A voir sur Livenet :

Derniers Sujets

Pages : < 1 2 3 4 5 >
Livenet > Forum > Histoire
lundi 11 février 2008 à 17:36
Citer +Citer
Petite parenthèse sur le mot de Cambronne : Merde.

Utilisé pour souhaiter bonne chance, notamment dans le milieu théatral.

Remonte à l'époque où la bourgeoisie et la noblesse se rendait au spectacle en fiacre.
Une grande quantité de crottin sur le parvis du théatre teimoignait alors d'une salle remplie.

Voila pourquoi on souhaitait de la merde aux comédiens.



lundi 11 février 2008 à 23:44
Citer +Citer
Conter fleurette


Fleurette de Nérac est un personnage réel (mais dont la vie semble être romancée) de l'Histoire de France.
Jeune habitante de la ville de Nérac, fille d'un jardinier du château, elle connut le futur roi Henri IV et eut une aventure amoureuse avec celui-ci dans les années 1571-1572. Lorsque le roi la quitta, la légende veut qu'elle se noya de désespoir dans un lavoir. C'est de cette légende que vient la célèbre expression "conter Fleurette". En réalité, elle vécut pendant 20 ans après cette aventure et mourut le 25 août 1592
Wikipédia (Fleurette de Nérac)




Origine du vieux dicton « conter Fleurette »

C’est à Horace Raison que nous devons d’avoir retrouver l’origine historique du vieux dicton "Conter fleurette" (Horace Raison, Code Galant, ou Art de conter fleurette, Éd. Ollivier, Paris, 1857, p. 13-30). Ce dicton provient d’une histoire unissant en un instant crucial, l’un des plus grands personnages de l’histoire française, à une illustre inconnue, qui pourtant, aura elle aussi gravé de son empreinte l’histoire en laissant son nom au dicton : à savoir le roi Henri IV et une paysanne nommée Fleurette.
Henri IV était alors âgé de quinze ans, lorsqu’en 1566 il reçut à Nérac son cousin, le roi Charles IX, venu pour visiter la cour de Navarre. Au cours des nombreuses fêtes organisées pour agrémenter le séjour du roi, le jeune Henriot (tel qu’on l’appelait encore à l’époque) se fit surtout remarquer par son ardeur, et notamment à l’épreuve du tir à l’arc.
Ce jeu consistait à l’époque à fendre en deux une orange placée à bonne distance du tireur. Le roi Charles affectionnait tout particulièrement ce jeu d’adresse, et alors qu’aucun des courtisans - et pas même le duc de Guise nous précise Horace Raison, qui pourtant excellait à cet exercice -, n’aurait eu la maladresse de s’y montrer plus habile que le roi, lorsque le tour d’Henri vient, il fend pourtant du premier coup l’orange de sa flèche.
Charles fait alors preuve d’humeur, bouscule Henri, dont le sang ne fait qu’un tour : il s’indigne, recule de quelque pas, bande son arc, et pointe sa flèche sur la poitrine du roi. Ordre est alors immédiatement donné d’éloigner le bouillant cousin.
Le lendemain, Charles trouve un prétexte pour ne point paraître au jeu, et le duc de Guise laisse alors exprimer tout son art. Soudain à court d’orange, le duc se saisit d’une rose qui brillait au sein d’une des jeunes filles qui assistait au spectacle, et la met en lieu et place de l’orange manquante. Le duc tire le premier, rate la fleur, mais la flèche d’Henri, qui lui succède, atteint son but. Henriot se saisit alors galamment de la fleur par la flèche qui lui sert de tige, et court la rendre à la jolie villageoise, sans la détacher : c’est le coup de foudre !
Retournant au château, Henri apprend que la belle enfant se prénomme Fleurette, qu’elle habite un petit pavillon aux environs de la fontaine de la Garenne, avec son père, jardinier du château.
Le lendemain, Henri se lance dans les plantations, travaille au jardinage, et demande à être aidé par le père de Fleurette, s’offrant ainsi le meilleur des prétextes de courtiser - c’est-à-dire d’en "conter" à : Fleurette. Jusqu’à ce qu’un soir, au clair de lune de la fontaine de la Garenne, "la bergerette" de quatorze ans et le "prince de Béarn" finissent par connaître tous les deux et pour la première fois l’amour charnel.
L’histoire nous dit que le précepteur du prince (Lagaucherie), furieux du distrait de son élève royal, fini par éloigner le prince, en l’attirant vers Pau, pour de là se rendre à la fameuse entrevue de Bayonne, où fût paraît-il résolu le massacre des Protestants. On connaît la suite : comme le dit subtilement Horace raison, "les filles d’honneur de Catherine de Médicis s’étaient chargées du soin d’effacer de son souvenir l’image de la pauvre petite Fleurette". Aussi, conclue Horace Raison, "l’histoire ne fait-elle aucune mention de Fleurette, et nul éditeur ne s’avise d’annoncer pompeusement ses Mémoires. Par une heureuse compensation toutefois, la galanterie a pris son joli nom sous ses auspices et s’est chargée de perpétuer la gracieuse mémoire de la jolie et tendre enfant, à qui l’on ne saurait se défendre de donner un doux souvenir, chaque fois que l’on tente de conter fleurette" (Horace Raison, Code Galant, ou Art de conter fleurette, Éd. Ollivier, Paris, 1857, p. 13-30).

LIEN


mardi 19 février 2008 à 09:36
Citer +Citer
L 'expression "coiffer au poteau" viendrait de la mitre de papier que l'on mettait sur la tête des condamnés hérétiques sur le bûcher....
mercredi 20 février 2008 à 16:44
Citer +Citer
Porter le chapeau


Depuis le XVIIe siècle, "mettre un chapeau sur la tête de quelqu'un" signifie "nuire à sa réputation" (dès le XVIe siècle, le "chapeau" est synonyme de réputation). En effet, il permet de cacher la réalité d'un visage parfois disgracieux, et c'est la première chose que l'on voit. Il symbolise donc les apparences. C'est pour ces raisons que l'on dit d'une personne qu'elle "porte le chapeau" lorsqu'elle est accusée d'être coupable d'un délit.


samedi 01 mars 2008 à 17:52
Citer +Citer
UNE OPINION SUR L'ORIGINE DU MOT TINTAMARRE
(Brève parue en 1843)

O n trouve dans les vieilles chartres du Berry que Jean , fondateur de la chapelle de Bourges, allant un jour à la chasse, rencontra un grand nombre de vignerons dans un état si misérable, qu'il les interrogea amicalement, et en eut pitié. Il apprit d'eux qu'on les faisait travailler jusqu'à quinze et seize heures par jour, et pour abolir cette coutume, il ordonna qu'ils n'eussent à se rendre au travail qu'à six heurs, et qu'ils pussent s'en revenir à six heurs du soir en été, à cinq en hiver.

Le duc ne voulut pas que cette promesse fût illusoire, et il enjoignit à ceux qui étaient le plus près de la ville, et qui par conséquent entendaient sonner l'heure, d'en prévenir leurs voisins, qui devaient l'annoncer aux plus éloignés : « Tellement, dit l'auteur de ce récit, qu'en toute la contrée s'entendoit une grande huée et clameur, par laquelle chacun étoit finalement averti qu'il falloit faire retraite en sa maison. » . Tous donnaient cet avertissement en tintant avec une pierre dessus leur mare (mare, c'était le nom d'un instrument de labour), d'où il serait possible que depuis on eût appelé tintamarre, en général, tout ce qui rappelait un bruit de ce genre.
dimanche 02 mars 2008 à 12:01
Citer +Citer
"TENIR LA DRAGEE HAUTE"

Ces dragées là n'ont rien à voir avec les douceurs que l'on distribue lors des baptèmes. L'expression ne se comprend que si l'on connaît l'ancien sens du mot dragée. La "dragie" était une friandise destinée aux chevaux. Elle était faite de fourrage vert, "mélange de grains qu'on laisse croître en herbe pour les bestiaux". Pour que le cheval ne la dévore pas d'une traite, on la plaçait au plus haut de son râtelier. D'où "tenir la dragée haute" pour faire attendre longtemps quelqu'un et ne lui accorder que parcimonieusement ce qu'il désire.

mardi 15 avril 2008 à 09:14
Citer +Citer
[ EXPRESSION ]
« Avoir voix au chapitre »

[ SIGNIFICATION ]
Être consulté, avoir le droit d'exprimer une opinion, de participer à une délibération.
Par extension : avoir de l'influence, avoir autorité pour se mêler d'une affaire.

[ ORIGINE ]
Ce chapitre-là n'a strictement rien à voir avec celui d'un livre.
Le nôtre remonte au Moyen Âge. Il concerne le clergé dans lequel le chapitre désigne à la fois le corps des chanoines d'une cathédrale ou d'une église importante, l'assemblée des moines et chanoines qui traite des affaires de leur communauté et le lieu dans lequel se tient cette assemblée.

Celui qui avait voix au chapitre était celui qui pouvait participer aux prises de décisions, celui qui avait une voix lors des délibérations aux cours des assemblées, droit qui était ouvert aux chanoines et à leurs supérieurs comme les évêques, mais pas aux serviteurs et moinillons également présents.

L'expression, qui a gardé le sens d'origine, ne semble apparaître qu'au XVIe siècle, malgré l'ancienneté des chapitres.

mercredi 16 avril 2008 à 09:51
Citer +Citer
Battre à plate couture"



Signification


Battre complètement quelqu'un.



Origine


Cette expression du XVIIIe siècle semble faire référence aux étoffes de jadis. Celles-ci étaient tellement épaisses qu'il fallait les battre avec une latte pour pouvoir aplatir les ourlets. Depuis, on dit que l'on a "battu quelqu'un à plate couture" lorsqu'on l'a vaincu entièrement.

mercredi 16 avril 2008 à 10:06
Citer +Citer
mauvaise manip...pardon!




Ce message a été modifié par pouchkine - mercredi 16 avril 2008 à 10:07.
samedi 19 avril 2008 à 08:02
Citer +Citer
[ EXPRESSION ]
« Faire d'une pierre deux coups »

[ SIGNIFICATION ]
Obtenir deux ou plusieurs résultats, atteindre deux ou plusieurs objectifs avec une seule action ou un seul moyen.

[ ORIGINE ]
Cette expression est attestée chez Montaigne au XVIe siècle, mais il est probable qu'elle existait sous une forme ou une autre bien avant.

La métaphore est extrêmement simple à comprendre : si quelqu'un, à l'aide d'un seul jet de pierre, arrive à toucher deux cibles différentes, il fait d'une pierre deux coups.
Il est donc assez compréhensible qu'au figuré ce soit aussi le cas lorsqu'on entreprend une action et qu'on obtient deux ou plusieurs résultats.
samedi 19 avril 2008 à 16:47
Citer +Citer
Tonnerre de Brest.

Le Tonnerre de Brest était les coups de canon qui étaient tirés du bagne de Brest quand un forçat venait à s'évader. Toute une horde éclectique se mettait alors à la poursuite du malheureux afin d'obtenir la prime promise à celui qui lui metterait la main dessus.
mercredi 23 avril 2008 à 09:41
Citer +Citer


"J'en mettrais ma main au feu"



Signification


Affirmer ses propos avec ferveur.



Origine


Au Moyen Age, lorsque les enquêtes concernant la culpabilité d'une personne s'annonçaient longues et fastidieuses, on préférait soumettre les accusés à une épreuve appelée le "jugement de Dieu". Celle-ci existait de différentes manières. Il pouvait s'agir de tournois, de duels, mais également d'autres formes d'épreuves beaucoup plus radicales. On attachait parfois un accusé par les poignets et par les chevilles et on le jetait dans l'eau. Si son corps flottait, c'est qu'il était coupable. Il pouvait également s'agir de tenir dans ses mains une barre de fer sortant des braises ou encore de laisser sa main dans les flammes. Si elle en ressortait indemne, cela signifiait que l'on était innocent. "Mettre sa main au feu" est donc une référence à ce "jugement de Dieu", et on l'emploie lorsque l'on cherche à convaincre une personne que l'on a raison.
samedi 26 avril 2008 à 09:04
Citer +Citer
[ EXPRESSION ]
« Porter (planter) des cornes »

[ SIGNIFICATION ]
Être (faire) cocu.

[ ORIGINE ]
A l'origine, il y a 'cornart' qui, au XIIIe siècle, veut dire 'imbécile' puis 'escorner' qui, au XVe siècle, veut dire 'ridiculiser'.
A cette époque et pendant encore longtemps, une manière très courue d'humilier, de ridiculiser quelqu'un était de le faire cocu et de le faire savoir (Edmond Rostand utilise le verbe "ridicoculiser").

La corne (qu'on entend dans les deux mots cités précédemment), c'était à la fois le sexe de l'homme et l'attribut qui désignait un homme ou une femme trompé.
Planter des cornes a une connotation sexuelle évidente.

Voltaire dit que les Grecs désignaient déjà par 'bouc' (donc porteur de cornes) le mari d'une femme très portée sur la chose, par comparaison avec les chèvres qui seraient très 'chaudes'.
Je n'ai pas vérifié pour les chèvres, mais à la réputation qu'on fait aux légionnaires, ceux-ci auraient donc des circonstances atténuantes, ne sachant pas résister aux appels langoureux de ces femelles constamment en rut.

dimanche 27 avril 2008 à 09:52
Citer +Citer
au temps pour moi:
Selon une première théorie, cette expression est issue du langage militaire dans lequel « au temps ! » serait dit pour commander la reprise d’un mouvement depuis le début. Elle aurait glissé vers le sens figuré actuel : ainsi prononce-t-on cette locution pour admettre une erreur, en signifiant que l’on va éventuellement reconsidérer la question.
Une deuxième théorie postule que la graphie au temps pour moi serait en réalité une forme pédantesque de autant pour moi. Cette théorie, défendue entre autres par Claude Duneton, postule que la théorie des origines militaires de l’expression soit à l’origine une légende, une sorte de "canular étymologique", comme on en invente souvent pour l’origine de beaucoup d’expressions.


Ce message a été modifié par sandie72 - dimanche 27 avril 2008 à 09:52.
dimanche 27 avril 2008 à 22:54
Citer +Citer
Au temps pour moi ou autant pour moi ?

http://www.langue-fr.net/index/A/au_temps-autant.htm

Au temps pour moi , je l'ai toujours écrit ainsi . Et sur comlive ... j'ai découvert ..... autant pour moi . Cela vient effectivement de ma formation militaire , qui rassurez vous , n'a durée q'un an , et ou les sous-off , chaque fois qu'ils disaient une connerie , chose fréquente , hurlaient :
au temps pour moi .

wink.gif
lundi 28 avril 2008 à 10:31
Citer +Citer
laugh.gif


Avoir un nom à coucher dehors"



Signification


Avoir un nom difficile à prononcer ou à retenir.



Origine


Cette expression a une origine assez surprenante. Elle provient en effet d'une époque où lorsqu'une personne était perdue et devait demander le gîte à des inconnus, il valait mieux pour elle qu'elle ait un nom à résonance "chrétienne" pour que quelqu'un accepte de lui offrir un endroit où passer la nuit. Il en était de même dans les auberges où les personnes dont le nom était le plus bourgeois avaient le plus de chances d'obtenir une chambre. Ainsi, les autres allaient devoir dormir dehors. C'est pour ces raisons que l'on dit "avoir un nom à coucher dehors", dont le sens est heureusement aujourd'hui différent puisqu'il s'agit simplement d'avoir un nom compliqué à prononcer ou à retenir, même si l'expression a toujours une valeur relativement négative.
L'armée napoléonienne serait une autre origine possible. Elle était composée de nombreux soldats recrutés lors des campagnes à l'étranger. Lors des stationnements dans des villes, les habitants étaient tenus d'héberger les officiers titulaires d'un billet de logement. Certains de ces officiers, avaient des noms de consonance étrangère, ils pouvaient passer pour des ennemis, on disait qu'ils avaient des "noms à coucher dehors avec un billet de logement". L'expression aurait depuis été raccourcie à "avoir un nom à coucher dehors".
lundi 28 avril 2008 à 16:58
Citer +Citer
Tirer à hue et à dia.

Signification :

Aller dans des directions opposées.
Agir de manière contradictoire, de façon désordonnée.

Origine :

'hue' ('hurhaut', autrefois) et 'dia' ont été des cris de charretiers pour exciter un cheval et le faire avancer, ou des cris de laboureur pour faire aller le cheval de trait à droite ou à gauche, respectivement.

Par extension, celui qui tire à hue et à dia (sous-entendu : simultanément) fait preuve d'un manque d'organisation certain ou est condamné à être écartelé.

Au XVIIe siècle, on utilisait l'expression "il n'entend ni à hue, ni à dia" pour dire de quelqu'un que "on ne saurait lui faire entendre raison".

jeudi 01 mai 2008 à 23:58
Citer +Citer
Moi, j'en ai une bien bonne et imagée!!!
L'expression "ne pas réussir à joindre les deux bouts!" vient de la fraise que portaient ces gentes dames et hommes au XVIe siècle et qu'il n'arrivait pas à attacher leur serviette autour du cou!



vendredi 02 mai 2008 à 09:12
Citer +Citer
Avoir du sang bleu"



Signification


Avoir des origines nobles.



Origine


Le sang est ici employé en son sens de "lien de parenté" ou d'"hérédité". On peut penser que la couleur bleue était celle que laissaient apparaître les veines des personnes qui avaient le teint clair et qui n’avaient donc pas de sang maure ou juif comme s’en ventaient les nobles castillans. "Avoir du sang bleu" proviendrait donc de l’espagnol "sangre azul" qu’utilisaient ces derniers.
vendredi 02 mai 2008 à 09:19
Citer +Citer

« Avoir les boules »

SIGNIFICATION
Être très énervé.
En avoir assez.
Avoir peur.

ORIGINE
Quand on est un joueur de pétanque, il est indispensable d'avoir sa paire de boules avec soi, sous peine de ne pas pouvoir les lancer.
Pour les eunuques, la pratique de ce jeu est nettement plus difficile...

Cette expression a une petite soeur, presque aussi employée "avoir les glandes".
A l'origine, ces boules ou ces glandes désignaient sans conteste les coucougnettes ou, dans un langage plus châtié, les gonades mâles ou testicules. Mais la gestuelle qui accompagne parfois l'expression, les deux mains tenant des boules imaginaires et placées sous la gorge, laisse un doute sur les boules dont il s'agit (des ganglions ? des amygdales hypertrophiées ?), à moins que la colère soit telle qu'elles soient vraiment très remontées, bien loin du scrotum.

Son origine n'est pas réellement connue, mais elle est très récente.
Elle semble avoir été popularisée dans les cours des écoles à la fin du XXe siècle où sa concision et sa force ont rendu son adoption rapide.

Duneton indique qu'elle était déjà employée par les détenus de la prison de Fresnes dès 1965 où elle signifiait "avoir le cafard". Mais là encore, la genèse de cette expression n'est pas connue.

Il paraît que chez nos amis canadiens, ces choses-là s'appellent aussi les 'gosses'. Du coup, je ne sais pas si je vais continuer à laisser mes gosses à l'école le matin.


laugh.gif


Ce message a été modifié par Okomarac - vendredi 02 mai 2008 à 09:20.

Pages : < 1 2 3 4 5 >





A voir sur le portail Livenet.fr Le Club
Vidéos
Le mag
Forum
Jeux
Comparaison de prix
Nos partenaires Partenaires : php - Vidéos - PS3 - Rap et R&B - Cinéma - voyage - TNT - Séries en DVD
Contact et infos Le blog Livenet
Suggestions sur Livenet
Aide générale Livenet - Aide du Forum
Charte du forum
Mentions légales
Reporter un abus
Reporter un bug

Copyright © 2004-2008 Tigersun - Tous droits réservés - Powered By IP.Board © 2008  IPS, Inc.