mercredi 30 janvier 2008 à 11:23
J'aurai tendance a dire aussi que l'Enfer, c'est les autres. Mais ce serait la solution de facilité.
L'Enfer, c'est sois même.
"Rholala, sur une plache a voile, je vis un Enfer!"
Oui, mais je me dis : aller, j'en profite : je fais le con sur cette planche a voile, et je m'amuse un maximum... Ha! La, ca va mieu
"Putin, un repas avec la Belle mère, c'est l'Enfer!"
Hé bien, j'ai qu'a ne pas parler du tout et imaginer où j'aimerai le plus me taper Adrianna Karambeu. Je me fais ma petite bulle dans mon esprit, et j'en profite, puisqu'il n'y a rien d'autre a foutre dans ce repas! Houuuu que c'est bon!
"Pfiouuuu, descendre la route a pied pour aller a la fac, c'est un véritable Enfer!"
Bon, ben demain, je prend mon baladeur, et je me met de la musique. Et je profite du temps libre pour envoyer quelques SMS a de vieux amis.
Voila, a mes yeux, l'Enfer, c'est les autres, ou c'est sois même, dépendant du point de vue. Mais cependant, dans le 1er, on le subit. Dans le 2nd cas, on peu le moduler, pour en faire quelque chose de bien plus positif.