larmes



Je ne m'y connais pas en balistique

Je me méfie de la politique

Armes chimiques ou bactériologiques

Défient toutes les lois de la logique…

Je vous dis…



Sciences sans conscience

N'est que ruine de l'âme

Sciences sans conscience

N'est que ruines et larmes



Devant l'escalade de la violence

L'homme découvre son impuissance

Il appelle à l'aide le maître du temps

C'est un S.O.S. si tu m'entends



Sciences sans conscience

N'est que ruine de l'âme

Sciences sans conscience

N'est que ruines et larmes



Les océans sont radioactifs

Avec les missiles qui réfléchissent

La terre entière s'asphyxie

C'est un vrai suicide collectif



Sciences sans conscience

N'est que ruine de l'âme

Sciences sans conscience

N'est que ruines et larmes



Je ne m'y connais pas en balistique

Je me méfie de la politique

Armes chimiques ou bactériologiques

Défient toutes les lois de la logique…



Sciences sans conscience

N'est que ruine de l'âme

Sciences sans conscience

N'est que ruines et larmes


Ce message a été modifié par sosduneterrienneendetresse - mercredi 16 juillet 2008 à 18:06.
jeudi 17 juillet 2008 à 11:20
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Changeling – Jim Morrison & The Doors

I live uptown, I live downtown,
I live all around.
I had money, I had none;
I had money, I had none;
But I never been so broke that I couldn't leave town.

I'm a changeling, see me change;
I'm a changeling, see me change.
I'm the air you breathe, food you eat,
Friends you greet in the swarming street.
See me change, see me change.

Yeah, I'm leaving town on the midnight train,
Gonna see me change,
Change, change, change,
Change, change, change.
---
Je vis par ici, je vis par là,
Je vis un peu partout en ville.
J'ai eu du fric, j'ai été sans ;
J'ai eu du fric, j'ai été sans ;
Mais je n'ai jamais été si fauché que je ne puisse rester en ville.

Je suis interchangeable, regardez-moi changer ;
Je suis interchangeable, regardez-moi changer.
Je suis l'air que vous respirez, la nourriture que vous mangez,
Les amis que vous saluez dans la rue grouillante.
Regardez-moi changer, regardez-moi changer.

Ouais, je quitte la ville par le train de minuit,
Vous allez me voir changer,
Changer, changer, changer,
Changer, changer, changer.


Ce message a été modifié par lexoum - jeudi 17 juillet 2008 à 11:21.
vendredi 18 juillet 2008 à 15:41
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Rêver de Mylène Farmer

D'avoir mis son âme dans tes mains
tu l'as froissé comme un chagrin
et d'avoir condamné vos différences
nous ne marcherons plus ensemble

Sa vie ne bat plus que d'une ailedansent les flammes, les bras se lèvent
là où il va il fait un froid mortel
si l'homme ne change de ciel pourtant, j'ai rêvé

j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimerau souffle du vent
s'élevait l'âme, l'humanité
son manteau de sang
j'irai cracher sur vos tombeaux
n'est pas le vrai, n'est pas le beau
j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer

à quoi bon abattre des murs
pour y dresser des sépulturesà force d'ignorer la tolérance
nous ne marcherons plus ensemble

les anges sont las de nous veiller
nous laissent comme un monde avorté
suspendu pour l'éternitéle monde comme une pendule
qui s'est arrêtée

j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimerau souffle du vent
s'élevait l'âme, l'humanité
son manteau de sang
j'irai cracher sur vos tombeaux
n'est pas le vrai, n'est pas le beau
j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer

{Refrain x2}

j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer
j'avais rêvé du mot AIMER


Ce message a été modifié par bobia29 - vendredi 18 juillet 2008 à 15:45.
dimanche 20 juillet 2008 à 16:15
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Maman
by RoBERT
Album: Celle qui tue

Petite fille en chaussons roses
Petite fille j'étais ta rose, Maman
Petite fille aux boucles blondes
J'avais appris à faire la ronde, Maman

Moi, je t'aimais
Je t'aimais si fort
Je me battais sans fin
Pour te plaire mais en vain
Maman, je t'aimais
Je t'aime si fort
La fleur dont tu rêvais
Je te l'apporterai

Toi, toi tu me voulais belle
Comme le bleu de tes yeux
Moi je m'y suis noyée
J'n'ai pas su faire mieux
Alors, j'ai fait comme dans les contes
J'ai joué à la sirène
D'une voix de cristal
Jaillit ma peine

Petite femme aux lèvres roses
Petite femme de pas grand-chose, Maman
Je suis parti sans but ni cause
Depuis ce jour, ta porte est close, Maman

Moi, je t'aimais
Je t'aimais si fort
De ma voix de cristal
Je t'envoie des pétales
Maman, je t'aimais
Je t'aimais si fort
La fleur dont tu rêvais
Je te l'apporterai

Mais viens, redonne-moi la main
Et le bleu de tes yeux
La vie d'une sirène
En est l'enjeu
Toi, toi tu me voulais belle
Comme le bleu de tes yeux
Moi je m'y suis noyée
J'n'ai pas su faire mieux

Alors, j'ai fait comme dans les contes
J'ai joué à la sirène
D'une voix de cristal
Jaillit ma peine
Maman, je t'aimais
Je t'aimais si fort
De ma voix de cristal
Je t'envoie des pétales



chanson signifiant beaucoup pour moi...


Ce message a été modifié par sandie72 - dimanche 20 juillet 2008 à 16:15.
lundi 21 juillet 2008 à 01:20
Citer +Citer
Association d'idée.......

Eddy Mitchell - M'man

M'man,
J'viens tout juste d'avoir mes quatorze ans.
J'veux plus d'école : j'suis dev'nu grand.
J'te promets j'te gagn'rai plein d'argent.

M'man,
J'viens d'fumer ma tout premiere Week-End.
Sur les fortif' ou t'aimes pas qu'j'traîne.
J'me s'rais tué plutôt que d'refuser.

Y a pas qu'les mères qui font les enfants :
La zone, la rue coulent dans mon sang.
M'man, j'aimerais chanter tout ce que r'sentent les autres :
Ta vie, la nôtre...
M'en veux pas, mais maint'nant j'ai choisi.

M'man,
Les tours c'est pas toujours des guettos.
J'ai pas d'passion pour les oiseaux,
Mais comme eux j'aimerais voir ça d'en haut.

M'man,
J'comprends mieux le regard des passants.
J'vois pas commme eux, j'pense tout en grand,
En couleur et sur un écran blanc.

Y a pas qu'les mères qui font les enfants :
La zone, la rue coulent dans mon sang.
Tu sais, j'sais pas grand chose sur les choses de l'amour
Mais j'me doute toujours...
C'est pas moi, c'est pas moi qui choisis.

M'man,
J'viens tout juste d'avoir mes quatorze ans.
J'veux plus d'école, j'suis dev'nu grand.
J'suis dev'nu grand.

M'man
J'te promets j'te gagn'rai plein d'argent, m'man.
J'suis dev'nu grand, m'man.
J'suis dev'nu grand...

M'man !


lundi 21 juillet 2008 à 11:01
Citer +Citer
Pour moi, la poésie est musicale par exemple puisqu'en tant que poète, je sais qu'il m'est impossible de composer sans une trame musicale en tête et sans un rythme en rapport. D'ailleurs, je mets très souvent mes textes en musique ^^

Sinon, petite traduction de Rammstein ^^

Eh oui, le romantisme ça reste l'Allemagne, même derrière une rythmique militaire et des riffs en fusion. -Yum!.png

Steim um steim (pierre par pierre)

Ich habe Pläne, große Pläne
Ich baue dir ein Haus
Jeder Stein ist eine Träne
Und du ziehst nie wieder aus

Ja, ich baue ein Häuschen dir
Hat keine Fenster keine Tür
Innen wird es dunkel sein
Dringt überhaupt kein Licht hinein

Ja ich schaffe dir ein Heim
Und du sollst Teil des Ganzen sein

Stein um Stein
mauer ich dich ein
Stein um Stein
Ich werde immer bei dir sein

Ohne Kleider, ohne Schuh
Siehst du mir bei der Arbeit zu
Mit den Füssen im Zement
Verschönerst du das Fundament
Draußen wird ein Garten sein
Und niemand hört dich schreien

Stein um Stein
mauer ich dich ein
Stein um Stein
Ich werde immer bei dir sein

Welch ein Klopfen, welch ein Hämmern
Draußen fängt es an zu dämmern
Alle Nägel stehen stramm
Wenn ich sie in dein Leibholz * Ramm

Stein

Stein um Stein
mauer ich dich ein
Stein um Stein
mauer ich dich ein
[ ... ]
Und keiner hört dich schreien



J'ai des projets, de grand projets
Je vais te construire une maison
Chaque pierre sera une larme
Et tu ne déménageras jamais plus

Je vais te construire une maisonnette
Sans fenêtres ni portes
L'intérieur sera si obscur
Qu’aucune lumière ne saura y pénétrer

Oui, je vais t’édifier un logis
Et tu en feras une partie !!!

Pierre par pierre
Je vais t'emmurer
Pierre par pierre
je resterai toujours près de toi

Sans vêtements et sans chaussures
Tu me regarderas travailler
Les pieds figés dans le ciment
Tu embelliras les fondations
Dehors, il y aura un jardin
Et personne ne t'entendra crier

Pierre par pierre
Je vais t'emmurer
Pierre par pierre
Je resterai toujours près de toi

Que de coups donnés, que de martèlements !
Dehors, c'est bientôt le crépuscule
Tous les clous sont bien droits
Quand je les enfonce,
Dans ce cercueil qui sera ton corps de bois


Pierre par pierre
Je vais t'emmurer
Pierre par pierre
[...]

Et personne ne t'entendra crier

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