Friday 18 April 2008 à 17:22 Ce qui me derange dans tout ça :
"element de l'ensemble vide" est une chose. Elle existe donc. Donc l'ensemble vide n'existe pas. pourtant, "ensemble vide" est une chose. donc il existe.
Et on arrive à une dualité comparable à celle d'un certain félin... mais comment la leves tu ?
Et, s'il te plait, repond de façon concise, pas la peine de mettre 36 fois la meme phrase ecrite de façon différente
PS :
"Les autres ont raison aussi" est une chose... "les uns ont torts" également...

OK. Je vais tenter de lever la "dualité" du felin, point par point, plus qu'il n'en faut, car mieux vaut trop que pas assez, n'est-ce pas mon cher Matheux ?

Et mon conseiller en comm. dont j'ai besoin, je suis sérieux en le disant...
Friday 18 April 2008 à 17:22 Et, s'il te plait, repond de façon concise, pas la peine de mettre 36 fois la meme phrase ecrite de façon différente

La concision n’est pas ma grande qualité

, le monde entier le sait maintenant, mais c’est promis, Matheux, je vais essayer de faire de mon mieux…
Je vais faire ci-après plusieurs essais de réponse à tes questions, plusieurs exercices de concision, du « meilleur » jusqu’au « pire », le classique lamentable « discours fleuve » d’Hubertelie donc, qui vaudra une note de 0 sur 20 en matière de concision, ou plutôt 0 sur l’Infini comme d’habitude….
Si certains essais répondent rapidement et amplement à tes questions, alors considère les autres comme de simples détails et commentaires supplémentaires, dont un Matheux n’a pas spécialement besoin pour comprendre le problème, mais dont d’autres peuvent avoir besoin. Promis, je vais essayer de ne pas écrire 36 fois la même phrase sous différentes formes... sauf s’il y a un intérêt ou une intention pédagogique là-dessous. Car franchement, il m’est parfois difficile de faire autrement que de présenter plusieurs exemples d’énoncés pour mettre en évidence un certain
modèle de problème…
Friday 18 April 2008 à 17:22 Ce qui me derange dans tout ça :
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Essai 0 : Pour résumer « ce qui te dérange »…</H1>
Je vois que je n’ai pas bien répondu à l’une de tes trois questions précédentes, celle qui concerne l’existence de la « chose » qu’est « l’ensemble vide », et que tu poses encore plus pertinemment aujourd'hui sous la forme de la question de l’existence de la « chose » qu’est l’« élément de l’ensemble vide ».
Si je suis bien ta pensée, tu soulèves ainsi le « paradoxe » qu’est de dire que « Toute chose est une existence » ou que « TOUT existe », du moment où le mot CHOSE peut désigner TOUT ce qu’on veut, comme par exemple "uigdfgabzdgviz" (l’exemple que tu as donné), et qui implique donc que « élément de l’ensemble vide » ou « chose à la fois vrai et fausse » ou « patte de couleuvre » ou « éléphant rose » est une existence. Donc « tout et n’importe quoi » est une existence, ce qui est un « paradoxe » ou un « non-sens », ce que tu veux me faire remarquer. C’est ce même « paradoxe » que tu relèves dans ma phrase inachevée (très volontairement !), où je disais : « Les uns ont raison et les autres… ». Donc « Les autres ont raison aussi», puisque « TOUT existe », « TOUT est vrai », dit le « paradoxal théorème »….
Les essais suivants vont revenir sur un aspect ou sur un autre de « ce qui te dérange »...
Friday 18 April 2008 à 17:22 Et on arrive à une dualité comparable à celle d'un certain félin...
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Essai 1 : « Chose paradoxale et pourtant chose cohérente »…</H1>
Pour lever le « paradoxe » avec la plus grande concision, je peux simplement répondre que ce théorème « paradoxal » implique aussi que « chose paradoxale et pourtant chose cohérente » est aussi une existence, une vérité ! Et le théorème est ainsi très cohérent avec lui-même ! Cela te suffirait comme réponse, cette « concision » te satisferait-elle ? Je suis sûr que non, et tu ramènerais 36 fois le problème sur le tapis, sous différentes formes, comme tu viens de le faire, et je te comprends !
Pour plus de détails (ou moins de concision) concernant le présent essai, voir l’Essai 3 : Solution du Paradoxe du Menteur…
Friday 18 April 2008 à 17:22 "Les autres ... "
AUTRE, latin :
ALTER. "Les
autres...", "Les
alters..."
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Essai 2 : Logique d'Alter, et tout devient simple…</H1>
Une autre façon de lever le « paradoxe » avec grande concision est de dire simplement : « Mon cher Matheux, ce qui te dérange et qui te fait voir un paradoxe dans le Théorème de l'Existence est que tu raisonnes avec la Logique de Non au lieu de raisonner avec la Logique d'Alter. » Est-ce que cela aurait répondu à ta question ? Est-ce satisfaisant comme réponse, sans un minimum de développement au sujet de la vaste question de la Logique de Non et de la Logique d'Alter ?
Friday 18 April 2008 à 17:22 mais comment la leves tu ?
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Essai 3 : Solution du Paradoxe du Menteur…</H1>
Matheux, puisque l’idée de « paradoxe » est sous-jacente dans toutes tes questions, puisque c’est leur dénominateur commun, alors entrons « un peu » dans le vif du sujet des « paradoxes ». Aïe ! AïiiiÎe ! Je sens que cet essai n’aura pas une bonne note de concision auprès de mon conseiller en comm. Limitons juste la « catastrophe »…
Plutôt qu’un long « discours fleuve style classique Hubertelie», voici un petit problème qui montre que ce qu’on appelle un « paradoxe » est tout simplement la preuve de la carence de la logique actuelle (que je qualifie de Logique de Non), la nécessité de réformer cette logique pour la faire devenir la Logique d'Alter, qui lève les « paradoxes ». Il montre que derrière tout « paradoxe » se cache pourtant une « cohérence » à trouver. Quand on ne la trouve pas, alors on reste réduit au « paradoxe », et si on la trouve, alors on a trouvé aussi la Logique d'Alter. Voici ce très simple problème :
Un joueur qui dispute une partie avec un adversaire lui dit : « Si je gagne la partie, alors je perds la partie ; et si je perds la partie, alors je gagne la partie ». Comment est-ce possible ?
Que penses-tu de ce problème et de cette phrase du genre « Si Vrai alors Faux ; et si Faux alors Vrai » ? Paradoxe ? Cohérence ? Peut-il EXISTER une situation qui lui donne un sens ? Comme je m’adresse à un Matheux, cette dernière question se pose en termes techniques dans la Théorie des modèles de la façon suivante : Existe-t-il une
réalisation pour cet énoncé ? Ou encore : Cet énoncé a-t-il un
modèle ?
Voilà un petit problème qui fera voir sous un très nouveau jour tous les problèmes épineux des fondements de la logique et des mathématiques, comme par exemple le vieux Paradoxe du Menteur, qui est, comme tu le sais, le « paradoxe » que soulève la phrase : « Je mens » ou « Ce que je suis en train de dire est faux ». Celui qui dit cette phrase énonce-t-il une vérité ou un mensonge en prononçant précisément cette phrase ? Tu sais donc qu’on tombe dans le « paradoxe » suivant : « S’il ment alors il dit la vérité, et s’il dit la vérité alors il ment ».
Ce problème est très apparenté au Paradoxe de Russell, dont la version populaire est le Paradoxe du Barbier, qui est le problème suivant : « Le barbier d’un village rase tous les hommes du village qui ne se rasent pas eux-mêmes. Le barbier se rase-t-il lui-même ? » Comme tu le sais on a le paradoxe suivant : « S’il se rase lui-même, alors il ne se rase pas lui-même ; et s’il ne se rase pas lui-même, alors il se rase lui-même ».
C’est exactement le même genre de problème que tu soulèves au sujet de l’ensemble vide et qui se pose en ses termes : « Si l’ensemble est vide, alors il n’est pas vide ; et s’il n’est pas vide, alors il est vide », ou encore en terme d’EXISTENCE : « Si l’ensemble vide existe, alors il n’existe pas ; et s’il n’existe pas, alors il existe ». C’est le même paradoxe avec la « chose » que tu définis comme : « élément de l’ensemble vide ».
Bon. Là STOP ! Je crois que je commence à donner trop d’exemples qui posent le même problème. A ma décharge et pour ma défense je dis une fois encore ceci : Toi Matheux tu le sais, tu le vois très vite, tu vois vite le lien entre tous ces problèmes, qu’ils obéissent au même
modèle, et donc tu sais qu’ils ont une solution commune. Etre capable de résoudre l’un quelconque d’entre eux c’est les résoudre tous du même coup. Mais d’autres ne le perçoivent pas forcément, ils peuvent très bien avoir connaissance des problème du genre « Paradoxe du Menteur » ou « Paradoxe du Barbier » (et il y en a une infinité de versions aussi bien populaires que pour les initiés), mais sans forcément comprendre leur lien avec le Théorème de l'Existence et la Logique d'Alter dont je parle ici, et surtout leur lien avec les questions que tu soulèves. Je n’ai ici soulevé que 5 exemples du
modèle (si je les ai bien comptés), ce qui pour ma note de concision me fait une économie de 31 exemples sur les 36 que tu me fixes comme maximum à ne pas dépasser…
Et maintenant la solution au modèle que je propose ici et qui se résume au « paradoxe » : « Si je gagne la partie, alors je perds la partie ; et si je perds la partie, alors je gagne la partie ».
Considère par exemple comme
réalisation un joueur du jeu d’échecs seul devant son échiquier, qui joue donc contre lui-même, et qui se parle à lui-même. Il joue un coup avec les « Blancs » qu’on peut appeler « Alter » ou « Vrai » ou « 1 », et tourne l’échiquier pour voir la situation côté noir et pour jouer son coup en tant que « Noirs », qu’on peut appeler « Non » ou « Faux » ou « 0 ». Il joue ALTERNATIVEMENT ainsi, et dans ce mot il y a tout simplement le mot « ALTER », l’
alternance étant un des aspects clefs de la Logique d'Alter, de la nouvelle notion d’
alternation.
Cette situation du joueur seul devant l’échiquier est une situation comme toute autre, elle n’est pas plus paradoxale qu’une autre, mais est simplement une manière comme une autre de jouer aux échecs, une manière singulière certes, mais qui a une importance très particulière ! Une situation sensiblement pareille est celle du programmeur du jeu d’échecs qui joue contre son propre programme. C’est dans les situations singulières ou apparemment triviales que se cachent les plus grandes vérités. C’est tout le problème du barbier singulier du village, quand il «se rase lui-même », ou de l’ensemble singulier qui est élément de lui-même, comme l’ensemble de tous les ensembles qui posa problème aux théoriciens des ensembles, ce qui constitue ce qui est appelé le Paradoxe de Cantor. C’est tous ces problèmes que va maintenant résoudre le cas du joueur qui joue contre lui-même, qui est son propre adversaire.
Dans cette logique illustrée par cet exemple, on voit bien que le « paradoxe » de dire toute phrase du genre : « Si Vrai alors Faux ; et si Faux alors Vrai », n’est qu’apparent. C’est le cas de la phrase ici : « Si je gagne la partie, alors je perds la partie ; et si je perds la partie, alors je gagne la partie », ou encore du problème que tu soulèves et qui est la phrase : « Si la chose existe alors elle n’existe pas ; et si elle n’existe pas alors elle existe ».
Ceci ne fait qu’illustrer la carence et la faiblesse de la logique actuelle (la Logique de Non), qui ne connaît comme connecteur de négation que le connecteur Non, et à qui il manque le deuxième connecteur, l’Alter, pour que la Négation soit aussi l’Alternation. On ne savait pas que la logique actuelle était unijambiste, qu’il lui manquait une jambe. C’est le Théorème de l'Existence qui le révèle, qui dévoile l’infirmité de la logique actuelle. Les connecteurs Alter et Non sont les deux faces indissociables de la même Négation, comme les deux valeurs de vérités Vrai et Faux sont les deux faces de la même Vérité, ou comme le « pile » et la « face » d’une pièce, ou encore comme le « recto » et le « verso » d’une feuille de papier.
La démonstration du Théorème de l'Existence se fait par une méthode classique typique de la Logique de Non appelée « démonstration par l’absurde », qui consiste grosso modo à dire : « Le contraire de la phrase est faux donc la phrase est vraie », ou encore : « Le contraire de la phrase conduit à un paradoxe donc la phrase est vraie ». Cela consiste à dire par exemple que la phrase « IL EXISTE des choses qui sont des NON existences » est paradoxale donc son contraire « TOUTE chose est une existence » est un théorème. Ce théorème, c’est tout simplement la démonstration avec la Logique de Non qui dit elle-même qu’elle est paradoxale. Cette logique met tout simplement en évidence ses propres paradoxes et ses insuffisances, son incapacité à résoudre des problèmes du genre : « Si Vrai alors Faux ; et si Faux alors Vrai », donc elle a besoin d’être étendue pour devenir la Logique d'Alter. La première est faite avec le Non comme seul connecteur de négation, et la seconde est faite avec les connecteurs Non et Alter (donc c’est une sur-logique de la première, son extension), ce qui la rend sur-puissante et infiniment plus féconde. Il ne faut pas réduire la pensée à la sous-logique qu’est la Logique de Non, sinon la pensée présente des paradoxes.
Cet essai détaille l’Essai 1 : « Chose paradoxale et pourtant chose cohérente ». Ce n’est pas un modèle de concision, certes, mais ce blablabla se justifie sans doute, pour que l’on comprenne bien le fond de ces questions très difficiles, qu’il est donc très difficile de traiter en deux phrases…
Friday 18 April 2008 à 17:22 "Les autres ont raison aussi" est une chose... "les uns ont torts" également...

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Essai 4 : « Les uns ont raison et les autres… »</H1>
« …les autres ont raison aussi », et il suffit de se placer dans le contexte qui donne aussi raison aux autres, qui disent exactement le contraire des uns. Chacun a raison dans son contexte, et le Théorème de l'Existence ou (ce qui revient au même) la Logique d’Alter ne limite pas à un seul contexte, à une seule vérité, mais fait voir TOUS les contextes, donne raison à chacun, et fait dire simplement : « TOUT existe » ou « TOUT est vrai ».
Les uns disent : « Toute chose est une existence » et les autres soutiennent mordicus le parfait contraire en disant : « IL EXISTE des choses qui sont des NON existences ». Les uns ont raison et les autres ont raison aussi s’ils se placent dans le même contexte que les uns, à savoir la Logique d'Alter. Sinon leur phrase est un « paradoxe », un vrai ! C’est la Logique d'Alter qui lève tous les paradoxes, qui fait enterrer les haches de guerre et réconcilie tout le monde, car on se rend alors compte que tous ont finalement raison. Tout dépend du contexte.
Les uns disent : « La somme des angles d’un triangle est 180 degrés », et les autres soutiennent exactement le contraire : « La somme des angles d’un triangle est différent de 180 degrés ». Là encore pas besoin de se faire la guerre, car les uns et les autres ont raison. Il suffit de placer chacun dans son contexte, la géométrie euclidienne pour les uns, et la géométrie dite non-euclidienne pour les autres. Chacune des deux phrases nie l’autre dans son contexte, mais quand tous les contextes sont réunis dans un grand Contexte, les phrases alternent tout simplement d’un contexte à l’autre, elles sont toutes vraies dans le grand Contexte, l’Existence, l’Univers. C’est ce que dit le Théorème de l'Existence, c’est cela la Logique d'Alter.
Friday 18 April 2008 à 17:22 "element de l'ensemble vide" est une chose. Elle existe donc. Donc l'ensemble vide n'existe pas. pourtant, "ensemble vide" est une chose. donc il existe.
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Essai 5 : NON EXISTENCE et pourtant EXISTENCE…</H1>
Le secret ? Le mot AUTRE ou ALTER.
Voilà la chose dite en « deux phrases » pour mon ami le Togo, pour mon amie la France, pour mon grand ami l’Afrique, et pour ma grande amie l’Europe, qui me la réclame ainsi, car elle aime beaucoup mes démos ainsi, elle les ADORE carrément même. Quand je les lui présente de cette façon, non seulement l’Europe athée se met à croire en l’existence de Dieu, mais pire !, elle m’admire tout simplement comme un Dieu, et elle se met à m’ADORER, et à me dire des gentillesses du genre : « C’est pour toi, si tu veux ». Et alors cela me gêne beaucoup, et je rougis …
Revenons aux propos sérieux….
Cet essai sera sans doute le plus « raté » en matière de concision, mais je te prie, Matheux, de le supporter. Je pense que ce que je vais y dire ne sera pas complètement inintéressant au sujet de tes questions qui soulignent le « paradoxe » que cela est de dire : « NON EXISTENCE et pourtant EXISTENCE », ou de faire une existence de « toute chose », de faire une existence de « uigdfgabzdgviz », bref de faire une existence de « tout et n’importe quoi ». C’est peut-être maintenant que je réponds vraiment à l’une de tes questions les plus subtiles.
Dans les textes de la Science de l'Existence à télécharger gratuitement à mon site hubertelie.com (ou dans certains en ligne), pour poser le problème subtil que tu soulèves avec « uigdfgabzdgviz », j’utilise une grande variété de mots du même genre « tout et n’importe quoi », comme par exemple le mot forgé de toutes pièces « gargotabaketrix ». En l’absence de tout autre contenu particulier, tout mot est tout simplement synonyme de « chose », le mot par défaut, celui qu’on emploie en l’absence de tout autre mot. Ainsi, à défaut de toute autre précision, « uigdfgabzdgviz » ou « gargotabaketrix » ou simplement « x », est synonyme de « chose ». Et le Théorème de l'Existence dit donc simplement que « x » est une « existence », que « chose » est une « existence », peu importe ce qu’on peut entendre par ailleurs par « x » ou par « chose », que ce soit « élément de l’ensemble vide », « ensemble de tous les ensembles », « dernier ordinal », « division de 1 par 0 », « tout et n’importe quoi », « dieu » ou « diable » !
Matheux, je te prie d’accorder une attention particulière à cet essai, même s’il est annoncé comme « raté ». Nombre de choses que je vais expliquer ici font entrevoir la Science de l'Existence sous son aspect de théorie de physique et de nouvelle physique que j’appelle Théorie universelle des ensembles ou Théorie de l’Universalité. J’en effleure juste ici les fondements, parce qu’ils répondent à tes questions sur la « NON existence » ou l’« ensemble vide ».
« Vide mathématique »(« ensemble vide ») et « Vide physique » (quand on parle du « vide » dans l’Univers), c’est une très grande question. L’ensemble vide est par définition l’ensemble n’ayant aucun élément, ce qui veut dire que tous ses éléments sont des NON existences. Et au sens physique du terme, tout objet physique (un « humain », un « mouton », un « caillou », un « atome », une « particule », une « étoile », une « galaxie », un « univers », etc.) est un ensemble, fait d’éléments et de parties. Un ensemble physique qui n’a aucun élément (aucun élément physique donc) est un « ensemble vide » au sens physique du terme, ou simplement un « vide ».
Il s’agit de faire toucher du doigt la « relativité du vide », au sens mathématique comme physique. En d’autres termes, une chose est « vide » dans un sens, à un certain point de vue, dans un certain contexte, etc., mais elle est « pleine » dans un AUTRE sens, à un AUTRE point de vue, dans un AUTRE contexte, etc. Elle est « NON existence » dans un sens, et pourtant « existence » dans un AUTRE sens. Une fois encore, le mot AUTRE ou ALTER jouera un rôle clef dans cette étude, qui fera tout simplement entrevoir que la Logique d'Alter est la logique naturelle de la physique et de la mathématique, la logique naturelle de la science tout simplement. Un petit exemple permettra de comprendre l’idée de « NON existence et pourtant existence », de résoudre d’une autre manière ici ce « paradoxe » qui te « dérange »…
Supposons que tu prennes d’une rame de papier une « feuille entière » et tu la déchires en deux parties. Par « entière » il faut entendre « en un seul morceau ». Donc en la déchirant, la feuille n’est plus en un seul morceau, elle n’est plus « entière » au sens que je viens d’indiquer. La feuille entière, puisqu’elle est déchirée, devient donc une NON existence car elle n’existe plus comme « feuille entière ». En ne voyant les choses qu’avec la Logique de Non, on s’arrête à la NON existence de la « feuille entière », un point c’est tout. Mais c’est avec le mot AUTRE ou la Logique d'Alter que l’on continue de voir que cette feuille continue d’exister, mais simplement sous une AUTRE forme. On voit que la « feuille entière » s’est simplement transformée en une AUTRE existence, une ALTER existence, à savoir la « feuille en deux parties ». La notion de « transformation » est hautement importante en physique. « Se transformer », c’est simplement « Devenir AUTRE ». Le mot « AUTRE » est donc une très grande clef de la notion de « transformation ». Mais n’allons pas trop loin dans ce thème de physique, revenons en mathématique avec la notion d’« ensemble vide »…
Une rame contenant des feuilles entières n’est pas un «ensemble vide » quand on parle de « feuilles entières ». Mais elle devient un « ensemble vide » relativement à la notion de « feuille entière », si toute ses feuilles se trouvent déchirées en deux par exemple. Aucun de ses éléments n’est alors une feuille entière. Mais la même rame est pleine de « feuilles en deux parties », elle est un « ensemble plein » à ce point de vue. Ses éléments sont des NON existences en tant que « feuilles entières », mais des existences en tant que « feuilles en deux parties ».
De la même façon, on peut dire d’une boîte qu’elle est « vide », parce qu’elle ne contient pas de bonbons, elle est un « ensemble vide » de ce point de vue, ses bonbons sont des NON existences. Mais la boîte est pourtant pleine de molécules d’air, elle contient donc d’AUTRES existences. Et même si on la vide de son air, elle contiendrait encore quelque chose, comme par exemple des particules nommées « neutrinos ». La notion de « vide » est donc relative, tout comme la notion de « NON existence », qui est toujours relative à une forme d’existence donnée. Une NON existence est toujours une AUTRE existence, une ALTER existence, car elle existe toujours sous une AUTRE forme. Ainsi « élément de l’ensemble vide » est une NON existence d’un certain point de vue, et pourtant c’est une existence d’une AUTRE point de vue, une ALTER existence. Il en résulte que l’ensemble vide est une existence d’un point de vue, car tous ses éléments sont des NON existences, et il est une NON existence d’un AUTRE point de vue, car ses éléments sont des ALTER existences, ils existent donc ! C’est un « paradoxe » si on s’arrête seulement à la Négation, mais c’est une cohérence si on va au-delà de la Négation pour parler d’Alternation.
La difficulté vient de ce qu’on fait actuellement une mathématique « abstraite », séparée de l’Existence et de l’Univers, de l’Espace et du Temps, une mathématique intemporelle, une mathématique qu’on essaie seulement ensuite d’appliquer à la physique, à l’Univers. Bref une mathématique qui n’est pas aussi de la physique ! Mais la Théorie de la Relativité (que la Théorie de l’Universalité porte aujourd'hui à son apothéose) a changé la conception du temps de l’espace. Ainsi par exemple, pour un observateur de l’univers, la feuille que tu viens de déchirer n’existe plus en tant que feuille entière. Mais pour un AUTRE observateur, tu n’as pas encore retiré la feuille de la rame, donc elle est encore entière. Pour l’un elle est donc une NON existence, et pour l’AUTRE elle est toujours une existence !
Beaucoup d’étoiles que nous continuons à voir dans le ciel nocturne ont peut-être cessé d’exister depuis longtemps. Mais pour nous elles continuent toujours à être des existences ! Et de même, beaucoup d’étoiles qui sont pourtant déjà des existences sont pour l’instant des NON existences pour nous, car leur lumière n’est pas encore parvenue sur la terre. Mais d’autres régions de l’univers ou de la galaxie ont commencé à recevoir leur lumière. C’est la question de l’espace-temps cher à la Théorie de la Relativité qui est ainsi vue à la lumière du Théorème de l'Existence.
Et que dire quand on pousse l’analyse plus loin pour parler des univers parallèles ? Pour le Théorème de l'Existence, ceux-ci, comme toute chose, sont des existences. On a tel scénario dans tel univers (où la feuille est déchirée), et tel scénario dans un AUTRE univers, où il n’est même pas question de la déchirer. Toutes les situations existent, et c’est ce qu’exprime puissamment le Théorème de l'Existence, c’est ce que fait la très puissante Logique d'Alter, son corollaire. C’est donc dire toutes les questions que le Théorème de l'Existence peut permettre d’étudier, la très grande compréhension de l’Univers que la Science de l'Existence (en tant que Théorie de l’Universalité) peut apporter ! Avec le théorème qui dit que « Tout existe », « Tout est vrai » ou « Tout est possible », toute formule qu’on peut écrire est une vérité scientifique, même si on ne comprend pas présentement le sens de cette vérité, l’usage qu’on peut en faire ! La science fondamentale est faite à l’avance avec ce théorème, il n’y a que toute la technologie qui reste à faire. On sait à l’avance que c’est POSSIBLE de construire la machine à remonter le temps, mais il ne reste qu’à trouver le COMMENT le faire. On sait que « TOUT existe » dans le magasin de l’Existence, il ne reste qu’à y trouver ce qu’on cherche. Dans tel univers ou dans ce temps « uigdfgabzdgviz » n’existe pas ou n’existe que sous forme de mot ou d’une « fiction ». Mais dans tel autre univers, « uigdfgabzdgviz » existe sous la forme désirée, et dans tel AUTRE temps de notre univers, « uigdfgabzdgviz » connaîtra une réalisation.
Dans tel univers, dans tel contexte ou pour telle personne, « Harry Potter » est comme « uigdfgabzdgviz » ou « gargotabaketrix » ou simplement « x », simplement un mot, simplement une chose. Mais dans tel AUTRE univers, dans tel AUTRE contexte ou pour telle AUTRE personne, « Harry Potter » est un être qu’on ne peut pas rencontrer à la plage, certes, mais qu’on peut voir au cinéma ou dans un livre. Et dans tel AUTRE univers encore, etc., il est bel bien une personne qu’on peut croiser sur une plage ou dans un forum. C’est toute la question du mot « Dieu »….
Ai-je répondu aux questions ? Si oui tant mieux, sinon tant pis, ou plutôt…Zut ! Encore raté !