Euh...

Mais la pansexualité, ce n'est
pas une pratique sexuelle du tout. À la limite, transférer ça d'Amours et Relations en GBL, j'aurais pigé... Mais en Pratiques sexuelles ?!
Sunday 23 November 2008 à 19:33 vous faites la différence avec l'homosexualité?
Non, aucune différence, c'est comme la bisexualité, c'est encore une invention des gays pour se rassurer et se faire croire qu'ils sont des gens comme nous (nous = les hétéros, les types normaux, quoi ! On n'a même pas besoin d'un mot pour se désigner, on est l'être humain de base, celui qu'on trouve partout... les autres, ce sont des exceptions).
Entre nous, je n'ai rien contre les gays, certains de mes meilleurs amis sont gays,
mais... Blague à part, je vais moi aussi recopier ma prose, et cette fois la développer, puisqu'on évite ici la folie du hors-sujet.
Je suis pansexuel sur un plan intellectuel, mais physiquement, je désire quelque peu différemment l'homme et la femme, je me définis donc davantage comme bisexuel.
Parenthèse : Définir sa sexualité ? Dans l'idéal, je ne me définirais pas, et je ne définirais pas les autres, je doute sur le plan sexuel comme sur le plan existentiel... je suis un "agnostique".
Mais si je dois avoir une conviction : je crois que tout le monde a un fond vaguement bisexuel, et qu'après, l'habillage varie...
Par-dessus tout, je crois que la question de l'orientation sexuelle est le prétexte à bien davantage de maladives vélléités de structuration qu'il en est besoin. On veut à tout prix faire rentrer les gens dans des cases. Il est important pour nous-mêmes de savoir ce que nous voulons, mais est-ce que ça doit nous définir au-delà du lit ? Vous vous sentez appartenir à une communauté, à une mentalité, parce que vous êtes hétéro, bi ou gay, vous ? Enfin, c'est un autre début... peut-être en faire un sujet dans GBL ?
Pansexuel sur un plan intellectuel
Il est davantage question de philosophie que d'intellect, ici.
Le genre est une notion floue. Les gens cherchent des repères, alors ils s'accrochent aux idées de masculinité et de féminité. Biologiquement, les comportements du mâle et de la femelle sont poussés vers une relative asymétrie. Mais la condition humaine gomme assez le naturel pour que le culturel l'emporte. Dans la complexité de la personnalité, les impulsions propres au sexe de l'individu deviennent quantité négligeable.
Cependant, l'humain a perpétué et
caricaturé des schémas comportementaux dont il devrait s'affranchir.
La principale conséquence d'une conception simple et duelle des genres est la souffrance. Concrète, très constatable dans la plupart des sociétés humaines. Il y a une oppression de certaines préférences (même aussi innocentes qu'un petit garçon qui aime les poupées Barbie, c'est
forcément un homosexuel en devenir, booouh !), une inhibition, un modelage des deux sexes, qui conduit de part et d'autres aux paradoxes, à la frustration, à la tristesse, aux difficultés de communication, aux complexes physiques et à la persécution.
Donc, oui, quant à l'appréciation d'une personne juste en tant que personne, je suis pansexuel. Mais dans
pansexuel, il y a
sexuel... Je crois donc que la partie suivante sera considérée comme plus déterminante...
Bisexuel sur un plan charnel Je ne désire pas un homme et une femme de la même manière.
Enfin, si, je désire tous deux les pénétrer, étant quasi uniquement dominant, ou actif, ou
seme, appelez ça comme vous voulez...
Mais dans les détails, ça fonctionne différemment.
D'abord au niveau des critères physiques et psychologiques : j'aime beaucoup de types de femmes, niveau aspect, et je les préfère audacieuses dans le caractère, pourquoi pas garçons manqués, en tout cas avec du piment. À l'inverse, pour les hommes, un seul type m'intéresse (à la base, car l'alchimie sexuelle est une question complexe et il m'est arrivé d'être attiré par des Schwarzenegger) : les petites tapettes, les tafioles, les tarlouzes, les androgynes assez efféminés pour pouvoir être confondus avec des demoiselles.
Ensuite au niveau des pratiques : je n'apprécie que modérément le sexe oral (donné ou reçu) avec les demoiselles, il me botte davantage avec les messieurs. J'aime le fait qu'outre les préliminaires, les préparatifs "techniques" se limitent à enfiler un préservatif, avec les rapports vaginaux, pas besoin de se casser la tête avec du lubrifiant, au pire, on fait bon usage de ses doigts pendant un moment et c'est parti mon kiki (c'est le cas de le dire

). Je préfère, aussi bizarre que ça soit, l'idée de sodomiser une femme, justement parce qu'il y a un autre orifice tout aussi sensible qui est, de base, "prévu" pour la pénétration : ça me semble tabou, pervers, bref, plus excitant. Pénétrer analement un homme est si "évident" que ça en devient dépourvu de piquant.
Je ne pense pas qu'un pansexuel puisse l'être
totalement, pour moi, ça impliquerait de coucher avec un homme et avec une femme de la même façon, ce qui est une assez mauvaise idée (si si).