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Livenet > Forum > Quotidien et société
lundi 09 juillet 2007 à 18:05
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Cinéma


- Oeuvre présentée par Trégorois

- Type de création : Cinéma

- Titre : Another country

- Artistes : Réalisé par Marek Kanievska (d'après la pièce de Julian Mitchell)

avec Rupert Everett, Colin Firth, ...

- Année : 1983 (Film anglais)

- Illustration :



- Résumé, présentation : Dans les années 1980 à Moscou, dans l'appartement très simple d'un vieil homme, une journaliste américaine est venue lui demander pourquoi, avant la dernière guerre, il avait décidé de devenir un espion à la solde des Russes.

Retour en arrière : On pénètre dans l‘ambiance quasi militaire d‘une grande école britanique où règne la discipline et la hiérarchie au sein d'une communauté d'enfants, d'adolescents et, déjà, de jeunes hommes de bonne famille. C'est le domaine du cœur, du sexe et des passions.

Le jeune Guy Bennett (Rupert Everett) fera les frais de ce système. Amoureux d'un beau blond qu'il parvient à séduire, mais trop peu discret et trop sûr de lui, il découvrira à la faveur d'une rivalité pour le poste le plus élevé de la hiérarchie étudiante dans le collège, le vrai visage de ses «amis». Seul le séduisant Judd (Colin Firth), marxiste convaincu (mais hétéro à 100 %) se montrera loyal envers lui à l'heure du scandale. Deux marginalités se rejoignent face au consensus, sauf que Judd est toujours demeuré un marginal respecté de tous ; être communiste paraissait original mais pas infamant, contrairement à l'homosexualité, répandue mais méprisable dès qu'elle franchissait le seuil de la confidence. On comprend alors que Guy, écœuré par un système qui l'a trahi, trahira à son tour en faveur d'un idéal qu'il croyait meilleur pour l'homme.



- Avis personnel : Un très beau film d'ambiance comme savent en faire les anglais, des comédiens très beaux et une approche de l'homosexualité sous un angle moins romantique, sans mièvrerie. J'ai adoré !


- Note sur 10 : 10/10


Ce message a été modifié par tatanertagueule - mercredi 18 juillet 2007 à 17:06.
lundi 09 juillet 2007 à 18:08
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Cinéma


- Oeuvre présentée par Trégorois

- Type de création : Cinéma

- Titre : Garçon d'Honneur (Weddding banquet)

- Artistes : Réalisé par Ang Lee

avec Winston Chao, Mitchell Lichtenstein, May Chin, ...

- Année : 1993 (Film américain)

- Illustration :



- Résumé, présentation : Installé à New York depuis plusieurs années, Wai-Tung, un jeune taïwanais, vit heureux avec son compagnon, Simon. Restés à Taïwan, ses parents s'inquiètent de son célibat prolongé et lui offre régulièrement les services d'une agence matrimoniale locale.

Pour faire cesser cela, il annonce son mariage avec Wei-Wei, immigrée de la République populaire, artiste qui loue un atelier dont Wai-Tung est propriétaire. Mais, ses parents décident de venir aux États-Unis pour rencontrer leur belle-fille malgré la santé fragile du père. Les cinq personnes se retrouvent à habiter ensemble chez Simon d'où une avalanche de situations toutes plus compliquées les une que les autres qui enfoncent les jeunes gens dans leur mensonge. Tout s'enchainera plus rapidement que prévu jusqu'au mariage que les parents réclament à leur fils, mais finalement après ces noces, le coming-out se fera dans une ambiance électrique pour se terminer dans une sagesse enfin retrouvée.

Ce film a remporté l'Ours d'or au Festival de Berlin en 1993, et fut nominé à l'Oscar du Meilleur film étranger en 1994.



- Avis personnel : Douze ans avant Le Secret de Brokeback Mountain, Ang Lee aborde déjà dans ce film le thème gay qui lui est cher, au travers de cette histoire plus centrée sur les traditions taiwanaises au regard de l'homosexualité. Mais derrière les parents du jeune asiatique se cachent nombre d'autres parents aux réactions identiques. Quand j'ai découvert ce film, j'ai immédiatement pensé à ma mère et je lui ai montré, sa réaction a été l'inverse de ce que j'attendais, au lieu de trouver les réactions des parents caricaturales et ridicules, elle les a approuvées sad.gif . Tel est pris qui croyait prendre... Un beau film en tous cas, sympa et souvent amusant...

- Note sur 10 : 8/10


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lundi 09 juillet 2007 à 18:10
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Musique


- Oeuvre présentée par borderline

- Type de création : Chanson

- Titre : Kiss Me Hardy

- Artistes : Serge Gainsbourg


- Année : 1984

- Illustration :



- Résumé, présentation :

Serge Gainsbourg, bien connu pour son esprit parfois rebel mais surtout provocateur, nous livre ici une chanson surprennante. Elle apparaît sur l'album Love On The Beat qui fut sorti en 1984, mais ne fut l'objet d'aucun single


D'un tableau de Francis Bacon
Je suis sorti
Faire l'amour avec un autre homme
Qui m'a dit

Kiss me hardy
Kiss me my love

A Frisco non loin de Sodome
Là aussi
J'ai connu un très beau jeune homme
Qui m'a dit

Kiss me hardy
Kiss me my love

Puis à New York où l'on déconne
Je suis parti
Tous là-bas comme un seul homme
M'ont redit

Kiss me hardy
Kiss me my love

Eh oui mon amour oui c'est comme
Ça depuis
Oui j'ai connu bien d'autres hommes
Qui m'ont dit

Kiss me hardy
Kiss me my love


- Avis personnel :

du grand Gainsbourg avec un titre qui figure sur l'abum le plus "queer" de son oeuvre.
A noter sur le même album le titre "i'm the boy" qui parle de prostitution masculine.
"Kiss Me Hardy" fait référence à un géneral qui lors d'une attaque avait dit à un de ses lieutenant qui s'appellait Hardy "enbrasse moi". Il sagissais de son amant.
Je n'en sais pas plus. si quelqu'un connait cette histoire en détail cela m'interresse. original.gif


- Note sur 10 : 10/10


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lundi 09 juillet 2007 à 18:12
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Littérature


- Oeuvre présentée par a_devil_in_heaven

- Type de création : Roman.

- Titre : Le portrait de Dorian Gray

- Artistes : O. Wilde.

- Année : 1890 (Publication: 1991)

- Illustration :



- Résumé, présentation :

Dorian Gray, jeune homme d'une beauté exceptionnelle se laisse entrainer par le vice alors que seul son portrait en sera progressivement marqué. Lorsque la culpabilité lui fait face il est alors victime de son erreur de jeunesse irreversible et fatale...

- Avis personnel :

Un roman tout simplement sublime autant grace au style qu'à l'intrigue, un personnage principal fascinant... Autant de bonnes raisons de devorer ce chef-d'oeuvre.

- Note sur 10 : 9.5/10 Pour ne pas mettre 10. sleep.gif


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lundi 09 juillet 2007 à 18:15
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Autres : théatre


- Oeuvre présentée par Molko

- Type de création : Théâtre.

- Titre : La Tour de la Défense.

- Auteur : Copi.

- Mise en scène : MarcialDi Fonzo Bo.

- Année : 1998.

- Représentation : Théâtre MC 93 à Bobigny, du 29 mars au 23 avril 2005
festival d'avignon 2006, reprise dans le cadre du festival d'automne, du 7 au 18 décembre 2006.

- Affiche :



- Illustration :



- Résumé, présentation :

L’histoire se passe le 31 décembre 1977. Un couple d’homosexuels blasés, une jeune mère meurtrière, un travelo mythomane et Ahmed, beau comme Dieu lui-même, sont tassés dans un appartement moderne, au treizième étage d’une Tour de la Défense, en attendant la nouvelle année.
Une version loufoque de l’apocalypse, avec dégustation de serpent farci au rat, crash d’hélicoptère et incendie généralisé.

- Avis personnel :

4 pédales, une fille à pédés. C'est Le père Noël est une ordure avec de l'acide et du poppers. C'est complètement chtarbé et en même temps très lucide. Marina Foïs y est excellentissime.
PS : en plus il y a plein de pédés dans la salle, et les acteurs se mettent à poil !

- Note sur 10 : 8/10


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lundi 09 juillet 2007 à 18:18
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Cinéma


- Oeuvre présentée par tatanertagueule

- Type de création : Cinéma

- Titre : "Love ! Valour ! Compassion !"

- Artistes : Réalisé par Joe Mantello avec John Glover, Stephen Spinella, Jason Alexander, Stephen Bogardus, John Benjamin Hickey, Justin Kirk

- Année : 1997, sortie DVD 2005.

- Illustration :



- Résumé, présentation :

Huit copains gays viennent passer trois week-ends de détente à la campagne. Ils se retrouvent dans la belle et grande maison de Gregory qui donne sur un lac privé. Endroit idyllique pour bronzer, nager, évoquer des souvenirs et amitiés. Il y a John, compositeur autoritaire et son nouveau petit copain Ramon; Arthur et Perry, le vieux couple; Bobby, le jeune amant aveugle de Gregory; Buzz, rongé par la maladie et James le jumeau de John. Trois week-end d'intrigues, de coups de gueule, d'histoires d'amour, de révélations et de crises de fou rire.

Adaptée par Terrence McNally d’après sa pièce, qui outre un succès mondial fit les beaux jours du théâtre parisien en 2005, Love ! Valour ! Compassion ! nous dresse avec beaucoup d’humour et d’humanité (comme le fit habilement Kenneth Brannagh avec son Peter’s Friends) du milieu gay américain (à travers ses goûts et ses clichés) et de la maladie. On se laisse embarquer par cette galerie de portraits touchants et drôles qui ne sombrent jamais dans la guimauve. Ce qui fait la force de cette histoire c’est qu’elle pose un regard toujours juste sans pour autant s’apitoyer sur le drame du 20ème siècle, avant que le traitement de la trithérapie voit le jour.

Par Benjamin Bach

Petit extrait vidéo

- Avis personnel :

Que dire de plus ... ce n'est pas très évidant, j'adore la palette de personnages proposés (surtout Buzz et James qui sont très touchant) je trouve qu'il y a une réelle alchimie entre eux. De plus j'adore ce genre de film, une sorte de "huit clos" qui regroupe des amis avec une trame de fond dramatique se qui fait ressortir aussi bien le bon comme le mauvais de chacun.
Tout ça pour dire que j'ai bien aimé ce film.

- Note sur 10 : 7,5 ... il faut le voir.


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lundi 09 juillet 2007 à 18:20
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Cinéma


- Oeuvre présentée par tatanertagueule

- Type de création : Cinéma

- Titre : "Mambo Italiano"

- Artistes : Réalisé par Émile Gaudreault avec Luke Kirby, Ginette Reno, Paul Sorvino, Claudia Ferri, Peter Miller, Mary Walsh, Sophie Lorain, Pierette Ribitaile.

- Année : 2003.

- Illustration :





- Résumé, présentation :

La vingtaine bien sonnée, Angelo vit toujours chez ses parents Maria et Gino, des immigrés italiens venus s’installer à Montréal. Il est agent de voyage mais rêve de devenir scénariste pour la télévision bien que ses talents ne soient pas vraiment reconnus.

Le monde de Maria et de Gino bascule lorsque leur fils décide de partir en appartement. Ils se demandent en quoi est-ce un problème d'habiter chez ses parents avant de se marier. Cependant, ils sont moins inquiets lorsque Nino, l'ami d'enfance d'Angelo, décide de déménager avec leur fils. Après tout, Nino est un ami de la famille de longue date et un policier. Leur bonheur est de courte durée, car ils découvrent que Nino et Angelo sont plus que des colocataires : ils sont amants! Le ciel leur tombe sur la tête (à l'italienne, bien sûr)! L'horreur se transforme en tollé. L'incrédulité se transforme en indignation. Il faut montrer le droit chemin aux garçons. Le champ de bataille est préparé et " tutta la famiglia " part en guerre.

Angelo et Nino seront-ils en mesure de résister à l'immense pression qui s'exerce sur eux de toutes parts? Auront-ils la force de survivre comme couple? Nino succombera-t-il aux charmes de Pina, jeune femme qu'il rencontre sur la terrasse d'un café? Angelo aura-t-il le courage de sortir complètement du placard et de faire face à tout le monde tout en acceptant ce qu'il est?

Extrait vidéo

- Avis personnel :

Le fond du sujet est plutôt sérieux car nous avons un couple gay qui n'ont pas la même vision de la vie l'un veut s'afficher car il en marre de mentir et de se cacher et l'autre prefere rester dans le placard car il sait que la pression familial sera des plus terrible si leur homosexualité est découverte ... se qui crée des tension entre Nino et Angelo.
Mais c'est impossible de prendre le sujet au sérieux car c'est une véritable comédie ou l'on retrouve quelques clichés sur les homos mais surtout sur les famille italienne .(avec les parents qui gesticulent et crient tout le temps, le coté déshonneur si tu n'es pas marié et si tu n'appelles pas ta mere tout le temps ... etc ...) d'ailleurs je crois que ce film est plus une dérision de la vie communaitaire italienne avec l'utilisation de l'homosexualité comme étincelle qu'une comédie sur les homos.

En tout cas ça se laisse bien regarder, ce n'est pas un grand film, ni une grande comédie mais si un jour vous ne savez pas quoi faire n'hésitez pas à le matter.

- Note sur 10 : 6.


Ce message a été modifié par tatanertagueule - mercredi 18 juillet 2007 à 18:00.
lundi 09 juillet 2007 à 18:22
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Cinéma


- Oeuvre présentée par tinwen

- Type de création : Film

- Titre : Aimée & Jaguar

- Artistes :
Adaptation du livre Aimée & Jaguar d'Erica Fischer basé sur une histoire vraie.
* Realisateur : Max Färberböck
* Actrice : Maria Schrader (Felice/Jaguar)
* Actrice : Juliane Köhler (Lilly/Aimée)
* Actrice : Johanna Wokalek (Ilse)

- Année : 1999

- Illustrations :



- Résumé, présentation :
Berlin, en 1943. Felice Schragenheim, une jeune juive pétillante et impulsive, vit dans la clandestinité. Elle travaille dans un grand journal, ce qui lui permet de participer à un réseau de résistance. Un jour, elle fait la connaissance d'une mère de famille, Lilly Wust, épouse d'un na_i parti au front. Felice, qui ne cache pas ses amours saphiques, tombe rapidement sous le charme de Lilly. Bientôt, les deux femmes deviennent amantes. Malgré les bombes et les menaces, elles vivent leur passion au jour le jour, sous les doux surnoms d'Aimée et de Jaguar. Emportées par le tourbillon de leurs sentiments, elles oublient de se méfier de l'Histoire en marche...

- Avis personnel :
Génial. Ca ne parle pas que de guerre, de persecution (j'aurais pas regardé) mais c'est dans le quotidien des personnages. J'aime beaucoup Felice qui veut tout sauf être victimisée. Et Lilly, pour sa réaction quand elle apprend que Felice est juive.
Franchement c'est beau, c'est plein de petites répliques bien trouvées et drôles, le rythme est bon et c'est tellement "réaliste".
Je sais pas ce que la VF vaut, mais la VO(st ^^') est vraiment poignante.
Ca me laisse sans voix en tout cas il est à voir et à revoir!

- Note sur 10 : 10!


Ce message a été modifié par tatanertagueule - mercredi 18 juillet 2007 à 18:01.
lundi 09 juillet 2007 à 18:24
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Cinéma


- Oeuvre présentée par "Loverzone"

- Type de création : Cinéma

- Titre : Eating Out

- Artistes : de Q Allan Brocka
Avec: Scott Lunsford (Caleb), Ryan Carnes (Mark), Jim Verraros (Kyle), Emily Stiles (Gwen), Rebekah Kochan (Tiffani)

- Année : 2004

- Illustration :



- Résumé, présentation :

Caleb et Kyle sont colocataires. Caleb est un gentil hétéro qui aime les filles agressives. Kyle est un homo romantique à la recherche de l’âme sœur. Ils rencontrent Gwen, une fille souvent attirée par des homos, et son ami Mark dans une soirée. Tandis que Caleb flashe sur Gwen, Kyle aimerait bien approcher le beau Mark. Il imagine alors un stratagème : Caleb va se faire passer pour un gay pour séduire Gwen. Mais celle-ci veut le caser avec Mark. C’est le début des quiproquos...

- Avis personnel :

Ce film est disponible en DVD seulement en VOST, donc les adepte des doublages passeront leur chemin. C’est un film qui ne joue vraiment pas sur le romantisme, mais plutôt sur l’humour et les répliques et situation assez crues. A noter deux jolis plans, celui de Scott Lunsford nu en train de se rhabiller et la même chose avec Ryan Carnes (Justin, le petit ami d’Andrew Van De Kamp dans Desperate Housewives). On passe un assez bon moment devant ce film.

- Note sur 10 : Je lui donnerai 8/10 parce que le film, sans être parfait, est assez drôle et les acteurs sont plutôt mignons… Ryan!!! A noter que le film a été récompensé par plus de 28 prix.


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lundi 09 juillet 2007 à 18:26
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Cinéma


- Oeuvre présentée par "Carabin44"

- Type de création : Cinéma - Comédie dramatique

- Titre : Summer Storm

- Artistes : Film Allemand réalisé par Marko Kreuzpaintner, avec Robert Stadlober, Kostja Ullmann

- Année : Film sorti en 2005

- Illustration :



- Résumé, présentation :

Tobi et Achim sont copains depuis des années. L'un barreur, l'autre rameur dans une équipe d'aviron, ils vont disputer la plus grande régate de la région. Lorsque le flirt d'Achim et Sandra devient sérieux, Tobi comprend que ses sentiments pour Achim sont plus que de l'amitié. Arrive alors dans la compétition une équipe de jeunes homosexuels athlétiques qui affiche fièrement ses couleurs. Tobi et ses camarades sont forcés de revoir leurs préjugés, leurs craintes et leurs secrètes attirances. Au fur et à mesure que la tension monte, une confrontation entre les jeunes gens devient inévitable, en même temps qu'une violente tempête menace d'éclater sur le lac…
- Avis personnel :

Nous avons regardé ce film hier avec mon copain, grace la VOD car il est dispo en ce moment sur Canal Play (pour les possesseurs de Freebox par exemple). Ce film est vraiment tres beau, avec de tres beaux acteurs. Il alterne entre émotion, humour, et moments plus difficiles. Quel homo n'a jamais été un jour amoureux de son meilleur ami hétéro ? Ce film nous montre le parcours de ce garcon qui découvre son homosexualité au travers de son amour pour son meilleur ami qui lui aime une fille. Ce film est agrémenté d'une bande sonore sympa en plus. Peut etre pourrait-il permettre a certains de se féfaire de certains préjugés.
Un beau moment dans le cinéma gay en tous les cas.

- Note sur 10 : 9/10 !!


Ce message a été modifié par tatanertagueule - mercredi 18 juillet 2007 à 18:04.
lundi 09 juillet 2007 à 18:28
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Cinéma


- Oeuvre présentée par J.K

- Type de création :
téléfilm

- Titre : Juste une question d'amour

- Artistes : téléfilm franco-belge écrit par Pierre Pauquet, réalisé par Christian Faure, et mis en musique par Charles Court. , avec Cyrille Thouvenin, Stéphan Guérin-Tillié et Eva Darlan

- Année : 2000

- Illustration :






- Résumé, présentation :

Laurent vit pleinement son homosexualité mais la cache à ses parents, et pour cause: son cousin Marc, lui aussi homosexuel, a été purement et simplement renié par la famille. Mort d'une hépatite sans aucun rapport avec sa sexualité, mais suite à un voyage, tous attribuèrent cependant la mort de Marc au Sida. Tous sauf Laurent, qui voit alors disparaître son unique confident familial. Ayant peur du jugement de ses parents quant à sa préférence pour les garçons, et d'être renié à son tour, Laurent se crée une double vie, avec l'aide de sa meilleure amie, Carole.

Bouleversé, et emprunt de doutes, Laurent est démotivé pour l'école et se réfugie dans la poésie. Seule l'apparition d'un maître de stage en recherches agronomiques, Cedric, semble pouvoir sauver la mise... ou la changer à jamais...

Citations tirées du film: "Tu n'oses pas me regarder ? Regarde-moi Laurent. Je vais mettre les choses au point : il y a 11 ans, à l'enterrement du père de Cédric, on était là, Cédric et moi, et il m'a dit : "Maman je préfère les garçons", et il a ajouté une phrase terrible, il a dit: "C'est à prendre ou à laisser". Moi je venais de perdre mon mari, c'était pas un saint mais je l'aimais, et j'étais pas prête à perdre mon mari et mon fils, alors j'ai accepté. Ça a été long, ça a été dur, je te dis ça parce que tu n'as pas besoin d'avoir peur de moi. Cédric m'a beaucoup appris : il m'a appris à aimer, il m'a appris à accepter..."

"Aime t-on nos enfants autant qu'on le prétent ?"


- Avis personnel :

Je me souviens d'avoir vu ce film sur France2 quand il est passé en 2000 et de m'être dit: "tain, pour une fois qu'un film traite du problème que les jeunes pèdès rencontrent pour s'accepter et surtout se faire accepter tels qu'ils sont par leur famille...". Je ne suis pas un puriste du "gay-themed" mais ce téléfilm m'a bien plu, surtout car il se place dans un contexte socio-spacio-temporel commun à bon nombre de djeun's purplebiggrin.gif. donc j'adhère totalement et je le conseille.
- Note sur 10 : 10/10 pour les deux gars plutôt mignons orangebiggrin.gif mais surtout pour l'aspect rapport avec la famille et l'entourage sleep.gif


Ce message a été modifié par tatanertagueule - mercredi 18 juillet 2007 à 18:06.
lundi 09 juillet 2007 à 18:30
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Cinéma


- Oeuvre présenté par Bloum

- Type de création : Film français (drame psychologique)

- Année : 1988

- Titre : Je suis le Seigneur du Château

- Réalisateur : Régis Wargnier

- Acteurs : Jean Rochefort (M. Bréaud) - Dominique Blanc (Mme Vernet) - Régis Arpin (Thomas Bréaud) - David Behar (Charles Vernet)



- Illustrations :



- Résumé, présentation :

Bretagne, 1954. M. Bréaud, riche industriel et chatelain, perd son épouse. Se retrouvant seul avec Thomas, son fils de 10 ans, il décide d'engager une gouvernante en la personne de Mme Vernet. Cette dernière élève également seule son enfant, Charles, 10 ans, depuis la disparition de son mari en Indochine.

Alors qu'un lien amoureux se tisse rapidement entre M. Bréaud et Mme Vernet, la guerre est par contre déclarée dès le départ entre leurs deux enfants. C'est Thomas qui ouvre les hostilités, rejetant la cohabitation avec les intrus, refusant de partager son père dont il se sent le protecteur, et voulant l'empêcher de leur construire une nouvelle vie.

Dès lors, il n'a de cesse de piéger Charles à travers des attaques tout aussi bien verbales que physiques ou psychologiques. Ce dernier, malheureux et déboussolé, ne se remet pas de la disparition de son père et ne parvient pas à s'adapter à sa nouvelle existence. La haine trouble qui se tisse entre lui et Thomas ne va faire qu'accroître terriblement son malaise et il finit par s'enfuir dans la forêt pour "retrouver son père". Thomas décide de le poursuivre mais Charles prend alors l'ascendant sur lui. Au final, cette expérience constituera un tournant dans leur relation, révélant le lien particulier et puissant qui les unit.



- Citations tirées du film :

Thomas : « Tu dois obéir. Tu es mon employé comme ta mère parce que vous êtes des pauvres. »



- Avis personnel :

Dire que j'ai simplement été bouleversée par ce film serait un peu réducteur. Tellement de films m'ont bouleversée... Qu'est-ce-que celui-ci a de plus ? Je l'ignore, ça ne concerne que moi, je crois, c'est totalement subjectif : c'est un coup de coeur et puis voilà. Je l'ai vu au moment de sa sortie, losque j'étais adolescente. Ca n'est pourtant pas le type de film que j'aurai visionné à cet âge, n'étant pas forcément férue de drames psychologiques, mais ça a été un choc. Pour moi "Je suis le seigneur du château" constitue plus qu'un film, c'est l'équivalent d'un livre de chevet que l'on ne quitte jamais parce qu'il est devenu irremplaçable.

Que dire du film ? L'image est très très belle. Le lieu est sauvage, sombre, à l'image des personnages qui le peuplent. C'est plein d'agressivité plus ou moins refoulée, néanmoins le tableau est subtilement représenté, avec une touche presque délicate du réalisateur. Et tout cela est soutenu par la musique de Prokoviev, tiré de Roméo & Juliette, qui rend l'atmosphère de ce huis-clos encore plus étouffante si c'était possible.

Ensuite, les acteurs... Bon, Jean Rochefort et Dominique Blanc sont bien sûr fantastiques, ça n'est pas une surprise. Mais les enfants ! Tout simplement ex-tra-or-di-nai-res ! Le jeune Régis Arpin notamment joue à merveille un Thomas bourré de pulsions destructrices, tout en maintenant un port de tête royal. Un régal !

Enfin, le scénario : tiré d'un roman de Susan Hill "I'm the king of the castle", il est dur, déroutant, mais en même temps on est pris aux tripes par cette histoire d'amour/haine entre les deux jeunes garçons, tellement magnifique, tellement touchante. Personne, en tout cas, ne peut y rester indifférent.



- Note sur 10 : 10/10 forcément. Dans ma vidéothèque, il fait partie du petit collectif que je nomme "my prrrrrrecious". Et puis, je n'aurai pas pris la peine de me lancer dans le défi de la chronique autrement ! mrgreen.gif


Ce message a été modifié par tatanertagueule - mercredi 18 juillet 2007 à 18:18.
lundi 09 juillet 2007 à 18:32
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Cinéma


- Oeuvre présenté par Jim69

Scandaleusement célèbre



- Genre : Drame, Biopic (Film américain)
- Titre original : Infamous
- Année : 2006
- Durée : 1h58mn

- Réalisateur : Douglas McGrath
- Acteurs : Toby Jones, Sandra Bullock, Sigourney Weaver

Résumé : Ce qui commence comme un voyage humoristique de l'écrivain Truman Capote, qui ne cache pas son homosexualité tout en évoluant dans les milieux élégants du beau monde de Manhattan, prend une tournure plus sombre à mesure qu'il enquête sur une affaire de meurtres.

Bandes annonces
Site officiel

- Critique :
[i]Le seul réel défaut de ce film pourrait être celui de sortir sur nos écrans après le succès du Truman Capote réalisé par Bennett Miller, premier biopic consacré au célèbre écrivain new-yorkais.
Pour le reste, rien à redire si ce n’est peut-être que pour une fois le second essai a sans doute dépassé le premier.
Car si les deux opus prêchent le même parti pris en ce qui concerne le scénario et montrent uniquement les quelques années de la vie de Capote ayant encadré l’écriture de De Sang Froid, Scandaleusement célèbre met davantage en relief la complexité du tempérament de l’écrivain.
En s’attardant sur l’ambiguïté de la relation entre le tueur Perry Smith et Capote, cette seconde réalisation qui lui est consacré met le doigt sur ce que la première s’était contentée d’effleurer. Il en va de même pour des thèmes tels que l’homosexualité de l’auteur, son enfance dans le Sud, sa frivolité ou bien encore se relations avec le gratin de l’époque : autant de problématiques fondatrices du personnage Truman Capote mais également nécessaires à la compréhension de sa vie tant que de son œuvre.
Davantage de profondeur dans le scénario à laquelle vient s’ajouter une réalisation particulièrement bien menée et qui privilégie le rythme que ce soit dans le son ou au niveau de l’image, comme un tempo venu là pour mettre encore en relief l’effervescence de la vie de l’écrivain.
On ne dira que deux mots concernant un casting de premier choix parmi lequel pas mois que Gwyneth Paltrow, Sandra Bullock, Daniel Craig, Isabella Rossellini ou encore Sigourney Weaver : Toby Jones y est à couper le souffle. Il fonde sa prestation sur un judicieux mélange entre clownerie et sérieux, à l’image de ce qu’était Capote lui-même : la sensibilité et le génie d’un très grand écrivain couplés à la loufoquerie et à la frivolité d’un mondain.


- Avis personnel : Bon, j'suis allé le voir.
Super. J'ai adoré... Bonne histoire, description de T. Capote attachante, avec un rapport entre le sieur et le criminel des plus ambigüe et passionnant.

En gros; je vous le conseil.

[b]- Si vous souhaitez en parler, c'est ici


Ce message a été modifié par tatanertagueule - jeudi 19 juillet 2007 à 07:42.
lundi 09 juillet 2007 à 18:35
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Cinéma


- Oeuvre présentée par Jim69 et commenté par Tazman.

L'Eveil de Maximo Oliveros




- Genre : Comédie dramatique (Film philippin)
- Titre original : Ang Pagdadalaga ni Maximo Oliveros
- Année : 2005
- Durée : 1h40mn

- Réalisateur : Auraeus Solito
- Acteurs : Nathan Lopez, Soliman Cruz, JR Valentin

- Résumé : La pureté du premier amour se retrouve confronté à l'horreur et à la corruption des quartiers pauvres de Manille, telle est la base de l'éveil de Maximo Oliveros.
Maximo est profondément dévoué à sa famille de petits voleurs. Il nettoie la maison, cuisine, nettoie leurs sous-vêtements, recoud leurs jeans, et quand cela s'avère nécessaire, leur sert d'alibi. Son monde tourne autour de son père et de ses deux frères qui l'aiment et le protègent en retour. Jusqu'à ce que Maximo rencontre Victor, un policier honnête et séduisant. Ils deviennent amis. Victor encourage Maximo à se construire une vie meilleure, ce qui déclenche la colère de sa famille...

Bandes annonces
Site officiel

- Avis personnel : Bon, je suis allé le voir hiers ...

Le scénario est relativement simple : une famille de voleurs dont le ptit dernier trop couvé à fini tapette ... ce dernier rencontre par hazare un flic et devient donc le lien entre le monde des bandits et celui des voyoux ...

A partir de là l'histoire essaye de mettre en avant tour à tour les bons et mauvais côtés de chacun des personnages en égratignant un peu la surface des choses.

Un film genillet mais sans plus.

[b]- Si vous souhaitez en parler : c'est ici


Ce message a été modifié par tatanertagueule - jeudi 19 juillet 2007 à 18:04.
lundi 09 juillet 2007 à 18:37
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Cinéma

- Oeuvre présentée par tatanertagueule

Jeffrey




- Genre : Comédie dramatique
- Année : 1995
- Durée : 1h 32min

- Réalisateur : Christopher Ashley
- Acteurs : Steven Weber, Patrick Stewart, Kathy Najimy, Michael T. Weiss, Bryan Batt, Sigourney Weaver ...

- Résumé : Jeffrey, un jeune homosexuel new-yorkais, évolue dans un milieu artistique. Lui-même est acteur. Excedé par toutes les complications que le SIDA apporte sur ses aventures les plus récentes, il décide de renoncer à jamais au sexe.
C'est alors qu'il tombe sur Steve dans la salle de fitness ou il se rend régulierement,les deux hommes flashent l’un sur l’autre. Que doit-il faire ? Pour trouver la réponse à cette question, il demande conseil à diverses personnes rencontrées : un prêtre libre d'esprit, un danseur de la revue Cats, un couple d'amis ...

- Avis personel : Je dois admettre que j'ai été des plus surpris par ce film ... de "grands acteurs", un sujet de fond très intéressant à savoir gérer l'acceptation du Sida chez son partenaire et pourtant je me suis fais chier comme un rat mort, c'est surjoué, c'est mal joué en gros au bout de dix minutes j'avais la touche display sous les doigt pour savoir quand ça allait finir.
Donc pour moi Jeffrey est une comédie New-Yorkaise ratée je lui met un 3/10 pour l'histoire de fond qui aurait mérité d'être mieux traitée.

CITATION(jim69)
ben moi j'avais bien aimé.


Ce message a été modifié par tatanertagueule - jeudi 19 juillet 2007 à 18:05.
lundi 09 juillet 2007 à 18:39
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Autres: Manga.

- Oeuvre présentée par tinwen

- Type de création : Manga. Yuri/Shôjo Ai (ceci étant un terme américain... anyway c'est un manga avec des goudous)

- Titre : Iono the Fanatics

- Artistes : Miyabi Fujieda

- Année : Pas sorti en France, sortie en septembre 2007 aux E.U., 2006 au Japon.

- Illustration :





- Résumé, présentation :

Iono est une reine très respectée dans son petit royaume, elle a un vrai don de leader naturel.
Mais c'est une véritable perverse, ayant un gros faible pour les nanas aux cheveux noirs. : )
Elle a autour d'elle environ 1000 "sobame". Sobame cela veut dire dame de compagnie aussi bien que concubine, ce qui est intéressant car elle entretien des relations différentes avec ses sobame, certaines sont de simples servantes, d'autres des amies, d'autres ses maitresses,etc. Toute on un rôle et un statut bien particulier en tout cas.
L'histoire commence quand Iono, appelée la reine perverse par la fille d'une de ses sobame, part au Japon pour recruter de nouvelles sobame aux cheveux noirs...

- Avis personnel :

En fait j'aime pas vraiment les yuri parce que c'est un style de manga un peu trop stéréotypé, avec des nanas aux gros seins ou alors des p'tites timides prudes qui éjaculent quand elles jouissent.
Et quand j'ai vu ce truc, j'ai été super surprise. La question de l'homosexualité n'est pas soulevée (j'apprécie), et c'est complètement débile. On parle de sexualité mais c'est effleuré et c'est plutôt sur le ton de l'humour, avec la reine qui fait du gringue à tout le monde mais qui se tape presque jamais personne (aucune scène de cul, d'éventuels petits bisous).
J'aime aussi le fait qu'on parle quand même ici plus ou moins d'un harem enfin en tout cas pas d'une relation basique d'une femme avec une autre. Chaque personnage vit différemment le fait d'être une servante parmi 1000 autres pour la reine, et surtout d'être éventuellement une maitresse parmi beaucoup d'autres pour la reine (on sait pas trop avec qui elle baise en fait mais dans les personnages rencontrés actuellement on imagine qu'elle couche avec 2 nanas sur 10). Seuls quelques chapitres sont sortis, donc je ne peux pas vous dire où ça va mener (fantastique, action, romance? surement les trois), mais j'attends avec impatience de voir un peu plus loin dans le personnage complètement débile de Iono.

- Note sur 10 : 8 (parce que l'histoire n'est pas extrêmement profonde pour le moment. En tout cas j'attends beaucoup de cette série)
Ah puis j'enlève un point aussi parce que dans les trads sur internet la reine dit toujours "why" au début de ses phrases et ça m'énerve.


Ce message a été modifié par tatanertagueule - jeudi 19 juillet 2007 à 18:06.
mardi 21 août 2007 à 18:13
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Cinéma


- Oeuvre présentée par marco-esteban

- Type de création : Cinéma

- Titre : LA LEY DEL DESEO (LA LOI DU DESIR)

- Artistes : Réalisé par Pedro Almodóvar

avec Eusebio Poncela, Carmen Maura, Antonio Banderas, Miguel Molina, Helga Liné, Bibi Andersen

- Année : 1986

- Illustration :



Synopsis : Menant une vie familiale et sexuelle débridée, un cinéaste du porno et écrivain branché, Pablo Quintero, s'accroche avec son amant Juan qui lui reproche cette vie trop agitée. Juan part dans son village et Pablo lui suggère une lettre qu'il aimerait recevoir de lui. Juan la lui renvoie datée et signée. Lors d'une soirée, Pablo rencontre Antonio, un garçon possessif et contradictoire qui tient à vivre une passion exclusive avec lui. Cela fait 20 ans que Tina, la soeur de Pablo, a changé de sexe. Elle partage sa vie avec une modèle qui l'abandonne en lui laisant une fille de 10 ans qui elle aussi est amoureuse de Pablo. Antonio lit la fausse lettre de Juan et se persuade qu'elle lui est adressée. Lorsqu'il part en vacances, Pablo lui avoue qu'il est amoureux de Juan. Antonio se rend alors au village de celui-ci....



Mon avis personnel : Du grand Almodóvar, probablement un de ses meilleurs films, on y retrouve les situations déjantées habituelles de son oeuvre, les personnages excessifs, et un humour qui arrive toujours à point quand on est à deux doigts de sombrer dans le mélo. Bibi Andersen, actrice transsexuelle y joue le rôle d'une mère de famille, tandis que Carmen Maura, femme biologique, y tient celui de la soeur du protagoniste principal, transsexuelle dans le film. A noter dans la bande originale la version bouleversante de "Ne me quitte pas" par Maysa Mataraso.
mardi 21 août 2007 à 18:29
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Musique


- Oeuvre présentée par marco-esteban

- Artistes : BOYS TOWN GANG

Groupe formé en 1981 par le disc jockey Bill Motley en vue de cibler l'auditoire gay de San Francisco.

Boys Town Gang était formé de :
Cynthia Manley (Vocals sur Remember me / Ain't no mountain high enough), Jackson Moore (Lead Vocals), Robin Charin, Don Wood, Tom Morley and Keith Stewart (Choristes) (Avant l'album "Disc Charge), Jackson Moore (Lead Vocals), Tom Morley and Bruce Carlton (Choristes) (A partir de l'album "Disc Charge").


- Discographie :



"CRUISING THE STREETS" (1981) :
  • Remember Me / Ain't no Mountain High Enough (remix)
  • Cruisin' the Streets
  • Dance Trance (Megamix)
  • Yester-me, Yester-you, Yesterday
  • When Will I See You Again
  • Remember Me / Ain't no Mountain High Enough
  • Cruisin' the Streets (Instrumental)



DISC CHARGE (1982) :
[list]
[*]Can't Take My Eyes Off You
[*]Come and Get your Love
[*]Signed, sealed, delivered (I'm Yours)
[*]You're the One
[*]Disco Kicks (remix)
[*]Can't Take my Eyes Off You (reprise)
[*]A good man (Is hard to find)
[*]Brand new Me / In and Out of Love
[*](Here I am) Waiting for You
[*]I Just can't help believing (Dance mix)
[*]I Just can't help believing (Summer mix)


"Cruisin' the Streets" raconte une scène de drague entre hommes sur Castro et Market Street et reste le titre le plus représentatif du groupe pour la communauté gay.

"Can't Take My Eyes off You" est le titre qui a fait connaître le groupe sur le plan international et qui lui a donné un plus large auditoire.


vendredi 07 septembre 2007 à 17:14
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Cinéma


- Oeuvre présentée par chrisatreide

- Type de création : Cinéma (Comédie)

- Titre : "Quand Chuck rencontre Larry"

- Artistes : Réalisé par Dennis Dugan. Avec Adam Sandler, Kevin James, Jessica Biel.

- Année : Sortie en France le 29 Août 2007

- Affiche :



- Synopsis :

Chuck (Adam Sandler) et Larry (Kevin James) sont coéquipiers dans la brigade des pompiers de New York. Une amitié de longue date soude ces solides gaillards, l'un séducteur impénitent, l'autre veuf et père de famille. Or, quand Larry s'aperçoit que, s'il décède, ses enfants ne pourront pas bénéficier de son assurance-vie, il ne voit qu'une solution: trouver un ami de confiance pour une union civile tout administrative. C'était sans compter avec le service des fraudes, qui envoie un enquêteur zélé pour démasquer les «faux pacsés». Les deux compères n'ont donc plus qu'à emménager ensemble et faire croire à tout le monde qu'ils filent le parfait amour...



- Les avis :

CITATION(Molko)
Je viens de voir une comedie americaine qui s'appelle I Now Pronounce You Chuck And Larry. C'est l'histoire de 2 meilleurs amis on ne peut plus heteros qui font un mariage blanc au Canada pour des raisons administratives. La comedie est drole, les heteros se rendent comptent que c'est pas facile d'etre une tarlouze. Mais bizarrement, les personnages gays sont tous stereotypes, limite deranges.

J'ai meme pas envie de faire une fiche tellement le film m'a rendu mal a l'aise apres coup.

vendredi 07 septembre 2007 à 17:41
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Cinéma

Tarnation
- Oeuvre présentée par Jim69
- Topic abordant ce film : ICI

Année : 2004

Durée : 1h30

Réalisateur : Jonathan Caouette

Résumé : [/size]C'est sur son répondeur que Jonathan Caouette apprend un matin de la bouche de sa mère Renée qu'elle vient de faire une overdose de lithium, un traitement médicamenteux destiné à soigner ses troubles du comportement. Bouleversé par cette nouvelle, Jonathan laisse son petit ami pour retrouver sa mère dans sa ville natale. C'est alors qu'il se souvient de sa jeunesse, reconstituée de manière fragmentée en une série de courts films tournés en super 8 et en vidéo. Le réalisateur revoit son enfance tourmentée dans un foyer instable. Il remonte dans le passé et comprend comment sa mère, considérée comme une jeune femme «hors normes», a peu à peu sombré dans la folie après plusieurs traitements aux électrochocs...

- Affiche :



Si vous comptiez aller au cinéma pour vous détendre devant de belles images, passez tout de suite votre chemin.

Ce film raconte la vie de Jonathan Caouette - à part son nom, rien n’est drôle dans cette histoire. Elevé un temps par sa mère, qui souffre de graves problèmes psychologiques suite aux électrochocs que lui ont imposé ses parents, il est abandonné à quatre ans, victime d’abus, puis recueilli par ses grands-parents qui le maltraitent. La suite est aussi chaotique : bad trip d’acide à 13 ans, tentatives de suicide à répétition...

Sick parents raise sick children (les parents malades élèvent des enfants malades). Et pourtant c’est l’amour pour sa mère - qui n’a cessé de l’aimer malgré son incapacité à s’occuper de lui - qui va donner un but à Jonathan. Sa mère, ainsi que la caméra, dont il se sert pour extérioriser ses peurs. Dès l’age de 11 ans il commence à se filmer. Dans des scènes hallucinantes, il se travestit en femme, crie sa peur, ou - plus tard - filme sa mère en pleine crise, ou interroge ses grands-parents sur les mauvais traitements infligés à leur fille.

A 31 ans, Jonathan se raconte à la troisième personne dans ce film-thérapie qui frôle l’exhibition mais sans tomber dans le voyeurisme ou le pathos. Il explore la profondeur de la souffrance humaine (Tarnation est un néologisme tiré de damnation), mais aussi la résistance de l’esprit humain. Après tout, rien que le fait qu’il soit encore en vie est un message d’espoir.

Il le fait pour lui, pour sa mère et pour son petit ami David (à noter de très belles scènes lorsqu’ils emménagent à New York) et nous prouve qu’une voie pour en sortir est toujours possible.

Un film difficile, dérangeant, mais qui marque pour longtemps.



Fiche d'appréciation
Appréciation globale : A ne pas manquer
Difficulté d'accès du film : Difficile
Référence à l'homosexualité : Oui. Jonathan est gay, et c'est certainement une des choses les plus "normales" de son existence.

- Les avis :
CITATION(mafmatth)
J'ai vu Tarnation au cinéma lors de sa sortie. Ce film est effectivement très dérangeant (au bon sens du terme) avec quelques morceaux de pure bravoure, comme celui où, encore enfant, il pleure devant sa caméra tout en se faisant passer pour une femme battue et bafouée (enfi si mes souvenirs ne me trompent pas). C'est sûr, c'est pas Poltergay !


CITATION(100%)
Tarnation est complétement barré. Je l'ai vu il y'a un petit bout de temps (2 ans je crois) et depuis je n'ai jamais vu un film comme ça : car ce qu'il y'a d'extraordinaire dans ce film, c'est que c'est une autobiographie tournée à partir d'images d'archives. Ca pourrait parraitre assez bancal comme procédé mais au final, le film ne souffre d'aucune longueur et le coté très cheap des plus vieilles vidéos et réhaussé par des animations terribles. Un OCNI qui mérite d'être vu.


CITATION(lordalfreddouglas)
Ceci dit, j'ai déjà vu le film, et je ne crois pas être capable d'émettre un avis objectif parce que je n'ai pas pu aller jusqu'au bout. C'est juste que je l'ai trouvé si sombre, si déprimant, enfin d'un point de vue cinématographique je le trouvais bien foutu, original, très personnel, et loin de moi l'idée de le déconseiller, mais si vous avez besoin d'une comédie c'est pas le bon choix. Il faut s'accrocher !


CITATION(100%)
Je l'ai re-regardé deux fois et ca m'a nettement moins plus. Il y'a des passages barrés, d'autres complétement boulversants mais j'ai vraiment senti quelques longueurs et le côté un peu trop misérabiliste m'a refroidi.


CITATION(Poison59)
J'ai vu le film, j'ai bien aimé.
Le passage quand il est gosse et qu'il parle comme une nana m'a scotché. Limite mal à l'aise.


Ce message a été modifié par chrisatreide - jeudi 03 avril 2008 à 02:16.

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