mardi 29 janvier 2008 à 23:12 Tiens, je te donne une interprétaion personnelle (donc elle peut etre soumis a controverse hein) de 2 des themes que nous a donné la définition que tu a trouvé :
c'est bien ton interprétation personnelle que je veux. donc lâche toi!
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La sexualtité libre : le libertinage. L'echangisme. Les partouzes. Ce sont des plaisirs hédoniste : on prend son pied, sans faire de mal a personne. Mais a mes yeux, on y perd d'autre chose : le plaisir de n'avoir qu'une partenaire a sois a qui l'ont peu tout donner. Cette sexualité libre, je trouve qu'elle entraine la volonté d'en avoir toujours plus :
Un rapport sexuel avec son partenaire => Un rapport sexuel avec 2 partenaires => Un rapport échangiste avec un autre couple => Une soiré libertine avec plusieurs couples => Une partouze pure et dure => et apres? Ou se trouvera la limite? On a cherché a les repousser sans arret, donc, pourquoi s'arreter? Et c'est la qu'on commence a etre frustré, car on sait que pousser plus loin, c'est entrer dans des actions immorales. Or, on ne veut pas...
mon expérience personnelle sur ce point est qu'en effet, le plaisir qu'on retrouve dans une relation avec un partenaire unique n'est absolument pas le même que celui qu'on éprouve dans une relation libertine.
le libertinage ne signifie pas forcément avoir plusieurs partenaires. juste un de plus, en ce qui me concerne en tout cas, ça me semble déjà parlant.
après coup, avec l'expérience, on peut en arriver à la conclusion qu'on est moins heureux dans un acte sexuel pluriel, que dans un acte classique.
et ce n'est pas parce qu'on a la liberté de faire le plus, qu'on ne peut pas faire le moins.
et puis on peut arriver à la conslusion qu'une relation à deux est plus satisfaisante, et plus difficile à obtenir et à entretenir qu'une course sans fin vers plus de sexe et plus de partenaires.
et se connaissant soi-même, on peut décider d'arrêter le papillonnage à outrance.
j'ai rencontré beaucoup d'ex-libertins boulimiques qui finissaient par sortir très peu, et n'avaient qu'un ou deux partenaires qu'ils voyaient encore, dans le cadre d'une relation ou l'amitié, la complicité, la compréhension réciproque, et l'estime, l'emportaient sur le sexe pur.
je ne dis pas que tout le monde trouve l'équilibre un jour. je dis que tout le monde se trompe un jour. et ce jour là, chacun est libre de continuer à se tromper, ou de corriger le tir.
je te rappelle que dans les buts que certains hédonistes poursuivent il y ceux-ci:
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- une vie sans trouble (recherche de l' Ataraxie: (du grec ἀταραξία, ataraxía signifiant «absence de troubles») apparaît d'abord chez Démocrite et désigne la tranquillité de l’âme résultant de la modération et de l’harmonie de l’existence.),
- un corps en bonne santé,
- la noblesse d'âme,
- le savoir et les sciences en général,
- le bien social, etc.
ce sont des choses difficiles à atteindre. et qui demandent une grande discipline.
et si le résultat est qu'au final, en faisant ce qu'on veut, on est plus troublé et plus malheureux qu'avant, un bon hédoniste doit être capable d'en faire moins.
parce que contrairement à ce qu'on pourrait croire, c'est parfois (souvent) en en faisant moins qu'on en obtient plus. plus de bien être, et plus de bonheur.
et je rappelle que le but est bien là. plus de bonheur.
pas plus de sexe, plus de nourriture, plus de jouets, plus d'argent.
quand on a compris ça, on a tout compris.
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-Les plaisirs de la table : je recherche du plaisir. Donc je vais aller manger du caviar. Mais demain aussi j'en chercherai, donc je vais encore prendre du caviar. Mais apres demain aussi, donc au final, je vais en prendre tout les jours.
Sauf que le caviar n'aura alors plus du tout la saveur qu'il avait la 1ere fois que je l'ai gouté...
je ne sais pas.
je pense qu'en mangeant simplement ce qu'on a envie de manger, là, maintenant, on peut apprécier un hamburger du mac do autant qu'un repas à la tour d'argent.
j'ai souvent remarqué que ce sont les petits plaisirs qui ne paient pas de mine qui font le plus plaisir!
comme le chocolat chaud après l'aprem piscine. ça fait toujours du bien.
il ne faut pas abuser des bonnes choses.
ça ne sert à rien.
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Oui, mais, vous me diriez :
Bien sur! En suivant au pied de la lettre, mes exemples tombe a l'eau : je dois prévoir ce phénomène d'habituation au sexe ou au caviar. Sauf qu'en réalité, qui est capable d'anticiper la totalité de ses gestes, et de ses choix, a long, ou a court terme, et d'ensuite faire un calcul du taux de plaisir immédiat/taux de deplaisir apres?
Personne. L'homme n'est pas une machine, et devra faire des choix qu'il pourra regretter par la suite.
Donc, a mes yeux, l'impossibilité de pouvoir se projeter a chaque fois empeche l'hédonisme de fonctionner. C'est une chimère.
dans ce sens là, oui.
mais si on accepte de se tromper, et qu'on est décidé à ajuster le tir pour préserver son bonheur et sa quiétude, c'est assez facile, en fait.
je préfère essayer.
parce qu'en ne faisant rien, on n'est pas du tout à l'abris d'être frustré et malheureux. et si on a peur et qu'on ne fait rien, ça ne risque pas de changer.
mardi 29 janvier 2008 à 23:12 Alors, tu es une personne particulière, et tu as un don rare Didam. Je sais que je suis souvent du genre moqueur, a jouer avec l'ironie, mais la, je suis serieux.
Si tout le monde était comme toi, je reviendrai sur ce que j'ai dit.
Cependant, peu, tres tres peu de personne sont capable de savourer les plaisirs simples, comme etre allongé dehors, et prendre un bain de soleil. Ou se promener dans de beaux paysages.
Et cette grosse majorité, c'est que nous appelons la société : c'est a dire le comportement de la grande partie des Individus. Et pour tout ceux la, je reste sur ce que je dis : l'hédonisme ne mène qu'a la perte.
ça c'est super important, par contre.
merci beaucoup, mais ce n'est pas extraordinaire d'apprendre à apprécier le moment présent, et ce qu'on possède déjà.
il suffit de se poser et de se demander ce qu'on aime vraiment.
et il suffit de prendre le temps d'apprécier ces choses là.
au début ça fait bizarre. on le fait consciemment. ensuite ça vient automatiquement.
on passe près d'un arbre en fleur, on s'arrête. on sent les fleur, on observe leur couleur, la transparence des pétales, on remarque les bourgeons, bref, on apprécie l'instant présent.
c'est à la portée de tout le monde. il suffit de prendre le temps.
Ce message a été modifié par didam - mercredi 30 janvier 2008 à 16:41.