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jeudi 25 mai 2006 à 19:04
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Yves DeRuyter

Yves is well known for his productions and is signed to Bonzai Records for many years now. His first single 'Animals' became a big club hit in Belgium. With his second single he made a big jump into the German market. 'Rave City' became a big success and sold over 50.000 copies. The follow up 'Calling Earth' was again a success with 70.000 sold singles. 'A Story About House' didn't really break anything, nevertheless his follow up single 'The Rebel' was immediately signed for the world. 'The Rebel' was a top tune and the big international breakthrough for Yves Deruyter. This single was also the announcement for this first album 'D-Album' containing all the singles from past and future. The single 'Rhythmic Bass' was taken of the album '2001' as well as 'Back to Earth'. So far Yves made 4 Cherrymoon Trax singles of which the last single 'In My Electric House' was again successful in Germany. All this in combination with the first 3D black and white video made by Frank Dewulf who became an important artist with his B-Sides releases.

Born Slippy

Actually, Yves only wanted to produce some catchy exclusives to play during his own sets in 2004. This resulted however in the monster cover of Underworld's classic 'Born Slippy'. Since the first time the record was played (during the radio show of Armin van Buuren) a hype raised in DJ land. At the beginning of the summer of 2004 a limited amount of CDRs was spread among some of the best national and international DJs. The reactions were overwhelming on which Yves decided to release the cover on vinyl, through the label Bonzai Music of Banshee Worx. He now almost finished the video clip to accompany the hit record.

Gigging

Yves Deruyter played in famous Belgian clubs such as: Globe, Barocci, Boccaccio, Cherrymoon, Illusion, Extreme, Bel-Air, La Rocca, Carat, and Maxx. Once a month (on Friday) he plays at Fuse (Mad Club, Belgium). In the meanwhile, he played at big raves such as May Day, Love Parade, Energy, Nature One, Trance Energy, Inner City, Mystery land, Defcon1, In Control 2012, Sensation Black 2005, Decebel Festival, Q-Base, Qontact, Frequence, Inside Out, Passion, Godskitchen, The Gallery, Slinky, Frisky, Gatecrasher, I love Techno, Axion Beach Rock, Antwerp Is Burning, Clubland and many many more!!!

Future

Yves Deruyter's vision of his future in music is and will always be the same: making music for the people. For him it is important the people have fun while they're listening /dancing to his music. In the past he used to work with Frederico Santini and Dirk "M.I.K.E." Dierickx (Push, The Blackmaster, M.I.KE., Moon Project) but now his counterpart is Laurent (L-VEE, Airwave, Green Martian) and Vincent kriek (Kompressor, Yamakasi, Dj Vincenzo) who are currently the most important producers from Bonzai Records.



Extraits sonores :-

Sunset on Ibiza (Yves De Ruyter remix)

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Eric Prydz

Eric Prydz naît à Stockholm, en Suède, et commence à faire de la musique dès l'âge de 9 ans. Ses premières influences musicales viennent du groupe Dépêche Mode et des sons électro pop des années 80. En 1989, un de ses amis rentre d'Ibiza avec une "mix tape", qu'il fait écouter à Eric et c'est l'étincelle. Immédiatement, il se plonge dans ce nouveau style house. Il se met alors à travailler dans son studio au coeur de Stockholm et c'est un des premiers, à faire des productions house depuis l'Allemagne reconnues dans le monde. Eric Morillo s'intéresse aussitôt à ses projets et licencie un de ses premiers titres, "Mr Jingles", pour la compilation "Subliminal Sessions". Joué par les plus grands, Eric Pridz compte actuellement, plus d'une vingtaine de productions et de remixs, pour Ministry Of Sound et Subliminal Records.

En 2004, il produit un nouveau tube planétaire "Call On Me", rapidement numéro 1 en Angleterre, qui est accompagné d'un DVD single du clip à l'esprit très pimenté et au look des années 80.

Site Officiel :- http://www.ericprydz.com/



Quelques extraits :-

Call on me (Eric Prydz vs Retarded Funk Mix)
Alter Ego - Rocker (Eric Prydz remix)
Aloud - Sea,Sex and Sun (Eric Prydz remix)
Steve Angello Feat Eric Prydz (Woz not woz)
Slammin
Steve Angello - Voices (Eric Prydz remix)


Ce message a été modifié par lolocse - jeudi 25 mai 2006 à 19:05.
jeudi 25 mai 2006 à 19:08
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Felix da Housecat

Felix Da Housecat, alias Felix Stallings est originaire de Chicago et tombe dans la house, alors qu'il n'a que quinze, en découvrant les maxis de DJ Pierre. Les deux homme se rencontrent et ce dernier l'aide à réaliser son premier single Phantasy Girl, en 1987. Après un moment consacré à ses études, il connaît le succès en 92, avec Thee Dawn, se faisant connaître du public européen. Peu de temps après, il crée son propre label Radikal Fear Records, qui devient très vite une référence house. En 95, il sort son premier album Alone In The Dark sous le nom de Thee Maddkatt Courtship et des compils. 98: Metropolis Present Day? Thee Album sort dans les bacs, suivi de I Know Elektrikboy, sous le nom d'Aphrohead. Il remixe des stars comme Diana Ross, Kylie Minogue et Ashley Beedle. Début 2001, il rencontre Miss Kittin, (une DJette originaire de Grenoble) et de leur collaboration naît Kittenz & Thee Glitz, en novembre 2001. En 2002, il sort une compil " Excursions" qui connait un grand succès ainsi que l'album "Rocketmann!" qui est resté discret. En 2003, paraît sous son pseudo "Aphrohead" l'album "Thee Undergound Made Me Do It" qui est un cocktail de tek house version Chicago. Enfin en 2004, il sort son troisième album " Devin Dazzle and The Neon Fever " qui cintient le tube " Rocket Ride " et des chansons les unes plus entrainantes que les autres. Enfin, en 2005, il signe la bande son du jeu " Playboy: The mansion "



Extraits sonores :-
1) http://mp3.juno.co.uk/MP3/SF91872-01-01-12.mp3
2) http://mp3.juno.co.uk/MP3/SF136002-01-02-01.mp3
3) http://mp3.juno.co.uk/MP3/SF203087-01-03-01.mp3

Jeff Mills

Jeff Mills est tout simplement l'un des DJ's (LE DJ?) les plus importants de l'histoire des musiques électroniques. Originaire de Detroit, il est l'auteur de nombreux LP's sur différents labels (Tresor, React, M10...) et co-fondateur en 1989 de Underground Resistance avec Mike Banks et Robert Hood. Taulier de Axis, son propre label, Jeff Mills sort en 2001 Every Dog Has its Day. Son dernier LP At First Sight est paru fin 2002. Le DJ a récemment fait savoir que Medium son prochain opus, était prévu pour l'année 2004... En attendant, un album et un DVD intitulés The Exhibitionist sortent au premier trimestre 2004...




Extraits de la discographie :-

(Jeff Mills - The Bells)
(Jaguar - Jeff Mills mix)
(Jeff Mills - Roman Age)
(Jeff Mills - Alarms)


Interview de l'artiste :-

Es-tu conscient de ton énorme influence sur de nombreux DJs en Europe ?
Mon influence ?

En tant que figure emblématique de ce qu'on appelle ici l'underground.
Le mot underground a beaucoup de significations. Je ne me considère pas spécialement comme un DJ underground. J'essaye d'être différent, c'est vrai. Lorsque je m'installe devant mon clavier, le but est de faire quelque chose que je n'ai jamais entendu, un morceau que j'aimerais avoir dans ma caisse de disques mais qui ne se trouve pas dans les magasins et dont je suis fatigué d'attendre que quelqu'un le réalise enfin. Alors je le construis moi-même. C'est quelque chose que j'ai simplement envie d'écouter, même si ce n'est pas dansant.

Tu as donc sorti des disques qui n'étaient pas dansants ?
Oui, ce sont des disques à écouter uniquement. Que ce soit en voiture ou chez soi. La chose probablement la plus importante est d'essayer d'expliquer qu'il y a des musiques qu'on ne peut pas classer parmi les musiques de danse et qui sont pourtant de la techno.

Ça reste de la techno, pas de l'ambiant ?
Non, ce n'est pas de l'ambiant. Parce que le morceau reste fortement structuré. Cette structure apparaît en filigrane, mais c'est une caractéristique qui appartient à la techno et qui demeure présente dans la manière dont le morceau est mixé.

Jeff Invader

Ce n'est pas le rythme qui fait la techno.
Non. Et ce n'est pas l'instrument non plus. C'est l'attitude que l'on adopte en créant les rythmes et les sons. Si je frappe sur une table et que je façonne un rythme que tu n'as jamais entendu auparavant, je dirais qu'il s'agit de techno. Mais la structure est aussi importante. Lorsque je construis un morceau, je commence grosso modo par y mettre une introduction, puis une transition qui conduit au premier couplet... Habituellement, pour les morceaux les plus lents, j'essaye d'imaginer que quelqu'un les chante. Mais sans cela, il y a une structure que l'on peut décomposer en mesures avec des ruptures, des contre couplets alternés... En fait, la musique prend la place de la voix. Tu sens qu'il devrait y avoir du chant. Mais je n'ai jamais trouvé la bonne chanteuse pour réaliser ce que j'imagine.

La techno peut donc être chantée...
Si je devais composer un morceau avec une ligne de chant, ce serait alors quelque chose de très différent de ce qu'on entend à l'heure actuelle. Et je n'ai pas encore vraiment trouvé la meilleure manière de le faire.

Tu aurais aussi à écrire des paroles.
C'est pourquoi on donne un titre aux morceaux, parce qu'ils signifient quelque chose. Je crois qu'en définitive la meilleure manière d'exprimer exactement ce que tu veux dire est d'utiliser du chant, des voix, des mots.

Est-ce que tu te sens limité lorsque tu n'as que la musique pour exprimer ce que tu ressens ?
Utiliser des voix, c'est juste une manière plus profonde d'exprimer ses idées. Mais je crois que, jusqu'ici, avec l'aide des indications que leur donnent les séquences, les notes, les sons et les titres des morceaux, la plupart des gens comprend ce que j'essaye de dire. Je ne pense pas qu'ils soient perplexes lorsqu'ils écoutent mes morceaux. Et, même s'ils le sont au départ, ils finissent quand même par trouver le fil conducteur.

Te voir mixer est un véritable spectacle : ta manière de toucher les disques, ta manière de bouger...
J'essaye seulement de danser sur la musique en mixant.

Et lorsque tu te retrouves avec trois disques dans les mains, tu en couches un sur ton dos le temps de synchroniser les deux autres...
C'est la meilleure place !

Pour en revenir à l'influence que tu as sur d'autres DJs, est-ce que tu apprécies plus particulièrement les DJs qui mixent dans un style qui t'est proche, c'est-à-dire en n'arrêtant pas de mélanger les sources sonores et en intervenant très fortement sur la musique, ou est-ce que tu aimes aussi les DJs qui enchaînent simplement un disque derrière l'autre ?
Lorsque mon frère m'a appris à mixer, la première chose sur laquelle il a insisté était d'être capable de sentir le public. Il y a des choses qui conviennent mieux à certains moments et à certains endroits. Si j'étais au Sound Factory à New-York, je préférerais certainement entendre des disques passés l'un après l'autre parce que le lieu se prête à ce type d'atmosphère. Mais pour ce qui promet d'être un peu plus excitant, je dirais que le DJ doit être capable d'insuffler plus de personnalité dans son mix. Je crois que c'est vraiment une chance et un plaisir que de pouvoir adapter en fonction de tes goûts ce que quelqu'un d'autre a composé.

Jeff mix

Est-ce que ton set, malgré tout, est très préparé ?

Pas vraiment. Il y a cependant une chose à laquelle je veille : mes disques sont mélangés dans les caisses, c'est voulu. Mais avant de jouer, j'essaye habituellement de mémoriser ce qui se trouve dans chaque caisse. Ainsi, s'il me prend l'idée de passer un certain disque, je sais immédiatement dans quelle caisse le trouver pour le mixer à temps. La plupart du temps, lorsque je suis en tournée, je joue les disques que je connais car, à part dans les magasins où je les achète, je n'ai pas vraiment le temps d'écouter les nouvelles sorties. Mais s'il y en a un que j'ai vraiment envie d'entendre, je le mets devant les autres. Et si je trouve un moment pour placer un nouveau disque, c'est là que je vais pêcher. Je fonctionne selon un certain système : si je sors un disque d'une caisse et que je le mets de côté, ça veut dire que je vais me diriger vers ce morceau.

Parfois, tu jettes carrément tes disques par terre !

C'est que je n'en ai plus besoin.

Mais tu risques de les endommager...
Non... Et s'il est griffé, la fois d'après je place l'aiguille avant ou après cette partie. Ou je me procure une autre copie. Ou je ne le passe plus... Je ne prends pas les disques trop au sérieux.
jeudi 25 mai 2006 à 19:10
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Ludovic Navarre

Né à l'aube des années 70, fils d'un tapissier décorateur, Ludovic Navarre grandit dans la banlieue parisienne, à Saint-Germain-en-Laye. Avant la musique, sa première passion est de pratiquer à haut niveau la voile et les sports de glisse. Mais un accident de mobylette à 14 ans - il restera immobilisé deux ans - remet ce projet en question. Il se lance alors dans l'informatique dont il est féru. Devenu DJ, c'est en bidouillant les sons avec ses ordinateurs qu'il découvre les possibilités musicales qui lui sont offertes. Ce sont les années 80 avec les débuts de l'électro en provenance de Chicago ou de Detroit. C'est une révélation.

La musique, il la découvre petit à petit en commençant par le reggae et le blues. Puis, de fil en aiguille, ce garçon curieux, découvre la soul, le jazz, le hip hop jusqu'à se fabriquer une vaste culture musicale qui sera le fondement de son travail à venir.

Maison

Mais c'est dans la house qu'il se fait d'abord un nom. Au début des années 90, il bidouille dans un home studio chez sa mère à Versailles mariant maintes influences musicales dans un habillage house particulièrement inventif. En solo ou en duo, il sort dès 91 le résultat de ses recherches sous divers pseudos à commencer par Sub System et Deepside qui recouvrent le duo avec son ami, Guy Rabiller. Puis, Modus Vivendi, Soofle (avec Shazz) ou DS. Le travail de St Germain s'inspire alors de ce qui se fait dans les berceaux du genre, Détroit pour l'ambiant, New York pour le garage ou Chicago pour la house.

Le nom de St Germain apparaît en 1993 avec le single "French Trax". D'abord un pseudo parmi d'autres, ce nom vient à la fois de ses origines banlieusardes mais aussi du compte de Saint-Germain, figure de la cour du roi Louis XV, personnage un rien menteur…

Boulevard

Lorsqu'en juillet 1995, il sort un premier album, "Boulevard", chez F.Communications, le principal label électro français, celui de Laurent Garnier, St Germain épate à la fois la scène électronique et jazz par son mariage des genres. Les éloges sont légion et proviennent du monde entier, même des terres fondatrices américaines. Le CD s'écoule à 200.000 exemplaires et est élu disque de l'année en Grande-Bretagne. St Germain se retrouve même nommé aux côtés de… Michael Jackson aux Dance Music Awards britanniques.

C'est en décembre 95 qu'il monte pour la première fois sur scène aux Transmusicales de Rennes. De là, St Germain est un nom qui fait fureur dans le landernau musical international. A l'instar des plus grands, il remixe Björk en 95 ("Isobel"), le compositeur contemporain Pierre Henry en 97 ou le Capverdien Boy Ge Mendes en 1998.

Tourisme

Etrangement, c'est d'un quasi-silence discographique qu'il gratifie ses fans pendant cinq ans. Juste après "Boulevard", il songe même à tout arrêter… Cette réussite ne comble pas Ludovic qui n'est pas trop à l'aise dans l'univers trop ciblé de la musique électronique. Ce qui lui manque, ce sont des musiciens, des rencontres, des voyages musicaux plus vastes que son passage sur F.Com ne l'aide pas à effectuer. Il les quitte donc et finit par signer sur le légendaire label jazz Blue Note qui s'ouvre ainsi à une lecture nouvelle de son répertoire.

En avril 2000, sort "Tourist", deuxième album de St Germain, neuf titres qui vont encore plus loin dans les noces électro-musicales entre house, jazz, musique africaine ou reggae. Cette fois, le succès est énorme. Les ventes, menées par le single "Rose Rouge", s'envolent à 250.000 exemplaires en France et 800.000 dans le monde où le CD sort en septembre. Au début de l'été 2001, elles atteindront 1,5 million.

Sur ce disque, Ludovic réalise son souhait de travailler avec des musiciens. C'est ainsi qu'il s'entoure d'invités dont le Sénégalais Idrissa Diop et le guitariste jamaïcain Ernest Ranglin.

Sur la route

Tout naturellement, St Germain reprend la route mais cette fois, plus intensément. Les demandes sont nombreuses. Le 9 novembre, il clôt une tournée française à l'Olympia. Parallèlement, il entame une tournée européenne à Londres le 20 octobre. Enfin, en 2001, s'il repasse à l'Olympia le 6 avril, il s'attaque surtout aux Etats-Unis, à l'Asie et à la Nouvelle-Zélande. Cette année-là, le 17 février, il est consacré par trois Victoires de la musique. L'événement est d'autant plus remarquable qu'il les reçoit dans des domaines aussi différents que le jazz (Découverte jazz de l'année) et l'électro (Meilleur album électro), ce qui prouve l'éclectisme de son travail. La troisième récompense son spectacle : Découverte scène de l'année.

Au cours de l'été 2001, il est invité sur quelques grands festivals (le Paleo en Suisse, Nice, les Vieilles Charrues ou Fourvière à Lyon).

Fin juillet 2002, St Germain achève sa tournée internationale de 260 concerts à Hyde Park, à Londres. Plus de deux ans après sa sortie, l'album "Tourist" compte plus de 2 millions d'exemplaires vendus à travers le monde dont 600.000 en France.



Extraits sonores :-

1)http://mp3.juno.co.uk/MP3/SF115814-01-03-01.mp3
2)http://mp3.juno.co.uk/MP3/SF108260-01-01-01.mp3
3)http://mp3.juno.co.uk/MP3/SF55509-01-01-01.mp3
4)http://mp3.juno.co.uk/MP3/SF190556-01-02-12.mp3
5)http://mp3.juno.co.uk/MP3/SF65068-01-03-01.mp3

Armand Van Helden

Armand Van Helden fait partie des plus grands noms de DJ's dance de toute la place mondiale. Ayant cartonné aux sommets des charts internationaux en 99 avec You Don't Know Me, Armand n'en est pas à son premier single. AVH a passé son enfance entre la Hollande, la Turquie et l'Italie car son père était pilote de ligne à l'Air Force. A l'âge de treize ans, Armand s'achète une batterie et deux ans plus tard, fait ses tout premiers débuts en tant que DJ, le plus souvent pour le hip hop et en freestyle. Armand suit ses études au lycée de Boston et se transforme en DJ dès la nuit tombée. En 91, après avoir terminé ses études et fait quelques petits boulots, Armand se lance dans la production. Dès 92, Van Helden sort ses premiers albums remixant des grands noms comme Jimmy Somerville, Deep Forest ou Faithless. Au fil des albums et des années, Armand Van Helden devient le DJ auquel les artistes pop ont recours pour se faire remixer : Tori Amos, les Stones, Janet Jackson ou Puff Daddy. Le grand public le découvre avec You Don't Know Me, le tube de l'année 99, issu de son album 2 Future 4U. Armand Van Helden sort un nouvel opus Killing Puritans. En mars 2004, Armand Van Helden sort une compile mixée intitulée New York: A Mix Odyssey...



Extraits sonores :-

1)http://mp3.juno.co.uk/MP3/SF65532-01-02-01.mp3
2)http://mp3.juno.co.uk/MP3/SF198118-01-01-04.mp3
3)http://mp3.juno.co.uk/MP3/SF198118-01-02-13.mp3
4)http://mp3.juno.co.uk/MP3/SF190647-01-02-01.mp3
5)http://mp3.juno.co.uk/MP3/SF198729-01-01-12.mp3
jeudi 25 mai 2006 à 19:11
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Tiefschwarz

Ali et Basti Schwarz forment le duo Tiefschwarz, pilier d'une scène allemande un peu plus intéressante chaque semaine. Présents dans les bacs depuis 1999, remixeurs à leurs heures de Cassius, Isolée, Mousse T, Byron Stingily ou Earth, Wind & Fire, c'est aux cotés de Derrick Carter, chez Classic, que leur Lp sort finalement de l'oeuf. En 2 maxis sur ce label (On Up et Hello Again), Tiefschwarz a tout simplement bouleversé les références de la house music. En 2002, voilà que notre allemand duo sort Ral 9005, un album qui fera fureur auprès des connaisseurs. Deux ans plus tard, leur réputation de DJ et remixeurs n'étant plus à faire, Tiefschwarz fournissent la meilleure preuve possible, sous la forme d'un double album.
Le deuxième opus du duo arrive dans les bacs en 2005 et s'intitule Eat Books. On y retrouve quelques collaborations, avec notamment, Everything But The Girl et The Rapture.



Extraits sonores :-

1)http://mp3.juno.co.uk/MP3/SF90146-01-01-01.mp3
2)http://mp3.juno.co.uk/MP3/SF194412-01-02-01.mp3
3)http://mp3.juno.co.uk/MP3/SF176451-01-04-01.mp3
4)http://mp3.juno.co.uk/MP3/SF172732-01-01-03.mp3

Dj Rush

DJ Rush's hard techno sets are legendary from his birthplace of Chicago to his adopted home of Berlin. A 6’6” self-styled freak, the producer of such monsters as ‘Freaks on Hubbard’ and ‘Get On Up’ frequently mixes techno with fishnets and stilettos. But it’s not just crossdressing or height that gives this man a stage prescence like no other. His sets combine punishing techno and sensual crowd interaction. He's only trip to Australia was in February 02, but we’re sure it won't be the last time we get a taste of Major Rush



Extraits sonores :-

1)http://mp3.juno.co.uk/MP3/SF48584-01-01-01.mp3
2)http://mp3.juno.co.uk/MP3/SF193237-01-01-10.mp3
3)http://mp3.juno.co.uk/MP3/SF55732-01-01-01.mp3
4)http://mp3.juno.co.uk/MP3/SF45650-01-01-01.mp3
5)http://mp3.juno.co.uk/MP3/SF77166-01-02-02.mp3
jeudi 25 mai 2006 à 19:13
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Je rappelle le principe pour ceux qui viennent en route de ce jeu. Vous votez pour les 8 artistes selon l'ordre de preference que vous aurez choisi. Ce que vous preferrez le plus vous le mettez à la première place et celui que vous n'aimez point, ben vous le mettez en dernier. Bon choix et bon jeu !!! happy.gif
jeudi 25 mai 2006 à 22:23
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Jeff Mills <== Le pionier!
Dj Rush
Tiefschwarz
Felix da Housecat
Armand Van Helden
Yves DeRuyter
Eric Prydz
Ludovic Navarre
samedi 27 mai 2006 à 15:24
Citer +Citer
Yves Deruyter
Eric Prydz
Felix Da Housecat
Jeff Mills
Van Helden
Navarre
Tieschwarz
Dj Rush

Voilà happy.gif .
samedi 27 mai 2006 à 15:40
Citer +Citer
Jeff Mills
Yves DeRuyter
Felix da Housecat
Armand Van Helden
Dj Rush
Tiefschwarz
Eric Prydz
Ludovic Navarre
samedi 27 mai 2006 à 17:51
Citer +Citer
Jeff Mills
Tiefschwarz
Da Housecat
Deruyter
Van Helden
Eric Pridz
Ludovic Navarre
DJ Rush


samedi 27 mai 2006 à 18:26
Citer +Citer
Jeff Mills
Eric Prydz
Deruyter
Van Helden
Da Housecat
Ludovic Navarre
DJ Rush
Tiefschwarz
vendredi 02 juin 2006 à 20:32
Citer +Citer
Jeff Mills
Armand Van Helden
Dj Rush
Tiefschwarz
Eric Prydz
Ludovic Navarre
Felix da Housecat
Yves DeRuyter
dimanche 11 juin 2006 à 00:25
Citer +Citer
et le groupe 4 c'est pour bientot?
dimanche 11 juin 2006 à 09:02
Citer +Citer
Oui, Je fermerai le sujet demain et je lancerai le Groupe 4 ou sinon Geoman s'en ocupera mrgreen.gif
dimanche 11 juin 2006 à 12:03
Citer +Citer
ok merci biggrin.gif biggrin.gif
dimanche 11 juin 2006 à 12:06
Citer +Citer
Moi à partir de demain je passe le Bac donc voilà mrgreen.gif
dimanche 11 juin 2006 à 15:24
Citer +Citer
Jeff Mills
Armand Van Helden
Yves DeRuyter
Felix da Housecat
Dj Rush
Tiefschwarz
Eric Prydz
Ludovic Navarre

Voilà comme promis à Lolocse bisou.gif
dimanche 11 juin 2006 à 18:06
Citer +Citer
Ben tu vois Dink , c'etait pas si difficile que ca de passer sur Com biggrin.gif

Ludo espèce de mytho , tu m'as dis que tu passais ton Bac la semaine prochaine mad2.gif mrgreen.gif
lundi 12 juin 2006 à 07:30
Citer +Citer
Jeff Mills 8+5+8+8+8+8+8 = 53
Dj Rush 7+1+4+1+2+6+4 = 25
Tiefschwarz 6+2+3+7+1+5+3 = 27
Felix da Housecat 5+6+6+6+4+2+5 = 34
Armand Van Helden 4+4+5+4+5+7+7 = 36
Yves DeRuyter 3+8+7+5+6+1+6 = 36
Eric Prydz 2+7+2+3+7+4+2 = 27
Ludovic Navarre 1+3+1+2+3+3+1 = 14

Accedent aux huitiemes de finales :-

Jeff Mills
Armand Van Helden
Yves DeRuyter
Felix da Housecat
Ferme   ^


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