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Livenet > Forum > Histoire
Thursday 08 July 2004 à 18:11
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Que pensez-vous de l'époque hellénistique ? Je trouve que c'est une période de transition particulièrement intéressante. Elle va de la mort d'Alexandre le Grand jusqu'à la première intervention des Romains en Orient et a longtemps été négligée par les Historiens.

J'essaierai à travers ce sujet de mieux vous la faire connaître mais en attendant, je vous laisse la parole ! tongue.gif
Thursday 08 July 2004 à 18:21
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Je ne suis pas sûr que nous laisser la parole soit la meilleure des choses. tongue.gif

Sinon , en introduction , j'ai trouvé cela :

Alexandre le Grand meurt de fièvre à Babylone en 323 avant JC, à 32 ans, en ayant soumis la plus grande partie du monde connu.

Carte des conquêtes d'Alexandre : Agrandissement



Ce message a été modifié par RealSidius - Thursday 08 July 2004 à 18:22.
Thursday 08 July 2004 à 18:37
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C'est une bonne introduction... Je vous raconterai la suite au prochain épisode ! happy.gif
Friday 09 July 2004 à 00:50
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Hihi Maharet, tu passes le capes d'histoire géo? C'est au programme et j'avoue que c trop interessant mais que jamais je n'aurais eu l'idée de m'y plonger sans le concour. Moi je crois que c l'égypte Lagide et la grèce hélènistique que je préfère dans cette période. Sinon il faut avouer que c'était un beau bordel.
Friday 09 July 2004 à 08:20
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Je passe le bonjour à nos chers internautes. Dans la limite du possible, selon mes connaissances historiques limitées et d'après quelques recherches via internet je poste ce que je juge nécessaire, constructif et utilitaire.

Epoque hellénistique : A partir des rapports, déclarations , témoignages épars et fragmentaires, des sources antiques, des papyrus, des documents épigraphiques et des découvertes archéologiques, Nous pouvons comprendre les phénomènes divers et complexes, parfois contradictoires, qui caractérisent l'histoire de l'Orient méditerranéen à l'époque hellénistique. En quel sens peut-on parler d'hellénisation ? Ce terme incommode, souvent utilisé, renvoie en fait à diverses réalités. A l'inverse, en quelle mesure peut-on affirmer qu'il y eut une « orientalisation » ou une « égyptianisation » des Gréco-Macédoniens ?

Issu de l'épopée d'Alexandre le Grand, qui provoqua le contact du monde grec avec les connaissances et cultures millénaires de l'Orient. L'identité culturelle hellénistique survivra d'ailleurs aux conquêtes des Romains, séduits par l’affluence et le foisonnement de la civilisation grecque.

Un peu d'histoire : L'histoire dilate la propriété et l’usage, élargit son domaine avec la conquête de l'Orient par Alexandre et les progrès de Rome dans la Méditerranée.

Nombreuses sont les histoires «locales» (celle du Sicilien Timée est sans doute la plus connue); leur intérêt est, certes, capital, mais un nom domine l'historiographie hellénistique : Achéen déporté comme otage à Rome après la bataille de Pydna, il raconte dans ses Histoires comment l'Urbs conquit le monde, et prend fait et cause pour la grandeur romaine. Précis, rationnel, il reste dans la lignée de Thucydide. Toutefois il n'a ni l'impassibilité, ni le sens de l'objectivité de l'auteur de l'Histoire de la guerre du Péloponnèse.

Friday 09 July 2004 à 08:39
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Dans un monde grec démesurément agrandi et élargi, le centre de gravité s'est déplacé vers l'est: la Grèce elle-même est appauvrie et les régions les plus prospères, riches et fortunées sont désormais l'Égypte des Lagides et l'Asie des royaumes séleucide ou pergaménien.

Les cités grecques survivent dans le cadre des alliances, unions et fédérations dans celui des grands États territoriaux que sont les monarchies hellénistiques; mais leur avenir a cessé de leur appartenir. Les grands jugements, ordonnances et décisions politiques sont désormais aux mains des rois. Dans ces situations et conditions, la citoyenneté perd de son autorité et prestige "on verra même Thasos, en 285 av. J.C., vendre le droit de citoyenneté"

D'une étape de démocratie à une autre de monarchie : Alexandre, se plaçant comme successeur et héritier des pharaons d'Égypte et des Achéménides de Perse, donne par extension un élan déterminant et une impulsion décisive à l'évolution vers une conception monarchique.

Cette dernière est bien différente de celles qu'avait connues la Grèce à l'époque homérique, à Sparte ou en Épire, Thrace, Illyrie et Macédoine. Elle est en effet fortement inspirée des modèles orientaux théocratiques où, à des degrés divers, s’affirmaient le tempérament céleste et le caractère divin du souverain.

Les rapports entre les Grecs et les Barbares, tout comme ceux de l'individu à l'État, se modifient sensiblement.
Friday 09 July 2004 à 09:03
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D'aucuns cherchent à retrouver la stabilité perdue et l'équilibre disparu en tentant de comprendre et concevoir la rationalité du monde (c'est le zénith et l'apogée de la science grecque et le développement de systèmes philosophiques promis à un riche avenir).

D'autres se tournent vers la quête angoissée du salut que proposent alors les religions les plus mystiques ou, parfois, les plus impures et frelatées.

La philosophie : Si l'époque classique voit l'émergence du citoyen, l'âge hellénistique paraît donner naissance à un type humain nouveau : "le sage". Le philosophe renonce désormais à réformer la société et - si l'on excepte, dans une certaine mesure, les stoïciens- penche vers l'individualisme.

Divers courants coexistent, et parfois s'affrontent :
Les cyniques, ces «clochards de l'Antiquité», se veulent, comme Diogène au IVe siècle, indifférents aux usages de la cité.
Les sceptiques : Qui se réclament de Pyrrhon (fin IVe siècle), répliquent et répondent au contraire aux invitations des rois, qui, dans leurs missions diplomatiques, apprécient sans doute la dialectique redoutable à laquelle les entraîne leur attitude de critique systématique.

A l'époque naissent deux écoles philosophiques les plus originales Celle de l'épicurisme et l’autre du stoïcisme
Friday 09 July 2004 à 09:35
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coté culture :
Parlons d'une part de la comédie : Alexandrie, dans ce domaine, remplace désormais Athènes, sans toutefois étouffer d'autres centres qui, tels Pergame, Cos, Syracuse ou Tarente, demeurent fort actifs. Le mécénat, parallèlement, impose des conditions nouvelles à la vie littéraire, avec les dérives qu'on devine et auxquelles n'échappent pas même les meilleurs.

D'autre part de la poésie : le poète hellénistique, lui, ne touche plus qu'une bourgeoisie cultivée, dont le goût va, à la fois, à la nostalgie archaïsante d'un passé lointain et à la recherche de la nouveauté : Ainsi, s'expliquent le triomphe du lyrisme et le retour de la poésie épique.

Fortement réitérée et profondément renouvelée, elle est marquée d’un cachet d’une nouvelle émotivité et du sceau de sensibilité : l'amour règne en maître. La poésie bucolique se plaît à évoquer les charmes de la nature.


Une autre tendance rencontre d'ailleurs le goût pour le savoir et l'érudition philologique -qui établit et critique les textes- , c'est la poésie savante. Notons bien que l'érudition est un jeu précieux; dans l'Alexandra de Lycophron, elle touche à l'hermétisme. L'un comme l'autre furent bibliothécaires à Alexandrie.

Friday 09 July 2004 à 09:54
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Merci pour ces précisions, Safaa ! Je vais à mon tour compléter ce que tu viens de dire.
Friday 09 July 2004 à 09:59
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De rien "Maharet", un tel topic vif et enrichissant mérite d'être développé et une époque dans l'histoire qui serait mieux d'être connue à maintes facettes

Coté religions : L'expansion victorieuse et triomphante des cultes orientaux : L’indiscrétion et la curiosité des Grecs à l'égard des croyances, fois et religions orientales avait toujours été grande « pour Hérodote, l'Égypte était le berceau de toutes les religions ».

L'époque hellénistique est celle des accords, cooptations, adoptions et syncrétismes. Le processus syncrétique témoigne sans aucun doute de la volonté de dépasser le polymorphisme des dieux, de promouvoir des dieux universels qui concentreront en eux toutes les fonctions des panthéons multiples; il amorce l'évolution vers le monothéisme.
Le culte des souverains : La Grèce gardait le souvenir des rois du passé, ces «nourrissons» ou «rejetons» de Zeus, pour reprendre les épithètes homériques.

Dans le même ordre d'idées, la monarchie nationale macédonienne, au moins à partir d'Amyntas, le père de Philippe II, affirmait l'origine divine de la dynastie. Plus concrètement encore, les cultes héroïques fêtaient et célébraient non seulement les demi-dieux légendaires, mais aussi certains oikistes « fondateurs de colonies grecques ». Alexandre, par ses exploits surhumains, pouvait à bon droit bénéficier de cette double tradition ; il lui fallait également apparaître comme d'essence céleste et divine pour soumettre des orientaux habitués à leurs monarchies théocratiques.

Friday 09 July 2004 à 10:22
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Adoration et culte ou par extension, Scepticisme et ferveur : Toujours dans le même contexte, dans la religion plus que partout ailleurs, le monde hellénistique apparaît comme un monde "angoissé".

Jamais l’ésotérisme et la magie n'ont connus un pareil succès. Epoque où L'astrologie et l'alchimie se développent, ainsi qu'une nouvelle forme de pensée religieuse : l'hermétisme, autour d'un Hermès Trismégiste «trois fois très grand».

L'époque hellénistique est aussi un balancement considérable dans l'évolution du judaïsme, d'autant qu'une forte communauté juive, rapidement hellénisée, vit à Alexandrie. La traduction de la Bible en grec, l'adoption de concepts grecs notifie un même terme, «Hypsistos» signifiant ainsi les deux vocables conjointement mariés "Très-Haut", qualifie aussi bien "Zeus" que "Yahvé" dans les inscriptions- prouvent la forte influence – même sur une religion apparemment irréductible comme la religion juive – de ces syncrétismes nés de l'hellénisation de l'Orient ancien.





Friday 09 July 2004 à 10:28
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L'époque hellénistique est née de l'imagination de l'historien hégélien Johann Gustav Droysen. Pour lui, l'épopée de Philippe et Alexandre est l'histoire d'une civilisation à son apogée. L'Histoire du monde grec s'arrêtant de ce fait à la mort du Conquérant en -323, au moment même où s'ouvrait à l'inverse l'histoire du monde romain, dont les débuts étaient négligés. En un mot, de -323 à -188 (première intervention romaine en Asie), il n'y avait plus de place que pour une longue décadence.

Pourtant, il n'en est rien. Et les deux dates qui l'encadrent n'ont jamais été perçues par les hommes de ce temps comme des moments décisifs où tout bascule, où un monde nouveau apparaît.

La mort d'Alexandre à Babylone en juin 323 met un point final précoce à un règne qui a changé le monde grec en profondeur, notamment par l'extension territoriale de l'hellénisme. Mais nombreux sont ceux qui attendent la possibilité d'un retour à la situation antérieure, facilité par l'affaiblissement de la monarchie macédonienne qui entre dans une phase de minorité dynastique et de régence indispensable.

En -323, les Grecs et les Macédoniens ont reçu le monde en partage. C'est un territoire immense qui a été traversé par l'armée du roi macédonien, mais traverser ne signifie pas conquérir, d'autant que des régions entières ont echappé au passage de l'armée d'invasion. Une nouvelle organisation doit être mise en place rapidement, pour marquer notamment le changement de maître, et la mort d'Alexandre survient trop tôt pour qu'il ait pu mener à bien cette tâche. Ce sont ses héritiers qui doivent l'assumer, afin d'éviter que ne s'établissent des principautés indépendantes dans les zones où aucune colonie gréco-macédonienne n'a été installée.

Il dépend donc des héritiers du Conquérant qu'il ait accompli une oeuvre ephemère ou, à l'inverse, une révolution aux effets prolongés.

La dynastie argéade n'est pas préparée à la disparition si brutale de son chef, à l'âge de 33 ans. Le demi-frère d'Alexandre, Philippe Arrhidaïos, ne paraît pas en état d'assurer dla succession. Par ailleurs, l'enfant posthume que porte Roxane, Alexandre IV, né en août 323, ne peut jouer un rôle actifqu'à partir de 14 ans.

Une régence s'impose donc, et l'étendue même de l'empire rend nécessaire des délégations de pouvoir qui sont accordées aux chefs locaux dans les différentes satrapies de l'ancien empire achéménide (perse). Les terres nouvelles, conquises à la pointe de la lance, ne doivent pas faire oublier cependant, la Grêce propre et les régions hellénisées depuis des siècles. La guerre lamiaque, qui éclate dès l'annonce de la disparition d'Alexandre le Grand, témoigne de cette volonté d'effacer une tutelle macédonienne mal acceptée par les Grecs.

--> Je verrai par la suite le temps des diadoques (323-280) ou le partage des héritiers.
Friday 09 July 2004 à 11:05
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A propos, "Maharet" ce que vous écrivez est trés intéressant, surtout pour ceux qui savent encore plus de l'histoire. Je tiens à vous féliciter pour les efforts déployés afin de nous informer sur cette époque.

Une grande richesse artistique : Villes harmonieuses témoignent de la prospérité du monde hellénistique, des loisirs et de l'art de vivre.

C’est ainsi, architecture, sculpture, peinture ne cessent d'associer leurs moyens d'expression. L'art hellénistique s'épanouit en vastes compositions plastiques et monumentales ; et s'il puise parfois dans les techniques ou les répertoires des modes d'expression voisins, il les discipline et les élabore en les soumettant aux exigences d'une esthétique qui, profondément, reste à la mesure de l'homme.

C’est un pléthore harmonieux, une abondance esthétique, une richesse et profusion artistique : Le goût pour la couleur apparaît dans les marqueteries, mosaïques, aquarelles, portraits et tableaux, gouaches et peintures des artistes hellénistiques.

L’époque hellénistique représente un monde riche, florissant et prospère. Les rois se font un devoir d'embellir leurs capitales et de s'attirer la bienveillance des cités par de somptueuses réalisations. Cet évergétisme se développe aussi dans la bourgeoisie, nombreuse, aisée, amie des lettres et des arts, attentive et préoccupé de se développer, soucieuse d'améliorer son cadre de vie. L’habileté et l'art sont donc d'une grande richesse : jamais les architectes, sculpteurs, peintres n'ont été si nombreux, et si l'architecture religieuse n'est plus la préoccupation majeure, les édifices civils, les palais et les demeures privées rivalisent de luxe et de confort.

A noter que l'art hellénistique a définitivement rompu avec la quiétude et le bien-être aussi avec la sérénité du classicisme.

Friday 09 July 2004 à 11:21
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C'est bien, on se complète en plus... Tu donnes les aspects culturels et artistiques et je donne des aspects plus historiques... icon_wink.gif
Friday 09 July 2004 à 11:24
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L'hellénisme s'est très largement diffusé sans pour autant donner naissance à une "civilisation mixte" : fortement présent dans les villes, il ne pénètre guère les campagnes, et on ne saurait parler de mélange de cultures que dans l'Égypte lagide, dans le royaume des Séleucides et aux confins de l'Inde.
Il est tout aussi ardu d’évaluer et difficile de mesurer ce que l'Orient a apporté à l'hellénisme: peu de chose, en définitive, dans la littérature et la pensée philosophique, un peu plus dans l'art, énormément en revanche dans le domaine de la religion. La transformation qui en résulte est considérable: déclin irrémédiable selon certains, renouvellement vigoureux selon d'autres.

A retenir que l'une des caractéristiques de la civilisation hellénistique était sa détermination de sauvegarder, sa volonté de conserver et transmettre l'héritage de son passé. Grâce à l'identité culturelle qu'elle a forgée et que Rome a reconnue, elle y est d'une certaine façon parvenue.

Ce message a été modifié par Safaa04 - Friday 09 July 2004 à 11:26.
Saturday 10 July 2004 à 18:19
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Maharet et Safa, merci pour ces informations. Toutefois, c'est bien de copier/coller mais tout ceci manque un peu de "vie" pour ne pas d'intérêt pour les non-initiés (en tous cas pour moi). Vous ne trouvez pas ? Je vous propose un plan à développer à l'aide vos propres connaissances.

1) Qui est Philippe de Macédoine ( 359 / 336 ). Comment est-il parvenu à conquérir les cités grecques alors qu'au Vè siècle, ces mêmes cités (surtout Athènes) était assez puissante pour vaincre à deux reprises l'Empire perse de Darius et de Xerxès.

2) Alexandre Le Grand : comment est-il parvenu à conquérir un si grand empire en si peu de temps ? Quel type d'organisation administrative et politique a-t-il instauré dans l'empire ? Quelle est son originalité ? Mort d'Alexandre, partage de l'Empire.

3) Qu'est-ce que le monde hellénistique (Géographie) ? Qu'est-ce que la civilisation hellénistique ? (système politique, art (très important par rapport à l'époque classique), croyance, etc.).

Maharet, j'aimerais vraiment beaucoup que tu fasses un topo là-dessus car si je connais assez bien l'oeuvre des Ptolémé (Egypte) je connais beaucoup moins l'oeuvre des Lagide des Séleucides. Un topo là-dessus serait bienvenu.

Saturday 10 July 2004 à 19:29
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J'y comptais bien mais j'attendais que les autres membres posent des questions avant de m'atteler à cette tâche... J'ai juste fait une petite introduction à cette période mais je n'ai rien copié/collé... icon_wink.gif

Je ferai quelques recherche avant de te répondre.
Saturday 10 July 2004 à 20:23
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QUOTE (Maharet @ 10 Jul 2004 à 20:29)
J'y comptais bien mais j'attendais que les autres membres posent des questions avant de m'atteler à cette tâche... J'ai juste fait une petite introduction à cette période mais je n'ai rien copié/collé... icon_wink.gif

Je ferai quelques recherche avant de te répondre.

Je compte sur toi pour nous faire un petit cours magistral car c'est une époque passionnante que j'aimerais mieux connaître.

Voici une sculpture de l'époque hellénistique.

Saturday 10 July 2004 à 21:03
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Je vais essayer d'y répondre demain, pas de problème ! J'ai un très bon bouquin sur ces sujets.

Tu as fait des études d'Histoire, Lidine ?
Saturday 10 July 2004 à 21:38
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QUOTE (LoulouBlue @ 09 Jul 2004 à 01:50)
Hihi Maharet, tu passes le capes d'histoire géo? C'est au programme et j'avoue que c trop interessant mais que jamais je n'aurais eu l'idée de m'y plonger sans le concour. Moi je crois que c l'égypte Lagide et la grèce hélènistique que je préfère dans cette période. Sinon il faut avouer que c'était un beau bordel.

Non, je ne suis qu'en deuxième année de deug... Je prépare la session de septembre ! tongue.gif

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