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jeudi 22 juillet 2004 à 07:40
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QUOTE (Simousse @ 21 Jul 2004 à 17:35)
La loi Belge me semble le plus adapté, bien que je lui reproche encore, si j'ai bien compris, de n'autoriser que l'euthanasie passive.
Un truc que je ne comprend pas, si le probleme réside dans le fait que le suicide (à mes yeux c'en est un) est finalisé par une autre personne, pourquoi ne pas mettre à la disposition du patient un boitié, ou n'importe quoi d'autre, qui lui permette de déclancher une injection... A ce moment là le médecin devient vraiment le Bricomarché du coin, et plus personne n'a de probleme (enfin à mes yeux hein).
Je rejoins la plupart des personnes donc se révoltant contre le fait qu'on ne puisse disposer de sa vie à sa guise. Notre vie est le bien le plus précieux, il est effectivement à ne pas prendre à la légère, mais putain qu'on nous laisse crever en paix si on souffre. Ceux qui ont pondu ces lois ne sont ou n'étaient pas en phase terminale, comment osent-ils faire chier alors qu'ils ne savent meme pas concretement de quoi y parlent...?

Pour Safaa : Tu penses que l'homme doit etre traité avec espoir, c'est bien beau, mais en phase terminale, à part esperer le faire souffrir un peu plus longtemps, avec quelques moments de "mieux" qui au final ne servent à rien, tu t'attends à quoi exactement?

Je vous passe le bonjour. Aimerez vous le cas échéant si vous êtes un malade hospitalisé - personnellement je ne vous souhaite pas - qu'on vous débranche des appareils d'oxygène et de respiration qui vous maintiennent en vie ? Ou encore Aimerez vous qu'on vous bourre un tel médicament ? Ou qu'on vous suppose à n'importe quel danger de façon indirecte pour qu'on se débarrasse de votre existence. Les solutions sont multiples, la fin est unique, c'est la mort. A mon humble avis, tous les actes qui contribuent de façon active que passive à la mort d'un malade, représente un péché, un crime, un délit et une faute contre l’humanité.

Pour répondre à votre question : J'attends l'apitoiement et la miséricorde de Dieu le tout puissant. Personne ne doute que notre vie est entre ses mains. Mes respects.

jeudi 22 juillet 2004 à 07:55
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Safaa, je suis plutôt agnostique, mais ça ne m'empêche pas de penser à peu près comme toi ! smile.gif
jeudi 22 juillet 2004 à 08:18
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QUOTE (Safaa04 @ 22 Jul 2004 à 07:40)
[Je vous passe le bonjour. Aimerez vous le cas échéant si vous êtes un malade hospitalisé - personnellement je ne vous souhaite pas - qu'on vous débranche des appareils d'oxygène et de respiration qui vous maintiennent en vie ? Ou encore Aimerez vous qu'on vous bourre un tel médicament ? Ou qu'on vous suppose à n'importe quel danger de façon indirecte pour qu'on se débarrasse de votre existence. Les solutions sont multiples, la fin est unique, c'est la mort. A mon humble avis, tous les actes qui contribuent de façon active que passive à la mort d'un malade, représente un péché, un crime, un délit et une faute contre l’humanité.

Pour répondre à votre question : J'attends l'apitoiement et la miséricorde de Dieu le tout puissant. Personne ne doute que notre vie est entre ses mains. Mes respects.

bon là en meme temps tes questions (aimeriez vous qu'on vous debranche vos appareils etc) ne se posent pas puisque l'on parle de l'euthanasie,donc forcement qu'on aimerait vu que c'est nous qui le demandons! blink.gif (principe de l'euthanasie quoi,c'est le patient qui demande a mourir donc bon)
jeudi 22 juillet 2004 à 12:13
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Idem que Bleurp. Et quand bien meme je serais d'accord avec toi (donc contre), je vois pas pourquoi je ferais chier les autres en leur interdisant de mettre fin à leurs jours...En quoi celà me regarde...? En quoi puis-je les juger alors que je sais pas du tout ce qu'ils ressentent...?

Quant à ton avant dernirère phrase Safaa, personne ne doute que notre vie est entre ses mains, ne parle pas pour les autres...
jeudi 22 juillet 2004 à 16:37
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L'exemple du viol que j'ai lu plus haut est très parlant pour exprimer mon point de vue. Dans ce cas, on n'a pas le choix: lorsque la relation est consetie, ce n'est plus un viol et elle doit être autorisée. Mais, il suffit de regarder la justice et ses méandres pour voir ce qu'on obtient. Les victimes sont positionnées comme consentantes implicitement, elles ont provoqué leur aggresseur...etc...etc...

Il estrèe facile de détourner une règle pour lui faire dire ce que l'on veut. Autoriser l'euthanasie active est beaucoup trop dangereux pour moi. Un membre gênant de la famille, un lit à libérer plus tôt, un organe a prélever... Et ça dérape.

Quant à l'euthanasie passive, elle ne devrait être autorisée que pour les cas où le malade à déposé devant témoin un document en ce sens auprès d'un notaire préalablement à sa maladie.

Eh oui, je fais partie de ces gens tellement terrifiés par le néant qu'ils sont prêts à tout pour survivre...

vendredi 23 juillet 2004 à 02:35
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je pense que si je souhaite mourrir parce que j'ai un cancer du colomb, que je vomit mes excrements, et que je n'ai plus aucune capacité à rien faire, que ma vie n'existe plus, ca serait sympa qu'on m'aide et qu'on me laisse pas me ratatiner dans ma merde sans plus aucune dignité

le "respect absolu de la vie" ...un truc de cathos fascistes qui parlent au nom d'une morale et qui ne traitent que par généralités sans prendre en compte la souffrance (physique et psychique) endurée par le malade
vendredi 23 juillet 2004 à 02:43
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QUOTE (Safaa04 @ 22 Jul 2004 à 08:40)
A mon humble avis, tous les actes qui contribuent de façon active que passive à la mort d'un malade, représente un péché, un crime, un délit et une faute contre l’humanité.

Pour répondre à votre question : J'attends l'apitoiement et la miséricorde de Dieu le tout puissant. Personne ne doute que notre vie est entre ses mains. Mes respects.

muhahahahaha...


mes respects
vendredi 23 juillet 2004 à 04:44
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QUOTE (X-OR @ 23 Jul 2004 à 03:35)
je pense que si je souhaite mourrir parce que j'ai un cancer du colomb, que je vomit mes excrements, et que je n'ai plus aucune capacité à rien faire, que ma vie n'existe plus, ca serait sympa qu'on m'aide et qu'on me laisse pas me ratatiner dans ma merde sans plus aucune dignité

le "respect absolu de la vie" ...un truc de cathos fascistes qui parlent au nom d'une morale et qui ne traitent que par généralités sans prendre en compte la souffrance (physique et psychique) endurée par le malade

Merci smile.gif
vendredi 23 juillet 2004 à 11:27
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QUOTE (X-OR @ 23 Jul 2004 à 02:35)
je pense que si je souhaite mourrir parce que j'ai un cancer du colomb, que je vomit mes excrements, et que je n'ai plus aucune capacité à rien faire, que ma vie n'existe plus, ca serait sympa qu'on m'aide et qu'on me laisse pas me ratatiner dans ma merde sans plus aucune dignité

le "respect absolu de la vie" ...un truc de cathos fascistes qui parlent au nom d'une morale et qui ne traitent que par généralités sans prendre en compte la souffrance (physique et psychique) endurée par le malade

bien dit mon jeune ami biggrin.gif
par contre pour le truc catho logique ce genre d'etat d'esprit je suppose,puisque pour aller au paradis ( huh.gif ) faut en chier sur terre (désolée pour les termes c'etait sans aucune idée de mauvais gout en rapport avec ton exemple)

apres pour le truc de safaa je crois en la misericorde divine etc,moi perso ça me fait plus flipper ça que l'euthanasie mf_wink.gif bon apres chacun pense ce qu'il veut mais bon...(apres relecture je me demande,etait ce de l'humour?(question serieuse en plus j'veux pas te vexer ni rien))
Personnellement je doute que notre vie soit entre SES mains,ou alors c'est vraiment tres désesperant tout ça...
vendredi 23 juillet 2004 à 19:44
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QUOTE (X-OR @ 23 Jul 2004 à 03:35)
le "respect absolu de la vie" ...un truc de cathos fascistes qui parlent au nom d'une morale et qui ne traitent que par généralités sans prendre en compte la souffrance (physique et psychique) endurée par le malade

"Fascistes", peut-être, mais cathos, pas toujours. La preuve : moi ! biggrin.gif
samedi 31 juillet 2004 à 14:03
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Je pense qu'un être qui voit ses forces vitales diminuer a le droit de demander à ce que l'on mette fin à son existance.
dimanche 01 août 2004 à 01:28
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Je ne me suis jamais retrouvé devant le cas d'une personne désirant mourir par trop de souffrances et sachant sa fin inéluctable.

Si une personne de ma famille me le demande, je serai partagé entre l'envie de continuer à le voir vivre mais face à la souffrance et les suppliques je risque d'être pour.

Pour ma propre personne, je décide de ma vie et entre souffrir puis mourir, ou mourir tout simplement, mon choix est fait.

Ceci bien sûr pour quelqu'un qui est conscient de ce qu'il dit et quand la situation est vraiment perdue d'avance.

Sinon tant qu'il reste un espoir, il ne faut jamais lâcher le morceau.

Quoi qu'il en soit et quelle que soit ma situation au moment ou mon jour sera venu, j'espère que quelqu'un daignera m'accorder ma dernière volonté, si le besoin se présente.
lundi 02 août 2004 à 07:19
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La mort, jadis compagne des vivants, a été peu à peu occultée jusqu'à devenir un tabou dans les sociétés occidentales. La médecine a su en faire reculer les limites, mais l'a en quelque sorte confisquée: 70% des Français meurent aujourd'hui à l'hôpital ou en institution. Il arrive même qu'une médecine trop technicienne la déshumanise totalement, s'acharnant malgré une souffrance insupportable et l'absence du moindre espoir.

Le débat, en France, est resté longtemps figé entre deux positions porteuses de valeurs fortes et opposées: d'un côté, le respect absolu de la vie humaine; de l'autre, le droit revendiqué de mourir dans la dignité.


Vivre et mourir aujourd'hui

Nul ne songe à nier et moins encore à déplorer les progrès de l'hygiène et de la médecine qui marquent notre époque de façon déterminante. La qualité de la vie d'une façon générale et son allongement spectaculaire dans les pays occidentaux en témoignent . Dans ces pays par exemple, environ une petite fille sur deux naissant aujourd'hui deviendra centenaire .

Ces avancées ne vont toutefois pas sans contraintes, dont la médicalisation des fins de vie. Le fait en lui-même, fruit d'une prise en charge bénéfique, ne saurait être critiqué. Mais l'hospitalisation a ses revers: elle arrache à son environnement familier et humain une personne fragilisée qu'elle confie à des systèmes techniques souvent très perfectionnés, mais dont la logique même consiste à la traiter de façon objective. La technique se caractérise en effet par ses performances. Mais face à la mort inéluctable, quelle performance est-on en droit d'espérer? Performante, la technique est aussi, par essence, impersonnelle. Par ailleurs, elle se fragmente et fragmente qui elle touche, elle multiplie sans cesse les réseaux de ses pouvoirs en spécialités, appareils et produits de plus en plus divers et sophistiqués, morcelant l'unité de la personne prise en charge et la transformant plus que jamais en patient. La prolongation médicale de la vie entraîne parfois des conséquences peu compatibles avec la qualité de la vie. Certes, le recours à ces manières de faire, nécessaires pour assurer survie et rétablissement, se justifie en règle générale par son caractère temporaire et provisoire; il devient plus problématique lorsque, la fin approchant, il tend à former le dernier milieu au sein duquel la personne est conduite à vivre.

L'emprise technique qui marque notre temps rejoint la quête d'immortalité qui habite depuis toujours l'humanité. Beaucoup espèrent que les progrès de la science permettront d'échapper un jour à la mort elle-même. Les fantasmes sur la cryogénisation, consistant à maintenir un cadavre dans un caisson à -196 °C en attendant d'éventuels progrès techniques permettant la guérison d'un malade, ou sur le clonage, en témoignent à leur manière. Mais il n'est pas besoin d'adhérer à de telles croyances pour constater combien la mort a disparu de notre environnement quotidien. Les rites mortuaires, dont le deuil, s'érodent et la mort devient une manière de tabou. L'évoquer ou y penser devient plus ou moins obscène ou pathologique.

En fait, les incontestables progrès de la médecine et de la technique et les fantasmes d'immortalité ont conduit bien souvent à déposséder la personne de sa mort ; à ne pas toujours lui permettre -là où ce serait encore possible- de prendre en charge ses derniers moments et de les vivre. En effet la mort fait encore partie de la vie d'une certaine manière. Elle l'achève et la clôture et lui permet d'arriver à une forme d'unité. L'identité d'une personne n'est en effet jamais définie tant qu'elle n'est pas close. Et le pouvoir mystérieux de la mort tient dans le fait que, tout en mettant fin à la vie (en l'anéantissant, hors toute perspective de foi), il lui donne pourtant valeur et sens. Une pratique médicale qui ne serait attachée qu'au principe impersonnel et dépersonnalisant de la technique, comme à l'utopie d'une vie sans fin, n'entrerait-elle pas alors en conflit avec ces autres valeurs fondamentales de l'existence humaine que sont la vulnérabilité, le sens de la fin, l'autonomie et la dignité?

C'est dans ce contexte que certains posent la question de l'euthanasie ou bonne mort sleep.gif
lundi 02 août 2004 à 07:57
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bonjour,

ce qui est triste, c'est qu'une personne est libre de se suicider quand elle est capable, mais lorsqu'elle le veut mais ne le peut pas, c'est contre là loi, pourquoi?
n'est-on pas libre de sont corps?

++
lundi 02 août 2004 à 13:02
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QUOTE (Stikela @ 02 Aug 2004 à 07:57)
bonjour,

ce qui est triste, c'est qu'une personne est libre de se suicider quand elle est capable, mais lorsqu'elle le veut mais ne le peut pas, c'est contre là loi, pourquoi?
n'est-on pas libre de sont corps?

++

heu..... a mon avis si une personne veut se suicider, elle a pas a craindre la loi, car elle sera plus la pour etre punie lol
lundi 02 août 2004 à 17:35
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Lorsque l'on est handicapé à 100% ou que l'on est atteint d'une maladie qui malheureusement ne se guerrira jamais et où la mort est inévitable, pourquoi attendre ce moment là? La souffrance est quelque chose que l'on ne doit pas laissé faire. Il y a la souffrance physique ( intolérable ) et il y a la souffrance morale ( inhumain ).

Tous ces politiciens qui interdisent l'euthanasie ne se mettent pas une seule seconde à la place de la personne qui vit un calvaire au quotidien mais qui seraient les premiers à demander l'euthanasie pour eux même ou un proche.

Quand on se retrouve dans un lit à ne plus pouvoir bouger, parler, manger, rire, ne plus pouvoir dire à ses proches ce qui ne va pas, ne plus pouvoir dire " j'ai mal", peut on laisser cette vie là à un humain?
Il ne faut pas oublier que ces personnes vivent comme cela tout le reste de leur vie , ça ne dure pas que quelques jours.

mardi 03 août 2004 à 08:43
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QUOTE (Stikela @ 02 Aug 2004 à 08:57)
bonjour,

ce qui est triste, c'est qu'une personne est libre de se suicider quand elle est capable, mais lorsqu'elle le veut mais ne le peut pas, c'est contre là loi, pourquoi?
n'est-on pas libre de sont corps?

++

N'est-on pas "libre de son corps" ? C'est justement ce qui peut faire débat, en fait. Ceux qui s'opposent de façon profonde à l'euthanasie pensent que non, en quelque sorte.

A propos des suicidés, tu sembles oublier quun tiers a le devoir de secourir l'auteur d'une tentative de suicide, et que dans la plupart des cas ce dernier lui en est reconnaissant, ce qui en dit long sur la réalité de sa "volonté" de mourir.

S'il y a quelque chose de triste dans ton constat, il n'y a en tout cas rien d'injuste, puisqu'il est interdit de donner la mort à qui que ce soit.
mardi 03 août 2004 à 16:25
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Bonjour,

c'est juste, mais les 2/3 restant?
Outre les suicides impulssifs, ceux qui sont murement réfléchi et dans le cas de l'euthanasie, c'est souvent le cas(car la personne ne peut souvent rien faire d'autre que réfléchir et souffrir!!)Ce pourcentage ne doit certainement plus être vérifié.

et si nous ne sommes pas libre de son corps, pourquoi ne pas prendre les organes sur les morts??? ou tous nous mettre en fosse commune, vider les cimetières....
je crois que ces personnes qui pensent pour les autres sont trop réfractaires et intolérants, à moins qu'un autre argument m'ai échappé.

++
mardi 03 août 2004 à 20:09
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QUOTE (Stikela @ 03 Aug 2004 à 17:25)
c'est juste, mais les 2/3 restant?

Supercitoyen, par tiers, entendait un individu, une personne…et non pas 1/3 (un tiers)… biggrin.gif

Ce n'est pas quantifiable...
mardi 03 août 2004 à 20:45
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dans ce cas, je ne suis pas sûr qu'un suicidaire veuille être sauvé, car on ne rate jamais son suicide.
les suicides loupés sont des appels au secour.

++

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