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lundi 14 janvier 2008 à 17:14
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Il faut absolument trouver une raison valable d'appliquer une politique de rigueur qui aura pour conséquence la restriction des aides sociales, la privatisations des services publics, le harcèlement des chômeurs et l'acharnement sécuritaire. Les 15 milliards de cadeaux fiscaux annuels, c'est du plus.

On a inventer la faillite mensongère. La crise budgétaire. Le déficit énorme et la dette colossale. Il faut que les gens consentent à se serrer la ceinture, sans leur laisser paraitre que les seuls à profiter de la situation sont les classes dirigeantes.

Mais c'est sans compter ces keynésiens fanas de chiffres en tout genre de l'économie et de graphiques démonstratifs. Cette fois, nos amis libéraux modérés d'Alternative Economique s'attaquent à la dette publique :

Sans nom
-
--

La dette publique française est notée AAA par les agences de notation, la meilleure note qui soit en termes de qualité de dette


La dette publique française, au sens de Maastricht, se situait à 64,2% du produit intérieur brut (PIB) en 2006. Elle a augmenté de plus de 7 points ces cinq dernières années. Si au regard de la dynamique de la dette, la France fait moins bien que ses partenaires européens depuis 2001, il n'en reste pas moins qu'en termes de niveau de dette, elle ne se distingue pas des autres grands pays. Elle affiche même une position plus favorable. Son niveau de dette est inférieure à celui de la zone euro (69,1%) et de l'Allemagne (67,9%), approximativement au niveau des Etats-Unis (65%) et nettement en dessous de l'Italie (107%) et du Japon (159%). Il n'y a donc pas de singularité française sur ce point.

De plus, la dette au sens de Maastricht est une mesure brute qui ne prend pas en compte les actifs détenus par les administrations publiques. Or ces dernières possèdent des actifs financiers (actions cotées, dépôts...), mais surtout des actifs physiques (infrastructures). La dette financière nette était de 38,2% du PIB en 2006, soit à un niveau proche de celui de 1995, alors que la dette au sens de Maastricht a augmenté de 8,7 points de PIB sur la même période.

Cet écart d'évolution s'explique par la forte valorisation des actions détenues par l'Etat au cours de ces dix dernières années. Si on comptabilise l'ensemble des actifs, c'est-à-dire aussi les actifs physiques, les administrations publiques ne présentent plus une dette, mais une richesse nette (37,8% du PIB en 2006). Celle-ci a d'ailleurs augmenté de plus de 22 points de PIB entre 1995 et 2006, ce qui veut dire que les administrations publiques se sont enrichies sur cette période, notamment en raison de la forte valorisation des terrains détenus par l'Etat (+ 200% en dix ans). Le bébé français ne récupère pas à la naissance une dette publique de 18 700 euros, mais hérite au contraire d'un actif net de 11 000 euros, même s'il est vrai qu'une partie des actifs physiques ne sont pas cessibles et qu'il est difficile de leur donner une valeur marchande.

De plus, d'un point de vue global, ce qui compte pour le nouveau-né français, ce n'est pas uniquement le patrimoine des administrations publiques mais celui de la nation, qui intègre également les autres secteurs institutionnels (ménages, entreprises, position extérieure...). Au regard du compte de patrimoine de la nation, chaque Français né en 2006 hérite en moyenne de 185 400 euros.

Enfin, la dette publique française est notée AAA par les agences de notation (Standard & Poor's, Ficth Ratings), la meilleure note qui soit en termes de qualité de dette. La France fait donc partie des meilleurs élèves de la classe mondiale quant à la gestion de ses finances publiques. Cela veut dire aussi que l'Etat français ne risque pas de faire défaut au remboursement de sa dette, ce qui explique par ailleurs la faiblesse des taux d'intérêt sur les obligations publiques (inférieurs à 4% en moyenne depuis début 2005), considérées comme un placement sans risques. Si la gestion des finances publiques doit être rigoureuse, d'autant plus que le choc du vieillissement va s'amplifier dans les prochaines années, rien n'indique donc que l'Etat français soit en situation de faillite.

Mathieu Plane : économiste à l'OFCE






Ce message a été modifié par gwadiana97 - lundi 14 janvier 2008 à 17:16.
lundi 14 janvier 2008 à 17:48
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on en est rendu a vendre le patrimoine aux chinois , russes et aux américains.
mais ce n'est pas tout les francais n'ont plus assez d'épargne pour sauver leur retraite , leur systeme de santé mais aussi rembourser la dette. au mieux on ne la creuse pas.
nos capitaux étant de plus en plus étrangers notre économie dépend directement des décisions des gros actionnaires et géants industriels extra européens.
lundi 14 janvier 2008 à 17:50
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Pourquoi la dette publique inquiète Par Didier PILLET, lundi 29 janvier 2007 La France a laissé grossir ses déficits (déficits créés par l’État, les collectivités locales et les assurances sociales) qui atteignent aujourd’hui des sommets, ou plutôt des abîmes. Cette question inquiète les experts des finances publiques parce que les Français n’épargnent plus assez pour permettre à l’État de rembourser ce qu’il lui faut emprunter.
Ce devrait être l’un des sujets majeurs de la campagne électorale présidentielle, or il n’est en quasiment pas question… sauf sur ce blog, où nous ouvrons le débat.
La dette publique de la Nation passionne moins que les coups bas, les lapsus des candidats et autre canular téléphonique. Une élection présidentielle est ainsi faite qu’elle peine à se concentrer longtemps sur les problèmes de fond, les grands enjeux. Celui de la dette publique est pourtant essentiel car il ne tardera pas à s’inviter dans les lendemains qui déchantent d’une campagne en trompe-l’œil. Il serait à l’origine d’un nouvel impôt qu’aucun des experts qui observent le phénomène n’en serait surpris.
Pourquoi les déficits publics, avec lesquels nous vivons depuis des décennies tels des vieux rhumatismes, inquiètent-ils aujourd’hui beaucoup plus qu’hier ? Réponse en trois points d’Éric Julla, directeur des études à Ressources consultants finances, seul cabinet provincial du genre, réputé et indépendant : « Premièrement, nous sommes engagés dans un schéma de convergence européen exigeant sur les critères de régulation des finances publiques. Deuxièmement, nous ne pouvons plus nous autoriser certaines facilités pour résorber la dette comme dévaluer ou faire tourner la planche à billets. Troisièmement, et c’est le plus important : depuis trois ans, le financement de la dette se tend. »
C’est un peu technique mais pour comprendre ce qui se passe, et en schématisant à gros traits, il faut savoir que la dette de la France est couverte par les agents économiques qui ont une capacité d’épargne disponible et qui, une fois réalisés leurs investissements privés, par le jeu des marchés financiers, souscrivent des bons du Trésor (des OAT). « Or, observe Éric Julla, depuis 2003 le taux d’épargne des ménages et des entreprises est en chute libre. Quand je dis épargne des ménages et des entreprises je ne parle pas du bas de laine. Le bas de laine, c’est l’épargne d’avant. Non, si je ramène cela à une famille c’est, pour 2006, les revenus de l’année moins toutes les dépenses effectuées pour la vie quotidienne, moins les frais financiers, moins les investissements éventuels. »
De 1992 à 2000, le taux d’épargne des Français était de 20 % du Produit intérieur brut. Les investissements privés consommaient 15 points, les 5 restants pouvaient être prêtés à l’État pour rembourser la dette.
« Depuis les exercices 2003, 2004, 2005, mouvement amplifié en 2006, le taux d’épargne ayant chuté et les investissements notamment liés à la bulle immobilière ayant augmenté, il ne reste plus qu’environ un point de PIB, c’est-à-dire 17 milliards d’euros, à prêter à l’État pour couvrir les déficits qui représentent 2,5 à 3 points de PIB, soit autour de 40 milliards d’euros. » Conséquence : la dette publique est désormais financée par de l’épargne étrangère, notamment par les prises de participation russes ou indiennes dans les entreprises nationales. Le danger, c’est que ces investisseurs étrangers perdent confiance et se retirent. « Nous n’avons aucun moyen de les contraindre à rester et s’ils devaient partir nous serions très mal. Quand l’épargne nationale couvre la dette il est toujours possible de contraindre les agents économiques par de l’épargne obligatoire. Ainsi, en 1982, le gouvernement avait créé un impôt remboursable. Mais comment imposer de l’épargne à des capitaux multinationaux ? »
Pour s’en sortir, il faudrait une croissance économique à contenu vertueux, une croissance de l’activité soutenue qui permette à la fois de consommer et d’épargner de manière durable. Sans épargne durable on ne rembourse pas ses dettes. « Or, nous ne sommes pas du tout dans ce contexte, observe encore Éric Julla. La croissance atone qui est la nôtre, autour de 2 %, est générée grâce à la désépargne. Elle n’est pas suffisante pour à la fois consommer et épargner de manière durable. » Certes, comme le disait récemment Michel Rocard, ancien Premier ministre de François Mitterrand, dans le Figaro, « si vivre avec une telle dette est une lourde charge, la priorité absolue de son remboursement sur toute autre dépense ne saurait être un dogme », la nation peut être amenée à choisir entre financer du logement social et favoriser l’accès à la propriété individuelle. Mais tout programme qui prétendrait soutenir les deux serait illusoire car on ne peut pas spéculer sur un haut niveau d’épargne des Français dans les trente années à venir.
Quant aux dépenses de l’État, elles ont la caractéristique d’être peu flexibles. Sur les 335 milliards budgétés en 2007, 41 milliards seront consacrés aux intérêts d’emprunts, 66 aux transferts vers les collectivités territoriales et l’Europe, 13 aux investissements, 17 aux charges à caractère général, 120 aux dépenses de personnel et 78 aux autres dépenses, parmi lesquelles les retraites des fonctionnaires. Réduire de 10 % la fonction publique, ce qui constituerait un effort considérable qui n’est sans doute pas socialement supportable, ne rapporterait pas un point de PIB, pas même le tiers de l’endettement supplémentaire de l’exercice. On ne peut guère, non plus, diminuer les transferts aux collectivités car celles-ci devraient s’endetter et l’on substituerait alors de la dette des collectivités à celle de l’État. Conclusion d’Éric Julla : « Nous sommes dans un problème de consolidation des déficits publics, tout le monde est dans le même bateau. » Voilà pourquoi, contrairement sans doute à ce qui sera dit durant la campagne électorale, la hausse des impôts est devant nous. Thierry Breton, le ministre de l’Économie n’a-t-il pas donné le signal en parlant d’un groupe de travail qui planche sur une hausse de la TVA en juillet ?
À ce stade il est donc urgent de faire surgir cette inquiétante question de la dette publique dans le débat électoral car c’est maintenant que les électeurs ont besoin de savoir à quelle sauce fiscale ils seront mangés demain et .... accessoirement, qui paiera quoi.
lundi 14 janvier 2008 à 18:35
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charles444
lundi 14 janvier 2008 à 17:48
on en est rendu a vendre le patrimoine aux chinois , russes et aux américains.
mais ce n'est pas tout les francais n'ont plus assez d'épargne pour sauver leur retraite , leur systeme de santé mais aussi rembourser la dette. au mieux on ne la creuse pas.
nos capitaux étant de plus en plus étrangers notre économie dépend directement des décisions des gros actionnaires et géants industriels extra européens.




tu sais pas lire ?


Ce message a été modifié par gwadiana97 - lundi 14 janvier 2008 à 18:35.
mardi 15 janvier 2008 à 11:12
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je fais comme tout le monde, je profite et j'attends la crise qui après être politique et démographique sera économique


Ce message a été modifié par charles444 - mardi 15 janvier 2008 à 11:13.
mardi 15 janvier 2008 à 11:25
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Vous auriez pu le dire plus tôt, j'avais déjà foutu ma mère en vente sur ebay pour rembourser ma part de dettes !
mardi 15 janvier 2008 à 14:14
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=> Gwadiana :

Tu sais comme nous tous qu'il s'agit de dette de fonctionnement et non de dette d'investissement a contrario des autres pays "industrialisés" (désindustrialisés ?).

Ca signifie que ces dettes, bien que remboursables par un contribuable solvable, sont de la pure dépense de confort à crédit là ou les autres investissent pour leur avenir.

Qu'on dépense pour le confort du citoyen moi je suis pour. Je suis pour qu'on continue de payer des retraites et une sécurité sociale. Mais je ne suis pas pour qu'on emprunte afin de les payer.


mardi 15 janvier 2008 à 15:15
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D'ou l'abberation des exonérations de cotisations patronales et la mise au pilori de la retraite par répartition.
mardi 15 janvier 2008 à 15:34
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Premier point, si tu me permet, l'expression "cotisations patronales" bien que techniquement exacte semble laisser a penser qu'il existe des "cotisations salariales" ce qui est une magouille du commun accord des syndicats et du patronat afin de faire croire qu'ily a une justice. En réalité l'ensemble des cotisations sont payées par le patron puisque le salarié ... ne perçoit jamais l'argent des "cotisations salariales".

Ainsi il n'y a donc que le salaire "avant charges patronales". Non visible en clair sur ta fiche de paie. Le salaire après déduction de ces charges appelé "salaire brut" qui est un intermédiaire que tu ne perçois pas non plus. Enfin le salaire net que tu perçois. Enfin presque, car il y a encore une part de CSG qui en est déduite. En réalité tu perçois donc moins que ton salaire "net".

Bref.

Pour relancer l'économie, on nous dit d'une part qu'il faut relancer le pouvoir d'achat, d'autre part qu'il faut relancer l'activité des entreprises.

Selon moi augmenter le pouvoir d'achat, par des baisses d'impot par exemple, inciter à la consommation seule est économiquement un non-sens.
Parce que cet argent qu'on laisse échapper à l'état, aux banques, etc ... ira dans des biens de consomamtion. Bien qui sont comme chacun sait tous fabriqués à l'étranger désormais.

Aussi en le faisant, on s'appauvrit.

Il est donc nécessaire pour augmenter réellement le bien être et la vie de nos compatriotes, de faire venir des devises de l'étranger avant de les reverser sous forme de salaire via un partage équitable des richesses. Et pour ça on doit produire et exporter -ou simplement exporter nos compétances-.

Libérer les entreprises de la charge fiscale qui pèse sur nos entreprises peut y contribuer. A une condition, c'est de rendre le partage équitable des richesses obligatoire dans l'entreprise même.

Travailler plus pour gagner plus c'est un solgan de campagne, mais ça traduit une vérité inaltérable. Sans travail on ne s'enrichiera jamais, et l'abscence d'enrichissement a pour corollaire la concentration des richesses.


mardi 15 janvier 2008 à 15:45
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Ribentrop
mardi 15 janvier 2008 à 14:14
Premier point, si tu me permet, l'expression "cotisations patronales" bien que techniquement exacte semble laisser a penser qu'il existe des "cotisations salariales" ce qui est une magouille du commun accord des syndicats et du patronat afin de faire croire qu'ily a une justice. En réalité l'ensemble des cotisations sont payées par le patron puisque le salarié ... ne perçoit jamais l'argent des "cotisations salariales".




Si : quand il va chez le médecin, quand il doit acheter des médocs, et quand il est temps pour lui de recevoir sa pension de retraite. D'ou le fait qu'on distingue le salaire brut et le salaire net.


Ribentrop
mardi 15 janvier 2008 à 14:14
Pour relancer l'économie, on nous dit d'une part qu'il faut relancer le pouvoir d'achat, d'autre part qu'il faut relancer l'activité des entreprises.

Selon moi augmenter le pouvoir d'achat, par des baisses d'impot par exemple, inciter à la consommation seule est économiquement un non-sens.
Parce que cet argent qu'on laisse échapper à l'état, aux banques, etc ... ira dans des biens de consomamtion. Bien qui sont comme chacun sait tous fabriqués à l'étranger désormais.

Aussi en le faisant, on s'appauvrit.




C'est bien de souligner que depuis Mitterrand, on a su que les poliques keynésiennes étaient inefficaces.


Ribentrop
mardi 15 janvier 2008 à 14:14
Sans travail on ne s'enrichiera jamais, et l'abscence d'enrichissement a pour corollaire la concentration des richesses.




Et même si t'as un travail, si t'es payé de la merde ça ne changera pas grand chose. Et la richesse réside aussi dans la propriété foncière. Déjà pour l'obtenir celle-là, il faut être riche dès le départ. C'est donc impossible.

M'enfin, je suis content que le partage des richesses signifie enfin quelque chose pour toi.
mardi 15 janvier 2008 à 15:46
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travailler oui mais efficacement et pas n'importe comment
il n'y a pas que cela comme disait si bien jacques marseille il faut aussi réformer les institutions et éviter les dépenses inutiles dans la fonction publique.
mardi 15 janvier 2008 à 15:47
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Jacques Marseille est notre ami. clapclap.gif
mardi 15 janvier 2008 à 15:52
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oui un camarade en tant qu'ancien communiste
mardi 15 janvier 2008 à 15:55
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Et plus encore : un frère wub.gif
mercredi 16 janvier 2008 à 15:57
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Encore heureux qu'on soit AAA sinon cela voudrait dire qu'on en serait comme le RU à la fin des années 1970 obligé d'emprunter au FMI.
Ensuite la limite européenne est de 70%, il ne faut pas laisser la dette augmentée.
Enfin tu oublis que le remboursement de la dette, représente le deuxième post du budget de l'Etat. On gaspille des milliards dans un trou sans fond. Et le déficit de fonctionnement n'est pas légitime puisqu'il étale une charge sur les générations futures qui n'en profiteront.
S'endetter est légitime par exemple pour un métro car cela va profiter aux générations futures et il est donc normal qu'elles paient aussi.

Et si on continue, on finira comme le RU et là, la note AAA, on l'aura plus du tout.
Agissons avant qu'il ne soit trop tard.
mercredi 16 janvier 2008 à 22:03
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politicien_en_herbe
mercredi 16 janvier 2008 à 15:57
Encore heureux qu'on soit AAA sinon cela voudrait dire qu'on en serait comme le RU à la fin des années 1970 obligé d'emprunter au FMI.
Ensuite la limite européenne est de 70%, il ne faut pas laisser la dette augmentée.
Enfin tu oublis que le remboursement de la dette, représente le deuxième post du budget de l'Etat. On gaspille des milliards dans un trou sans fond. Et le déficit de fonctionnement n'est pas légitime puisqu'il étale une charge sur les générations futures qui n'en profiteront.
S'endetter est légitime par exemple pour un métro car cela va profiter aux générations futures et il est donc normal qu'elles paient aussi.

Et si on continue, on finira comme le RU et là, la note AAA, on l'aura plus du tout.
Agissons avant qu'il ne soit trop tard.





bon quand est ce que tu postes en GBL mon ti PEH, parce que la c'est chiant tes palabres, j'y comprends rien !! cte honte !!
jeudi 17 janvier 2008 à 18:12
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politicien_en_herbe
mercredi 16 janvier 2008 à 15:57
Encore heureux qu'on soit AAA sinon cela voudrait dire qu'on en serait comme le RU à la fin des années 1970 obligé d'emprunter au FMI.
Ensuite la limite européenne est de 70%, il ne faut pas laisser la dette augmentée.
Enfin tu oublis que le remboursement de la dette, représente le deuxième post du budget de l'Etat. On gaspille des milliards dans un trou sans fond. Et le déficit de fonctionnement n'est pas légitime puisqu'il étale une charge sur les générations futures qui n'en profiteront.
S'endetter est légitime par exemple pour un métro car cela va profiter aux générations futures et il est donc normal qu'elles paient aussi.

Et si on continue, on finira comme le RU et là, la note AAA, on l'aura plus du tout.
Agissons avant qu'il ne soit trop tard.




ce sont tes potes libéraux qui sont au pouvoir politique et économique donc cesse de faire la leçon.

Et il y a une belle marge entre le AAA et la faillite. sinon on ne se serait pas branlé à faire des barèmes !
dimanche 20 janvier 2008 à 13:01
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Des libéraux en France?
Si ils étaient au pouvoir, ça ferait longtemps qu'on ne serait plus dans cette galère.
L'argent serait mieux utilisé et on ne serait pas endetté jusqu'au cou.
Sarkozy fait intervenir l'Etat pour aider ces potes, ce n'est surement pas un libéral et je ne l'ai jamais soutenu.

Ensuite, cette note est surtout faite pour des entreprises.
Les pays qui risquent de perdre la note AAA sont les pays comme la Lettonie avec des déficits très élevés et un risque de surchauffe.
L'Etat français est AAA car pour l'instant, il arrive à régler ses dettes.
Mais cela ne veut pas dire qu'il faut attendre comme un con le jour où il ne pourra plus.
dimanche 20 janvier 2008 à 23:43
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Ah wai ? c'est incroyable, il démonte le verrou du code du travail, baisse les impots, démentèle les régimes de retraite, détruit l'intelligence universitaire afin d'assurer la reproduction des élites dont il fait partie avec ses amis, il plombe le système judiciaire, mais tu lui refuses le titre de libéral.

Décidément, t'es pas que libéral toi. t'es caractériel.
dimanche 20 janvier 2008 à 23:50
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La Besancenonite gagne Comlive.

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