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Tuesday 31 July 2007 à 02:13
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Je vous propose dans ce topic, de parler des pharaons, piliers de l’Empire Egyptien.

INTRODUCTION :

Le pharaon est le fils du dieu suprême, Rê (Râ). Les représentations du pharaon montrent les signes de sa puissance : un fouet, symbole de l’autorité, et un bâton de berger, qui rappelle son rôle de guide pour le peuple égyptien. Il porte également une barbe postiche, symbole d’immortalité. Le cobra qui surmonte de némès (la coiffure royale funéraire) a le pouvoir d’anéantir un ennemi crachant des flammes.
Jusqu’au IIIème millénaire av.J.C., l’Egypte était divisée en deux : la Haute- Egypte, en amont du Nil, ayant pour capitale Thèbes, et la Basse-Egypte, en aval du Nil (là où qu’il y a le delta sleep.gif), concentrée autour de Memphis. A partir de l’unification des deux Egyptes, les souverains s’installent à Memphis et commencent à porter le titre de pharaon, qui signifie « palais ».
Lorsqu’il apparaît en public, le pharaon est coiffé du pschent, une couronne qui symbolise l’union des deux royaumes.
A-Couronne de la Basse-Egypte, B-Couronne de la Haute-Egypte, C-Le pschent.



CHRONOLOGIE. (Les textes en italique indiquent les faits importants de chaque époque)

EPOQUE THINITE :

Ière dynastie (2900-2800)
-Namer
-Aha
-Ouadji
-Adjib
-Oudimou
-Ka
-Semerkhet

IIème dynastie (2800-2650)
-Hotepsekhemoui
-Nineter
-Reneb
-Ouneg
-Peribsen
-Senedj
-Khasekhem

IIIème dynastie (2650-2575)
-Sanakht (2649-2630)
-Djoser (2630-2611)
-Sekhemkhet (2611-2603)
-Khaba (2603-2599)
-Houni (2599-2575)

*L’écriture en hiéroglyphes se développe. Narmer fonde la première dynastie en conquérant le delta.

ANCIEN EMPIRE :

IVème dynastie (2575-2465)
-Snefrou (2575-2551)
-Khéops (2551-2528)
-Didoufri (2528-2520)
-Chépren (2520-2494)
-Mykhérinos (2494-2472)
-Chépséskat (2472-2467)

Vème dynastie (2465-2323)
-Ouserkat (2465-2458)
-Sahouré (2458-2446)
-Néférirkaré (2446-2426)
-Shéspéskaré
-Néféréfré
-Néousérré (2426-2392)
-Menkahouher (2392-2388)
-Djedkaré (2388-2356)
-Dunas (2356-2323)

VIème dynastie (2323-2152)
-Téti (2323-2291)
-Pépi I (2291-2255)
-Mérenré (2255-2246)
-Pépi II (2246-2152)

*Début de l’époque des pyramides. L’administration des pharaons se met en place (pays divisé en provinces, ministères, aménagements de l’espace). Lors de cette période les trois pyramides de Gizh et le grand Sphinx ont été construits. La plus grande des trois pyramides de Gizeh a été construite pour Khéops. Les hauts dignitaires se sont affranchis progressivement de la tutelle royale.

PREMIERE EPOQUE INTERMEDIAIRE

VIIème et VIIIème dynastie (2150-2134)
Règnes de courtes durées se succèdent.

*Chute du gouvernement de l’ancienne Egypte. Pendant environs 150 ans la Haute et la Basse Egypte sont régies par des lois différentes. Egypte partagée entre deux dynasties rivales : thébaine et héracléopolotaine.

MOYEN EMPIRE

XIème dynastie thébaine -> Antef I, Antef II, Antef III.

IXème et Xème dynastie héracléopolitaine -> Khéti I, Néferkare III, Khéti III, Mérikaré

XIème dynastie (2065-2000)
-Mentouhotep I (2065-2015)
-Mentouhotep II (2015-2007)
-Mentouhotep III (2007-2000)

XIIème dynastie (2000-1785)
-Aménemhat I (2000-1970)
-Sésostris I (1970-1936)
-Aménemhat II (1936-1904)
-Sésostris II (1904-1888)
-Sésostris III (1887-1850)
-Aménemhat III (1850-1800)
-Aménemhat IV (1800-1792)
-Sébéknéfroufré (1792-1785)

*Construction du grand temple de Karnak. La XI dynastie de Thèbes réunifie l’Egypte. Thèbes devient la capitale du royaume. Les égyptiens contrôlent la Nubie (sources naturelles importantes : argent, pierres précieuses). Aménemhat I instaure le règne du pharaon en association avec son fils afin de facilité la succession.

DEUXIEME EPOQUE INTERMEDIAIRE

XIIIème dynastie thébaine (1785-1680)
-Néferhotep I
-Sékébhotep IV
-Sékébhotep V

XIVème dynastie thébaine
-Pharaons secondaires contemporains de ceux des XIIème et XIIIème dynasties, et de la XVème dynastie Hyksos.

XVème et XVIème dynastie Hyksos (1730-1580)
-Salitis
-Chechi
-Chian
-Apopi I
-Apopi II
-Apopi III

XVIIème dynastie thébaine (1680-1580)
-Antef
-Sékébmeéf
-Nébiréiaou
-Taa
-Kamès

*Invasion lente des Hyksos. Le royaume se divise en deux dynasties parallèles régnant en même temps : la dynastie des Hyksos, qui règne sur le nord du pays, et la dynastie thébaine qui règne sur le sud.

NOUVEL EMPIRE

XVIIIème dynastie (1580-1314)
-Ahmosis (1580-1558)
-Aménophis I (1557-1530)
-Toutmosis I (1530-1520)
-Toutmosis II (1520-1505
-Hatchepsout (1504-1484)
-Toutmosis III (1505-1450)
-Aménophis II (1450-1425)
-Toutmosis IV (1425-1408)
-Aménophis III (1408-1372)
-Aménophis IV Akhenaton (1372-1345)
-Toutankhamon (1354-1345)
-Ay (1345-1341)
-Horemheb (1340-1314)

XIXème dynastie (1314-1200)
-Ramsès I (1314-1312)
-Seti I (1312-1298)
-Ramsès II (1298-1235)
-Mineptah (1235-1224)
-Seti II (1224)
-Siptah Touorse (1200)

XXème dynastie (1200-1085)
-Sethnakht (1200-1198)
-Ramsès III (1198-1166)
-Ramsès IV à X (1166-1115)
-Ramsès XI (1115-1085)

*Thèbes « la Victorieuse » reste la capitale dynastique. Période riche de l’Egypte. Ahmosis repousse les Hyksos et devient pharaon de la Haute et Basse Egypte.

TROISIEME EPOQUE INTERMEDIAIRE

XXIème dynastie (1085-950)
-Smendès
-Herihor (1085-1054)
-Aménemnisou
-Psousenne I
-Pinedjem (1054-1009)
-Aménemopé (1009-1000)
-Siamon (1000-984)
-Psousennes II (984-950)

XXIIème dynastie (950-730)
-Chechanq I (950-929)
-Osorkon I (929-893)
-Takelot I (893-870)
-Osorkon II (870-847)
-Chechanq II (847)
-Takelot II (847-823)
-Chachanq III (823-772)
-Pami (772-767)
-Chachanq V (767-730)
-Osorkon V

Dynastie Nubio/Soudanaise : Nubie et Egypte réunies
-Shabaka (716-701)
-Shabataka (701-689)
-Taharqa (689-663)

*Guerre civile. L’Egypte est morcelée. La fonction des grands prêtres de Thèbes devient héréditaire. Shabaka, éthiopien, défait la monarchie de Saïs et unifie l’Egypte. Mise à sac de Thèbes par les assyriens.

BASSE EPOQUE

XXVIème dynastie (663-525)
-Psamétique I (663-609)
-Néchao II (609-594)
-Psamétique II (594-588)
-Apriès (588-568)
-Amasis (568-526)
-Psamétique III (526-525)

XXVIIème dynastie (525-404)
-Cambyse II (525-522)
-Darius I (522-485)
-Xerxès I (485-464)
-Aeraxerxès I (464-424)
-Darius II (424-404)

XXVIIIème dynastie
-Amyrtée (404-398)

XXIXème dynastie
-Néphérites I (398-392)
-Achoris (392-380)

XXXème dynastie
-Nectanèbo I (378-360)
-Nectanébo II (360-341)

XXXIème dynastie
-Atarxerxès III (343-338)
-Darius III (336-332)

*Conquête et contrôle de l’Egypte par les Assyriens jusqu’en 525. Contrôle de l’Egypte par les perses de 525 à 332.

EPOQUE GRECQUE

Les Macédoniens
-Alexandre le Grand (332-322)
-Philippe Arrhidée (323-316)
-Alexandre IV (316-304)

Dynastie des Ptolémée (Lagides)
-Ptolémée I Soter (304-284)
-Ptolémée II (285-246)
-Ptolémée III (246-221)
-Ptolémée IV (221-205)
-Ptolémée V (210-180)
-Ptolémée VI (186-145)
-Philométor (170-163)
-Ptolémée VII (145-116)
-Ptolémée VIII Eupator
-Cléopâtre III (116-88)
-Ptolémée IX Soter II (116-107)
-Ptolémée X (107-88)
-Ptolémée XI (88-80)
-Ptolémée XII (80-58)
-Ptolémée XIII (51-47)

*Invention du parchemin. Alexandrie devient la ville-phare du monde grec. A Rosette, Ptolémée V fait graver une stèle, qui servira plus tard à Champollion pour déchiffrer les hiéroglyphes.

DEBUT EPOQUE ROMAINE

Dynastie des Ptolémée (Lagides)
-Ptolémée XIV (47-44)
-Cléopâtre VII (51-30)

Les romains
-Octave (-30 à 14 ap. J.-C.)

*Cléopâtre VII règne successivement avec ses frères Ptolémée XIII, puis Ptolémée XIV, qu’elle fait assassiner. Elle retrouve ensuite César à Rome, puis elle se suicide avec Marc-Antoine à Alexandrie en 30.






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Tuesday 31 July 2007 à 02:15
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PERSONNALITE

Narmer, fondateur de la nation égyptienne



Narmer ou Ménès est celui qui a réuni sous un même pouvoir les royaumes de la Haute et Basse-Egypte. Le père de la première dynastie fut aussi un bâtisseur et un brillant administrateur.

Un conquérant venu du Sud
C’est lui, qui, venu du sud, conquiert le Nord et réalise la réunion des Deux Terres. Désormais, un seul souverain règne sur le Nord et le Sud du pays qui forment une seule et même nation.
Cet événement capital est confirmé par la palette du roi Narmer trouvée sur le site d’Hiérakonpolis.
Il choisit d’ériger sa capitale à Memphis, « balance des Deux Terres » est située symboliquement à la base du Delta, jonction entre les deux Egyptes.

Administrateur avisé
C’est Narmer qui subdivise le pays en une quarantaine de provinces, les « nomes », qui sont des circonscriptions à la dois économiques, administratives et religieuses, toutes liées au pouvoir central. Grâce à cette organisation, il est possible de procéder au premier recensement de la population et à l’inventaire des terres cultivables. Narmer créé également diverses institutions, comme le corps des artisans royaux. Celui-ci, qui rassemble les artistes et les ouvriers les plus hautement qualifiés dans leur spécialité, est placé sous l’autorité religieuse du grand prêtre de Ptah, dieu incarné par Apis, le taureau sacré. C’est encore Narmer qui organise la culture et l’élevage, la propriété privée n’existant pas, et tout appartenant au roi. Il en a hérité des dieux ; lesquels lui ont donné pour mission d’en assurer la prospérité.

Tué par un hippopotame mrgreen.gif
Narmer est incontestablement le souverain qui a donné à l’Egypte ancienne l’impulsion qui va la mener vers la puissance et la prospérité. En revanche, on connaît infiniment peu de choses sur la personnalité du roi dont l’épouse aurait été une cosméticienne de grand talent. On suppose également que son fils, Ahtôtis, qui était médecin et grand prêtre, aurait succédé à son père. Quand à la mort du souverain, elle serait survenue lors d’une partie de chasse. Le fondateur de la première dynastie royale égyptienne serait décédé à soixante-deux ans, victime d’un hippopotame sleep.gif
Tuesday 31 July 2007 à 02:16
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PERSONNALITE

Toutankhamon, ou le célèbre inconnu



La découverte par Howard Carter, en 1922, du tombeau de Toutankhamon a placé sous les feux de l’actualité un très jeune pharaon au règne éphémère. En fait, on ignore à peu près tout du dernier héritier de la puissante XVIIIème dynastie, fondatrice du Nouvel Empire.

Règne éphémère
Bien que les voleurs aient réussi à rentrer dans sa sépulture, comme en témoignent les empreintes digitales relevées sur certains objets, ils n’ont pas terminé leur travail. Surpris ou effrayé, les pillards n’étaient pas allés plus loin que la 1ère chambre. Les savants ont pu reconstituer tout ce qui formait le mobilier de la chambre, de sorte qu’il ne manque rien au bagage funéraire du pharaon.
On supposait Toutankhamon d’avoir été victime très jeune de la tuberculose, puis d’être décédé des suites d’une blessure à la tête, mais j’ai vu une émission assez récemment où des chercheurs avaient fait passer un scanner à la momie, mettant en évidence une fracture tu tibia (me semble-t-il, si quelqu’un peut confirmer). On peut donc supposer qu’il est mort des suites de cette blessure (faite lors d’une partie de chasse ?).

Le dernier de sa dynastie
Plusieurs raisons expliquent l’opacité dont s’entoure la vie de Toutankhamon. D’abord, il a vécu à une époque troublée de remise en cause religieuse et de bouleversement des valeurs traditionnelles. Ensuite, parce que mort sans postérité, il fut le dernier de sa dynastie. Enfin, parce que son successeur, le général Horemheb, a tout fait pour effacer sa mémoire.

Né d’une concubine
La légende veut que le père de Toutankhamon, Aménophis III, bien que très amoureux de sa femme, la belle Taya (surnommée par l’archéologue Charles Jean Melchior de Voguë (1829-1916) « la Joconde egyptienne), ait eu 318 concubines. C’est de l’une d’elles que naquit Toutankhamon.
Il se marié à l’âge de onze ans à Ankhsapaton, âgée de neuf ans, qui était la 2ème des sept filles de son demi frère, Aménophis IV.
Toutankhamon est âgé de douze ans lorsque son beau-père meurt, et est placé sous la tutelle du général Ay, qui lui succède.

Des funérailles précipitées
De la suite de son règne et de sa mort, on sait peu de choses. On suppose que sa mort survient soudainement car sa tombe dans la Vallée des Rois n’était pas prête. Un petit tombeau fut aménagé et décoré en toute hâte, puis une prodigieuse quantité d’objets précieux y fut entassée et constitua le fameux trésor qui éblouira le monde trois millénaires plus tard. Le sort de son épouse est aussi mystérieux.

Tuesday 31 July 2007 à 02:18
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PERSONNALITE

Néfertiti, la reine hérétique



Un grand mystère entoure les origines et la mort de celle qui fut certainement la plus belle des reines d’Egypte. Epouse du pharaon Aménophis IV, Néfertiti suivit et soutint son mari sur le chemin de l’hérésie et ne sut pas gagner l’amour de son peuple.

Son nom signifie « la belle qui est venue », et à contempler cette troublante effigie surmontée de sa tiare royale, on se prend à douter que trois millénaires nous séparent de cette créature ravissante blush.gif

Un règne agité
Le mystère entoure sa mort. On ne sait pas si son décès a précédé ou suivi celui de son mari. Certaines sources indiquent qu’elle aurait survécu à son royal époux, qu’elle aurait continué d’être une adepte du nouveau culte religieux qu’il avait instauré, et qu’elle se serait remariée avec le fameux général Ay. On avance même qu’elle aurait régné personnellement sous le nom de Semenkharé…
Il est plus sûr en revanche, qu’elle vécut auprès de son mari un règne étrange et mouvementé, une véritable aventure qui a fait d’eux des souverains hérétiques et qui s’est terminée tristement.
Aux alentours de 1345 avant notre ère, en l’an quatre de son règne, Aménophis IV, entreprend en effet une véritable révolution : un bouleversement religieux dirigé contre les dieux, et particulièrement contre le plus puissant et vénéré d’entre eux, Amon, protecteur de la souveraineté du pharaon. Du jour au lendemain, Amon est répudié, son nom et son effigie disparaissent du fronton des temples. A la place du dieu déchu, Aménophis invoque Aton, qui appartient à la théologie du soleil et qui signifie « disque solaire ». Et pour se mettre en accord avec le nouveau culte, le pharaon change son nom en Akhénaton, soit « la gloire d’Aton ».

Fidèle à l’hérésie de son époux
Ainsi, pour la 1ère fois un souverain ose non seulement s’insurger contre les traditions religieuses et politiques de son empire, mais il impose également une conception nouvelle alors : le culte d’un dieu unique. Ce dieu, c’est le soleil qui, chaque matin, fait renaître la vie et dont il faut proclamer de célébrer la bonté providentielle. A la folle hérésie de son mari, la reine Néfertiti va pourtant pleinement adhérer.
Au moment où ils entreprennent cette tâche d’une audace inimaginable qui consiste à remettre en cause la religion officielle, les époux royaux sont encore très jeunes. Akhénaton doit avoir environs 20 ans, et Néfertiti en a tout juste 16. Ils vont opposer à la toute puissance des prêtres amoniens, à l’opinion publique, toute la force de leur croyance, de leur volonté, de leur folie et de leur amour mf_cupid.gif

L’écroulement du rêve
La situation échappe finalement au roi qui, malade, ne tarde pas à mourir vers l’âge de 30 ans. Son successeur, Toutankhamon, qui était son demi frère et son gendre (il avait épousé la 2ème fille d’Akhénaton et de Néfertiti), renie à son tour le culte d’Aton et ramène la paix dans le pays en rétablissant les divinités anciennes. Quant à la belle Néfertiti, le plus complet mystère plane autour de la fin de sa vie.

Tuesday 31 July 2007 à 02:27
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Bon, je trouve que c'est un bon début, j'y suis depuis 21h quand même mrgreen.gif

J'ai encore quelques personnalités que je juge incontournables, peut-être une anecdote, tiens, et puis après à vous de nous présenter des pharaons, ou de nous raconter deux ou trois trucs intéressants, ou tout simplement de donner votre avis, poser des questions, etc.
Tuesday 31 July 2007 à 07:04
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Une question qui divise, est que les pyramides sont faites de béton (enfin quelque chose y ressemblant).
Tuesday 31 July 2007 à 09:24
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dosbo
Tuesday 31 July 2007 à 07:04
Une question qui divise, est que les pyramides sont faites de béton (enfin quelque chose y ressemblant).




Pyramide De Khéops: Mystère Résolu
http://www.comlive.net/Pyramide-De-Kheops-...solu,129587.htm




Tuesday 31 July 2007 à 11:11
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PERSONNALITE

Ramsès II, bâtisseur et conquérant


(La célèbre momie)

A la fois homme de guerre qui sut instaurer la paix et bâtisseur qui donna une parure monumentale ai pays, Ramsès II est l’une des figures les plus illustres de l’histoire égyptienne.

Un jeun pharaon de seize ans
A la mort de Séthi Ier, Ramsès II est appelé, comme le veut la tradition, pour prendre la succession de son père. Il n’a alors que seize ans. En fait, ce n’est pas à lui qu’aurait dû revenir la couronne. En effet, le jeune pharaon n’est pas le fils aîné de Séthi, mais il jouit depuis longtemps d’une flatteuse réputation qui en avait fait, en quelque sorte, le conseiller politique du roi. D’après la légende, il n’était âgé que de dix ans lorsque son père, qui avait reconnu en lui les vertus d’un grand stratège, l’avait placé à la tête de son armée.
Cette étonnante précocité qui tient du génie a servi de prétexte à quelques dignitaires de la cour pour pousser en avant le jeune prince et l’aider à écarter de sa route les frères aînés à qui revenait légitimement la couronne.

Une révolution de palais
Pour le jeune pharaon, il s’agît maintenant de démontrer sa supériorité par des actes. En très peu de temps, il va s’imposer à tous, prouver qu’il est l’homme qu’exige la situation (à cette époque la domination égyptienne en Orient est menacée par les Hittites), et qu’il possède toutes les qualités pour faire un grand souverain.
Le premier soin du pharaon afin de renforcer sa position est d’épouser sa sœur, Néfertari. Plus tard afin d’éviter que des gendres viennent lui opposer des droits sur la couronne, il épousera plusieurs de ses filles. On suppose qu’environs 5 femmes ont porté le titre de grande épouse royale. Quant aux enfants de Ramsès II, on évalue leur nombre à 162, ce qui laisse présumer l’existence d’un grand nombre de concubines.

Quarante années de prospérité
En favorisant la diplomatie à la prise des armes, Ramsès II réussi à obtenir la signature, en 1278 av. J.-C., d’un traité de paix avec les hittites, traité qui va scellé une longue période de prospérité pour l’Egypte, puisqu’elle durera 40 ans.
Ramsès II met à profit cette paix pour donner libre cours à sa passion, l’architecture. Fils des dieux et des déesses, le souverain sait que la prospérité de son royaume ne peut uniquement reposer sur l’administration, si bonne soit-elle, des biens matériels. Guide de son peuple, il lui appartient de montrer le lien puissant qui existe avec l’au-delà. Comme son père, il veut manifester sa dévotion aux dieux, et en particulier à Amon, par une profusion de constructions magnifiques. Séthi Ier avait fait ériger Karnak, le temple des temples, ou « le ciel sur la terre », Ramsès y poursuit l’œuvre de son père, et achève la fameuse salle hypostyle profonde de 53 mètres, large de 200 et comprenant 134 colonnes pesant chacune 300 tonnes.

Une grandeur rarement égalée
C’est à Ramsès II que l’on doit les prodigieux édifices qui lui vaudront l’appellation de Ramsès le Grand. Vestiges d’un règne où les dieux étaient présents sur terre : Louksor, comme Karnak, sanctuaire majeur de « Thèbes aux cent portes » ; Abydos, la cité sainte d’Osiris ; Abou-Simbel, aux quatre prodigieux colosses assis ;Tanis, Memphis, Héliopolis, Pi-Ramsès, la « Cité Turquoise », la ville de guerre aux écuries magnifiques, cité stratégique érigée en sentinelle et tournée vers le nord-est, en direction des invasions syro-palestiniennes. Partout, la gloire de Ramsès est proclamée avec un sens de la grandeur rarement égalé au cours des autres règnes.
Ramsès II meurt à 83 ans, ce qui, pour l’époque, représente une longévité exceptionnelle. Monté sur le trône à seize ans, il a donc régné 67 ans. Il a eu pour lui cet élément indispensable qui avait manqué à son père, cet allié incomparable sans lequel il était impossible d’accomplir de grandes choses : le temps. Cette longévité aura permis à Ramsès II d’instaurer la paix avec ses voisins et de mener l’Egypte à son plein épanouissement artistique.

Tuesday 31 July 2007 à 11:56
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PERSONNALITE

Hatshepsout, la noble dame



Belle et énigmatique, la fille de Thoutmosis Ier n’assura pas seulement l’intérim entre deux règnes, elle assuma le pouvoir, ce qui lui valut l’injuste réputation d’être une usurpatrice.

On prétend que lorsque qu’Ahmès, grande épouse royale du pharaon Thoutmosis Ier donna naissance à une petite fille, elle s’exclama en contemplant le ravissant visage de l’enfant : « Hat-Shépsout », c’est à dire : « Elle a la tête des nobles dames ». C’est donc ce nom qui fut donné à la princesse, l’usage voulant qu’on attribuât au nouveau-né un nom tiré des paroles prononcées par sa mère au moment de la naissance.

Energie et goût du pouvoir
La petite Hatshepsout est élevée à Thèbes, dans le palais de son père, où elle reçoit l’éducation luxueuse et soignée d’une princesse royale. C’est une enfant intelligente à la curiosité insatiable. Elle est confiée aux soins d’un précepteur, Ahmès Pen-Nekhbet, fidèle serviteur du pharaon. Très jeune, elle montre déjà un grand intérêt pour les choses qui l’entourent, le goût du pouvoir et un caractère énergique qu’elle tient de son père.
Lorsqu’elle a 18 ans, on la marie à son demi-frère, Thoutmosis-Aakhéperenrê, né d’une concubine et âgé lui même de 17 ans. C’est un jeune homme à la santé fragile et le surnom de « faucon dans le nid » que lui donne le chroniqueur Inéni fait supposer chez lui une certaine immaturité. De cette union vont naître deux princesses royales, Néférourê et Mérytré-Atshepsout. C’est peu de temps après que meurt le vieux souverain, Thoutmosis Ier. Initié par son père à l’exercice du pouvoir, le jeune Thoutmosis-Aakhéperenrê lui succède sous le nom de Thoutmosis II. Hatshepsout devient alors grande épouse royale.

Beau-fils et neveu
Le règne du jeune roi dure peu. Il meurt dans la 3ème année qui suit son couronnement. Le trône est vacant. En plus des deux filles qu’il avait eues avec sa grande épouse, Thoutmosis II avait eu un garçon avec une concubine. Ce garçon, qui est à la fois le beau-fils et le neveu d’Hatshepsout, est le futur Thoutmosis III. Mais il n’a que cinq ans et n’est pas en âge de régner. C’est donc Hatshepsout qui assure la régence, tout en affirmant gouverner selon les volontés du jeune roi. Pourtant, cette situation ne satisfait personne. Surtout pas Hatshepsout, qui ne veut plus continuer à gouverner dans l’ombre de son neveu. C’est alors qu’elle décide de devenir reine, sans pour autant nier la présence du jeune roi dont elle ne songe d’ailleurs pas à contester la légitimité au pouvoir.
Placé sous le culte d’Amon, le couronnement d’Hatshepsout donne lieu à une importante cérémonie, ponctuée par un protocole minutieux. Il la fait passer de l’état de grande épouse royale, épouse du dieu et régente du jeune roi, à celui de souveraine d’une corégence partagée avec ce dernier.

Le difficile exercice du pouvoir
Dès lors, la reine a gardé le droit de porter les neuf couronnes, ainsi que d’arborer la longue barbe postiche dont seul le roi peut orner son visage. De même, elle devra revêtir le costume masculin lors des cérémonies officielles et pour tous les actes touchant à la royauté. Pour la soutenir dans le difficile exercice du pouvoir, la reine a près d’elle deux personnages éminents au dévouement sans limite : Hapouséneb, le tout puissant grand prêtre d’Amon dont l’influence politique est immense, et un jeune dignitaire nommé Sénenmout. Celui-ci est le précepteur attitré des deux filles d’Hatshepsout. Il porte également les titres de prince héréditaire, trésorier du roi de Basse-Egypte, Ami unique, grand intendant de l’épouse royale, chambellan, directeur de tous les services divins, il est aussi architecte et c’est lui qui construisit le temple de Deir el-Bahari. Il se montrera toujours un excellent conseiller et de tendres sentiments l’unissent à la souveraine.
Mais le jeune roi devient homme. Son caractère et son ambition s’affirment. Les rapports qu’il entretient avec sa tante son mauvais. Désormais la souveraine est seule. Le grand prêtre Hapousenb est mort depuis longtemps, et un mystère entoure la mort de Sénenmout. Il n’occupera jamais le tombeau qu’il fit creuser près de celui de la reine. Certainement, le grand dignitaire a-t-il encouru une disgrâce à la mesure de la puissance qui avait été la sienne et de l’attachement qu’il avait porté à la souveraine.
Aujourd’hui encore, on ignore à peu près tout de la date et des circonstances de la mort d’Hatshepsout. On suppose qu’elle devait alors avoir à peine plus de cinquante ans. Sa mort n’a donné lieu à aucune cérémonie rituelles qui accompagnaient normalement la disparition d’un souverain de l’ancienne Egypte. En fait, et en dépit du couronnement qui avait fait d’elle la régente du royaume, elle n’était restée aux yeux de la législation égyptienne que la grande épouse royale de Thoutmosis II, et la suppléante de son neveu, le prince héritier.

Une persécution posthume
Là est sans doute la vraie raison, toujours ignorée, de la proscription qui frappa Hatshepsout après sa mort. La souveraine fut en effet, présentée comme une usurpatrice sans scrupule qui avait cherché à évincer le prince héritier sous sa tutelle. Sur nombre de monuments, son effigie fut martelée ou effacée comme si son existence devait être niée. Paradoxalement, Thoutmosis III n’ordonna jamais la destruction du temple jubilaire de Deir el-Bahari, qui perpétue la mémoire de sa tante.


Personnellement c'est ma préférée blush.gif
Un roman assez sympa à lire sur elle : La Dame du Nil de Pauline Gedge.


Ce message a été modifié par _A_ - Tuesday 31 July 2007 à 12:01.
Tuesday 31 July 2007 à 15:13
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Bravo pour ton boulot la Miss.
Moi j'ai une affection toute particulière pour Akhénaton (aménophis IV).
Il était cinglé, il a voulut révolutionner la religion en vouant une adoration unique à Aton (le soleil), c'est pourquoi il a changé son nom d'Aménophis (où l'on retrouve la racine amon) en Akhénaton (où il reprend la racine Aton, le disque solaire). Bref il avait des couilles et n'a pas hésité à se mettre à dos tout le clergé. En plus son épouse Néfertiti, l'a soutenue et était d'une très grande beauté.
ça ne les a pas empéché de mal finir, comme quoi, quand on veut changer les choses...
Un pharaon qui me plait.
Tuesday 31 July 2007 à 15:46
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Uranus et Neptune
Tuesday 31 July 2007 à 15:13
Bravo pour ton boulot la Miss.
Moi j'ai une affection toute particulière pour Akhénaton (aménophis IV).
Il était cinglé, il a voulut révolutionner la religion en vouant une adoration unique à Aton (le soleil), c'est pourquoi il a changé son nom d'Aménophis (où l'on retrouve la racine amon) en Akhénaton (où il reprend la racine Aton, le disque solaire). Bref il avait des couilles et n'a pas hésité à se mettre à dos tout le clergé. En plus son épouse Néfertiti, l'a soutenue et était d'une très grande beauté.
ça ne les a pas empéché de mal finir, comme quoi, quand on veut changer les choses...
Un pharaon qui me plait.



il n'a finalement pas changé grand chose, à sa mort, le clergé polythéiste a repris ses droits et toute trace du pharaon a été effacée (il faut dire que dans mes souvenirs, le culte d'aton laissait bien peu de pouvoir aux multiples prêtres de l'ancien culte polythéiste, ces derniers ont voulu récupérer leur pouvoir)
bravo à _A_ pour son travail smile.gif
Tuesday 31 July 2007 à 16:08
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C'est tout-à-fait ça, il s'est battu contre des montagnes, et surtout contre un clergé qui voulait garder ses privilèges...
Rien de change après tout...
Tuesday 31 July 2007 à 17:32
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ANECDOTE

La malédiction de la momie


Carter et Lord Carnarvon.

Le 17 février 1923, deux archéologues britanniques, Carter et Carnarvon, ouvrent la chambre funéraire de Toutankhamon, pharaon de la XVIIIème dynastie, mort depuis plus de trois mille ans. La disparition prématurée de Carnarvon créera le mythe de la malédiction de la momie.


La découverte
Interrompues par la Première Guerre Mondiale, les fouilles de la tombe de Toutankhamon, dans la Vallée des Rois, reprennent en 1917. Cinq années durant, Carter s’obstine, mais lord Carnarvon perd patience. Les travaux lui coûtent une fortune. A l’été 1922, il annonce à son collaborateur qu’il arrête les frais (visez le jeu de mots, mouhahaha mrgreen.gif ). Malgré ce coup dur, Carter ne renonce pas et décide de continuer les travaux à son compte. Touché par la détermination de son collaborateur, Carnarvon consent à reprendre les recherches, mais seulement pour une durée de un an.
L’aventure des deux archéologues britanniques avait commencé au Caire, une quinzaine d’années plus tôt, en 1908. (Oui, quand même sleep.gif)
Héritier d’une des plus riches familles d’Angleterre, lord Carnarvon nourrit une véritable passion pour la civilisation égyptienne au point d’avoir entrepris pour son propre compte des fouilles dans la Vallée des Rois.
Lorsqu’il arrive sur le chantier le matin du 4 novembre 1922, Carter est surpris par l’inhabituelle agitation qui y règne. Les ouvriers l’emmènent vers un escalier qui s’enfonce dans la terre et dont ils viennent de dégager les premières marches. Le travail se poursuit fébrilement, Carter sent qu’il touche au but. Bientôt, les dernières marches sont dégagées et apparaît une porte plâtrée et blasonnée de sceaux royaux qui ne laissent aucun doute. Fou d’impatience, Carter ordonne de forcer la porte, mais il se ressaisit aussitôt. La correction la plus élémentaire exige que l’ouverture de la tombe ne se fasse qu’en présence de lord Carnarvon, alors en Angleterre.
Pour Carter, les trois semaines qui s’écoulent avant le retour de lord Carnarvon, on l’imagine bien, sont insoutenables. Enfin, Carnarvon arrive le 23 novembre. Il est accompagné de sa fille de vingt ans, lady Evelyn. L’ouverture tant attendue peut enfin avoir lieu.

La porte une fois franchie, un couloir long de trois mètres aboutit à une seconde porte, également plâtrée. Carter pratique une ouverture et fait passer une bougie pour s’assurer que la tombe contient de l’oxygène. Le trou agrandit, Carter, Carnarvon et lady Evelyn parviennent à s’y faufiler. Les pinceaux lumineux des torches électriques balaient alors le plus incroyable amoncellement de trésors jamais contemplé !
Fascinés, incrédules, les trois anglais restent à contempler, à toucher ces trésors qu’ils ont à portée de main. Mais, au milieu de tant de splendeur, pas l’ombre d’un sarcophage. Ils réalisent alors qu’ils se trouvent dans une antichambre. La pièce funéraire est derrière une porte scellée sur laquelle veillent deux sentinelles noires de part et d’autre.
Fébrilement, Carter creuse un trou près de la porte. Cette fois, sa lampe éclaire une pièce aux murs recouverts d’or et de faïence bleue. Au milieu, et occupant presque tout le volume de la chambre, trône un gigantesque catafalque entièrement recouvert d’or. Cette fois, plus de doute, ils sont dans la chambre funéraire du pharaon.

A l’émotion profonde qui étreint les deux savants et la jeune femme s’ajoute une inquiétude. Ils viennent en effet d’enfreindre gravement la loi égyptienne qui stipule que pareille exploration ne peut être entreprise sans la présence d’un représentant du service des Antiquités. Ils décident donc de se taire, de faire disparaître leurs traces et de ne procéder à l’ouverture du tombeau qu’après avoir rendu publique la découverte de l’antichambre et débarrassée celle-ci de ses trésors.
C’est la date du 17 février 1923 qui est retenue pour procéder officiellement à l’ouverture de la porte. Après avoir pratiqué à l’aide d’une pioche un trou assez grand pour y glisser sa torche électrique, Carter doit alors feindre l’étonnement de la découverte : « Je vois un mur de faïence bleu et or ! » En fait, l’émotion du savant est bien trop réelle, son émerveillement est sincère et la curiosité de l’assistance trop fébrile pour qu’on puisse déceler la moindre trace d’une tromperie qui ne sera révélée que bien plus tard.

La vengeance du pharaon
Lord Carnarvon ne devait pas connaître le couronnement de sa découverte. Le 26 février 1923, aussitôt après la fermeture du tombeau, il partit se reposer à Assouan. Il y fut piqué au visage par un moustique. En se rasant, il écorcha le bouton formé par la piqûre. La plaie s’envenima et la fièvre se déclara. Ramené ai Caire, Lors Carnarvon mourut d’une pneumonie le 5 avril. A l’époque, les antibiotiques n’existaient pas, mais comme l’anglais avait soulevé le voile d’Isis et contemplé le sarcophage sacré, il n’en fallut pas davantage pour que naisse et s’installe le mythe de la malédiction de la momie.
De plus, avant son décès, le canari jaune de Carter était mort dans des circonstances mystérieuses. La mort du canari au moment de la découvert officielle de la tombe de Toutankhamon fut considérée comme un mauvais présage. L'inspecteur général en charge des antiquités déclara :
« Au cours des récentes fouilles qui ont permis de découvrir la tombe de Toutankhamon, M. Howard Carter (celui qui l'a découverte) avait dans sa maison un canari qui le régalait tous les jours de son chant joyeux. Un jour, toutefois, celui où on a mis au jour l'entrée de la tombe, un cobra est entré dans la maison, s'est jeté sur l'oiseau et l'a avalé. Or, les cobras sont rares en Égypte et on en voit peu en hiver; mais dans les temps anciens, ils étaient considérés comme le symbole de la royauté, et chaque pharaon portait ce symbole sur son front, comme pour signifier son pouvoir de frapper et de piquer ses ennemis. »
Dès lors, on prétendit que lord Carnarvon avait été frappé d’un maléfice lancé par Anubis, le gardien des sépultures.

Alors, balivernes ou malédiction ? mrgreen.gif


Ce message a été modifié par _A_ - Tuesday 31 July 2007 à 17:33.
Tuesday 31 July 2007 à 17:35
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Et merci pour vos compliments blush.gif
Tuesday 31 July 2007 à 18:06
Citer +Citer
Génial ce topic! happy.gif

Je n'ai pas encore tout lu mais le chapitre sur la malédiction des pharaons et troublant, bon ce serait quand même aller trop vite que de parler de malédiction mais on comprend pourquoi ces événements ont pu effrayer certains!

Mention spécial pour Namer tué par Hippopotame! mrgreen.gif
Tuesday 31 July 2007 à 19:31
Citer +Citer

_A_
Tuesday 31 July 2007 à 02:13
PERSONNALITE

Toutankhamon, ou le célèbre inconnu





C'est moi ou il louche ? mrgreen.gif
Wednesday 01 August 2007 à 09:11
Citer +Citer
Non, il louche pas, problème de photo sans doute. Vas voir sur Google, il y a plein de photos sympas.
Wednesday 01 August 2007 à 13:26
Citer +Citer
C'est la lumière qui fait cet effet. L'auteur de la photo a sans doute voulu rendre notre pharaon mystérieux... et c'est loupé sleep.gif
Thursday 02 August 2007 à 08:35
Citer +Citer
Bien, ne laissons pas couler un topic qui m'a valu une dizaine d'heure de travail (je vous préviens qu'il a intérêt à être visible lorsque je reviendrai, Gilcad, Oko, Sandie, Hado, je compte sur vous pour ce faire).

Pensez-vous que l'empire égyptien mérite encore ce titre, et ses dirigeants celui de pharaon, à partir de la Basse Epoque (le royaume n'étant plus dirigé que par des étrangers) ?


Ce message a été modifié par _A_ - Thursday 02 August 2007 à 08:36.
Thursday 02 August 2007 à 09:51
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_A_
Tuesday 31 July 2007 à 02:13
Pensez-vous que l'empire égyptien mérite encore ce titre, et ses dirigeants celui de pharaon, à partir de la Basse Epoque (le royaume n'étant plus dirigé que par des étrangers) ?





ohmy.gif Rhôôô la vilaine copiteuse, comme elle s'est inspirée d'une discussion qu'elle a eu avec moi pour sa problématique !!!!!

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