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Saturday 16 February 2008 à 09:20
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Le terme de cryptozoologie (du grec κρυπτός « caché », ζῷον « animal » et λόγος « étude », soit « étude des animaux cachés ») désigne l'étude des animaux dont l'existence même est sujette à caution(Wiki);Beaucoup de croyances ancestrales font en effet intervenir des animaux fantastiques,reflétant souvent les peurs des Hommes, parfois issues d'anciens mythes, et s 'appuyant très souvent sur des faits réels (fréquemment transformés par la légende) ...Du Montre du Loch Ness au Yéti, notre culture est donc peuplée d'un bestiaire fantasmagorique qui a traversé les siècles....Je vous propose ici de nous pencher sur ces différentes créatures, et de donner éventuellement certains éléments d 'analyse ....



pour en savoir plus....



Ce message a été modifié par sandie72 - Saturday 16 February 2008 à 14:18.
Saturday 16 February 2008 à 09:24
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Le monstre du Loch Ness est une curiosité touristique qui est supposée vivre dans le Loch Ness, un lac d'eau douce d'Écosse.

Surnommé Nessie (parfois orthographié Nessy), le monstre a été baptisé Nessiteras Rhombopteryx. Il est souvent décrit comme ressemblant à un serpent de mer ou à un plésiosaure.
Loch Ness Monster (peinture) de Heikenwaelder Hugo


De nombreux enthousiastes se rendent sur les eaux du Loch Ness afin de le rechercher, mais personne ne l'a jamais trouvé. Des photos et des films ont été présentés, mais leur authenticité est difficile à prouver. Sa crédibilité a toutefois été mise à mal après que certains canulars ont été révélés.
La légende de Nessie est particulièrement ancienne, puisqu'on en retrouve les premières traces en 565 dans les chroniques du moine irlandais Saint Colomban : il déclara avoir enterré un homme mordu mortellement par le « Niseag » (nom celte de Nessie). On trouve quelques traces du monstre au XVIe siècle. Mais c'est à partir du XIXe siècle que les témoignages seront plus nombreux et plus précis.

Le monstre fera l'objet d'une curiosité renouvelée dans les années 1930, surtout après la construction en 1933 d'une route en bordure du lac qui favorisera les témoignages. Le premier article de journal racontant l'apparition du monstre est publié en mai 1933. On peut même apercevoir la créature sur une photographie, prise en 1934 par Robert Wilson, qui fera le tour du monde. Les témoignages se multiplient ensuite, notamment à partir de 1935, date à laquelle un couple d'Écossais affirma avoir croisé la créature traversant la route, devant leur automobile.

Plusieurs expéditions ont été menées pour tenter de capturer ce monstre, qui mesurerait de 4 à 5 m de long. Pour la première tentative, le 30 mai 1933, les volontaires ont essayé de l'attraper avec de vulgaires outils : tonneaux, fils de pêche, hameçons et morceaux de poisson en guise d'appât.

Encore aujourd'hui, des scientifiques cherchent à faire la part entre légende et réalité, examinant différentes hypothèses et faisant appel à des technologies de pointe pour sonder les eaux de Loch Ness, sans jamais pouvoir confirmer l'existence du monstre.

En 2007, une video montrant un mouvement sous l'eau du lac ranime l'attraction autour du site. Cette vidéo possède en effet une qualité permettant une analyse réelle, contrairement aux nombreux canulars qui ont circulé depuis des années.


Méprises

Plusieurs photographies ont été publiées pour prouver l'existence de Nessie. Si l'on exclut les mystifications avérées, des phénomènes liés aux conditions de prise de vue peuvent expliquer bon nombre d'images controversées : lumière rasante, reflets sur l'eau, obscurité...

Dans un certain nombre de cas, l'objet photographié a pu être identifié. Dans d'autres cas, les observateurs estiment que l'image s'explique clairement sans qu'on ait à évoquer l'hypothèse d'un monstre. On peut ainsi voir :

* un esturgeon
* un ou plusieurs phoques
* un groupe d'oiseaux s'envolant ou amerrissant
* un nageur
* un soliton
* un tronc d'arbre de forme bizarre, pouvant figurer un long cou et une tête. Il existe un phénomène naturel appelé "sèche" dans le Loch Ness, naissant de la superposition de couches d'eau chaude et froide, et qui crée un courant à la surface. Ce courant peut entraîner des débris avec lui, même contre le sens du vent. On peut ainsi voir des souches sembler "naviguer" contre le vent, ce qui peut enflammer les imaginations.
* des phénomènes sismiques souterrains créant des remous à la surface (le Loch Ness est le long d'une faille géologique)
* les vagues provoquées par l'étrave d'un navire lui-même hors de vue, peuvent être prises pour le dos d'un animal, sur des photographies de mauvaise qualité. En 2004, un reportage présenté sur différentes chaînes de télévision européennes montrait que lorsqu'une baleinière à moteur accomplit un large virage, et que la vague principale de l'étrave reflète une ligne de crête assez douce, cela ressemble au cou et/ou au corps d'un paléo-reptile.

Enfin, il faut prendre en compte le "conditionnement" des témoins à voir un monstre dans le Loch Ness. Cela a fait l'objet d'une étude menée par une université écossaise : présents au bord du loch Ness, et ayant remarqué au loin un madrier flottant dans l'eau, des touristes ont tendance à voir un animal. D'autres personnes mises en présence du même madrier dans les mêmes conditions, mais cette fois autour d'un lac voisin, sont moins enclines à décrire le "monstre", et décrivent plus volontiers un bâton, une épave, un périscope.

Canulars et mystification

La photo la plus célèbre du monstre du Loch Ness, réalisée en 1934, montre la tête et le cou de l'animal émergeant du lac, la gueule ouverte. Son auteur, Robert Kenneth Wilson, avoua sur son lit de mort, en 1994, qu'il avait utilisé une maquette de 80 cm pour sa photo...

Selon Neil Clark, paléontologue et conservateur du Musée Hunterian de l'Université de Glasgow, la croyance populaire au sujet de l'existence du monstre serait seulement l'effet d'« un magnifique exemple de marketing » .

L'invention du monstre serait dûe à un certain Bertram Mills, directeur de cirque de son état. En 1933, lors d'une tournée en Écosse, il faisait baigner longuement ses éléphants dans l'eau des lochs. Les gens d'alors qui n'avaient jamais vu un éléphant étaient particulièrement impressionnés par ces animaux dont « seuls la trompe, le haut de leur tête et de leur dos étaient visibles (...) L'impression était alors celle d'un animal avec un long cou et deux bosses, et peut être davantage s'il y avait plus d'un animal. »

Amusé par cette méprise, Mills offrit jusqu'à 20 000 livres — ce qui correspond à 1 million de livres d'aujourd'hui — à quiconque capturerait le monstre pour sa ménagerie. Il était conscient de l'énorme publicité que cela allait engendrer, sans beaucoup de risques financiers pour lui puisqu'il savait qu'il n'y avait pas de monstre, mais seulement une confusion avec ses pachydermes.

plus d'informations ici....


Ce message a été modifié par sandie72 - Tuesday 19 February 2008 à 03:14.
Tuesday 19 February 2008 à 03:09
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Almasty


L'almasty, également appelé kaptar, est une créature mystérieuse qui habiterait la chaîne montagneuse du Caucase. Il s'agirait d'un homme sauvage dont la description est proche de celle du yéti.

Bien que de nombreux cultivateurs et bergers locaux aient témoigné de sa présence, aucun almasty (vivant ou mort) n'a pu faire l'objet d'observations scientifiques. Certains auteurs le considèrent comme un homme de Néandertal qui aurait survécu jusqu'à aujourd'hui dans les régions reculées des hautes montagnes du Caucase. La plupart des scientifiques considèrent l'almasty comme une expression du folklore populaire, au même titre que le yéti, le sasquatch et autres cryptides anthropomorphes .



Expédition scientifique

La rumeur de l'existence de l'almasty fut tellement persistante qu'une expédition scientifique franco-russe fut organisée pour le rechercher, sans succès. L'expédition fut organisée par Marie-Jeanne Koffmann, chirurgienne à Moscou et présidente de l'Association de Cryptozoologie de Russie. La mission fut notamment cautionnée par Yves Coppens, professeur au Collège de France, qui la présenta sur TF1 au cours d'une émission de Patrick Sabatier.

Caractéristiques

D'après les témoignages recueillis par Marie-Jeanne Koffmann dans le Caucase, l'almasty serait poilu sur tout le corps, sauf la face. Il se déplacerait en groupe et les différents récits mentionnent des individus mâles, femelles et des jeunes.

Il ressort également des témoignages que ces hommes sauvages auraient une vision nocturne semblable à celle des grands fauves prédateurs. En effet, des reflets de couleur pourpre ont été remarqués dans les yeux d'hommes sauvages lors de rencontres entre bergers caucasiens et ces créatures. Des témoignages ont décrit l'iris des yeux de ces créatures de couleur rouge ou jaune dorée ; seuls les animaux ayant une vision nocturne ont l'iris des globes oculaires de cette teinte.

D'après les témoignages recueillis par Marie-Jeanne Koffmann « Il semblerait que l'espèce fossile du Caucase appartiennent soit au phylum humain, soit à une ligne parallèle et voisine. Cependant, dans l'état actuel des recherches, le respect de la rigueur scientifique ne permet pas d'établir un diagnostic » .

Le mythe de l'homme des bois

Pour Jean-Paul Demoule, dans le Caucase « (…) l'"Homme-des-Bois" est une tradition vivace et fort ancienne - comme elle l'est dans beaucoup d'autres régions du monde, du Yéti himalayen au Sasquatsch des Indiens nords-américains. (…) Mythe caucasien, l'Almasty est aussi un mythe scientifique : il correspond à la vision "primitiviste" qu'avaient de l'homme préhistorique les préhistoriens du siècle dernier, et a peu à voir avec les sociétés déjà très élaborées des Néandertaliens véridiques

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Ce message a été modifié par sandie72 - Tuesday 19 February 2008 à 03:12.
Wednesday 20 February 2008 à 01:05
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Le Yéti


Le yéti ou abominable homme
des neiges est une créature mystérieuse faisant partie des légendes népalaises. En 1936, le géologue suisse Augusto Gansser effectue un voyage d’exploration pendant 8 mois au Garhwal, situé entre le Nanga Parbat et l’Everest, au cœur de l’Himalaya. Il a alors la révélation de cet être, mythique ou réel : le yéti.
Alors qu'il est mentionné en Europe dès le XIXe siècle, ce sont les photos d'empreintes rapportées par l'expédition Shipton sur l'Everest de 1951 qui l'ont révélé au public occidental. En juillet 1986, dans une vallée perdue de l’Himalaya, Reinhold Messner croise pour la première fois une créature effrayante qui lui rappelle les récits colportés par les sherpas sur le yéti. En 1997, comme d'autres occidentaux avant eux, deux aventuriers français, Alexandre Poussin et Sylvain Tesson, découvrent, en franchissant la Bobang pass au Cachemire indien, de mystérieuses traces dans la neige qui ne sont ni celles d'un homme ni celles d'un ours. Elles montent droit dans la pente : « Une prouesse extraordinaire... et absurde à cette altitude (4 600 mètres) ».
Le yéti serait un primate velu, ayant un visage ressemblant à celui de l'homme. Sa taille se situerait entre 1,50 et 3,75 mètres. Selon certains témoins, la démarche bipède ressemblerait plus à celle d'un ursidé qu'à celle d'un primate. Ce qui est contradictoire avec le fait que les traces laissées ont pu être suivies sur de très longue distances (un ours ne peut marcher debout que sur quelques mètres).
Les hypothèses sur son origine sont nombreuses. L'une d'elle le fait descendre d'un grand singe de la Chine du sud de l'époque du pléistocène, le gigantopithèque. D'autres le rapprochent de primates fossiles de l'Inde ou de l'orang-outang, et certaines de l'homme de Néandertal.
Selon Bernard Heuvelmans, docteur en zoologie de l'Université libre de Bruxelles, les traditions qui tournent autour de l'homme-des-neiges pourraient renvoyer à trois types de primates dont les aires de répartition se recoupent quelquefois.
En dehors des nombreux témoignages, les principaux indices qui semblent accréditer la thèse de l'existence du yéti sont des traces de pas caractéristiques dans la neige, des excréments dont l'étude parasitologique aurait révélé la présence d'espèces de parasites intestinaux encore inconnues et des poils dont l'étude par un scientifique du Muséum national d'histoire naturelle semble indiquer qu'ils proviennent d'un primate proche de l'orang-outang.
Le yéti est appelé migö (prononcer "migou") au Tibet.
Suite ici :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Y%C3%A9ti

Le Yeti
"L'abominable homme des neiges"
http://users.belgacom.net/renedec/pagehis10.html



Mythologie et paranormal

Le yeti ou «abominable Homme des neiges» de l'Himalaya
http://www.a525g.com/fantasy/yeti.php



Le yeti
Témoignages
http://www.zonehimalaya.net/Himalaya/yeti-1.htm

Quatre articles choisis .

Google: http://www.google.be/search?client=firefox...echerche+Google



Ce message a été modifié par Okomarac - Friday 07 March 2008 à 13:02.
Friday 22 February 2008 à 13:37
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Le SASQUATCH




Sasquatch, mot d'origine amérindienne qui désigne un être mythique appelé aussi Bigfoot (grand pied) en anglais, à cause de sa grande taille et des empreintes gigantesques qu'il laisse après son passage.

Présentation et genèse du mythe

L'existence du Sasquatch repose sur peu de preuves scientifiques sérieuses et aucun spécimen n'a pu être officiellement capturé. S'il existe, il s'agirait d'un humanoïde ou d'un primate très proche du Yéti, mais vivant au Canada ainsi qu'aux États-Unis. Il serait réparti principalement dans les grandes chaînes de montagnes (Adirondak, Rocheuses, Appalaches, ...) très boisées et dans des régions faiblement peuplées. Les traces les plus nombreuses du Bigfoot se concentrent dans le nord de la Californie. C'est dans cette région qu'à partir de 1958 plusieurs traces de pas ont été trouvées. La ville de Willow Creek en Californie organise chaque année une grande parade en l'honneur de l'animal légendaire.

En 1967, un certain Roger Patterson et un compagnon ont réalisé dans un canyon californien un film d'une créature qui serait un Sasquatch. La créature supposée se tient debout, de longs bras et une peau velue. Certains affirment qu'il n'y aurait aucun trucage sur cette vidéo.

R. Patterson est mort en emportant son secret mais un acteur Hollywoodien de très grande taille, proche de Patterson a affirmé depuis avoir été l'auteur de la supercherie avec la complicité de Patterson et d'un grand nom des effets spéciaux de l'époque pour les studios.



Néanmoins, cette thèse fut récemment écartée par d'éminents analystes prouvant que les histoires du "porteur du costume" ne sont que des informations de seconde et de troisième main, parfois mixées et confondues avec l'aveu de l'auteur de la fameuse photographie du monstre du Loch Ness, ayant avoué, sur son lit de mort, que la photo était en réalité truquée. Il aurait été dit que même John Landis, ou encore le créateur de costumes du film La planète des singes prétendent à la fois avoir apporté une aide à la création du costume, ou encore, l'auraient porté. Ces affirmations seront plus tard réfutées : les aveux de "canulars" ne sont le fruit que de mauvaises sources, et même Bob Gimlin, présent à Bluff Creek avec Patterson ce jour-là aurait dit " Je ne peux plus rien dire sur cette affaire, je suis vieux, il n'y a jamais eu de canular, mais, si le canular était bel et bien vrai, Roger (Patterson) aurait tout planifié et ne m'en à jamais parlé". Des preuves flagrantes penchent néanmoins pour la crédulité de cette vidéo ; notamment la démarche du Bigfoot, souvent rapprochée à celle du gorille, thèse fortifiée avec la découverte de la protubérance d'os de la jambe, ressortant un pas sur deux . Chez les grands singes, cette démarche " de travers " est très connue des anthropologues . Rajoutons qu'en 1967, aucune technologie ne permettait d'obtenir le résultat de la vidéo, ne serait-ce la longueur démesurée des bras, le buste et la tête de l'animal se tournant à la fois vers la caméra, mouvement impossible à réaliser par un homme, même dans un costume ; mais aussi la constatation visuelle de plusieurs muscles bougeant sous la peau de l'animal... Il suffit d'y rajouter des témoins sonores (hurlements), branches brisées retrouvées et organisées en litières (l'ours peut briser les branches, mais ne peut les transporter sur de grandes distances), poils analysés et ADN proche de l'orang-outang mais non répertorié, mais aussi la concordance de nombreux témoignages des quatre coins de l'ouest des Etats-Unis.... Néanmoins l'existence du "Sasquatch" demeure une énigme...

Habitat

S'il existe, le Sasquatch vit en tribus au cœur de la forêt boréale, c'est-à-dire l'une des zones les moins explorées par l'être humain.

La forêt boréale représente la plus vaste zone forestière du Canada. Une légère confusion de conceptualisation entoure l'appellation de « forêt boréale » car ce terme se distingue au Canada de la « taïga »; la taïga représentant pour ce pays « la bordure nord de la forêt coniférienne boréale ». Pour le Canada, « la forêt boréale désigne les 310 millions d'hectares de forêts qui sont situés dans les limites des 545 millions d'hectares de la région boréale ». Selon cette même définition canadienne, « la forêt boréale du Canada fait partie d'une bande circumpolaire de forêts composées essentiellement de conifères et ceinturant les zones subarctiques de l'hémisphère nord, en Russie, en Scandinavie et en Amérique du Nord ».

Un ancêtre possible pour une créature improbable

D'après quelques anthropologues, le Sasquatch existe et aurait comme ancêtre le Gigantopithèque. Le Gigantopithèque, ou Gigantopithecus (en grec: singe (hominidé) géant) est un primate disparu qui a vécu du Miocène supérieur au Pléistocène moyen. Certains chercheurs lui attribuent une taille de trois mètres ce qui ferait de lui le plus grand anthropoïde ayant jamais existé ; il aurait pesé alors entre 300 et 550 kg. Cependant, il est difficile de se prononcer de façon certaine sur sa taille et son poids, puisque jusqu'à maintenant tout ce que nous avons de lui sont des fragments de mâchoire et des dents, mais ces éléments dépassent en taille ce que nous voyons chez les anthropoïdes actuels. Jusqu'à maintenant, on en a trouvé des restes dans le sud de la Chine, dans le nord de l'Inde du Nord, et aussi au Pakistan. On suppose qu'ils se nourrissait de bambou, puisqu'on a trouvé certains fossiles à proximité de pandas fossiles, ce qui laisse croire à la présence de grandes étendues de bambou, d'ailleurs les dents de grande taille et les puissantes mâchoires étaient faites pour broyer une nourriture végétale coriace.

Une légende moderne

La recherche de l'existence du Sasquatch relève du domaine de la cryptozoologie. On n'a pas assez de traces directes de son existence, juste des traces indirectes comme des excréments, des cadavres d'animaux tués d'une manière ne correspondant pas à celle de leurs prédateurs naturels ou bien d'énormes empreintes de pas laissées dans la terre. Les témoignages visuels de l'animal ne sont pas rares cependant : ils émanent de nombreux campeurs ou de chasseurs.

On connaît plusieurs plaisantins ayant confectionné des traces de pieds factices : il est relativement aisé d'agrandir le moulage d'une empreinte humaine en silicone

De nombreuses fois, des habitants des régions du Canada (au nord-ouest) ont affirmé avoir aperçu un Sasquatch, et ont récupéré des touffes de poils dans des buissons. À Teslin, après une analyse de l'ADN, le Dr. David Coltman de l'université d'Alberta a annoncé par la suite qu'il s'agissait de poils de bison. Jerold M. LOWENSTEIN, quant à lui, a répété de nombreuses fois l'analyse biochimique qui a révélé la parenté avec les primates supérieurs. Les détracteurs de la théorie de l'existence du Sasquatch affirment que l'aire géographique concernée est bien trop vaste. Pour assurer sa survie, une espèce a besoin de centaines, sinon de milliers d'individus.

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Ce message a été modifié par sandie72 - Friday 22 February 2008 à 13:38.
Saturday 23 February 2008 à 15:30
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Orang pendek


L'orang-pendek (" petit homme ") est un cryptide anthropomorphe signalé en Indonésie.

Les Indonésiens le jugent inoffensif et le respectent.

En 1923, le Néerlandais Van Herwaarden a raconté sa rencontre avec un orang-pendek. Il le décrit comme un bipède d'un peu plus d'un mètre (de un mètre à un mètre cinquante), avec une peau rose tirant sur le brun et couverte d'une fourrure rase sombre, et coiffé d'une longue crinière de poils tombant sur son dos. Le Néerlandais, armé d'un fusil, fut incapable de tirer tant la créature semblait humaine : " J'ai eu l'impression que j'allais commettre un meurtre ".

Durant ces dernières années, la créature s'est fait connaître, grâce aux travaux de Deborah Martyr, écrivain anglaise, ayant rencontré l'animal à quatre reprises et réalisé des moulages d'empreintes avec son équipe.

Les sceptiques pensent qu'il ne s'agit que d'un orang-outan ou d'un gibbon, mais l'affaire est loin d'être résolue.

Wikipédia .



Vocabulaire: « Orang pendek » veut dire « petit homme » en langue malaise, terme utilisé dans les régions de Bengkulu et Palembang à Sumatra. D’autre noms locaux sont Atu pandek, Atu rimbo, Ijaoe, Orang gugu, Orang letjo (« l’homme jacassant »), Orang pandek, Sedapa, Sindai et Uhang pandak.



Apparence physique: La créature fait 2 pieds 6 pouces à 5 pieds 6 pouces de haut. Son corps est recouvert d’un pelage court roux orangé, brun foncé ou noir au dessus d’une peau brun rosâtre; Ses cheveux noirs de jet descendent dans le dos sous la forme d’une crinière qui a été décrite aussi par certains témoins comme étant jaunâtre ou halée, mais le visage est moins velu. La tète à peut être une crête sagittale parce qu’elle a une forme pointue. Le visage rappelle celui d’un gorille. Le front est haut, le nez est large et les oreilles sont saillantes; les sourcils sont broussailleux au dessus d’yeux d’aspect humains, présence de canines. Le corps est trapu avec de fortes épaules carrées, de longs bras et un ventre bedonnant. Les jambes sont un peu courtes.

On a distingué deux sortes d’empreintes chez l’orang pende. Avant l’arrivée de Deborah Martyr, les empreintes attribuées traditionnellement à lui avaient une apparence humaine en étant très larges de 4 pouces, rappelant les empreintes d’ours malais. Les empreintes récentes de la créature sont allongées avec des orteils allongés de taille égale, un pouce en abduction et un talon étroit et bien arrondi.



Comportement: La créature se déplace principalement en mode bipède avec son poids déporté sur le bord externe de ses pieds mais elle semble aussi à l’aise dans les arbres. Elle court sur deux jambes en tenant parfois ses bras écartés. Les sons qu’elle émet sont des sifflements et des babillages, son cri d’alerte est « hu-hu ». L’orang pendek mange principalement des fruits (en particulier le durain), des racines, de la cane à sucre, des mollusques d’eau douce, des serpents et des vers, il peut s’attaquer aux plantations et aux jardins.



Zone de répartition: La distribution actuelle de l’orang pendek semble restreinte à la zone du parc du mont Kerinci dans la région de Padang à Sumatra bien qu’on pourrait le voir aussi dans l’état malaisien de Sabah sous la forme du Batûtût.



Observations: La découverte des premières empreintes par un occidental est attribuée à Edward Jacobson qui trouva de curieuses empreintes à la lisière du marais de Danau Bento au sud est du mont Kerinci un 21 août 1915, son guide malais lui dit que les empreintes étaient celles d’un orang pendek.

En décembre 1917 un gestionnaire de plantation tomba par hasard sur un orang pendek près de Buki Kaba, Sumatra, la créature en le remarquant se dressa, s’éloigna de quelques pas puis s’élança dans les arbres.

Le colon hollandais Van Herwaarden observa de près en octobre 1923 une créature perchée dans un arbre au Nord de Palembang à Sumatra. La créature avait un pelage plus clair sur le devant que sur le dos, sa tète était recouverte de cheveux sombres qui lui descendaient jusqu’à la taille. Son corps était trapu. La partie inférieure de son visage allait en pointe. Le visage brun était glabre avec un front haut, ses yeux animés de mouvements frénétiques étaient de couleur sombre mais semblaient humains. Le nez semblait humain. Les lèvres apparentes d’une bouche très large laissaient voir des canines et des incisives régulières, une oreille visible était de forme humaine. Les mains au dessus velus terminaient des bras assez longs mais les jambes étaient assez courtes. La créature était une femelle d’environ cinq pieds de haut. Le colon n’osa pas tirer sur la créature à cause de son apparence humaine, il pensait commettre un meurtre.

En 1958 Harry Gillmore et Otto Irrgang trouvèrent des empreintes humanoïdes dans la province de Riau, Sumatra.

Le zoologiste britannique Jhon MacKinnon trouva deux douzaines d’empreintes de 6 pouces de long et de 4 pouces de large dans le parc national d’Ulu Segama en 1969, les orteils et le talon étaient d’aspect humain mais la plante semblait trop courte et trop large, le gros orteil était sur le coté opposé de l’arche du pied.

En 1989 la journaliste de voyage Deborah Martyr trouva des traces dans le sud ouest de Sumatra. Après cinq ans de recherche elle réussit à voir finalement un orang pendek un 30 septembre 1994 dans la région du Mont Kerinci: la créature marchait tranquillement puis s’arrêta pour la regarder à une distance de 200 yards avant de disparaître. La femme vit une telle créature deux fois encore après cela.

Un tremblement de terre à Liwa en 1995 fit sortir de la forêt un animal ressemblant à l’orang pendek effrayé par le séisme devant des indigènes.

Un groupe de britanniques dirigés par Adam Davies lança une expédition en septembre 2001 dans la région du mont Kerinci où ils trouvèrent des empreintes au gros orteil en abduction qu’ils photographièrent et récoltèrent deux brins de poils qu’ils envoyèrent à l’université Deakin de Melbourne en Australie. En février 2003 le Dr Hans Brunner annonça qu’il fut incapable de faire correspondre les poils à des échantillons humains ou de mammifères connus de Sumatra, en juillet 2003 il annonça officiellement que les poils ne correspondaient à aucun animal connu de la science actuellement. En août 2003 on déclara la nature unique des empreintes trouvées.

En juin - juillet 2003 le CFZ lança son expédition dans la zone du Mont Kerinci où les membres rencontrèrent Deborah Martyr et récoltèrent quelques témoignages supplémentaires. En mai 2004 une autre expédition fut organisée par la même association pour aller inspecter une zone appelée la « Vallée perdue » où ils trouvèrent des poils.

En 2004 Adam Davis lance une deuxième expédition dans la zone du Mont Kerinci où des empreintes supplémentaires sont trouvées.



Explications: Il est possible que l’orang pendek soit une espèce inconnue de primate apparenté au siamang qui est le plus grand des gibbons et vit dans la même région. Le Ramapithèque a aussi été évoqué, ce primate vieux de 12 à 14 millions d’années a vécu en Afrique et en Asie humide, apparenté au Sivapithèque il pourrait être un ancêtre des orangs-outangs.

L’orang pendek pourrait être une sorte d’orang outang bipède, ce singe vit aussi à Sumatra.

Déborah Martyr a évoqué la présence possible du Bobobo à Sumatra; cette forme moins prononcée du chimpanzé ne vit normalement qu’en Afrique centrale.

Selon le professeur Osman Hill il se pourrait que l'Homo erectus ait survécu à Sumatra. Bien que l’orang pendek soit bien plus gracile que les fossiles de cet érectiné et bien que Sumatra n’ait pas eu de fossiles, c’est une idée plaisante d’autant plus que c’est à Java que les premiers fossiles d’érectiné et parce que l’Indonésie a du être le point de passage d’érectinés allant vers l’Australie et dont les descendants sont les yowies actuels.

Les anciennes empreintes attribuées à l’orang pendek pourraient provenir en fait de l’ours des cocotiers (Helarctos Malayanus) dont les traces des pattes postérieures sont très similaires à celles ci. Si les griffes ne sont pas visibles, c’est parce que probablement quand un ours se met debout, les griffes de ses pieds se soulèvent légèrement du sol et ne laissent pas systématiquement d’empreintes.

http://jeanluc.drevillon.club.fr/encyclo_orang_pendek.html

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Ce message a été modifié par Okomarac - Friday 07 March 2008 à 13:03.
Tuesday 26 February 2008 à 20:54
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Le serpent de mer



Animal mythique, lointain cousin des dragons européens, qui possède généralement des dimensions gigantesques. Ex: Jörmungand, Ouroboros... (les mythes et légendes).

Au sens figuré, cette expression correspond à un sujet peu crédible ou ennuyeux apparaissant de façon récurrente.

Toutefois des témoignages croisés d'équipages marins de plusieurs époques concordent sur des animaux marins inconnus ayant le comportement habituellement attribué comme possible d'après les visions d'artistes exagérées des siècles précédents.

De nouvelles espèces sont encore répertoriées et le Oarfish, ou poisson-ruban (regalecus glesne) est un exemple de serpent de mer tout à fait étonnant entre 11 et 20 m de long.

Origines

La cryptozoologie insiste beaucoup sur le fait que des baleines ont parfois un comportement qui les fait ressembler à des serpents de mer : elles se dressent en l'air et tapent l'eau de leur corps.

Les différentes légendes

L'anguiliforme géant

Ils ont la forme d'une anguille et peuvent mesurer jusqu'à plus de 30 mètres. Le premier observé était une larve d'anguille qui mesurait déjà 1m80

Les sauriens océaniques

C'est une sorte de crocodile géant, mesurant entre 15 et 30 mètres. Ils descendent de monstres marins de l'époque préhistorique. Deux sous-marins entrèrent en collision avec un saurien lors de la première guerre mondiale.

Le scolopendre cétacé

Il est présent dans les eaux tropicales et en Mer Méditerranée. Il mesure environ 20 mètres de long. Il possède une crête qui part de la tête est descend le long du dos. On le décrit comme ressemblant a "un gros poisson avec une tête de morse"

La super loutre

La super loutre est une loutre géante. Ses caracteristiques sont:

* Taille d'environs 20m à 30m
* une tête aplatie et allongée
* des yeux très petits
* un cou delié de taille moyenne
* une queue très longue et se terminant en pointe
* deux paires de pattes aux doigts distincts et palmé
* une peau d'apparance rugueuse et ridée, de couleurs brun-grisâtre

Des témoin affirment avoir vu le souffle sortant de ses narines (situés au bout du museau)

D'apres les docteur bert et gévaudan, specialiste de la vie animale, cet animal serait de la même famille que le scolopendre cetacé.Il ressemble à une loutre et prefere les eaux froides et profondes de l'Atlantique.

Cependant, il a été observée trop peu de fois pour que l'on puisse le décrire précisément.

Le multibosse

Il mesure 20 mètre de long. C'est un animal migrateur qui semble suivre le gulf stream en nageant à une vitesse d'environ 60km/h. Il possède de nombreuses bosses sur le dos. On pense que se sont en réalité des réserves d'oxygène que fait l'animal pour pouvoir plonger longtemps.

Le cheval marin

Cet animal aux grands yeux, à moustache et crinière ressemble très fortement à un cheval. Il mesure une vingtaine de mètres et serait une sorte de phoque adapté à la vie en profondeur. Il a été observé plusieurs fois sur les côtes américaines.

L'Otarie à long cou

C'est le serpent de mer le plus connu, en particulier grâce à son célèbre représentant Nessie. On le surnomme "le chasseur de phoque". Il mesure jusqu'à 20 mètres et possèdes des moustaches, et surtout un très long cou (jusqu'à 5 mètres) qui lui permet de nager en laissant sa tête hors de l'eau. Il vit surtout dans les eaux des pays nordiques

Le poulpe et le calamar géants

Ces deux espèces sont aussi de bonnes candidates au rôle de serpent de mer. Un certain nombre d'observations laissent à penser que ce serait des tentacules flottant à la surface qui auraient été aperçus par les marins.

Ils seraient aussi à l'origine de la légende du Kraken.



(Wiki)


Ce message a été modifié par sandie72 - Tuesday 26 February 2008 à 20:55.
Friday 29 February 2008 à 10:03
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Le gigantopithèque


Le Gigantopithèque, ou Gigantopithecus (en grec : singe (hominidé) géant) est un primate disparu qui a vécu du Miocène supérieur au Pléistocène moyen.
Certains chercheurs lui attribuent une taille de trois mètres ce qui ferait de lui le plus grand anthropoïde ayant jamais existé ; il aurait pesé alors entre 300 et 550 kg. Cependant, il est difficile de se prononcer de façon certaine sur sa taille et son poids, puisque jusqu'à maintenant tout ce que nous avons de lui sont des fragments de mâchoire et des dents, mais ces éléments dépassent en taille ce que nous voyons chez les anthropoïdes actuels. Jusqu'à maintenant, on a trouvé des restes dans le sud de la Chine, dans le nord de l'Inde du Nord, et aussi au Pakistan. On suppose qu'ils se nourrissaient de bambou, puisqu'on a trouvé certains fossiles à proximité de pandas fossiles, ce qui laisse croire à la présence de grandes étendues de bambou, d'ailleurs les dents de grande taille et les puissantes mâchoires étaient faites pour broyer une nourriture végétale coriace.
Le plus proche parent de Gigantopithecus était probablement le Sivapithèque, beaucoup plus petit, qui vivait dans l'Europe du sud-est, en Asie et en Afrique. Le plus proche parent encore vivant aujourd'hui est l'Orang-outan. Cependant, certains indices désigneraient plutôt le gorille.

En 1935, le paléontologue allemand Gustav Heinrich Ralph von Koenigswald a découvert dans des pharmacies chinoises les premières dents d'un Gigantopithecus (autrefois on utilisait en Asie de grands os et des pierres pour broyer des feuilles, et on y ajoutait des fossiles réduits en poudre auxquels on donnait le nom d'os de dragon et auxquels on attribuait des vertus curatives). Ces dents étaient presque deux fois plus grandes que celles d'un gorille. En 1956, on a découvert une mâchoire inférieure complète.
On distingue deux espèces : Gigantopithecus blacki en Chine du sud et Gigantopithecus bilaspurensis en Inde du nord. C'est le premier qui est le plus connu.

Extraits de Wiki

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Sunday 02 March 2008 à 17:06
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La licorne



Ce qui caractérise essentiellement la licorne, c'est sa corne unique.

* les cornes des mammifères peuvent prendre des formes diverses. Alors que sur le front elles sont normalement une paire, il arrive aussi qu'une seule des deux cornes se développe, et (plus impressionnant, car le résultat est alors parfaitement central) "elles peuvent fusionner", ce qui donne une corne unique. C'est notamment le cas des cornes de certaines chèvres. Ainsi, conformément à la légende, quelques animaux à corne unique et ressemblant à la description classique de la licorne occidentale sont attestés (dont un bouc en 1982, dans un zoo américain). Bien entendu, de tels animaux, naturels mais rarissimes, ne constituent pas une espèce mais seulement des spécimens monstrueux, et on peut comprendre qu'ils aient suscité des interprétations magiques.

* Les défenses de narval (en fait une dent) furent identifiées comme étant celles des licornes, ajoutant de la crédibilité au mythe, entretenu par ce cadeau mystérieux entre princes.

* Les antilopes africaines de type Oryx, et le rhinocéros indien (plus petit que l'africain et avec une corne unique) ont également été présentés comme une explication possible, car leur description à partir de ces pays lointains laisse de la place à de nombreuses déformations.
pour en savoir plus...

Tuesday 04 March 2008 à 13:47
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La Licorne,
Animal mythique




La licorne était considérée au moyen-age comme une créature "double", ambigue. Sauvage, féroce si elle est attaquée, elle se prend parfois au piège de l'amour. De nombreux psautiers et manuscrits médiévaux décrivent le moyen le plus sûr pour capturer cette créature. Avant, tout, elle est attirée par les vierges, qui seules, reussissent à les amadouer. licorne et vierge



"lorsque la licorne arrive et qu'elle voît la jeune fille, elle vient aussitôt à elle et se couche sur ses genoux; alors les chasseurs qui sont en train de l'épier s'élancent..."

Guillaume le Clerc de Normandie




La licorne ne se laisse pas capturer vivante sans une farouche résistance. C'est pourquoi les chasseurs, dès que celle-ci est calmée par la vierge, s'en emparent, mais le plus souvent dans l'iconographie médievale, la tuent. Ceci fait référence au christ sur la croix, dont le flanc fut percé par la lance des soldats.

La licorne est rarement représentée avec des traits humains. Son corps est souvent décrit comme celui d'un chevreau.


La rareté de la bête en faisait un objectif de choix pour les chasseurs. Les traditions populaires lui prêtent la faculté d'être la manifestation physique de personnages ensorcelés, enfermés dans un corps animal.



Jusqu'au XVIIè siècle, on représentera des chasses à la licorne. Ainsi, sur ce fragment extrait de L'Historiae naturalis de Jonston, on voit la reprise d'une chasse pour illustrer le spécimen du Monocéros Unicornu.

La licorne médiévale est un symbole de puissance, qu'exprime essentiellement sa corne, mais aussi de faste et de pureté. D'après une vieille légende de l'Inde, la licorne est douée d'un pouvoir magique. Sa corne sépare les eaux polluées, détecte les poisons et ne peut être touchée impunément que par une vierge (voir page 3). Devenue au Moyen âge symbole de pureté, elle fut adoptée dans l'héraldique, et figure dans de nombreuses armes, celles les plus connues sont celles d'Angleterre. C'est un animal de bon augure. La licorne concourt à la justice royale, en frappant les coupables de sa corne.


La licorne symbolise aussi, avec sa corne unique au milieu du front, comme une flèche spirituelle, un rayon solaire ou l'épée de Dieu, la révélation divine, la pénétration du divin dans la créature. Elle combat contre l'éclipse de soleil qu'elle dévore.


Elle représente dans l'iconographie chrétienne la Vierge fécondée par l'Esprit Saint. Elle est le symbole de la fécondité spirituelle et aussi le symbole de la virginité physique. Elle était devenue au Moyen âge la représentation de l'incarnation du Verbe de Dieu dans le sein de la Vierge Marie. La licorne devient par extension la figuration du christ, en ce qu'il opère des miracles et se sacrifie pour les hommes.

Dans les conceptions médiévales de l'amour courtois, la licorne est douée du mystérieux pouvoir de déceler l'impur, voire même la moindre altération dans l'éclat du diamant.



Ces êtres renoncent à l'amour par fidélité à l'amour. Le renoncement s'oppose à la possession, la survivance de la jeune fille à la révélation de la femme. Le mythe de la licorne est celui qui fascine le plus les cœurs corrompus. Elle est le symbole de la pureté agissante, sublimant la vie charnelle.


Le symbolisme de la purification des eaux par la licorne a été repris maintes fois en peinture ou en gravure. Ainsi, sur cette médaille de 1560, on peut lire: CAETERE AEQUE AC SIBI, pour les autres comme pour soi-même, reférence à la description des propriétés de la licorne dans le Physiologus. Commentaire


Sa corne unique a pu été comparée à une verge frontale, la licorne transcende néanmoins la sexualité. Des alchimistes voyaient en elle une image de l'hermaphrodite. Si en alchimie, la licorne symbolise le mercure, la Dame de la célèbre tapisserie est assimilée au Sel philosophal.

La corne aux vertus si prisée des princes, notamment comme contre-poison, a longtemps fait l'objet d'une contrefaçon habile. En effet, la corne de Narval, mamifère marin aujourd'hui bien connu, lui était substituée, et sa forme spiralée renforcait encore l'impression d'authenticité. Combien d'utilisateurs auront été cependant empoisonnés ?







On retrouve trace de la croyance aux licornes jusqu'au milieu du XVIIè siècle. Ainsi, Jan Van Kessel le vieux (1626-1679) peintre anversois connu pour ses représentations animalières et ses panneaux naturalistes sur les continents, figure deux licornes et un monocéros au milieu de fauves sur la toute première vue de ses panneaux consacrés à l'Amérique, (Buenos Aires). Cette oeuvre est datée vers 1666, le moyen-age était bien loin, alors comment a-t-il pu imaginer cette créature et la situer dans le nouveau monde ? Son inspiration a probablement été puisée dans l'Historiae Naturalis du néerlandais Jan Jonston (1603-1675). En effet, ces trois créatures sont très proches des dessins du tome consacré aux quadupèdes de Jonston édité vers 1650-1652.


D'autres animaux représentés par Van Kessel sont également très similaires aux planches de Jonston, y compris par leurs positions comme dans le panneau appellé Les Animaux, daté vers 1660 et dans lequel la vue des trois créatures est déjà présente, à l'identique, sur la troisième ligne des quarantes vues.

Sur sa dixième planche de son tome des quadrupèdes, Jan Jonston représente des unicornes avec en paysage de fond, une scene de la célébre chasse à la licorne, qui se présente à une vierge assise. La onzième planche montre un onagre (onager aldro - wald efel) ainsi que deux unicornes. Ces deux dernières créatures semblent avoir été exactement reprises dans la peinture de Van Kessel consacrée à l'asie, notamment le panneau latéral sur le Suakin, où elles se chargent mutuellement;L'onagre de Jonston est repris dans la vue de Buenos Aires.







Le fait que des créatures imaginaires comme les dragons, les hydres, les licornes ou les basilics soient présents dans une histoire naturelle, rédigée en latin, avait sans doute du impressionner le public et tous les contemporains de Jan Jonston. Les clients de Van Kessel, amateurs de cabinets de curiosité ou de décors à la mode, goutaient plus au caractère riche, détaillé et coloré de ses magnifiques miniatures qu'à la véracité de l'existence des spécimens représentés.




plus d informations....


Ce message a été modifié par sandie72 - Tuesday 04 March 2008 à 13:49.
Wednesday 05 March 2008 à 12:43
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LA SIRENE


Statue funéraire de sirène, v. 370 av. J.-C.
Musée national archéologique d'Athènes


Les sirènes (en grec ancien Σειρήν / Seirến, sans étymologie sûre d'après le Dictionnaire étymologique de la langue grecque de Pierre Chantraine) sont des créatures fantastiques dont la fonction et la représentation ont varié au cours des époques.


Dans la mythologie grecque

Dans la mythologie grecque, les sirènes sont des êtres moitié-femme et moitié-oiseau qui chantent au-dessus des mers pour attirer les navigateurs et les faire se noyer. Elles passent pour les filles d'Achéloos et de Terpsichore, Melpomène ou Astérope, ou bien de Phorcys et de Céto, ou bien d'Œagre et de Calliope selon les versions.



Elles sont généralement au nombre de trois, mais certains auteurs en comptent beaucoup plus. Les noms les plus cités sont :

* Aglaophone la belle voix
* Aglaopé le beau visage
* Leucosie la blanche
* Ligée la mélodieuse
* Himeropa la douce
* Parthénope au visage de jeune fille
* Pisinoé la persuasive
* Thelxiépie/Thelxinoé l'enchanteresse
* Thelxiopé la troublante
* Molpé le chant étrange
* Raidné le progrès
* Télès la parfaite

Traditionnellement, lorsqu'elles sont trois, une joue de la lyre, une autre de la flûte et la troisième chante.

La première mention des sirènes dans la littérature se trouve chez Homère, au chant XII de l'Odyssée, dans un des plus fameux passages du récit : Ulysse s'est fait attacher au grand mât de son navire pour pouvoir écouter le chant des sirènes , pendant que ses compagnons rament, les oreilles bouchées par la cire.

Il faut cependant noter qu'Homère ne fait aucune allusion à des femmes-oiseaux. Le texte semble même suggérer qu'il pense à des femmes normales se tenant au bord de la mer, contrairement à certaines représentations grecques. Selon certaines interprétations, les sirènes n’étaient autre chose que des courtisanes qui demeuraient sur les bords de la mer de Sicile et qui séduisaient les marins.

Les Romains racontent d'ailleurs que les sirènes étaient à l'origine des femmes normales, les suivantes de Proserpine, et que c'est suite à l'épisode de l'enlèvement de Proserpine que Cérès, la mère de Proserpine, a transformé les sirènes en femmes-oiseaux.

Très fières de leur voix, elles défient les Muses, filles de Zeus et de Mnémosyne. Les Muses remportent le défi et exigent une couronne faite des plumes des Sirènes. Vaincues, elles se retirent sur les côtes d'Italie méridionale, tout près des détroits où sévissent Charybde et Scylla. Elles charment les marins par leur chant harmonieux, assises dans une prairie sur l’île d'Anthémoessa, autour d'un grand amas d'ossements d'hommes et de peaux en putréfaction.



Sirène à queue de poisson dans la cathédrale de Conflert (Irlande)

Aujourd'hui, les légendes disent que ce sont des êtres moitié-femme et moitié-poisson. Elles sont tenues par l'appel de l'océan. Elles sont immortelles ; les deux premiers siècles de leur vie elles s'amusent et découvrent l'océan, mais ensuite elles se sentent seules et veulent aimer et se faire aimer par un humain.

Dans l'imaginaire celte, la sirène séduit les pêcheurs en mer et enlève les enfants[réf. nécessaire]. La sœur jumelle de Douarnenez, la Marie Morgane, porte deux jambes au lieu d'une queue de poisson[réf. nécessaire].

En Afrique

En Afrique la sirène est Mami Watta, son nom est une adaptation de l'anglais mommy water, elle est aussi appelée Yemendja dans la tradition du vaudou haïtien, un culte spécial lui est même consacré (En Haïti, elle n'est pas appelée Yemanja mais plutôt Simbi ; Yemanja est plus usité à Cuba ou au Brésil). C'est la mère des eaux, déesse crainte des pêcheurs, elle symbolise aussi bien la mer nourricière que l'océan destructeur. Mami Watta est avant tout une divinité éwé, dont le culte est très présent sur la côte atlantique du Togo (mais aussi au Nigéria, au Cameroun, au Congo-Brazzaville) où elle symbolise la puissance suprême, de même que la déesse Durga du panthéon hindouiste symbolise la shakti. Mami Watta est souvent représentée en peinture où elle figure sous les traits d'une sirène ou d'une belle jeune femme brandissant des serpents.

Extraits de Wiki - ARTICLE COMPLET ET BIBLIOGRAPHIE


Friday 07 March 2008 à 02:22
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Y'avait un reportage arte sur les "oléophages" que j'ai vu ya très longtemps, des bêtes vivants dans des mines de charbons, respirants la fumée , ressemblant à de gros crapauds sombres, et se nourrissant de...pétrole.
Il y avait eu des fouilles, des dissections, des explications bien foutues, bref j'y ai cru
après j'ai appris que c'était surement un canular.
Mais sur le coup c'est vachement interessant comme "enquête" , puis bon, j'ai toujours cru les trucs qui passaient sur arte...et nulle part il était question de "canular"...et meme, 'jy crois encore un peu bluebiggrin.gif

Je met ce que j 'ai trouvé:


"Ropáci ou l'invasion des oléophages

Olomouc L'évolution de l'environnement conduit certaines espèces à muter rapidement ou disparaître...
Ainsi, la faune et la flore de la région de Tchernobyl se sont adaptées à un milieu hautement radioactif et font actuellement "florès" hors de toutes atteintes humaines (dont chasse, pêche, agriculture ou urbanisme).

De la même façon, des chercheurs de l'université de Prague, alertés par les habitants de la région de Bohême, ont pu observer une bien étrange créature.
Ropaci Il s'agit d'un animal, dénommé faute de mieux "Oléophage" ou "Naphtophage", qui vit et se reproduit à proximité des mines de charbon du nord de la Bohême.

L'oléophage semble se délecter des gaz d'échappement et des flaques de pétrole... et a du mal à survivre en milieu sain.

Il est d'autant plus étonnant de rencontrer une faune endémique et aussi particulière dans cette région d'Europe centrale que cette dernière est répertoriée comme étant l'une des plus polluée de la planète.

D'ailleurs l'équipe d'universitaires n'a pu résider sur place que très peu de temps, avant de succomber à d'épouvantables crises d'asthme, allergies et autres.
Seule les boissons agricoles locales (à base de résidus de vidange ?) leur ont permis de résister assez longtemps à une atmosphère extraordinairement toxique et mener à bien leurs observations.

Le grand cinéacte Tchèque Jan Svěrák (auteur de Kolya, meilleur film étranger aux Academy Awards) les a accompagné lors d'une "expédition de chasse à l'oléophage" en 1988.

Cette fable écologique, intitulé "Ropáci", a même été couronnée par le Student Academy Award aux Etats-Unis.

Oleophage_temoignage_2 Le pitch > retrouver les oléophages, les observer, les recenser, capturer un couple vivant pour le ramener à Prague afin de poursuivre plus avant les recherches.

Après maintes courses à la poursuite de l'hypothétique oléophage, et quelques aperçus d'oléophages heureux se baignant dans des boues toxiques ou copulant entre les minerais de charbon, tout en haut des crassiers, la fine équipe a finalement réussi à capturer un jeune.

Malheureusement, le petit (ci-dessous) n'a pas survécu au voyage du retour vers Prague. Empoisonné par l'air sain dégagé par d'immenses forêts de part et d'autre de la route... !


Conclusion
: à suivre... la chasse à l'oléophage reste pleinement et entièrement ouverte. La difficulté pour approcher ou capturer ce farouche animal reste inchangée. L'Europe vient d'ailleurs de débloquer des fonds aux fins de recensement de cette espèce qui pourrait nous en apprendre beaucoup sur notre propre survie en milieux extrêmes ! "

Source: http://planetargonautes.typepad.fr/planeta...-ou-linvas.html

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Ce message a été modifié par Racnor - Friday 07 March 2008 à 02:27.
Friday 07 March 2008 à 13:01
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- LA BÊTE DU GÉVAUDAN -

Le monstre qui terrorisa le sud de la France



La rumeur se répandit comme la foudre. Dans toute la Haute-Loire, région du sud de la France, les gens se déplaçaient avec défiance et verrouillaient leur porte pour se protéger du démon malveillant qui rôdait dans la campagne à la nuit tombée. Le corps d’une jeune fille avait été découvert à l’orée de la forêt de Mercoire, à quelques kilomètres au sud de Langogne, littéralement déchiqueté. Le loup avait encore frappé…

La bête du Gévaudan


On disait que la bête responsable de ce méfait était d’un autre monde, avait la taille d’un taureau, de grandes griffes dures comme de l’acier et des oreilles pointues ressemblant aux cornes du diable. Son poil était rougeâtre, avec une bande noire sur l’échine – du moins – c’est ce que les gens disaient, car, bien sûr, personne ne l’avait vue ou n’avait survécu à cette vision pour en parler. Mais chacun disait connaître quelqu’un qui avait vu la bête.

La première victime du loup fut une fillette de 14 ans retrouvée égorgée le 3 juillet 1764. Une semaine plus tard, ce fut le tour d’une autre. En août, la bête dévora presque entièrement un garçon de 15 ans et en septembre comptaient deux nouvelles jeunes filles, une femme et un autre garçon. Ces atrocités se déroulèrent toutes dans la région boisée du Gévaudan, et dans chacun des cas, le cœur de la victime avait été dévoré.

Fin septembre, les habitants de Gévaudan sont en proie à la terreur. Les loups s’attaquent généralement aux moutons et au bétail, mais rarement à l’homme – ou alors seulement au cœur de l’hiver quand la faim les rend féroces.

En réponse à un appel désespéré du maire de la ville, 40 dragons arrivent à Langogne et ratissent pendant plusieurs jours les bois du Gévaudan sans repérer de loup. Les gens commencent à respirer, peut-être la bête a-t-elle quitté la région.

Puis, le premier jour d’octobre, une enfant de 12 ans est attaquée et sauvagement mutilée près de sa maison dans la région de Saint-Chély-d’Apchier. Le 7 octobre, deux petites filles sont encore tuées ; une semaine plus tard, c’est le tour d’une femme de vingt ans.

Le gouverneur de Languedoc donne l’ordre d’interdire aux femmes et aux enfants de travailler seuls aux champs, et organise une battue de grande envergure pour capturer la bête. Les semaines suivantes, des soldats et des paysans armés tuent plusieurs loups – mais aucun qui ne ressemble à la bête. Désespérés, les habitants du Gévaudan sont de plus en plus convaincus que la bête ne vient pas de ce monde et qu’on ne peut rien faire contre elle. La neige se met à tomber en flocons serrés, mettant fin aux battues.

Le 12 janvier 1765, la bête connaît sa première défaite près de Villeret-d’Apchier. Conduit par un enfant de 12 ans, André Portefaix, un petit groupe attaque la bête en essayant de la toucher aux yeux. L’un d’entre eux l’atteint à la mâchoire et l’oblige à lâcher prise. Finalement, saignant de ses profondes blessures, l’animal prit la fuite. Le soulagement du peuple fut toutefois de courte durée. Avant la fin janvier, comme enragée par sa défaite, la bête ajouta cinq victimes à sa liste. Le roi promit 6 000 livres à celui qui en viendrait à bout.

Le 7 février 1765, 20 000 hommes – tous ceux capables de porter une arme – convergent vers le Mont-Grand où la bête a été aperçue. Un bataillon de dragons la force à sortir de sa réserve et la rabat vers la rivière Truyère où attend un groupe de paysans. Malheureusement, ces derniers s’étant postés au mauvais endroit, la bête parvient à rejoindre l’autre rive à la nage et disparaît dans les bois.

Elle réapparaît une heure plus tard. Les mousquets font feu et la couche sur le flanc. Mais elle se relève et gagne la forêt en boitant. Les poursuivants sont toutefois certains de l’avoir touchée à mort. Aucune créature de chair et d’os ne peut survivre à une telle volée de plomb. Pourtant, moins de vingt-quatre heures plus tard, la bête décapite une jeune fille. Dans la neige où repose son corps, elle n’a laissé aucune trace.


Les gens superstitieux du Languedoc se sont désormais fait à l’idée que la bête est l’instrument du diable et qu’aucun mortel n’a le pouvoir de l’abattre. Pour ne rien arranger, l’église s’en mêle et déclare que le loup a été envoyé par Dieu pour punir les paysans de leurs péchés. Le pays est en deuil ; une atmosphère sinistre règne. Les gens vaquent furtivement à leurs occupations, aiguillonnés par la peur. Pendant ce temps, dans le seul mois de Mars, la bête tue huit autres personnes.

Le 7 avril, après des mois de recherches infructueuses, les dragons quittent Langogne. Comme pour célébrer l’évènement, la bête égorge une jeune bergère de 17 ans. Le 30 avril, après avoir fait trois autres victimes, elle est touchée à deux reprises par un chasseur à proximité de Saint-Alban. Elle s’échappe, laissant une mare de sang derrière elle, mais, quelques heures plus tard, une femme de 40 ans est tuée.

La bête s’enhardit chaque jour davantage, rôdant dans les rues des villages à la tombée de la nuit, grondant devant les portes barricadées. Les gens murmurent qu’elle se déplace sur les pattes de derrière, comme un homme et un nom terrible commence à circuler de bouche à oreille, un nom que personne n’osait prononcer : loup-garou!

Puis, en mai, l’espoir revient. Pendant presque trois semaines, aucune nouvelle victime n’est signalée. Après tout, la bête est peut-être mortelle. Peut-être que le plomb des mousquets l’avait mortellement touchée. Mais cet espoir fut bientôt anéanti. Le soir du 19 mai, dans les bois de Servilange, la bête attaque une vieille femme et lui dévore le cœur. Et le 24 mai, elle compense sa période d’inactivité en tuant pas moins de quatre personnes en une seule journée. En juin, la terreur est à son comble, car la bête frappe plusieurs fois à proximité des habitations.

Pendant ce temps, le roi Louis craint chaque jour davantage que la terreur des paysans ne se change en révolte. En juillet, il nomme le Maître de la Chasse royale – Monsieur Antoine – à la tête de 20 gardes et lui donne l’ordre d’en finir avec cette bête du Gévaudan, dut-il y laisser sa vie. Si les paysans furent impressionnés par les uniformes des gardes, il n’en alla pas de même pour la bête qui, le 9 août au soir, tua une laitière sous les fenêtre du Château de Besset où séjournait justement Monsieur Antoine.

Une nouvelle et sensationnelle rumeur enflamma les campagnes. La bête était bien un loup-garou et l’on affirmait que l’homme qui se changeait en créature infernale avait été capturé. Il s’appelait Jean Chastel et vivait en ermite dans la forêt. Il avait été autrefois fait prisonnier par les Maures, en Afrique du Nord, et ceux-ci l’avait torturé et transformé en créature bancale, tant au physique qu’au moral. Chastel occupait cette partie de la forêt où l’on savait que la bête se terrait. Un beau jour, Monsieur Antoine le dénicha. Non seulement l’homme refusa de répondre aux questions, mais il poussa un hurlement de rage et se jeta sur son interlocuteur. Les gardes s’en saisirent et le jetèrent en prison pour plusieurs semaines.

On raconte que l’arrestation de Chastel mit fin aux tueries. Vrai ou faux, toujours est-il que Chastel fut relâché le 1er septembre et que le lendemain une jeune fille fut mise en pièces. Le 9 septembre, le cadavre mutilé d’une autre jeune fille est découvert, et deux jours plus tard, un muletier est attaqué et tué. Le 13 septembre, une fillette de 12 ans disparaît et les gens qui partent à sa recherche ne trouvent que son bonnet et ses sabots.

Antoine fait venir des chiens de chasse de Paris et organise une nouvelle battue pour capturer la bête mais, bien qu’il réussisse à tuer un gros loup, tout le monde sait qu’il ne s’agit pas de la bête. Déshonoré, il plie bagages début novembre et quitte le Gévaudan pour ne plus jamais y revenir.

Un mois s’écoule, la bête frappe à nouveau, attaquant deux bergères et tuant l’une d’entre elles. Le 10 décembre, c’est le tour d’une autre jeune fille et onze jours plus tard, une enfant répondant au nom d’Agnès Mourgues est dévorée. Ce qu’il reste d’elle est si dérisoire que le curé juge inutile de procéder à un enterrement.

La chasse à la créature diabolique se poursuit, et c’est désormais un jeune noble, le marquis d’Apchier, qui en prend le commandement. A la tête de 90 hommes, il part en battue chaque dimanche matin dans les forêts du voisinage, mais revient toujours bredouille.

Le 4 mars 1766, à la tombée du jour, la bête attaque et tue le petit Jean Bergougnioux, 9 ans, qui rentrait les vaches de son père pour la traite. Dix jours plus tard, Marie Bompard, 8 ans, subit le même sort dans les bois de Liconesse.

En désespoir de cause, le marquis ordonne à des hommes d’abattre une douzaine de chiens, puis d’en empoisonner les carcasses et de les disséminer dans les bois. Des nombreux animaux meurent, mais la bête n’en fait pas partie. Le 17 avril, une petite fille de 6 ans est dévorée près de Clavières, puis un garçonnet de 10 ans subit le même sort quelques semaines plus tard.

On ne rapporte aucune tuerie entre le 4 juin 1766, date à laquelle une jeune fille est décapitée, et la fin du mois d’août de la même année. Chacun ose espérer que la bête s’est lassée de ses terribles faits. Entre septembre 1766 et mars 1767, on enregistre en moyenne une tuerie par mois. Mais ce même mois de mars accuse une résurgence brutale. Huit personnes périssent, toutes dans les environs de la même paroisse. Le mois suivant, l’horreur se répète dans différents villages.

Le 19 juin 1767, une petite armée s’enfonce une fois de plus dans la forêt, bien décidée à poursuivre la bête jusqu’à n’en plus pouvoir. Parmi ses hommes se trouve Antoine Chastel, le père de Jean Chastel, lequel était retourné dans les bois pour échapper à la vengeance de ceux qui affirmaient qu’il était mi-homme le jour et bête la nuit.

Alors qu’il s’enfonce dans la forêt en suivant la colonne des rabatteurs, Antoine Chastel serre son mousquet contre son cœur. Cette arme est chargée avec un projectile en argent, fabriqué par ses soins. Débouchant sur une grande clairière, Chastel s’assied sur une souche d’arbre et attend en feuilletant son livre de prières. Les bruits de la chasse s’éloignent et un inquiétant silence tombe sur les bois.

Soudain, Chastel a la sensation d’être observé. Levant la tête, il éprouve un sentiment de griserie mêlé de peur. Le moment est enfin venu. En bordure de la clairière, la bête se tient immobile. Lentement, avec des gestes délibérés, Chastel referme son livre de prières qu’il glisse dans sa poche. Puis, un genou à terre, il pointe son mousquet sur la bête, s’appliquant à viser l’endroit vulnérable, juste derrière la patte avant gauche. L’écho de la détonation se répercute d’arbre en arbre. Quand la fumée se dissipe, la bête gît sur le flanc et l’herbe tout autour est éclaboussée de sang.

Chastel s’approcha prudemment et observa la bête. Elle était certes de bonne taille, mais guère plus grosse qu’un loup mâle ordinaire. Le plus terrifiant est que même morte elle respirait la cruauté et la férocité. Chastel resta perplexe devant la dépouille de l’animal. S’agissait-il vraiment d’un loup? Les pattes étaient trop épaisses et sa poitrine était trop large. En outre, l’extrémité des pattes avaient une forme allongée et comptait une griffe supplémentaire. La fourrure rougeâtre était rayée d’étranges bandes noires et arborait une marque blanche en forme de cœur sur sa poitrine.

Aujourd’hui encore, soit plus de deux siècles après que le projectile en argent d’Antoine Chastel mit fin à l’existence de cette créature, la véritable nature de la bête du Gévaudan reste enveloppée de mystère. Nombreux sont ceux qui estimèrent que l’animal mystérieux tué par Chastel n’avait rien à voir avec la bête. Il n’en demeure pas moins que les tueries cessèrent après le 19 juin 1767.

Combien de personnes furent tuées pendant ces trois années de terreur, on ne le saura jamais avec précision. Les annales de la région en dénombrent au moins 75. Et il faut ajouter à cela 30 personnes grièvement blessées ou mutilées. Certains témoins continuèrent de soutenir que la bête était un loup-garou, mais, si telle est la vérité, celle-ci n’avait rien à voir avec le fils d’Antoine Chastel, Jean, car ce dernier réapparut quelques jours plus tard, définitivement blanchi de toute accusation. Il se peut aussi que la bête fut un caprice de la nature alliant une ruse proche de l’intelligence humaine et un corps d’une force exceptionnelle. Mais, quelque soit la vérité, les légendes ont la peau dure dans cette terre du languedoc pétrie de superstitions et celle de la bête, qui y laissa son empreinte sanglante, n’échappe pas à cette règle.

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Sunday 09 March 2008 à 12:27
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Les dragons volants d'Afrique





On signale en Afrique des créatures qui évoquent irrésistiblement les reptiles volants de la préhistoire.

1) Quelques témoignages

- Le professeur J. L. B. Smith, le fameux ichtyologue sud-africain "père" du coelacanthe, rapporte dans son ouvrage Old fourlegs (1956), consacré à la découverte de ce poisson rescapé de la préhistoire, un passage relatif à l'existence possible de "dragons volants" au Kenya :

"Les descendants d'un missionnaire qui avait vécu près du mont Kilimandjaro m'écrivirent d'Allemagne, donnant bon nombre d'informations sur des dragons volants ; ils croyaient qu'ils existaient encore dans ces régions. La famille en avait entendu parler de façon répétée par les indigènes, et un homme avait effectivement vu une telle créature de près, en vol, la nuit." (tiré de Smith 1956).

- Frank Melland, dans son livre In witchbound Africa (1923), aborde la question de la survivance éventuelle de ptérodactyles au coeur du continent africain. Ayant entendu parler d'une sorte d'oiseau très redouté, appelé kongamato, il demanda des précisions à ses informateurs rhodésiens :

"Ce n'est pas réellement un oiseau : c'est plutôt comme un lézard avec des ailes membraneuses comme une chauve-souris.
"[...] Des questions ultérieures révélèrent le 'fait' que l'envergure est de 4 à 7 pieds [1,20 m à 2,10 m], que la couleur générale est rouge. On croyait qu'il n'a pas de plumes, mais seulement de la peau, sur son corps, et qu'il a des dents dans le bec : personne ne pouvait être sûr de ces deux points, car nul n'avait vu un kongamato de très près et était resté en vie pour raconter l'histoire." (tiré de Melland 1923).

Melland montra aux témoins un livre sur les animaux préhistoriques, et ils désignèrent le ptérodactyle comme étant identique au kongamato.



2) Canulars

Stany (1953) fait lui aussi mention du kongamato, mais l'épisode qu'il raconte est démarqué point par point du récit de Frank Melland (1923).



3) Indices matériels

Une sculpture de sasabonsam montre une créature aux pieds rétroversés, typique des chauves-souris (Danquah 1939).



4) Analyse cryptozoologique

Les rapports sur certains "dragons volants" en Afrique, comme le kongamato de l'ancienne Rhodésie ou ceux venus de la Namibie, semblent se rapporter à des ptérosauriens (reptiles volants de la préhistoire, comme le ptérodactyle, tenus pour éteints depuis la fin du jurassique, il y a 65 millions d'années). La peau nue, la présence d'une lourde queue, que l'animal traîne sur le sol quand il est à terre, permettent en effet d'exclure les chauves-souris (chiroptères), qui seraient de possibles candidats, et suggèrent plutôt un reptile volant.

D'autres rapports, comme ceux sur le sasabonsam de l'ouest africain, sont plutôt à mettre au compte de chauves-souris de très grande taille, éventuellement mythifiées (soit accusées de vampirisme, soit identifiées avec de Diable...).



5) Hypothèses alternatives

Le bec en sabot (Balaeniceps rex), un oiseau africain voisin des cigognes, a pu donner naissance à certaines observations.


sources



Ce message a été modifié par sandie72 - Sunday 09 March 2008 à 12:29.
Sunday 09 March 2008 à 12:51
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sandie72
Saturday 16 February 2008 à 09:20
La photo la plus célèbre du monstre du Loch Ness, réalisée en 1934, montre la tête et le cou de l'animal émergeant du lac, la gueule ouverte. Son auteur, Robert Kenneth Wilson, avoua sur son lit de mort, en 1994, qu'il avait utilisé une maquette de 80 cm pour sa photo...



Il faut rappeler que certains défenseurs de l'existence du monstre ont refusé de le croire quand il a dit qu'il avait truqué les photos.
Monday 10 March 2008 à 18:15
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- LA BÊTE DE CAEN -



Aussi surnommée la Bête de Cinglais ou Bête d'Evreux, elle terrorisa le sud de Caen, en Normandie.



C’est à environ une quinzaine de kilomètre au sud du Caen, qu’une bête mystérieuse sévit dans la forêt de Cinglais. Ce monstre, que l’on décrit comme une espèce de loup roux, mais au corps davantage allongé et avec la queue pointue qu’un loup commun. L’animal semblait très rapide et avec une agilité incroyable.

La Gazette du 19 mars 1632 rapporte :

«De Caen en Normandie. Le 10 dudit mois de mars de l’an 1632. Il s’est découvert depuis un mois dans la forêt de Singlaiz entre ci et Falaise une bête sauvage qui a déjà dévoré quinze personnes. Ceux qui ont évité sa dent rapportent que la forme de cet animal farouche est pareille à celle d’un grand dogue d’une telle vitesse qu’il est impossible de l’atteindre à la course, et d’une agilité si extraordinaire qu’ils lui ont vu sauter notre rivière à quelques endroits. Aucuns l’appellent Therende. Les riverains et gardes de la forêt lui ont bien tiré de loin plusieurs coups d’arquebuse, mais sans l’avoir blessé. Car ils n’osent en approcher, même se découvrir jusqu’à ce qu’ils soient attroupés comme ils vont faire au son du tocsin; à quoi les curés des paroisses circumvoisines ont invité tous les paroissiens à ce jourd’hui, auquel on fait étant qu’il s’assemble trois mille personnes pour lui faire la huée.»

Les curés rassemblèrent donc les membres des paroisses voisines et organisaient des battues dans la forêt de Cinglais. Les chasseurs et les villageois évitent d’entrer dans la forêt, sauf lorsqu’ils sont plusieurs. Le comte de la Suze pris les choses en mains en juin 1633 en réunissant entre 5000 et 6000 hommes et organisa une gigantesque battue. Cette tentative porta fruit, une bête mystérieuse, similaire à plusieurs témoignages fut tuée, et les massacres cessèrent.

La Gazette du 17 juin rapporte la mort de la créature :

« Cette bête furieuse dont je vous écrivais l’année passée ayant depuis deux mois dévoré plus de trente personnes dans cette forêt passait pour un sortilège dans la croyance d’un chacun. Mais le Comte de la Suze ayant par ordre de notre lieutenant général assemblé le 21 de ce mois 5000 à 6000 personnes, l’a si bien poursuivi qu’au bout de trois jours elle fut tuée d’un coup d’arquebuse. Il se trouve que c’est une sorte de loup plus long, plus roux, la queue plus pointue et la croupe plus large que l’ordinaire.»

La bête de Caen aurait donc tuée une trentaine de personne en un peu plus d’un an. Elle sera finalement identifiée comme étant un loup, mais un grand mystère plane encore autour de cette histoire; le comportement et l’agilité de la bête ne ressemblant en rien à celle d’un loup commun.


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Wednesday 12 March 2008 à 16:54
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Mokele-mbembe




Le Mokele-mbembe (Celui qui peut arrêter le flot de la rivière) est le nom donné à un animal se rapprochant d'un dinosaure herbivore par les habitants des lacs et des marais proche du fleuve Congo. Son existence n'est pas avérée.

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