mercredi 23 janvier 2008 à 01:05
mercredi 23 janvier 2008 à 00:44 Si on suit ta logique, pourquoi ne pas aussi combattre ce soit disant complexe oedipien chez les enfants qui ont perdu un de leurs parents hétéros et biologiques en bas age, et seront donc élevés par l'autre seul ?
Un orphelin de père ou de mère doit il impérativement etre arraché au parent qu'il lui reste et etre placé en famille d'acceuil pour échapper à cette une vie déséquilibrée que tu lui promets ?
Le periannath,
Je pense qu'un enfant (mâle), orphelin de père, devrait être élevé par son oncle, ou son grand-père. Cela dit, si ce n'est pas envisageable, l'enlever de sa mère serait illégitime, car c'est son gosse, bien que je reconnaisse qu'il s'agirait là d'une grande infortune pour le fils que de manquer d'un homme à la maison, car l'enfant a besoin d'un père.
Le père naturel, à mon sens, doit être là pour que l'enfant mâle prenne des risques (par exemple chasser le gibier, manier les armes, conquérir les filles, surmonter des dangers dans la nature), et la mère seulement pour, éventuellement, réduire les conséquences de ces risques – mais une fois les risques pris, et non pas avant, car la mère n'est pas là pour empêcher l'enfant de se développer. La mère, par nature, entretient la vie par la faiblesse – le vagin – et le père par la force – le phallus. Cela est la normalité, car la mère est soumise à sa fonction d'enfanter, alors que le père ne l'est pas.
Le réflexe de la mère, une fois qu'elle a engendré, est de protéger, donc d'éviter le changement, c'est-à-dire l'obligation naturelle que l'enfant devienne un homme. Ce réflexe naturel de la femme, de souffrir pour l'enfant, ne devrait être utilisé que pour enfanter, et non pas pour élever, qui est le rôle de l'homme. Si celui-ci ne joue pas son rôle, la femme qui n'enfante plus, continue, par réaction, à protéger ce qui vit.
Je vous livre ces quelques lignes pour vous faire comprendre que le réflexe d'une femme, et les réactions qu'elle développe si est seule, c'est-à-dire lorsque est absente l'influence du mâle pour l'empêcher d'utiliser son masochisme en dehors de sa fonction de donner la vie – ce réflexe naturel, dis-je, est de se livrer à une protection beaucoup trop importante. De cette protection maternelle excessive découle une féminisation du mâle, et, en définitive, perpétuée de génération en génération, un affaiblissement d'une civilisation.