Bébé faudrait rentrer tu vois Je suis en mal d'être avec toi La machine à café est détraquée Les cendriers tous renversés Des heures et des heures passées Devant la mire de ma télé Des nuits sans dormir à me demander Où tu peux bien aller Faut pas m'laisser traîner là Seul avec ces idées-là J'suis pas si fort que tu crois Pas si fort que ça Bébé un doute en moi s'est figé Tu n'vas plus rentrer Je peux faire une croix sur toi Comment ne pas m'imaginer Ta petite gueule entre ses bras Comment ne pas crier Comment ne pas pleurer Je suis fatigué
Close your eyes so your don't hear then They don't need to see you cry I can't promise I will heal you But if you want to I will try
I'll sing this somber serenade The past is done We've been betrayed It's true Someone said the truth will out I believe without a doubt, in you
You were there for summer dreaming And you gave me what I need And I hope you find your freedom For eternity... For eternity
Yesterday when you were walking We talked about your mum and dad What they did that made you happy What they did that made you sad We sat and watched the sun go down Picked a star before we lost the moon Youth is wasted on the young Before you know it's come and gone to soon
You were there for summer dreaming And you gave me what I need And I hope you find your freedom For eternity... For eternity
For eternity I'll sing this somber serenade The past is done We've been betrayed It's true Youth is wasted on the young Before you know it's come and gone to soon
You were there for summer dreaming And you are a friend indeed And I hope you find your freedom For eternity
You were there for summer dreaming And you are a friend indeed And I know you'll find your freedom Evenually For eternity For eternity
Ferme les yeux pour ne pas sentir leurs regards Ils n'ont pas besoin de te voir pleurer Je ne peux pas te promettre que je te guérirai Mais si tu veux j'essaierai De chanter cette sérénade d'été Le passé est fait que nous avons été trahis C’est vrai Certains diront que la vérité éclatera Mais je crois en toi sans aucun doute En toi
Tu étais là pour les rêveries d'été Et tu m'as donné ce dont j'avais besoin Et j'espère que tu trouveras ta liberté Pour l'éternité, pour l’éternité
Hier lorsque nous marchions Tu m'as parlé de ta mère et de ton père De ce qu'ils ont fait qui t'as rendue heureuse De ce qu'ils ont fait qui t'as rendue triste Nous nous sommes assis et nous avons observé le soleil couchant Nous avons choisi une étoile avant de perdre La lune Les jeunes gâchent leur jeunesse Avant que tu n’ais eu le temps de t’en rendre compte Trop tôt
Tu étais là pour les rêveries d'été Et tu m'as donné ce dont j'avais besoin Et j'espère que tu trouveras ta liberté Pour l'éternité, pour l’éternité
Je chante cette sérénade d'été Le passé est fait que nous avons été trahis C’est vrai Certains diront que la vérité éclatera Les jeunes gâchent leur jeunesse Avant que tu n’ais eu le temps de t’en rendre compte Trop tôt
Tu étais là pour les rêveries d'été Et tu es une véritable amie Et je sais que tu trouveras ta liberté Pour l’éternité Tu étais là pour les rêveries d'été Et tu es une véritable amie Et je sais que tu trouveras ta liberté Eventuellement
je vais essayez mais cela prendra un peu de temps c'est une chanson populaire en bosnie je pense qu'elle née du conflit qu'il y eu la bas.... le refrain c'est : je ne veux que tu pleure car mon coeur est heureux
je vais essayez mais cela prendra un peu de temps c'est une chanson populaire en bosnie je pense qu'elle née du conflit qu'il y eu la bas.... le refrain c'est : je ne veux que tu pleure car mon coeur est heureux
J'ai jamais été aussi heureux que c'matin-là On marchait sur une plage, un peu comme celle-ci C'était l'automne, un automne où il faisait beau Une saison qui existe seulement dans le Nord de l'Amérique On l'appelle l'été indien Mais c'était le nôtre Avec ta robe longue, tu ressemblais à une aquarelle de Marie Laurencin Et j'me souviens, j'me souviens très bien De ce que je t'ai dit c'matin-là Il y a un an, y a un siècle, y a une éternité
On ira où tu voudras, quand tu voudras Et on s'aimera encore, même quand l'amour sera mort Toute la vie sera pareille à ce matin Aux couleurs de l'été indien
Aujourd'hui, je suis très loin d'ce matin d'automne Et c'est comme si j'y étais. Je pense à toi. T'es ou? Qu'est-ce que tu fais? Est-ce que j'existe encore pour toi? Je regarde la vague qui va jamais atteindre la dune Vois-tu, comme elle, je reviens en arrière Comme elle, j'me couche sur le sable Et j'me souviens, j'me souviens des marées hautes Du soleil, du bonheur qui passaient sur la mer Il y a une éternité, y a un siècle, y a un an
On ira où tu voudras, quand tu voudras Et on s'aimera encore même quand l'amour sera mort Toute la vie sera pareille à ce matin Aux couleurs de l'été indien
Ce message a été modifié par iseria - dimanche 06 juillet 2008 à 01:36.
J'sais pas ce qui m'arrive ce soir T'es là et j'ai peur dans le noir Comme ces nuits où tu es pas là Où je suis seul sans toi Tu sais être seul c'est la mort C'est comme un cancer qui te mord Tu te sens mourir chaque instant Sans pouvoir dormir pour autant Et tu fais le tour de ta chambre Et tu sens ton cœur qui se cambre Et qui cherche un recoin d'amour Ton corps fermé à double tour Et tu sors tu vas dans la rue Tu cours après ta vie perdue Tu vas sans savoir où tu vas Tu bois sans savoir quoi tu bois
Que la vie est triste mon amour mon amour {2x}
T'as beau dire qu'la vie est belle Quand tu regardes autour de toi Le ciel au-dessus des poubelles Y a d'la suie sur les toits T'as beau te dire qu'le monde est beau Quand tu te sens bien dans ta peau Mais suffit qu't'ailles y faire un tour Pour avoir mal dans tes beaux jours Et tu vois les gens qui ont mal Et tu te dis qu'c'est pas normal Alors pour pas être malheureux Comme un con tu fermes les yeux Et puis le soir seul dans ton lit Tu cauchemardes à la folie Tu revois tous ces cœurs blessés Tu panses tes rêves gercés
Que la vie est triste mon amour mon amour {2x}
C'est dingue ce qui peut arriver Comme histoires tristes à en crever Souvent tu perds dans le malheur Le vrai sens des valeurs C'est comme ça partout sur la terre Plus rien ne va plus ou laisse faire Des fois je voudrais tout changer Mais j'suis coincé j'ose pas bouger Y a plus d'mal y a plus d'bien Y a qu'des gens qui vivent comme des chiens Le monde est plein de gens comme ça Qui vivent et qui savent pas pourquoi Tu rêves et tu traverses la rue Une bagnole passe et t'passe dessus Les gens s'en tapent un maximum Ça pèse pas lourd la vie d'un homme
Que la vie est triste mon amour mon amour {2x}
Dis-moi que'q'chose à part le cul Qui vaille la peine d'être vécu Si p't'et' se faire un ventre rond À la santé dans sans un rond Vive la médaille en chocolat Si les autres la loupent attrape-la L'argent c'est fait pour être heureux Ceux qu'en ont pas tant pis pour eux Oublie ceux qu'habitent rue d'l'oubli Les vieux qui meurent seuls dans leur lit Parce qu'ils ont personne à parler Et pas d'autre parent qu'la télé Moi ça m'donne envie d'pas être né Comme l'enfant qu't'as pas pu m'donner J'ai pleuré quand tu l'as perdu Mais peut-être bien qu'j'aurais pas dû
Que la vie est triste mon amour mon amour {2x}
La souffrance chancre immobile Qui t'attend comme une araignée Tisse sa toile sur la ville Et remplit son panier Sex-shop et panier à salade Les détraqués et les malades Ces cœurs qui se pendent aux néons L'aveugle et son accordéon Ses yeux qui se cognent à l'espace Tous les maqu'reaux tous les rapaces Le chien qui a perdu son maître La vieille pute qui peut plus s'faire mettre Qu'a les seins comme du beurre fondu Qui dégouline et qu'en peut plus Toutes ces vies qui vont pas bien Toutes ces nuits qui crient pour rien
Que la vie est triste mon amour mon amour {2x}
Ce monde qui gonfle et qui craque Qui se détruit qui se détraque Tu sais plus quoi faire de ton cœur Tu te méprends par cœur Tu sais plus quoi faire de tes bras Tu ronges ta vie comme un rat T'as mal de vivre pour souffrir Et pourtant tu veux pas mourir À quoi tu veux croire nom de Dieu Lorsque tu crois plus au Bon Dieu Dans ma tête je cherche comme un fou Pourtant je trouve rien du tout La vie la mort et tout l'bastringue Plus j'y pense et plus j'trouve ça dingue Faut accepter de pas comprendre Et c'est pas plus mal à tout prendre Mais que la vie est triste mon amour mon amour
Que la vie est triste mon amour mon amour Mon amour Mais te t'ennuie mon cœur Mon amour ma lumière Peut-être que pour calmer ma fièvre Faudrait que je t'aime un peu mieux Que j'apprenne à lire sur tes lèvres Que j'apprenne à voir dans tes yeux Et comme dit un prof que j'aime bien Faut savoir cerner les problèmes C'est toi que j'aime Et c'est très bien Alors viens-là mon cœur Mon amour ma chaumière J'ai trop parlé pardonne-moi Et serre-moi fort contre toi...
Ce message a été modifié par sosduneterrienneendetresse - dimanche 06 juillet 2008 à 12:37.
It's a little bit funny this feeling inside I'm not one of those who can easily hide I don't have much money but boy if I did I'd buy a big house where we both could live
If I was a sculptor, but then again, no Or a man who makes potions in a travelling show I know it's not much but it's the best I can do My gift is my song and this one's for you
And you can tell everybody this is your song It may be quite simple but now that it's done I hope you don't mind I hope you don't mind that I put down in words How wonderful life is while you're in the world
I sat on the roof and kicked off the moss Well a few of the verses well they've got me quite cross But the sun's been quite kind while I wrote this song It's for people like you that keep it turned on So excuse me forgetting but these things I do You see I've forgotten if they're green or they're blue Anyway the thing is what I really mean Yours are the sweetest eyes I've ever seen
Traduction: C'est assez drôle cette sensantion Je ne suis pas de ceux qui arrivent facilement à se cacher Je n'ai pas énormément d'argent mais si j'en avais J'achèterais une grande maison où nous pourrions vivre ensemble
Si j'étais un sculpteur, mais là encore non Ou un homme faisant des potions dans des spectacles itinérants Je sais que ce n'est pas énorme mais c'est le mieux que je puisse faire Mon cadeau c'est ma chanson et celle là est pour toi
Et tu peux le dire à tout le monde, c'est ta chanson Elle est peut-être assez simple mais maintenant que c'est fait J'espère que cela ne te dérange pas J'espère que cela ne te dérange pas si j'écris Au combien la vie est merveilleuse tant que tu es au monde
Je me suis assis sur le toit et ai enlevé la mousse Bon, certains couplets m'ont un peu contrariés Mais le soleil à été assez gentil pendant que j'écrivais cette chanson C'est pour des gens comme toi qui continuent à (m') écouter
Alors excuses-moi d'oublier mais ces choses que je fais Tu sais j'ai oublié si ils sont verts ou bleus Quoi qu'il en soit ce que je veux dire en réalité C'est que tu a les plus beaux yeux que je n'aie jamais vu
C'est une ville que je connais Une chanson que je chantais. Y a du sang sur le trottoir C'est sa voix, poussière brûlée C'est ses ongles sur le blindé. Ils l'ont battu à mort, il a froid, il a peur. De n'importe quel pays, de n'importe quelle couleur. Po Na Ba Mboka Nionso Pe Na Pikolo Nionso Il vivait avec des mots Qu'on passait sous le manteau Qui brillaient comme des couteaux. Il jouait d'la dérision Comme d'une arme de précision. Il est sur le ciment, mais ses chansons maudites On les connaît par cœur, La musique a parfois des accords majeurs Qui font rire les enfants mais pas les dictateurs. De n'importe quel pays, de n'importe quelle couleur. La musique est un cri qui vient de l'intérieur. Ça dépend des latitudes Ça dépend d'ton attitude C'est cent ans de solitude. Y a du sang sur mon piano Y a des bottes sur mon tempo. Au-dessous du volcan, je l'entends, je l'entends J'entends battre son cœur. La musique parfois a des accords mineurs Qui font grincer les dents du grand libérateur. De n'importe quel pays, de n'importe quelle couleur. La musique est un cri qui vient de l'intérieur.
C'est une ville que je connais Une chanson que je chantais Une chanson qui nous ressemble.
C'est la voix de Mandela Le tempo docteur Fela Ecoute chanter la foule Avec les mots qui roulent et font battre son cœur. De n'importe quel pays, de n'importe quelle couleur. La musique est un cri qui vient de l'intérieur Po Na Ba Mboka Nionso... Pe Na Pikolo Nionso
Les dingues et les paumés jouent avec leurs manies. Dans leurs chambres blindées, leurs fleurs sont carnivores Et quand leurs monstres crient trop près de la sortie, Ils accouchent des scorpions et pleurent des mandragores Et leurs aéroports se transforment en bunkers, À quatre heures du matin derrière un téléphone. Quand leurs voix qui s'appellent se changent en revolvers Et s'invitent à calter en se gueulant "come on !"
Les dingues et les paumés se cherchent sous la pluie Et se font boire le sang de leurs visions perdues Et dans leurs yeux-mescal masquant leur nostalgie. Ils voient se dérouler la fin d'une inconnue. Ils voient des rois-fantômes sur des flippers en ruine, Crachant l'amour-folie de leurs nuits-métropoles. Ils croient voir venir Dieu ils relisent Hölderlin Et retombent dans leurs bras glacés de baby-doll.
Les dingues et les paumés se traînent chez les Borgia Suivis d'un vieil écho jouant du rock 'n' roll Puis s'enfoncent comme des rats dans leurs banlieues by night, Essayant d'accrocher un regard à leur khôl Et lorsque leurs tumbas jouent à guichet fermé, Ils tournent dans un cachot avec la gueule en moins Et sont comme les joueurs courant décapités Ramasser leurs jetons chez les dealers du coin.
Les dingues et les paumés s'arrachent leur placenta Et se greffent un pavé à la place du cerveau Puis s'offrent des mygales au bout d'un bazooka En se faisant danser jusqu'au dernier mambo. Ce sont des loups frileux au bras d'une autre mort, Piétinant dans la boue les dernières fleurs du mal. Ils ont cru s'enivrer des chants de Maldoror Et maintenant, ils s'écroulent dans leur ombre animale.
Les dingues et les paumés sacrifient Don Quichotte Sur l'hôtel enfumé de leurs fibres nerveuses Puis ils disent à leur reine en riant du boycott : "La solitude n'est plus une maladie honteuse. Reprends tes walkyries pour tes valseurs maso. Mon cheval écorché m'appelle au fond d'un bar Et cet ange qui me gueule : "viens chez moi, mon salaud" M'invite à faire danser l'aiguille de mon radar."
Hubert-Félix ThiéfaineLes dingues et les paumés Paroles: Hubert-Félix Thiéfaine. Musique: Claude Mairet "Soleil cherche futur"
D'avoir voulu vivre avec moi T'as gâché deux ans de ta vie Deux ans suspendus à ta croix A veiller sur mes insomnies Pourtant toi tu as tout donné Et tout le meilleur de toi-même A moi qui ai tout su garder Toujours replié sur moi-même
Mon pauvre amour, sois plus heureuse maintenant Mon pauvre amour, je t'en remets au vent
Toi tu essayais de comprendre Ce que mes chansons voulaient dire Agenouillée dans l'existence Tu m'encourageais à écrire Mais moi je restais hermétique Indifférent à tes envies A mettre sa vie en musique On en oublie parfois de vivre
Mon pauvre amour, sois plus heureuse maintenant Mon pauvre amour, je t'en remets au vent
Tout est de ma faute en ce jour Et je reconnais mes erreurs Indifférent à tant d'amour J'accuse mes imbuvables humeurs Mais toi ne te retourne pas Va droit sur ton nouveau chemin Je n'ai jamais aimé que moi Et je reste sans lendemain
Mon pauvre amour, sois plus heureuse maintenant Mon pauvre amour, je t'en remets au vent Mon pauvre amour, sois plus heureuse maintenant Mon pauvre amour, je t'en remets au vent --- Je t'en remets au vent - Hubert-Félix Thiéfaine
Bah, oui si on met du Thiéfaine, celle-ci est incontournable... nb: On pourait coller ici pratiquement tous ses textes
Ce message a été modifié par lexoum - dimanche 13 juillet 2008 à 10:17.
On m'a vu dans le Vercors Sauter à l'élastique Voleur d'amphores Au fond des criques J'ai fait la cour a des murènes J'ai fais l'amour J'ai fait le mort T'etais pas née A la station balnéaire tu t'es pas fait prier J'etais gant de crin, geyser Pour un peu, je trempais Histoire d'eau
La nuit je mens Je prends des trains a travers la plaine La nuit je mens Je m'en lave les mains.
J'ai dans les bottes des montagnes de questions Ou subsiste encore ton écho Ou subsiste encore ton écho. J'ai fait la saison dans cette boite crânienne Tes pensées, je les faisais miennes T'accaparer, seulement t'accaparer d'estrade en estrade J'ai fait danser tant de malentendus Des kilomètres de vie en rose Un jour au cirque Un autre a chercher a te plaire dresseur de loulous Dynamiteur d'aqueducs
La nuit je mens Je prends des trains a travers la plaine La nuit je mens effrontément
J'ai dans les bottes des montagnes de questions Ou subsiste encore ton écho Ou subsiste encore ton écho. On m'a vu dans le Vercors Sauter à l'élastique Voleur d'amphores Au fond des criques J'ai fait la cour a des murènes J'ai fais l'amour J'ai fait le mort T'etais pas née La nuit je mens Je prends des trains a travers la plaine La nuit je mens Je m'en lave les mains. J'ai dans les bottes des montagnes de questions Ou subsiste encore ton écho Ou subsiste encore ton écho.
Des faux-semblants Infante défunte Se pavanant Cartes en quinte S'édifiant Le palais d'un prince Catalan Amours des feintes Seul un can- Délabre scint- Ille au vent Où l'on emprunte Des sentiments Le labyrinthe Obsédant
Et comme si de rien n'était On joue à l'émotion Entre un automne et un été Mensonge par omission
Amours des feintes Des faux-semblants Infante défunte Se pavanant Etrange crainte En écoutant Les douces plaintes Du vent
Amours des feintes Au présent Et l'on s'éreinte Hors du temps Et pourtant maintes Fois l'on tend A se mainte- Nir longtemps
Le temps ne peut-il s'arrêter Au feu de nos passions Il les consume sans pitié Et c'est sans rémission
Amours des feintes Des faux-semblants Infante défunte Se pavanant Couleur absinthe Odeur du temps Jamais ne serai Comme avant
Amours des feintes Au loin j'entends Là-bas qui tinte Le temps De ces empreintes De nos vingt ans Ne restent que les teintes D'antan
Qui peut être et avoir été Je pose la question Peut-être étais-je destinée A rêver d'évasion.
I live uptown, I live downtown, I live all around. I had money, I had none; I had money, I had none; But I never been so broke that I couldn't leave town.
I'm a changeling, see me change; I'm a changeling, see me change. I'm the air you breathe, food you eat, Friends you greet in the swarming street. See me change, see me change.
Yeah, I'm leaving town on the midnight train, Gonna see me change, Change, change, change, Change, change, change. --- Je vis par ici, je vis par là, Je vis un peu partout en ville. J'ai eu du fric, j'ai été sans ; J'ai eu du fric, j'ai été sans ; Mais je n'ai jamais été si fauché que je ne puisse rester en ville.
Je suis interchangeable, regardez-moi changer ; Je suis interchangeable, regardez-moi changer. Je suis l'air que vous respirez, la nourriture que vous mangez, Les amis que vous saluez dans la rue grouillante. Regardez-moi changer, regardez-moi changer.
Ouais, je quitte la ville par le train de minuit, Vous allez me voir changer, Changer, changer, changer, Changer, changer, changer.
Ce message a été modifié par lexoum - jeudi 17 juillet 2008 à 11:21.
D'avoir mis son âme dans tes mains tu l'as froissé comme un chagrin et d'avoir condamné vos différences nous ne marcherons plus ensemble
Sa vie ne bat plus que d'une ailedansent les flammes, les bras se lèvent là où il va il fait un froid mortel si l'homme ne change de ciel pourtant, j'ai rêvé
j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimerau souffle du vent s'élevait l'âme, l'humanité son manteau de sang j'irai cracher sur vos tombeaux n'est pas le vrai, n'est pas le beau j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer
à quoi bon abattre des murs pour y dresser des sépulturesà force d'ignorer la tolérance nous ne marcherons plus ensemble
les anges sont las de nous veiller nous laissent comme un monde avorté suspendu pour l'éternitéle monde comme une pendule qui s'est arrêtée
j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimerau souffle du vent s'élevait l'âme, l'humanité son manteau de sang j'irai cracher sur vos tombeaux n'est pas le vrai, n'est pas le beau j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer
{Refrain x2}
j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer j'avais rêvé du mot AIMER
Ce message a été modifié par bobia29 - vendredi 18 juillet 2008 à 15:45.
Petite fille en chaussons roses Petite fille j'étais ta rose, Maman Petite fille aux boucles blondes J'avais appris à faire la ronde, Maman
Moi, je t'aimais Je t'aimais si fort Je me battais sans fin Pour te plaire mais en vain Maman, je t'aimais Je t'aime si fort La fleur dont tu rêvais Je te l'apporterai
Toi, toi tu me voulais belle Comme le bleu de tes yeux Moi je m'y suis noyée J'n'ai pas su faire mieux Alors, j'ai fait comme dans les contes J'ai joué à la sirène D'une voix de cristal Jaillit ma peine
Petite femme aux lèvres roses Petite femme de pas grand-chose, Maman Je suis parti sans but ni cause Depuis ce jour, ta porte est close, Maman
Moi, je t'aimais Je t'aimais si fort De ma voix de cristal Je t'envoie des pétales Maman, je t'aimais Je t'aimais si fort La fleur dont tu rêvais Je te l'apporterai
Mais viens, redonne-moi la main Et le bleu de tes yeux La vie d'une sirène En est l'enjeu Toi, toi tu me voulais belle Comme le bleu de tes yeux Moi je m'y suis noyée J'n'ai pas su faire mieux
Alors, j'ai fait comme dans les contes J'ai joué à la sirène D'une voix de cristal Jaillit ma peine Maman, je t'aimais Je t'aimais si fort De ma voix de cristal Je t'envoie des pétales
chanson signifiant beaucoup pour moi...
Ce message a été modifié par sandie72 - dimanche 20 juillet 2008 à 16:15.
M'man, J'viens tout juste d'avoir mes quatorze ans. J'veux plus d'école : j'suis dev'nu grand. J'te promets j'te gagn'rai plein d'argent.
M'man, J'viens d'fumer ma tout premiere Week-End. Sur les fortif' ou t'aimes pas qu'j'traîne. J'me s'rais tué plutôt que d'refuser.
Y a pas qu'les mères qui font les enfants : La zone, la rue coulent dans mon sang. M'man, j'aimerais chanter tout ce que r'sentent les autres : Ta vie, la nôtre... M'en veux pas, mais maint'nant j'ai choisi.
M'man, Les tours c'est pas toujours des guettos. J'ai pas d'passion pour les oiseaux, Mais comme eux j'aimerais voir ça d'en haut.
M'man, J'comprends mieux le regard des passants. J'vois pas commme eux, j'pense tout en grand, En couleur et sur un écran blanc.
Y a pas qu'les mères qui font les enfants : La zone, la rue coulent dans mon sang. Tu sais, j'sais pas grand chose sur les choses de l'amour Mais j'me doute toujours... C'est pas moi, c'est pas moi qui choisis.
M'man, J'viens tout juste d'avoir mes quatorze ans. J'veux plus d'école, j'suis dev'nu grand. J'suis dev'nu grand.
Pour moi, la poésie est musicale par exemple puisqu'en tant que poète, je sais qu'il m'est impossible de composer sans une trame musicale en tête et sans un rythme en rapport. D'ailleurs, je mets très souvent mes textes en musique ^^
Sinon, petite traduction de Rammstein ^^
Eh oui, le romantisme ça reste l'Allemagne, même derrière une rythmique militaire et des riffs en fusion.
Steim um steim (pierre par pierre)
Ich habe Pläne, große Pläne Ich baue dir ein Haus Jeder Stein ist eine Träne Und du ziehst nie wieder aus
Ja, ich baue ein Häuschen dir Hat keine Fenster keine Tür Innen wird es dunkel sein Dringt überhaupt kein Licht hinein
Ja ich schaffe dir ein Heim Und du sollst Teil des Ganzen sein
Stein um Stein mauer ich dich ein Stein um Stein Ich werde immer bei dir sein
Ohne Kleider, ohne Schuh Siehst du mir bei der Arbeit zu Mit den Füssen im Zement Verschönerst du das Fundament Draußen wird ein Garten sein Und niemand hört dich schreien
Stein um Stein mauer ich dich ein Stein um Stein Ich werde immer bei dir sein
Welch ein Klopfen, welch ein Hämmern Draußen fängt es an zu dämmern Alle Nägel stehen stramm Wenn ich sie in dein Leibholz * Ramm
Stein
Stein um Stein mauer ich dich ein Stein um Stein mauer ich dich ein [ ... ] Und keiner hört dich schreien
J'ai des projets, de grand projets Je vais te construire une maison Chaque pierre sera une larme Et tu ne déménageras jamais plus
Je vais te construire une maisonnette Sans fenêtres ni portes L'intérieur sera si obscur Qu’aucune lumière ne saura y pénétrer
Oui, je vais t’édifier un logis Et tu en feras une partie !!!
Pierre par pierre Je vais t'emmurer Pierre par pierre je resterai toujours près de toi
Sans vêtements et sans chaussures Tu me regarderas travailler Les pieds figés dans le ciment Tu embelliras les fondations Dehors, il y aura un jardin Et personne ne t'entendra crier
Pierre par pierre Je vais t'emmurer Pierre par pierre Je resterai toujours près de toi
Que de coups donnés, que de martèlements ! Dehors, c'est bientôt le crépuscule Tous les clous sont bien droits Quand je les enfonce, Dans ce cercueil qui sera ton corps de bois
Pierre par pierre Je vais t'emmurer Pierre par pierre [...]