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| Considère-t-on la volonté de l’individu comme la référence suprême, ou bien estime-t-on que la société est fondée sur des valeurs qui transcendent les individus ? |
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| Or, user de sa liberté pour donner ou se donner la mort n’en est pas un bon usage. Ou alors, plus rien n’a de sens ! |
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| Dans quelle mesure sa parole est-elle la sienne, et non celle de sa famille ? Dans quelle mesure sa volonté de mourir est-elle réelle ? Rares sont les suicidés qui regrettent d’avoir été réanimés après avoir tenté de se donner la mort… |
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| Ce constat pourrait justifier qu’on refuse la légalisation de l’euthanasie au nom d’une sorte de "principe de précaution". |
| QUOTE (nightrider @ 19 Jul 2004 à 21:05) |
| Au malade de decider bordel. Pourquoi devrions nous juger pour tout le monde? Si y'en a un qui vient me faire chier quand j'aurais deja le doigt sur la gachette, qu'il s'etonne pas d'avoir un trou gluant a la place de la tronche. |
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| user de sa liberté pour donner ou se donner la mort n’en est pas un bon usage. Ou alors, plus rien n’a de sens ! |
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| 1. La mort a été donnée à une personne sur la demande sérieuse et instante de celle-ci. 2. La personne défunte était atteinte d'une maladie incurable ayant pris un tour irréversible avec un pronostic fatal lui occasionnant une souffrance physique ou psychique intolérable. 3. Deux médecins diplômés et indépendants tant l'un envers l'autre qu'à l'égard du patient ont tous deux préalablement certifié que les conditions fixées au chiffre 2 sont remplies. 4. L'autorité médicale compétente s'est assurée que le patient a été convenablement renseigné, qu'il est capable de discernement et qu'il a réitéré sa demande. 5. L'assistance au décès doit être pratiquée par un médecin titulaire du diplôme fédéral que le demandeur aura choisi lui-même parmi ses médecins. |
| QUOTE (Soren @ 20 Jul 2004 à 00:37) |
| je suis pour l'eutahanasie a 100% ! Ces malades en phases terminales ,non seulement monopolisent les places et le materiel mais ils souffrent en plus de ca ! je dis laissons les mourir ,ca pourra sauver de vraies vies au lieu de maintenir en vie des legumes |
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| Le droit à la vie oblige le médecin à respecter la vie de son patient, même si celui-ci est un malade souffrant atrocement. Néansmoins, le droit à l'autodétermination permet à un patient capable et informé d'accepter ou de refuser un traitement, même si, ce faisant, il hâte sa mort. |
| QUOTE (supercitoyen @ 20 Jul 2004 à 09:14) |
| Au fait, est-ce vraiment le livre de Vincent Humbert ? |
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| 1. La mort a été donnée à une personne sur la demande sérieuse et instante de celle-ci. 2. La personne défunte était atteinte d'une maladie incurable ayant pris un tour irréversible avec un pronostic fatal lui occasionnant une souffrance physique ou psychique intolérable. 3. Deux médecins diplômés et indépendants tant l'un envers l'autre qu'à l'égard du patient ont tous deux préalablement certifié que les conditions fixées au chiffre 2 sont remplies. 4. L'autorité médicale compétente s'est assurée que le patient a été convenablement renseigné, qu'il est capable de discernement et qu'il a réitéré sa demande. 5. L'assistance au décès doit être pratiquée par un médecin titulaire du diplôme fédéral que le demandeur aura choisi lui-même parmi ses médecins. |
| QUOTE (supercitoyen @ 20 Jul 2004 à 09:19) | ||
Ton propos condamne l'acharnement thérapeutique, sans défendre l'euthanasie. Laisser mourir, c'est autre chose que de provoquer la mort. |
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