A voir sur Livenet :

Derniers Sujets

Pages : < 1 2 3 4 5 6 7 >
Livenet > Forum > Religion et Surnaturel
vendredi 21 mars 2008 à 12:55
Citer +Citer


- LA BÊTE DU LYONNAIS -

Coup d'oeil sur cette bête féroce...



"Dans les derniers mois de l'année 1754 et pendant 1755 et 1756, on parla dans le Lyonnais d'une bête féroce qui s'était fait voir dans plusieurs cantons de nos provinces. Du Lyonnais, elle passa dans le Dauphiné, où l'on fit une chasse générale en plusieurs contrées. De là, elle rentra dans le Lyonnais et l'on assure l'avoir vue près de Thelzé, de Moire, de Fronnac, de Saint-Bel et de l'Arbresle, tous pays montagneux en grande partie couverts de bois et coupés par des vallons caverneux entre lesquels coule la rivière d'Azergues.

L'animal, après s'être avancé dans le voisinage de Roanne, revient vers Saint-Bel et Saint-Germain-sur- l'Arbresle et se jeta de là dans les bois de Savigni. Ici, on en perdit la piste pour quelque temps, mais on n'eut que trop le malheur de la retrouver. L'animal reparut successivement dans presque tous les endroits que j'ai déjà nommés et partout de nouveaux ravages marquèrent ses traces. On compta 17 jeunes hommes, ou jeunes enfants, mordus ou déchirés et même dévorés.

Ceux qui l'aperçurent, ou qui crurent le voir, le représentaient d'une grosseur qui approchait celle du loup, avec des jambes moins hautes, un poil plus rude et la peau mouchetée de diverses couleurs.

Sur ce récit, l'opinion s'établit que c'était une véritable hyène. Mais qui ne sait que la frayeur grossit les objets, ou les défigure entièrement. Le signalement qu'on donna de cet animal carnassier avait, sans doute, été tracé par des Imaginations échauffées. Dans la rapidité de la fuite,- a t'il pu être mesuré de l'oeil avec justesse ? Dans la course, il dut paraître plus bas quel ne l'était en effet. L'agitation de tout son corps faisait dresser les poils et l'on sait enfin que l'éblouissement diversifie les nuances presqu'à l'infini. Otez ces circonstances, au lieu d'une hyène, on n'aura vu qu'un loup.

Les rigueurs excessives de l'hiver de 1754 forcèrent les animaux de cette dernière espèce à chercher, dans les villages ce que la campagne ne leur fournissait plus. D'ailleurs, l'hyène est un animal entièrement étranger à nos climats. Par où aurait il pénétré ? Supposerait-on avec a moindre vraisemblance qu'il eut traversé les espaces immenses qui nous séparent de sa terre natale sans avoir marqué nulle part les traces de son passage ?

Concluons qu'on met trop souvent le merveilleux où il n'y a rien que d'ordinaire."

Ainsi s'exprimait, Alléon-Dulac dans ses Mémoires pour servir à l'histoire naturelle du Lyonnois, Forez et Beaujolois éditées à Lyon en 1765.

Il situait "près de l'Arbresle" une partie des meurtres Imputés à la bête féroce de 1754-1756. Voici les actes de sépulture de trois de ces victimes, documents relatant les circonstances de leur mort.



20 avril 1756. Saint-Julien-Debibost (8 km au sud-ouest de l'Arbresle).

" Marguerite Penet, de onze ans, née de Jean-Fronçois Penet et de Jeanne Sublion, a été enterrée le 29/4/1756 - faisant paître ses bêtes chez Subtion de l'hameau de Bernay,. deux animaux féroces, l'un comme un gros bidet, tiran sur le rouge, ressamblant a un loup à l'exception qu'il avait une cüe courte, et l'autre gros comme un gros mâtin, mais blanc sous le ventre et une grande cüe longue, le saisirent au gozier et lui endommagèrent tellement le coup, que cette enfant en est morte. Ces animaux ont dévorés quantités de bergers dans le voisinage et cela depuis deux ans. Barbier, curé. "

15 juin 1756t Saint-Romain-de- Dopey (à quelques kilomètres au nord-ouest de l'Arbresle).

" Étienne, fils de Claude Manus, habitant de Saint-Romain-de-Popey, âgé de six ans, ayant été dévoré par le loup, le quatorze juin 1756, a été enterré dans le cimetière de l'église paroissiale dudit Saint-Romain le quinze du même mois et an que dessus par moi vicaire soussigné, en présence de Claude Manus son père et de Gabriel Durand, sonneur de cloches de la susdite paroisse, qui ont déclaré ne savoir signer de ce requis et sommes Forest, vicaire. "

24 novembre 1756. Montrottier (au sud-ouest de L'Arbresle à 10 km environ au sud de Saint-Romain et à 6 km de Saint-Julien) :

" Anne, fille légitime de Jean Charassin, la dite enfant âgée de neuf ans, ayant été dévorée et mangée à moitié par les bêtes féroces ou loups ou hyènes le vingt novembre, a été enterrée le 24 dudit mois 1756 dans le cimetière de l'église de Montrottier, en présence de Philippe Bretonnière et Pierre Blanc, marguillier, qui ont déclaré ne savoir signer, de ce requis. Bataillord, curé Cie Montrottier "


darkstories




Ce message a été modifié par Okomarac - vendredi 21 mars 2008 à 12:57.
samedi 22 mars 2008 à 21:42
Citer +Citer
Plantagenêt


Plantagenêt est le surnom d'une dynastie princière dont le premier membre est Geoffroy V, comte d'Anjou et du Maine (1128-1151) et dont les successeurs régnèrent sur le royaume d'Angleterre de 1154 à 1399.

La légende raconte que Geoffroy V, dit le Bel, comte d'Anjou et du Maine, chevauchait dans une Lande entre Angers et Le Mans, lorsqu'il aperçut une licorne à tête de femme et vêtue d'un manteau d'or au milieu d'un champ de genêts. Bouleversé par cette apparition, Il choisit de faire de cette plante son emblème et d'en planter sur ses terres, d'où l'origine du surnom de "Plantegenêt" déformé par la suite en "Plantagenêt ".

Wikipédia

mardi 25 mars 2008 à 11:48
Citer +Citer
- LE MANTICORE À TÊTE D'HOMME -

Un des monstres peuplant l'Inde...


Le redoutable manticore



La manticore est une créature fantastique ayant le corps d'un lion (parfois à fourrure rouge), la tête d'un humain (souvent avec des cornes, des yeux gris et trois rangées de dents) et une queue de scorpion ou de dragon, parfois dotée d'ailes, capable de lancer des dards venimeux pour immobiliser sa proie. Sa taille varie entre celle d'un lion et celle d'un cheval.

D'origine perse, la manticore est une mangeuse d'hommes : son nom provient du persan martya, « homme », et xvar, « manger ». Le fait qu'on la retrouve dans la mythologie européenne serait dû au médecin grec Ctésias de la cour d'Artaxerxès II, au IVe siècle av. J.-C., qui en parle dans Indika, un ouvrage sur l'Inde connu des auteurs grecs mais perdu depuis.

Évoquant les animaux qu'il a vus à Rome, l'auteur gréco-romain Pausanias écrit dans sa Description de la Grèce :

« Quant à la bête décrite par Ctésias dans son Histoire indienne et qu'il dit être appelée martichoras par les Indiens et « mangeuse d'hommes » par les Grecs, je suis amené à penser qu'il s'agit du tigre. Mais du fait qu'elle a trois rangées de dents dans chacune de ses mâchoires, et des pointes au bout de sa queue avec lesquelles elle se défend en combat rapproché et qu'elle tire comme les flèches d'un archer sur ses ennemis lointains, je pense qu'il s'agit d'une fable que se transmettent les Indiens à cause de leur crainte excessive de la bête. » (Description, XXI, 5)

Pline l'Ancien ne partage pas le scepticisme de Pausanias. Comme Aristote dans son Histoire naturelle, il inclut le martichoras (qu'il transcrit erronément manticorus en copiant Aristote, d'où le terme actuel) parmi les animaux qu'il décrit dans son Naturalis Historia (v. 77). Le livre de Pline sera considéré comme une référence au Moyen Âge, où les manticores sont parfois représentées dans les bestiaires. La manticore réapparaît au XVIe siècle en héraldique et influence certaines représentations maniéristes (parfois des peintures, mais le plus souvent des fresques appelées grotteschi), où l'on voit le péché de tromperie représenté sous les traits d'une chimère ayant le visage d'une belle femme, traits que l'on retrouve dans les dessins de sphinx en France aux XVIIe et XVIIIe siècles.

On dit de nos jours que la manticore habite les forêts d'Asie, surtout d'Indonésie. La manticore est censée tuer sa victime d'un seul coup de dents ou de griffes avant de l'avaler tout entière. Les légendes locales affirment que lorsqu'un homme disparaît sans laisser de trace, cela ne peut être que l'œuvre d'une manticore. La créature est même dangereuse à distance, car son dard, divisé en multiples segments, porte des coups mortels jusqu'à une dizaine de mètres.
dark stories



Ce message a été modifié par sandie72 - mercredi 26 mars 2008 à 14:31.
mercredi 26 mars 2008 à 13:58
Citer +Citer


- LA BÊTE DE DU VIVARAIS -

Aussi surnommée la Bête de Cévennes ou la Bête du Gard, elle tua 19 enfants ...



Cette créature fit son apparition dans les régions d’Ardèche et du Gard en 1809. Les descriptions du monstre varient beaucoup, certains disent qu’il était un loup immense, de la taille d’un âne, possédant une forte crinière et un pelage brun ou roux. D’autres dirent que la créature était complètement noire ou encore que c’était un loup de la taille d’un veau, avec un pelage gris et rouge. Dans la plupart des descriptions cependant, les témoins parlèrent d’un gros ventre, au poil blanc, qui traînait presque sur le sol. Plusieurs croyaient que c’était une louve qui aurait pu venir d’Espagne, même si, encore une fois, le comportement de la bête ne ressemble en rien à celui du loup. Elle avait de grandes oreilles, avec un long museau et une queue bien fournie.

Journal du Gard du 21 octobre 1809 :

"Depuis quelques jours, un animal féroce a répandu la terreur dans le premier arrondissement du Gard. Comme autrefois la Bête du Gévaudan, la Bête des Cévennes exerce aujourd'hui ses ravages dans cette contrée."

Quoiqu’il en soit, la bête tua vingt-neuf personnes, donc dix-neuf enfants. Cependant il est probable que la liste soit en fait plus longue car tous les actes des registres ne mentionnent pas forcément les causes du décès.

Parmis ses victimes, le jeune François Marcy, 7 ans, qui fut dévoré le 8 septembre 1812 à quelques pas de sa maison. Le jeune Augustin Colomb, 8 ans subira un sort similaire, disparut le 9 janvier 1813, on ne retrouva que sa tête. Durant le mois d’octobre de la même année, c’est la petite Rose Henriette Dumas, 7 ans, qui fut dévorée dans les bois.

Son règne de terreur dura sept ans, de 1809 à 1816. Malgré toute les nombreuses battues et les pièges que les villageois posèrent, elle resta insaissisable. Fait intéressant, le mont Lozère, qui semble être le point central de l'affaire des Cévennes a déjà abrité par le passé d'autres monstres du même type : au XVIIème siècle, des attaques de loups contre l'homme furent signalées dans la région de Saint-Julien-du-Tournel. Rappelons que les premières attaques de la Bête du Gévaudan ont été déclarées dans la région de Langogne, aux confins du Vivarais. Ce fut donc un site très producteur de prédateurs féroces.

Cette créature aurait pousser l’audace en allant jusqu’à attaquer un femme de 34 ans qui venait tout juste de sortir de l’église. Elle aurait aussi attaquée des villageois directement dans leurs demeures, allant jusqu’à dévorer les mains d’un enfant se trouvant dans son berçeau. La bête de Vivarais a aussi d’autres particuliarités intéressantes, les épingles se trouvant dans les vêtements de certaines de ses victimes féminines auraient été enlevées et six des cadavres furent retrouvé décapités, le cou semblant avoir été tranché avec une lame. Ce détail rappelle évidemment la bête du Gévaudan qui a sévit en Haute-Loire une cinquantaine d’années auparavant.

A-t-elle été tuée lors d’une battue ? Est t’elle changer de location et devenue la bête de Auxerrois ? Es-ce des crimes maquillés derrière lesquels se cache une intervention humaine ?

Les attaques de la bêtes cessèrent finalement en 1816…

darkstories

jeudi 27 mars 2008 à 11:14
Citer +Citer
LA CHIMERE


Fille de Typhon et d'Échidna[2] ou de l'Hydre de Lerne[3], la Chimère est élevée à Pathéra, en Asie Mineure, par le roi de Carie, Amisodarès[4]. Homère en fait un monstre « lion par-devant, serpent par-derrière, chèvre au milieu[5] » ; Hésiode comme un monstre à trois têtes, l'une de lion, l'autre de chèvre, la tierce de serpent[6]. Chez les deux auteurs, la Chimère crache le feu[7]. Elle s'unit avec le chien Orthos et donne naissance au Sphinx et au Lion de Némée[8].

Sa réputation fait craindre à Iobatès, roi de Lycie, pour la vie de ses sujets. Ainsi, demande-t-il à Bellérophon de le débarrasser de cette créature. Celui-ci, monté sur son cheval ailé Pégase, se précipite sur elle, lui enfonçe dans la gueule une boule de plomb qui, sous l'action du feu, fond et l'étouffe (selon une autre version, il la crible de flèches).

Plutarque en livre une version historicisante : la Chimère n'était pas un monstre mais un capitaine pirate, nommé Chimarros, qui aurait causé de nombreux dommages aux Lyciens. Son bateau était orné d'un lion à la proue et d'un dragon à la poupe, tandis que sur sa voile était représentée une chèvre. Bellérophon l'aurait pris en chasse avec son propre navire, le Pégase, et l'aurait tué.

Wikipedia


Ce message a été modifié par enoch - jeudi 27 mars 2008 à 11:15.
samedi 29 mars 2008 à 11:02
Citer +Citer


- L'HYDRE -



Exterminée par Hercule dans la mythologie grecque, la tête du centre était considérée comme immortelle.


Hydre - Le monstre légendaire



L’hydre est probablement une des créatures les plus intéressantes de la mythologie grecque. La légende raconte qu’elle fût tuée par Hercule (Héraclès) durant l’accomplissement de ses douze travaux.

Le monstre est décrit de façon différente selon les différents contes et mythologie. Plus récemment, il a été décrit comme ayant un corps de dragons et sept têtes. La tête centrale était la « tête intelligente » qui dirigeait le corps et qui était immortelle. Chaque fois qu’un vaillant chevalier la coupait, deux nouvelles têtes poussaient.

Dans la mythologie de la Grèce antique, cette redoutable créature habitait les royaumes aquatiques et les marais. Elle possédait un corps de chien et entre 5 et 1000 têtes. Encore une fois, la tête centrale est immortelle et fait en partie d’or. Ces têtes se régénéraient doublement lorsqu'elles étaient tranchées. De plus, l'haleine soufflée par les multiples gueules exhalait un poison radical, même durant le sommeil de l'animal. Le monstre ravageait le bétail et saccageait les récoltes...

La bataille d’Hercule et du monstre se déroula comme suit :

Ce dernier, recouvert de sa peau de lion pour se protéger des morsures, attira la bête hors de son repaire en lui décochant quelques flèches enflammées. L'Hydre apparut accompagnée d'un crabe (ou une écrevisse géante) envoyé par Héra dans le but de distraire Hercule lors du combat. Agacé par les pincements du crabe, Hercule l'écrasa du talon. Héra en fera une constellation : celle du Cancer à côté de celle du Lion.

Débordé par les multiples regénérations céphaliques, Hercule appela Iolaos, son neveu et fidèle compagnon, à la rescousse. Sur l'ordre de son oncle, il enflamma quelques arbres et utilisa des brandons afin de cautériser les moignons de cou. Quant à la tête immortelle, elle fut tranchée et enterrée encore sifflante, sous un rocher.

Hercule dépeça l'animal et en recueillit le venin pour en imprégner ses flèches. Le sang qui s'écoulait de la carcasse se déversa dans le fleuve Anigros en répandant une odeur pestilentielle. Eurysthée refusa cet exploit car Hercule avait bénéficié de l'aide de Iolaos.

Il existe cependant, encore une fois, plusieurs versions de cette histoire. Dans la première, Hercule devait assécher le marais de Lerne. Les sources qui alimentaient le marais, filtraient le sol en permanence et rendaient vains ses efforts. Le marais fut ainsi comparé à l'hydre, et les sources aux têtes renaissantes.

Dans une autre, les cités environnantes de Mycènes étaient soumises à Eurysthée, sauf une : Lerne, gouvernée par un roi du même nom. La seconde tâche d'Héraclès consista à soumettre cette ville et à détruire une citadelle nommée « Hydre » gardée jour et nuit par cinquante archers postés au sommet d'une tour. La tour fut assaillie et, à chaque fois qu'un archer était abattu, deux autres venaient le remplacer. Le roi Lerne fit appel à l'armée d'un mercenaire carien nommé Crabe dans le but de renforcer ses lignes. Héraclès fit de même avec l'aide de Iolaos, venu avec des renforts thébains. La tour fut incendiée et l'armée de Lerne anéantie.





Références:

Monstre de légende, Édition Time-Life, 1989 p. 13
Wikipédia

samedi 29 mars 2008 à 11:25
Citer +Citer
Un calmar géant naturalisé au musée d’histoire naturelle de Paris

lien

En ce mois de mars 2008, une nouvelle attraction s’ajoute aux découvertes qui peuvent être faites dans l’un des sanctuaires les plus importants de France. En effet, aujourd’hui, les visiteurs peuvent désormais admirer Wheke, un calmar géant naturalisé, au musée d’histoire naturelle de Paris.

Attention ! Il ne s’agit pas de n’importe quel calmar ! C’est le tout premier de son espèce à avoir été naturalisé. Les visiteurs de passage au musée d’histoire naturelle de Paris peuvent l’observer dans la Grande Galerie. Pour être plus précis, le spécimen exposé au musée de Paris est une femelle géante appartenant à la famille des Architheuthis sanctipauli.

Ce calmar géant est un don du NIWA ou National Institute of Water & Atmospheric Research sis en Nouvelle-Zélande. Les chalutiers qui ont ramené Wheke l’ont pêché à plus de 600 mètres de profondeur en janvier 2000, soit dit entre parenthèses les calmars et leurs voisins les seiches arrivent à survivre à une profondeur de 1000 mètres. Ainsi, c’est un cas vraiment exceptionnel.

A son arrivée en France, le calmar a été confié à VisDocta Research, un laboratoire italien spécialisé dans la conservation et plus précisément dans la plastination. Grâce à cette nouvelle méthode de naturalisation, Wheke a pu garder toutes ses caractéristiques naturelles, dont notamment sa couleur, sans être obligé d’être présenté dans un bocal rempli d’une substance de conservation comme l’alcool ou encore le formol.

Le travail a été réalisé avec une main de maître et le calmar géant qui s’offre aux regards des visiteurs au musée d’histoire naturelle de Paris a l’air aussi vrai que nature.

samedi 29 mars 2008 à 14:12
Citer +Citer
LE LEVIATHAN

Le léviathan (de l'hébreu: לויתן, liwjatan) est un monstre marin évoqué dans la Bible, au Livre de Job (3:8, 40:25), dont le nom désigne un monstre colossal.

Ce monstre, dont on ignore la forme, peut être considéré comme l'évocation d'un cataclysme terrifiant capable de modifier la planète, et d'en bousculer l'ordre et la géographie sinon d'anéantir le monde.

Léviathan est également, selon certaines versions, le nom donné à un des démons principaux de l'enfer. Selon les rabbins, il serait un des quatre cardinaux gouvernant au Midi, une des quatre parties du monde.

Léviathan est représenté au Moyen Âge sous la forme d'une gueule ouverte qui avale les âmes, représenté ainsi comme l'entrée des enfers.

Le léviathan est souvent représenté sous la forme d'un gigantesque serpent de mer, dont les ondulations sont à l'origine des vagues.

Il serait l'un des 4 monstres « présents » au Banquet de l'Apocalypse.


Wikipédia


mardi 01 avril 2008 à 11:28
Citer +Citer


Coelacanthes des Salomon : jugement positif de Jerome Hamlin (octobre 2007)

lien



Près de 70 ans après sa découverte, le coelacanthe n'en finit pas de nous surprendre.

Le premier spécimen de ce grand poisson appartenant à un groupe (les crossoptérygiens) que l'on croyait éteint depuis l'époque des dinosaures, à la fin de l'ère secondaire, fut pêché en 1938 au large de l'Afrique du Sud, et décrit l'année suivante par J. L. B. Smith sous le nom de Latimeria chalumnae.

En 1952, un deuxième spécimen fut capturé aux Comores, et des dizaines d'autres dans les années qui suivirent furent pêchés dans cet archipel.

Or, au cours des dernières années, on a recueilli des coelacanthes au large du Mozambique, au sud-ouest de Madagascar, au large de la Tanzanie, au large du Kenya, une population a été filmée sur les côtes sud-africaines mêmes dans la région de Sodwana, et une nouvelle espèce (Latimeria menadoensis) a été identifiée aux Célèbes au large de Manado Tua.
Illustrant cette large répartition géographique, voici encore 3 informations récentes :
- En mai-juin 2006, une équipe japonaise de l'Aquamarine Fukushima Aquarium a pu filmer 6 individus de l'espèce indonésienne, au moyen d'un robot télécommandé, par 170 m de profondeur, au large de Boul (350 km au sud-ouest de Manado Tua).
- Le 18 mai 2006, un spécimen de Latimeria chalumnae de 1,71 m de long était capturé par 140 m de fond au large de Nosy Lava, à l'ouest de Madagascar, comme le rapporte Museum & Co de septembre 2007, le journal du Muséum d'Histoire Naturelle de Genève.
- Et le 21 mai 2007, un nouvel exemplaire de Latimeria menadoensis de 1,31 m et 51 kg était pris par un pêcheur indonésien, Justinus Lahama, au large de Manado Tua.

Mais bien plus extraordinaire encore est l'enquête de terrain effectuée par Jerome Hamlin, qui anime le site Internet www.dinofish.com. Ayant reçu par e-mail des informations sur la présence de coelacanthes dans l'archipel des Salomon, dans le Pacifique occidental, il a effectué un voyage sur place en août-septembre 2007, interrogeant des pêcheurs locaux, en leur montrant une image du coelacanthe mais aussi de 2 autres poissons ressemblant plus ou moins à ce dernier, utilisés comme leurres.
Non seulement plusieurs personnes affirmèrent avoir pêché un poisson comme le coelacanthe montré en image par Hamlin (et qu'ils distinguaient nettement des mérous et autres poissons habituels de leur faune), mais ils apportaient des précisions montrant que leur témoignage est parfaitement crédible. Par exemple, concernant le poisson capturé par un certain Joseph, "il disait que la peau était rugueuse comme du papier de verre", ce qui dépeint parfaitement les écailles hérissées de piquants du coelacanthe. Un autre informateur, Peter Takolo, rapportait que "le corps était plein de graisse quand ils ouvrirent le poisson", ce qui est tout à fait exact chez le coelacanthe, et il ajoutait que "le poisson pesait 60 à 70 kg et avait une queue comme les éventails en feuille de palmier utilisés dans les îles" (figure 1), comparaison tout à fait judicieuse !




Jerome Hamlin fait remarquer que les insulaires des Salomon utilisent une technique de pêche artisanale à grande profondeur (400 mètres, voire plus) très semblable à celle des pêcheurs des Comores, expliquant leurs succès respectifs pour attraper cet animal, même si les captures sont assez rares aux Salomon (plusieurs années entre chaque témoignage).

S'agit-il de la même espèce qu'aux Célèbes (Latimeria menadoensis), dont l'aire de répartition s'étendrait ainsi à l'est de l'Indonésie, voilà qui reste à démontrer par une capture confirmée. Hamlin est en tout cas plutôt convaincu de l'authenticité de ces témoignages, et il a pris des dispositions pour être informé rapidement en cas de nouvelle capture.



Pour en savoir plus :


Le site Dinofish : www.dinofish.com



mardi 01 avril 2008 à 16:11
Citer +Citer
LE PHENIX ou PHOENIX

Etymologie:

Le terme grec φοῖνιξ / phoinix renvoie à plusieurs sens : l'oiseau lui-même, mais aussi la couleur rouge, le toponyme et l'ethnonyme « phénicien », le palmier-dattier. Son étymologie reste encore mystérieuse : on a suggéré une origine égyptienne — le nom de l'oiseau bnu, prononcé *boin-, aurait été adapté en phoinix en grec — ou une origine sémitique, et plus particulièrement phénicienne.



Chez les Grecs:

La première mention du phénix se trouve dans un fragment énigmatique d'Hésiode :

« La corneille babillarde vit neuf générations d'hommes florissants de jeunesse ; le cerf vit quatre fois plus que la corneille ; le corbeau vieillit pendant trois âges de cerf ; le phénix vit neuf âges du corbeau et nous vivons dix âges de phénix, nous, Nymphes aux beaux cheveux, filles de Zeus armé de l'égide. »

Hérodote est le premier à fournir une version détaillée du mythe :

« On range aussi dans la même classe un autre oiseau qu'on appelle phénix. Je ne l'ai vu qu'en peinture ; on le voit rarement ; et, si l'on en croit les Héliopolitains, il ne se montre dans leur pays que tous les cinq cents ans, lorsque son père vient à mourir. S'il ressemble à son portrait, ses ailes sont en partie dorées et en partie rouges, et il est entièrement conforme à l'aigle quant à la figure et à la description détaillée. On en rapporte une particularité qui me paraît incroyable. Il part, disent les Égyptiens, de l'Arabie, se rend au temple du Soleil avec le corps de son père, qu'il porte enveloppé dans de la myrrhe, et lui donne la sépulture dans ce temple. Voici de quelle manière : il fait avec de la myrrhe une masse en forme d'œuf, du poids qu'il se croit capable de porter, la soulève, et essaye si elle n'est pas trop pesante ; ensuite, lorsqu'il a fini ces essais, il creuse cet œuf, y introduit son père, puis il bouche l'ouverture avec de la myrrhe : cet œuf est alors de même poids que lorsque la masse était entière. Lorsqu'il l'a, dis-je, renfermé, il le porte en Égypte dans le temple du Soleil. »

Hérodote, qui tire probablement ses informations d'Hécatée de Milet, considère donc le phénix comme un oiseau réel, qu'il rapproche du bénou, un oiseau sacré égyptien. Vivant sur la benben ou sur le saule sacré d'Héliopolis, le bénou est une manifestation du dieu et du dieu Osiris ; il est associé au cycle sothiaque. Cependant, certains détails cités par Hérodote ne cadrent pas avec les conceptions égyptiennes : ainsi de l'apparition tous les 500 ans et de l'ensevelissement du père. On a suggéré une mauvaise compréhension par Hérodote du symbole égyptien : il aurait interprété comme une filiation physique la relation entre le bénou et les divinités dont il est le (manifestation temporaire). Selon d'autres, le phénix que décrit Hérodote n'aurait en réalité pas de rapport avec le bénou, mais serait la variante grecque du mythe oriental de l'oiseau du soleil ; ce phénix aurait symbolisé très tôt la « grande année », c'est-à-dire la durée nécessaire à un cycle équinoxial complet, et son association au cycle sothiaque serait postérieure.


Chez les Arabes:

Le phénix arabe est appelé simurghe. Il était peint sur des bouteilles en verre pour éloigner les poisons. De cette façon, les arabes pensaient être préservés de tout empoisonnement



Chez les Romains:



Sous l'empereur romain Claude (cinquième empereur) apparaissent simultanément une éclipse de lune, un raz-de-marée et un cyclone qui ont raison du dernier nouveau-né qui retournait à Héliopolis. Son vol se termine sur l'île de Théra (Santorin).

L'empereur empaille l'oiseau et le place dans un temple à Rome. L'effigie du phénix figure sur les monnaies de Trajan et de Constantin Ier. L'animal siège également dans la main gauche des statues de Mercure

Chez les Chrétiens:



L'oiseau mythique évoque donc également le feu créateur et destructeur. Comme le Soleil, le Feu symbolise l'action fécondante. En consumant, il purifie et permet la régénération. Lucifer, le « porteur de lumière », précipité dans les flammes de l'enfer, incarne le feu qui ne consume pas et exclut de la régénération. Au contraire, le phénix rejoint le symbolisme du feu des rites initiatiques de mort et de renaissance.

Dans certaines crémations rituelles, le feu est aussi considéré comme véhicule ou messager du monde des vivants vers celui des morts. De même, le phénix porte souvent une étoile qui indique sa nature céleste et la vie dans l'autre monde. Tout le Moyen Âge a vu en lui le symbole de la résurrection du Christ.

Le griffon était également une représentation du Christ, venant du fait que c'est un animal terrestre (corps de lion) et aérien (ailes d'oiseau). La partie terrestre représentant le corps du Christ et sa présence sur Terre parmi les Hommes et la partie aérienne représentant « Dieu », sa partie spirituelle

Héraldique:

Le phénix (ou phœnix), figure héraldique imaginaire, est un oiseau sur un bûcher en flammes. Cet oiseau ressemble beaucoup à l'aigle héraldique et il est même parfois défini comme une de ses variantes. Il est représenté de face, tête de profil, ailes étendues, sur son bûcher, appelé « immortalité ».

Ci-contre les armes des Malet de Lussart : d'azur à un phénix sur son immortalité, regardant le soleil, le tout d'or, qui illustre bien la parentée avec l'aigle, réputé seul capable de regarder le soleil en face.



Wikipédia


Ce message a été modifié par enoch - mardi 01 avril 2008 à 16:12.
mercredi 02 avril 2008 à 15:45
Citer +Citer




Mammifère néo-zélandais (décembre 2006)

Dans le numéro d'octobre 2006 de l'IUCN Otter Specialist Group Bulletin, qui vise à la conservation des diverses espèces de loutres dans le monde, Jim Conroy publie un article sur le waitoreke, un mystérieux animal aquatique de la Nouvelle-Zélande ressemblant à une loutre.

Les témoignages sur cette créature sont nombreux, et ont déjà suscité une importante littérature cryptozoologique, y compris dans des revues scientifiques.

La présence d'un mammifère inconnu en Nouvelle-Zélande se heurtait toutefois au fait que l'on ne connaissait aucun mammifère terrestre néo-zélandais, y compris à l'état fossile. Or, les restes d'un tel mammifère fossile trouvé en Nouvelle-Zélande (environ 16 millions d'années) viennent juste d'être étudiés par une équipe de paléontologues, qui publient leur découverte dans les Proceedings of the National Academy of Sciences du 19 décembre 2006 : il ne s'agit certes pas du waitoreke, c'est en fait un animal de la taille d'un rat et aux affinités encore incertaines, mais en tout cas il est désormais prouvé que des mammifères terrestres ont pu coloniser la Nouvelle-Zélande.



Pour en savoir plus :

CONROY, Jim
2006 The otter in New Zealand — Did such an animal exist ? IUCN Otter Specialist Group Bulletin, 23 [n° 1] : 3-4 (October).

WORTHY, Trevor H., Alan J. D. TENNYSON, Michael ARCHER, Anne M. MUSSER, Suzanne J. HAND, Craig JONES, Barry J. DOUGLAS, James A. McNAMARA, and Robin M. D. BECK
2006 Miocene mammal reveals a Mesozoic ghost lineage on insular New Zealand, southwest Pacific. Proceedings of the National Academy of Sciences, 103 [n° 51] : 19419-19423 (December 19).





Ce message a été modifié par sandie72 - mercredi 02 avril 2008 à 15:56.
dimanche 06 avril 2008 à 23:14
Citer +Citer
Les monstres de nos océans


LIEN

mercredi 09 avril 2008 à 10:45
Citer +Citer


Micro-humains en Micronésie (mars 2008)

Une découverte stupéfiante vient d'être faite à Palau, en Micronésie (Pacifique), et que publie le journal scientifique en ligne Plos One de mars 2008. Lee Berger et ses collègues ont en effet exhumé dans des grottes de cette île des squelettes humains primitifs de très petite taille, voisine de l'homme de Florès (qui continue à susciter une polémique acharnée) ou des plus petits australopithèques, c'est-à-dire moins de 1,20 m de hauteur.

Or, les restes osseux datés au carbone 14 accusent un âge beaucoup plus récent encore qu'à Florès : entre 2890 et 1410 ans avant le présent seulement !

En dépit de caractères communs, comme la très petite taille (la reconstitution d'une femelle adulte donne un poids estimé de 29 kg), un torus supra-orbitaire prononcé (arcades sourcilières proéminentes), un menton fuyant, une mégadontie relative (grandes dents), etc., les hommes miniatures de Palau se différencient notamment par leur volume crânien nettement plus élevé, au point que selon Lee Berger et ses collègues, il s'agit d'Homo sapiens véritables, mais dont l'isolement insulaire aurait conduit à une réduction considérable de la taille et autres caractères dérivés, comme cela existe chez d'autres mammifères insulaires (les mammouths de l'île Wrangel, les éléphants nains des îles méditerranéennes, etc.).

Il est à noter par ailleurs, bien que Berger et ses co-auteurs n'y fassent pas allusion, que des traditions sur des infra-Pygmées insulaires courent dans plusieurs îles du Pacifique, depuis les menehune de Hawaï jusqu'au vélé des îles Fiji : seraient-elles inspirées par la survivance récente de ces modèles réduits d'êtres humains ?





Pour en savoir plus :

BERGER, Lee R., Steven E. CHURCHILL, Bonita De KLERK, and Rhonda L. QUINN
2008 Small-bodied humans from Palau, Micronesia. Plos One, 3 [n° 3] : 1-11.

LUOMALA, Katherine
1952 The menehune of Polynesia and other mythical people of Oceania. Journal of American Folklore, 65 [n° 256] : 195-196 (April-June).


lien

mercredi 09 avril 2008 à 11:42
Citer +Citer

sandie72
mardi 25 mars 2008 à 11:48


Micro-humains en Micronésie (mars 2008)

Une découverte stupéfiante vient d'être faite à Palau, en Micronésie (Pacifique), et que publie le journal scientifique en ligne Plos One de mars 2008. Lee Berger et ses collègues ont en effet exhumé dans des grottes de cette île des squelettes humains primitifs de très petite taille, voisine de l'homme de Florès (qui continue à susciter une polémique acharnée) ou des plus petits australopithèques, c'est-à-dire moins de 1,20 m de hauteur.

Or, les restes osseux datés au carbone 14 accusent un âge beaucoup plus récent encore qu'à Florès : entre 2890 et 1410 ans avant le présent seulement !

En dépit de caractères communs, comme la très petite taille (la reconstitution d'une femelle adulte donne un poids estimé de 29 kg), un torus supra-orbitaire prononcé (arcades sourcilières proéminentes), un menton fuyant, une mégadontie relative (grandes dents), etc., les hommes miniatures de Palau se différencient notamment par leur volume crânien nettement plus élevé, au point que selon Lee Berger et ses collègues, il s'agit d'Homo sapiens véritables, mais dont l'isolement insulaire aurait conduit à une réduction considérable de la taille et autres caractères dérivés, comme cela existe chez d'autres mammifères insulaires (les mammouths de l'île Wrangel, les éléphants nains des îles méditerranéennes, etc.).

Il est à noter par ailleurs, bien que Berger et ses co-auteurs n'y fassent pas allusion, que des traditions sur des infra-Pygmées insulaires courent dans plusieurs îles du Pacifique, depuis les menehune de Hawaï jusqu'au vélé des îles Fiji : seraient-elles inspirées par la survivance récente de ces modèles réduits d'êtres humains ?





Pour en savoir plus :

BERGER, Lee R., Steven E. CHURCHILL, Bonita De KLERK, and Rhonda L. QUINN
2008 Small-bodied humans from Palau, Micronesia. Plos One, 3 [n° 3] : 1-11.

LUOMALA, Katherine
1952 The menehune of Polynesia and other mythical people of Oceania. Journal of American Folklore, 65 [n° 256] : 195-196 (April-June).
lien







Ici un petit commentaire d'Uno s'impose !

Je suis sceptique .....


Ce message a été modifié par Okomarac - mercredi 09 avril 2008 à 11:45.
mercredi 09 avril 2008 à 12:16
Citer +Citer
Il s agit d une decouverte recente....aussi toutes les affirmations données ne sont peut être pas exactes! wink.gif Uno qui s y connait bien en hominidés nous donnera sans doute des commentaires interessants en effet!


Ce message a été modifié par sandie72 - mercredi 09 avril 2008 à 12:18.
mercredi 09 avril 2008 à 23:39
Citer +Citer
Merci de demander ainsi mon avis je suis flatté! blush.gif

Mais bon je ne suis pas un spécialiste mais donc j'ai été jeté un oeil sur la publication originale!

www.plosone.org

Bon là si la découverte s'avère authentifier on peut se poser de très sérieuses questions, s'agit-il de la survivance d'une autres espèce d'hominidés tel qu'Homo Floresiensis ou s'agit-il de Pygmées appartenant à l'espèce Homo Sapiens?!

En tout cas la source semble sérieuse même si je préfère encore attendre d'autres confirmations!

Toujours est-il que si cette découverte est authentifier et si les descriptions de Berger le découvreur des fossiles, s'avère vraies, alors 'est que nous avons à faire très probablement aux membres d'une nouvelle espèce d'hominidés!

Il est peu probable qu'il s'agisse d'Homo Sapiens car si la description de Berger est exacte nous avons là des être humain à la morphologie bien trop distincte de la notre et qui n'est guère similaire d'ailleurs à la morphologie des actuels habitant des l'îles d'où nous viennent ces fossiles, les habitant ce îles sont bien sûr comme nous des Homo Sapiens et ont donc une morphologie parfaitement moderne!

Alors qui pourraient bien être ces nouveau Hobbits?!

  • Possible membres de l'espèce d'Homo Floresiensis ayant donc survécut récemment?!
  • Espèce soeur ou sous-espèce d'Homo Floresiensis?!
  • Où alors sous-espèce d'Homo Sapiens descendant des premier Sapiens ayant colonisé la région et aillant évolué indépendamment vers cette nouvelle forme avant que l'arrivée d'autre Sapiens ne les élimines définitivement?!
  • Un autre scénarios?!


Je penche plutôt pour l'une des deux premières solutions!

Toujours est il que si cette découverte est bien authentique et valide cela confirmerait donc qu'une ou plusieurs espèce d'hominidé nains ont colonisé la région indonésienne mais le plus surpenant c'est que ces hominidés nains descendent très probablement d'hominidés de type Homo Erectus de plus grande taille et au cerveau bien plus gros, ainsi si cela venait à se confirmer cela signifierais que nous avons là l'exemple même que l'évolution n'est pas une "marche vers le progrès" sachant qu'ici l'évolution aurait donc amené à une réduction des capacités cérébrales et peut être même à une réduction des capacité cognitives (ce qui est possible mais attention il serait faux de faire une corrélation simpliste entre taille du cerveau et capacités cognitives)!

Bref une découverte qu'il reste encore à voir si elle est définitivement confirmée et surtout dont il faudra encore l'avis d'autres spécialistes!

Toujours est-il que si elle s'avère confirmer alors cela confirmera donc que l'évolution des hominidés ressemble à un buisson bien fournit où certaines branches sont parties dans la direction d'une plus grande masse cérébrales mais où d'autres branches sont également partis par la suite vers une diminution de la masse cérébrale, bref un magnifique exemple de diversification qui n'a cependant pas duré bien longtemps puisque ces espèces ont donc aujourd'hui disparue et que nous sommes en train de menacer la survit de nos plus proches cousin restant les grands singes!

En tout cas j'ai hâte de voir la suite de cette affaire en espérant bien sûr qu'elle conduirat à l'authentification définitive de cette découvertes et de l'immense intérêt qu'elle pourrait représenter en effet qu'une autre espèce du genre Homo ait pu cohabité avec l'homme moderne il y 1400 ans seulement c'est quand même une sacrée nouvelle et en effet cela pourrait bel et bien expliquer certaines légendes qui donc là s'inspireraient de faits bien réels! happy.gif


Ce message a été modifié par uno - jeudi 10 avril 2008 à 10:41.
jeudi 10 avril 2008 à 09:49
Citer +Citer
merci Uno pour cette reponse interessante.... happy.gif
Si je trouve des documents concernant les suites de cette decouverte je vous en informerai! original.gif


Ce message a été modifié par sandie72 - jeudi 10 avril 2008 à 09:49.
jeudi 10 avril 2008 à 10:45
Citer +Citer
De rien, je viens d'ailleurs de corriger mon précédent posts des quelques "magnifiques" fautes de frappes comme je sais si bien en faire!

En tout cas je croise les doigts pour que cette découverte soit authentifier parce que ce serait vraiment fascinant! happy.gif
dimanche 13 avril 2008 à 07:52
Citer +Citer
Les mystérieux chats d’Angleterre

Au début de l’année 1983, South Molton, une petite ville d’Angleterre, était sur le pied de guerre.
Un mystérieux prédateur s’attaquait aux moutons et aux agneaux. Au mois de juin, on comptabilisait déjà 200 animaux tués.
A chaque fois, les victimes avaient été égorgées puis éventrées et dévorées.

On déploya des moyens considérables pour traquer la bête mais en vain.

Fait étrange, le prédateur ne commettait ses forfaits que tous les trois jours. Il dévora même une brebis adulte en une seule nuit. Il s’agissait donc d’un animal de grande taille.

Les descriptions de cet animal varièrent du puma couleur ardoise à l’énorme chat noir de la taille d’un doberman, doté d’une queue aussi longue que son corps.

La bête d’Exmoor, comme on l’appela, pouvait courir à près de 50 km/h, sauter des haies ou cinq barrières alignées.

lien

lundi 14 avril 2008 à 09:01
Citer +Citer
Et il s'agissait d'un espèce de smilodon qui aurait survécu jusqu'à aujourd'hui?! Voici l'extrait d'une série anglaise la scène se déroulant donc en Angleterre!



Lien Direct Vers La Vidéo

J'avais également entendu parlé d'histoire de félins de type puma qui aurait été aperçu dans le sud de la France du côté de Marseille mais il me semble que finalement les marseillais avait selon leur habitude exagérer leur description du félin en ce qui concerne la taille et qu'il ne s'agissait en fait que d'un gros chat sauvage! mrgreen.gif

Pages : < 1 2 3 4 5 6 7 >





A voir sur le portail Livenet.fr Le Club
Vidéos
Le mag
Forum
Jeux
Comparaison de prix
Nos partenaires Partenaires : php - Vidéos - PS3 - Rap et R&B - Cinéma - voyage - TNT - Séries en DVD
Contact et infos Le blog Livenet
Suggestions sur Livenet
Aide générale Livenet - Aide du Forum
Charte du forum
Mentions légales
Reporter un abus
Reporter un bug

Copyright © 2004-2008 Tigersun - Tous droits réservés - Powered By IP.Board © 2008  IPS, Inc.