vendredi 19 octobre 2007 à 22:16
Le cas de la pédophilie sociale ou plus exactement la pédérastie est à mettre à part à mon sens.
Je me suis beaucoup penchée sur l'histoire de l'homosexualité masculine depuis 6 ans pour des raisons diverses et je tenterai donc sous cet angle d'apporter ma pierre a votre édifice.
http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9d%C3%A9rastieIl était question d'adolescent nubile le plus souvent, le sexe faisait partie d'un apprentissage de l'obéissance et de la soumission. D'un apprentissage dans une dynamique sociale, culturelle très très particulière, qu'on ne retrouve pas de nos jours ou sous des formes très corrompues.
Et l'important ici est bien que l'on parlait d'adolescent et pas d'enfant et prendre de trop jeunes gens était interdit et lourdement puni. Souvent soit le jeune lui même, soit la famille du jeune devait approuver le contrat qui allait être établi et le guide (le vieux pour simplifier) devait séduire qui de droit ce qui donnait parfois lieu a de véritables cour. De plus le jeune avait des recours légaux permettant de dénoncer son tuteur, soit pendant, soit après la période d'apprentissage les sanctions allant de l'interdiction de reprendre un autre jeune sous sa coupe à la mise a mort pure et simple.
En recoupant vos propos et les diverses sources que j'ai pu compulser ces dernières années il semmblerait que le centre du problème soit bien dans les paramètres Maturité physique et acceptation du rapport.
Je n'ai pas souvenir a ce jour de société ayant cautionné un rapport de ce type ayant pu mener a briser les jeunes générations (et donc a affaiblir un peuple entier).
On peut donc conclure de cette part de la réflection que
l'attirance pour un être plus jeune mais nubile, ne serait pervers que si elle débouche sur l'imposition de sa volonté sur un être plus faible et non consentant et que
l'attirance pour un être plus jeune et non mature sexuellement serait pervers de part l'imposition de sa volonté sur un être plus faible et non consentant intrinsèquement (prenant en compte qu'un corps non pret a une union physique n'a pas développé les mécanismes pouvant l'amener a connaitre la pulsion charnelle)