Saturday 17 May 2008 à 17:28
Pour moi, ce n'est pas un problème important.
Des millions d'espèces se sont succédées, ont prospéré puis disparu - certaines ont dû avoir un impact très négatif sur l'environnement comme les grands dinosaures herbivores du jurassique qui , en troupeaux, dévoraient des forêts entières - ceux là n'ont pas attendu le crétacé pour tirer leur révérence.
Il y a eu cinq grandes extinctions depuis le cambrien, dont une, au moins, a entraîné la disparition de 90 à 95% des espèces existantes - celle liée (pour une part) à la cute de la météorite de Chicxulub aurait provoqué la disparition de 70% des espèces - les homéothermes ayant, bien entendu, mieux résisté que les poïkilothermes.
L'humanité disparaîtra un jour - aura-t-elle une part de responsabilité dans son propre malheur ? c'est très possible mais la loi naturelle s'imposera à elle d'une façon ou d'une autre.
Quant à celui - je ne veux même pas retenir son pseudo - qui qualifie ce sujet d'"insulte à l'espèce humaine", ce n'est qu'un de ces humanoïdes bouffis d'orgueil qui s'obstinent contre toute logique à affirmer que l'homme est différent des autres espèces qui lui doivent respect et soumission.
Rappelons lui que les 20 acides aminés qui constituent nos protéines sont les mêmes qui, autrefois, construisaient les diplodocus et que notre survie sur cette planète dépend à 100% de facteurs tels que l'orbite de notre planète, la qualité du rayonnement du soleil, l'équilibre gravitanionnel du sustème solaire, les lubies de trajectoires de météorites ou autres comètes et même de ces petits brins d'acides nucléiques que l'on nomme virus dont certains, un jour ou l'autre, pourraient nous faire regretter le temps du sida.
Alors, un peu de modestie : faisons ce que nous pouvons pour ne pas trop abîmer notre environnement mais ne nous surestimons surtout pas - nous ne sommes qu'une espèce parmi d'autres ,apparue très récemment , et peut-être fugace.