Croyances, religions et santé mentale.
Il y seulement quelques dizaines d’années, on pouvait croire que Dieu communiquait avec les hommes par l’intermédiaire de ses prophètes, de ses visionnaires ; donc Il existait par sa présence indiscutable.
Depuis, la connaissance des mécanismes de communication neuronale avec ses dérives maladives du psychisme explique la nature des perceptions, interprétées plus vraies qu’une réalité, qu’elles soient auditives, visuelles et/ou de sensations diverses.
La religion, la culture de la psychose hallucinatoire.
Ni Dieu, ni Diable, seulement et totalement une maladie psychiatrique.
D’un autre âge, ceux qui se disaient en communication avec Dieu étaient et sont encore appelés «prophètes» avec leurs paroles et écrits indiscutables.
De nos jours, ceux qui entendent des voix ont pour certitude que Dieu leur parle ; ce sont nos jeunes en psychose hallucinatoire paranoïde dont le traitement relève de la psychiatrie.
Dieu ne communique avec personne, c’est votre psychose qui vous parle, de jour, avec votre vocabulaire, avec vos mots identifiés dans votre culture - d’où les diverses religions - à la manière de vos rêves et cauchemars de nuit.
Tout ce que racontent les religions, basées sur des perceptions visuelles ou auditives des pseudo prophètes, ne sont que des hallucinations psychotiques interprétées en délires d’imagination.
Les délires psychotiques
Les plus souvent mystiques, les délires psychotiques n’ont pas d’existence, c’est de l’imaginaire symptomatique de la schizophrénie. Alors pour donner corps aux perceptions et sensations, le psychotique crée sont environnement existentiel que sont Dieu et son Paradis ainsi que le Diable et son Enfer. C’est dans sa logique schizophrène binaire de représenter le Bien (son espérance) et le Mal (sa souffrance).
Les visions de fin du monde sont récurrentes chez les psychotiques car inconsciemment ce serait la fin de leurs souffrances.
Prédisposition à la schizophrénie.
Deux thèmes parmi les nombreux critères de détection précoce reconnus et répertoriés.
- Avoir un intérêt très marqué pour des sujets comme la religion, la philosophie, les sciences occultes.
- Avoir des croyances erronées.
Le devoir d’information.
Que les divers mouvements religieux expliquent leurs différences entre une hallucination psychotique visuelle, auditive d’avec les relations dites «mystiques» de l’au-delà : contacts prophétiques, apparitions, voix intérieures...
Aussi croyants et religieux, comment conciliez vous la création dite « divine », Adam, Eve et la succession » avec notre préhistoire : l’homme des cavernes, l’âge de pierre, du feu, du fer…?
Les sagesses de nos ancêtres les primates.
Nos bouches sont trop petites pour contenir toutes nos dents, et nombre d'entre nous doivent en faire extraire plusieurs. Soit nous avons évolué depuis un être qui avait un museau plus long, soit celui qui nous a créé avait un sérieux problème dans l'appréciation des distances!
La médication explicite.
Est inscrit sur une notice pharmaceutique dédiée: «... est utilisé pour traiter une maladie qui s’accompagne de symptômes tels que entendre, voir et sentir des choses qui n’existent pas, avoir des croyances erronées...».
Nous ne sortirons nos enfants de ce mal tant que cette fausse dualité ne sera pas comprise et admise et c’est tout mon combat.
Cette relation croyances/psychose vous semble inadmissible, alors je vous mets au défi de citer une seule autre manifestation qui soit à la fois l’œuvre présumée de l’Au-delà et également les symptômes répertoriés d’une maladie.
Chaque année, en France, plus de 8000 jeunes entrent dans cette maladie qu’ils ne peuvent admettre.
La schizophrénie, est cette « maladie trompeuse » que vous l’on appris à ne pas comprendre, le fond de commerce des religions ; nos enfants ne doivent plus en être les dégâts collatéraux.
Halte à la manipulation ; la vie de nos enfants vaut mieux que ce monde illusoire.
Rendons à la schizophrénie ce qui lui appartient ; ses symptômes hallucinatoires et ses délires, c’est de cette manière que nous sortirons nos enfants de la psychiatrie. Que la religion n’utilise plus cette souffrance insoutenable de nos « malades » pour établir son pouvoir. A chacun sa m....
Que diriez-vous si les croyances se servaient d’autres maladies, telles que le cancer ou le sida, ce serait le tollé d’indignation.
Ne soyez pas les acteurs de cette duperie, sortons nos jeunes de la psychiatrie.
Il est temps d’ouvrir ce débat.
Si il avait un Dieu, cette maladie n’existerait pas.
Jean-Didier Vincent - Professeur de neurophysiologie : « Il n’y a pas pires atteintes pour l´homme que celles qui touchent le cerveau. »
20 années au cœur de cette maladie, çà vous changent un homme.
Mon site dédié à cette maladie :
http://monsite.orange.fr/champion20 Cordialement à vous.