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Sunday 01 April 2007 à 04:01
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L'humanité à acquis le pouvoir de s'auto-détruire.
Il y a bien sur les guerres, avec la crainte de l'holocauste nucléaire, un suicide collectif de l'humanité ou chaque nation ne voudra disparaitre qu'en emportant toutes les autres avec elle.

Mais il y a aussi un phénomène plus biologique : la baisse de la fertilité humaine.

Toutes les études le montrent, la fertilité humaine baisse, je ne parle pas du taux de fécondité mais bien de la fertilité; il se pourrait qu'on doive s'attendre, à l'avenir à avoir de plus en plus de couples stériles.

Les causes sont bien connues. D'abord le comportement alimentaire, avec la suralimentation, la consommation de boisson alcoolisées, ainsi que les drogues, le tabac et autres substances.

Mais il y a aussi la pollution, toutes ces substances toxiques que l'on retrouve dans notre corps, des produits venant de pesticide répandus sur les fruits, les mélanges d'additifs de conservateurs et autres produits, inoffensifs seuls mais dont les mélanges ne sont pas étudiés, et autres détergents.
Tout ces cocktails de produits chimiques s'accumulent au cours de notre vie dans nos tissus.

Ces facteurs chimiques ont des effets non négligeables sur la fertilité humaine.

Et je pense pas que la situation soit prête de s'améliorer, la santé reproductive humaine devrait continuer à baisser.

Pensez vous que dans quelques siècles ou millénaires, il faille mettre l'Homme sur la liste des espèces en voie de disparition ?
Que l'apocalypse nucléaire tant redouté pendant la Guerre Froide ne sera pas ce qui annihilera l'espèce humaine ?
Que l'homme connaitra le même destin que tous ces rapaces dont on ne compte que quelques couples en France, victimes de leur position dominante de super prédateur, accumulant tous les produits néfastes de la chaine alimentaire ?
Sunday 01 April 2007 à 04:04
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Pesticides présents dans le corps humain
Amessi.org.

Un rapport officiel américain rendu public par PAN montre la contamination généralisée des organismes par des résidus de pesticides aux USA. Un résumé 8 pages / 3MB )de la présentation de PAN est disponible en français en ligne à l’adresse :

http://www.panna.org/campaigns/docsTrespas...ench(print).pdf

En voici les principales lignes :

Des données du gouvernement américains révèlent la quantité de pesticides présents dans le corps humain

Le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies des USA (CDC) a rendu public son Second rapport national sur l’exposition humaine à des produits chimiques présents dans l’environnement en janvier 2003. Ce rapport résume les résultats de tests qui révèlent la présence de 116 produits chimiques, incluant 34 pesticides, chez 9 282 personnes. Ce rapport jette un regard plus précis sur ce que les données du CDC nous révèlent au sujet des pesticides que nous portons tous en nous ou sur notre « charge corporelle en pesticides ». L’analyse de ces données nous décrit quels groupes de personnes en portent le plus, et de quels pesticides, et si les niveaux auxquels nous sommes exposés sont considérés comme « sécuritaires » par les autorités américaines.

De nombreuses personnes sont exposées aux pesticides à des niveaux dangereux, aux États-Unis

Les données de charge corporelle nous procurent une évidence directe de l’exposition d’un individu à des pesticides. Dans plusieurs cas, les niveaux d’exposition à des pesticides, indiqués par les données de charge corporelle du CDC, étaient bien au delà des seuils officiellement acceptables établis par les agences gouvernementales de santé publique et d’environnement. Parmi les 13 pesticides du groupe évalué, pour lesquels de tels niveaux d’exposition « acceptables » ont été établis, deux- le chlorpyrifos et le methyl parathion dépassaient les seuils de façon dramatique. L’exposition chronique au chlorpyrifos, un insecticide plus connu sous son nom commercial Dursban, donne les niveaux les plus élevés au dessus du seuil sécuritaire gouvernemental, avec des niveaux moyens d’exposition chronique, pour les différents groupes d’une population vulnérable, de 3 à 4,6 fois plus élevés que les niveaux considérés comme « acceptables » par les agences. Cela veut dire que des femmes, des enfants et des personnes âgées d’un échantillon de population, qui reflète des millions de personnes aux USA, dépassent la dose chronique d’exposition officiellement établie comme « acceptable ».

Les enfants ont les charges corporelles les plus élevées de plusieurs pesticides dangereux

Les données du CDC montrent que les membres les plus vulnérables de notre population, nos enfants, sont les plus exposés aux pesticides de la famille des organophosphorés, qui endommagent le système nerveux. Comme le CDC notait dans son rapport de 2003, les jeunes enfants transportent des charges corporelles particulièrement élevées, presque deux fois plus que les adultes, d’un produit de dégradation (ou métabolite) spécifique à l’insecticide chlorpyrifos.

Les américains d’origine mexicaine ont des charges corporelles plus élevées de plusieurs pesticides agricoles

Une comparaison entre les niveaux d’exposition parmi différents groupes ethniques montrait que des américains d’origine mexicaine avaient des concentrations significativement plus élevées de 5 sur 15 métabolites de pesticides mesurés dans l’urine. Les américains d’origine mexicaine avaient également des charges corporelles significativement plus élevées de résidus et produits de dégradation des insecticides lindane et DDT (beta-HCH et p,p-DDEm respectivement), que d’autres groupes ethniques.

La plupart des gens aux États Unis sont porteurs de nombreux pesticides

Le CDC a trouvé des pesticides et leurs produits de dégradation dans toutes les personnes qu’ils ont testées. À l’exception de cinq, tous les 23 pesticides et métabolites évalués dans ce rapport ont été trouvés chez au moins la moitié des sujets étudiés. Parmi ceux qui ont été testés pour des résidus dans l’urine ou le sang, la personne moyenne avait 13 pesticides dans son corps. Les deux pesticides qui ont été trouvés dans presque tous les sujets de l’étude étaient le TCP, un métabolite de l’insecticide chlorpyrifos (trouvé chez 93 % des sujets) et le p,p-DDE, un produit de dégradation du DDT (trouvé chez 99 % des sujets). En nous basant sur ces données- qui représentent les résultats de tests pour seulement une fraction des pesticides auxquels les individus sont actuellement exposés- il est clair que la plupart des gens aux USA portent une charge corporelle significative de pesticides ou de leurs métabolites.

Les générations futures sont menacées

Les femmes adultes, incluant les femmes en âge de procréer, avaient les plus hauts niveaux mesurables de charge corporelle pour 3 des 6 pesticides organochlorés évalués). Ceci est très préoccupant, car plusieurs de ces pesticides sont reconnus pour leurs multiples effets nocifs lorsqu’ils traversent la barrière placentaire pendant le développement embryonnaire. Parmi les effets négatifs potentiels de l’exposition du foetus, mentionnons : un poids réduit à la naissance, des problèmes de reproduction, comme un faible taux de spermatozoïdes et autres problèmes de reproduction plus tard dans la vie, et l’interruption du développement neurologique durant l’enfance menant potentiellement à des difficultés d’apprentissage ou autres problèmes comportementaux. Des niveaux élevés de p,p-DDE chez les mères, par exemple, ont été associés à la fois à des poids plus faibles à la naissance et à une lactation réduite ce qui raccourcit le temps que les mères sont capables d’allaiter.

Les compagnies de pesticides doivent être tenues responsables

D’où viennent ces pesticides dangereux que nous avons dans l’organisme ? Qui est responsable de cette violation de notre corps par les produits chimiques ? La responsabilité première doit revenir aux fabricants de pesticides. Depuis les 50 dernières années, les compagnies agrochimiques ont largement dominé les technologies de contrôle disponibles autant pour l’usage des agriculteurs que pour les autres usages. Ils utilisent également leur influence politique pour promouvoir et protéger leurs intérêts en freinant les règlements en faveur de la santé et de la sécurité. Les fabricants de pesticides sont les mieux placés pour prévenir la charge corporelle en pesticides et le grand public s’attend à ce que les fabricants soient responsables pour les impacts de leurs produits. Dans une tentative pour commencer à quantifier les responsabilités des différents manufacturiers pour les charges corporelles en pesticides, PANNA a développé un index de violation par les pesticides (PTI). Le PTI est une mesure quantitative (un chiffre entre 0 et1) de la fraction de la violation chimique attribuable à un manufacturier spécifique pour un pesticide, ou groupe de pesticides, trouvé dans la population. Un cas type, en utilisant le pesticide chlorpyrifos comme exemple, illustre comment le PTI fonctionne. Dow Agro- Sciences, une filiale et propriété à part entière de Dow Chemical Corporation, est le principal fabricant du chlorpyrifos. En utilisant des estimés conservateurs de leur part du marché, le PTI de Dow serait de 0.8. Cela veut dire qu’au moins 80 % de la charge corporelle en chlorpyrifos de la population serait la responsabilité de Dow Chemical Corporation. Il serait difficile d’établir que quelqu’un d’autre que la Dow Chemical Corporation soit davantage responsable pour les dégâts du chlorpyrifos. Dow a développé et a été le premier à commercialiser ce pesticide pour des utilisations agricoles, résidentielles et non-résidentielles, et demeure le principal producteur du chlorpyrifos à ce jour. La compagnie continue de produire et de promouvoir ce pesticide aux USA et internationalement, en dépit des évidences de ses effets sur la santé publique.
Sunday 01 April 2007 à 04:05
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Enquête sur les troubles de la fertilité dans les foyers français
Source : INSERM, le 22/07/2006 à 16h3

L’équipe Epidémiologie de la fertilité de l’unité Inserm 569 se penche depuis plusieurs années sur les problèmes de fertilité humaine. Des indices sérieux indiquent que la santé reproductive s'est détériorée dans les dernières décennies. Pour en déterminer les causes et les corréler à un éventuel impact de notre environnement, l'Inserm, l'Institut national de Veille Sanitaire et l'Université de Copenhague ont mis en place un Observatoire épidémiologique de la fertilité en France.

La phase pilote menée sur une cohorte de 1200 femmes confirme l’effet néfaste du tabac sur la fertilité. L'étude finale sera menée en 2007 auprès de 20 000 foyers. Ces travaux sont publiés dans la revue Epidemiology.

Les troubles de la fertilité sont ils plus fréquents aujourd’hui qu’hier ou simplement mieux pris en charge médicalement ? Des indices sérieux indiquent que la santé reproductive masculine s'est détériorée dans les dernières décennies : le cancer du testicule est de plus en plus fréquent, la concentration spermatique a vraisemblablement décru, et les anomalies congénitales des organes reproducteurs pourraient être plus fréquentes.

On ne sait pas si la détérioration de la santé reproductive masculine a pu entraîner une augmentation des difficultés à concevoir au niveau des couples. En effet, si le nombre de grossesses obtenues après une assistance médicale à la procréation a considérablement augmenté au cours des dernières décennies, il n'est pas possible de distinguer, dans cette augmentation, ce qui relève de l'amélioration de l'offre médicale de ce qui relèverait d'une éventuelle détérioration de la fertilité. Pour répondre à ces questions, l'Inserm, l'InVS et l'Université de Copenhague ont mis en place l’Observatoire Epidémiologique de la Fertilité en France. Il consiste à recruter et suivre dans le temps les couples ayant des rapports sexuels non protégés jusqu'à la survenue d'une grossesse éventuelle.

Cette enquête réalisée auprès de la population générale permet de suivre une partie des couples jusqu’alors exclus des études classiques. L'originalité de cette approche est, en effet, de permettre d'inclure les couples qui n'obtiendront finalement pas de grossesse, exclus des études réalisées en maternité, et sans se limiter à ceux décidant de médicaliser leur difficulté à concevoir en consultant pour une assistance médicale à la procréation.

L’étude pilote a été réalisée auprès d’une cohorte de 1200 femmes de 18 à 44 ans et de leur partenaire. Sur ce premier échantillon, 69 couples correspondaient aux critères définis, soit 6% de femmes pouvant être considérées comme étant "à risque de grossesse" ou recherchant une grossesse à un moment donné. Les premiers résultats de cette étude préliminaire ont permis de confirmer l'effet néfaste du tabac sur la fertilité, effet déjà souligné par d'autres équipes européennes. Le délai nécessaire à l’obtention d’une grossesse pour la moitié des couples, est ainsi doublé chez les fumeurs, par rapport aux couples dans lesquels la femme ne fumait pas durant la période de recherche de grossesse.

La suite de l’étude de l'Observatoire Epidémiologique de la Fertilité devrait se dérouler en 2007. Elle inclura un millier de couples suivis plusieurs années, ce qui impliquera de contacter 20 000 foyers. Les chercheurs espèrent, à l’issue de cette enquête, mettre en évidence d’autres facteurs environnementaux impliqués dans la détérioration de la santé reproductive humaine.
Sunday 01 April 2007 à 04:06
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L'environnement, cause d'une baisse de la fertilité chez l'homme ?
Novethic.fr

Les causes de stérilité ou de baisse de la fertilité humaine sont nombreuses et assez bien connues. L’une des principales causes relève du comportement alimentaire de la personne. La consommation d’alcools, de tabac, de drogues ou la surconsommation alimentaire ont ainsi une influence avérée sur la hausse des problèmes de fertilité, tant chez l’homme que chez la femme. La consommation médicamenteuse ou la pratique de certains métiers à risque sont également en cause. Il n’est donc pas aisé pour les chercheurs de prouver l’impact réel des pollutions environnementales sur l’homme.

Il existe de nombreux exemples documentés concernant les effets de certains polluants sur l’appareil reproductif. L’utilisation du plomb a ainsi été sévèrement réglementé pour lutter contre les effets du saturnisme, dont certaines malformations congénitales ou fausses-couches peuvent être les conséquences directes. Pour leur part, les pesticides au DDE ont été interdits à la suite des conséquences de certains accidents. La population d’alligators du lac Apopka en Floride a ainsi diminué de 90% au début des années 1980 à la suite d’une pollution par des pesticides Dicofol. Cette pollution a toutefois eu un impact plus durable sur les populations restantes. On constate en effet désormais une diminution du taux d’éclosion, une prédominance de femelles et des organes génitaux anormalement petits chez les mâles.

Des preuves aussi manifestes n’existent toutefois pas pour évaluer l’impact des principales pollutions dues à l’homme sur la fertilité humaine. Une étude menée par une équipe de l’université de Copenhague (Danemark) a néanmoins permis de conclure à une importante diminution de la qualité séminale chez l’homme entre 1938 et 1991. Elle a notamment établi une diminution des deux tiers du compte spermatique ainsi que l’augmentation de 28% entre les années 60 et 90 du nombre d’hommes ayant une hypospermie (carence). La présence d’effets environnementaux dans ce phénomène semble de plus prouvée par une étude similaire effectuée sur des animaux entre 1981 et 1996.

De nombreuses causes environnementales

Grâce aux recherches menées sur le sujet depuis de nombreuses années, les effets de certaines pollutions environnementales commencent à être scientifiquement identifiés. Les effets de la pollution automobile sur l’homme ont ainsi été connus grâce à l’étude d’une population travaillant sur un péage autoroutier. Les conclusions de cette étude de l’université de Naples incriminent les gaz d’échappement pour leur rôle dans la baisse de la fertilité. Malgré ses limites sur d’autres aspects environnementaux, la nouvelle génération de véhicules « propres », qui arrivera sur le marché au cours des 20 prochaines années, devrait permettre d’éliminer les principales manifestations visibles de la pollution automobile et leurs effets sur la santé humaine.

La qualité de l’eau peut également influer sur la fertilité. La consommation d’une eau à la concentration anormalement haute en pesticides ou en d’autres polluants agricoles et industriels peut ainsi occasionner des problèmes de fertilité, voire une stérilité. La concentration d'oestrogènes dans l’eau pourrait également avoir des conséquences. Certains détergents, la pilule contraceptive et d’autres produits chimiques, contribuent à augmenter la concentration d’œstrogènes dans l’eau. Les effets d’une telle pollution «homéopathique» sur l’homme ne sont pas encore bien identifiés, mais l’introduction du patch contraceptif féminin risque d'engendrer des menaces environnementales . A la fin de leur durée d’utilisation, ces produits contiennent encore une grande partie de leurs principes actifs. Un rejet massif de ces patchs dans l’environnement pourrait donc être lourd de conséquences, ce qui explique que les laboratoires veuillent informer les consommatrices sur la nécessité de les jeter de façon écologique.
Sunday 01 April 2007 à 04:08
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PS : je joue les déclinologues, ne m'en voulez pas trop, il est 4h du matin, soyez indulgents, hein, surtout que j'ai mis du temps à pondre cette horrible chose pessimiste et mal foutue. mrgreen.gif


Ce message a été modifié par Daddy-O - Sunday 01 April 2007 à 04:12.
Sunday 01 April 2007 à 12:30
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Je ne sais pas ce qui provoquera notre disparition mais je vois mal comment une espèce aussi nocive pour son environnement pourrait continuer de traverser les âges indéfiniment. L'holocauste, c'en serait presque une piste trop "facile", tant le danger et ses conséquences paraissent évidentes à tout le monde. Par contre, que nous ayons à affronter les retombées de notre mode de vie carrément pas soucieux de respecter une harmonie minimale avec la nature, c'est bien possible, et on ne se doute certainement même pas des problèmes qui surviendront à long terme.

Ca me fait un peu penser au genre de bataille qui se livre dans un organisme vivant attaqué par un microbe : développement nuisible au sein de cet organisme, réaction de celui-ci, destruction de l'envahisseur. Si on disparaît dans un futur lointain, balayés par les conséquences de nos actes passés, aura-t-on été au bout du compte la bactérie, et les agressions environnementales les anti-corps de la planète pour se débarrasser de nous?

...

Ah bah, je peux même pas m'abriter derrière l'heure pour expliquer mon délire... La digestion, peut-être? siffle.gif

De toute façon, il faut bien se dire que tant que l'Homme aura la moindre capacité d'action, il la mettra en oeuvre pour éviter sa ruine, quelles qu'en soient les conséquences. D'ici à ce qu'on ne puisse plus renouveller la population, on aura élevé le clonage au rang de cause nationale, ou développé tout ce qu'il faut pour s'affranchir de la reproduction sexuée.
Sunday 01 April 2007 à 21:11
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Sauf que nous produisons nous même nos propres anti-corps, là.
Mais j'aime bien le parallélisme avec le système immunitaire, il est clair que nous apportons plus de mal que de bien à notre environnement.

Ce message a été modifié par Daddy-O - Sunday 01 April 2007 à 21:12.
Sunday 01 April 2007 à 21:15
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Eh voui, mais en cas de maladie, n'est-ce pas l'intrus qui permet à l'organisme de produire les anti-corps adéquats, en réaction à l'agression?
Peut-être que sur un même modèle, on est en train d'asticoter tellement la planète qu'elle se fabrique un arsenal, tiens, si ça se trouve le sida, ébola ou la grippe aviaire, c'est ses essais nucléaires à elle ohmy.gif

Sunday 01 April 2007 à 21:20
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En cas d'agression l'organisme fabrique un anticorps spécifique à l'antigène en effet.

Mais pour l'instant, c'est l'homme lui même qui est en train de se détruire, qui est en train de détériorer son espèce.

Ca me rappelle les rapaces, ils mangent des petits animaux qui ont eux même mangé des petits animaux qui ont mangé des plantes, etc. Chaque maillon de la chaine alimentaire apporte son lot de produits chimiques et pesticide, ce qui fait qu'au bout d'un moment il y a des concentrations super élevées dans le corps des rapaces.
Ce concentrations fragilisent les coquilles, qui se brisent plus facilement, ce qui fait que les populations s'effondrent.

De la même manière, les spermatozoïdes de l'homme sont moins mobiles qu'avant et le taux de couples stériles, à mon avis, doit augmenter.
Sunday 01 April 2007 à 21:21
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Concernant le SIDA, un truc qui n'a rien à voir, mais ça me rappelle qu'il y a encore 20 ans, certaines personnes disaient que c'était un fléau de Dieu pour éliminer les homosexuels, un peu comme Sodome et Gomorrhe dans la Bible.
Monday 02 April 2007 à 09:45
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QUOTE (cokka @ 01 Apr 2007 à 22:15)
Eh voui, mais en cas de maladie, n'est-ce pas l'intrus qui permet à l'organisme de produire les anti-corps adéquats, en réaction à l'agression?
Peut-être que sur un même modèle, on est en train d'asticoter tellement la planète qu'elle se fabrique un arsenal, tiens, si ça se trouve le sida, ébola ou la grippe aviaire, c'est ses essais nucléaires à elle ohmy.gif

Elle est même en train de se faire une crise de fièvre.

(Et puis aussi, c'était bien prévu, il n'y a pas assez d'hydrocarbures pour continuer encore longtemps à la foutre en l'air aussi vite.)
Wednesday 04 April 2007 à 20:18
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QUOTE (Daddy-O @ 01 Apr 2007 à 04:08)
PS : je joue les déclinologues, ne m'en voulez pas trop, il est 4h du matin, soyez indulgents, hein, surtout que j'ai mis du temps à pondre cette horrible chose pessimiste et mal foutue. mrgreen.gif

wub.gif Tu veux dire que t'as tapé tout ça avec tes petits doigts ? J'y crois pas !! C'est pas du copier/coller ? wink.gif

J'ai pas tout lu....car j'ai lu : "L'humanité disparaîtra, bon débarras !" d'Yves Paccalet (je te le recommande), ainsi que "Espérance de vie, la fin des illusions" de Claude Aubert et aussi : "Le Monde enfin" de J.Pierre Andrevon, un roman qui évoque justement la fin de la fécondité et l'extinction de l'humanité "faute de combattants" si l'on peut dire... mad2.gif

Mais méfie-toi quand même, tu sais ce qui est arrivé à Cassandre ?.... mfr_lol.gif bisou.gif
Wednesday 04 April 2007 à 20:24
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QUOTE (fedora @ 04 Apr 2007 à 20:18)
wub.gif Tu veux dire que t'as tapé tout ça avec tes petits doigts ? J'y crois pas !! C'est pas du copier/coller ? wink.gif

J'ai pas tout lu....car j'ai lu : "L'humanité disparaîtra, bon débarras !" d'Yves Paccalet (je te le recommande), ainsi que "Espérance de vie, la fin des illusions" de Claude Aubert et aussi : "Le Monde enfin" de J.Pierre Andrevon, un roman qui évoque justement la fin de la fécondité et l'extinction de l'humanité "faute de combattants" si l'on peut dire... mad2.gif

Mais méfie-toi quand même, tu sais ce qui est arrivé à Cassandre ?.... mfr_lol.gif bisou.gif

Le premier poste est tapé avec mes petites mimines, les autres sont des articles, d'ailleurs j'ai mis la source à chaque fois. mrgreen.gif

Cassandre de la guerre de Troie, je sais mais, c'était juste une supposition que je soulevais dans ce topic.

Sinon, bah bienvenue en sciences et sur comlive. mrgreen.gif
Wednesday 04 April 2007 à 20:49
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Bon j'avoue que je n'ai pas lu tous tes articles Daddy mais je vais quand même tenter de donner mon avis.

Pensez vous que dans quelques siècles ou millénaires, il faille mettre l'Homme sur la liste des espèces en voie de disparition ?

Je pense que oui. pourquoi? Je repndrais par une autre question: pourquoi l'espece humaine serait elle etrenelle? Il y a eu diiferentes especes et par differentes modifications de l'environnement elles ont disparues. Pourquoi ca ne serait pas ainsi pour l'homme.
Bien que l'homme puisse s'adapter a son milieu, je suis pas sure qu'il survivra a tout. De plus l'homme a la faculté de detruire ce monde donc bon ....




Que l'homme connaitra le même destin que tous ces rapaces dont on ne compte que quelques couples en France, victimes de leur position dominante de super prédateur, accumulant tous les produits néfastes de la chaine alimentaire ?

oui c'est ce que j'ai voulu dire ci dessus
Wednesday 04 April 2007 à 20:55
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C' est une quasi-certitude.Au pire , si l' espèce humaine ne s' autodétruit pas elle-même par l' intermédiaire de la dégradation de l' environnement et de son influence désastreuse sur l' écologie , une crise écologique semblable à celle qui mit fin au règne des dinosaures se produira.
Mes cours de sciences naturelles sont très lointains mais il me semble qu' il existe 6 ou 7 formes possibles de crises écologiques : éruptions volcaniques gigantesques , chute d' une météorité , inversion des pôles etc.....
Et si je me souviens bien , ce genre de crises a lieu régulièrement.
Friday 06 April 2007 à 19:05
Citer +Citer
Les crises écologiques ( j'aurais plutôt dit géologique ) que tu cites, c'est à dire Les inversions des pôles magnétiques, la chute de météorites ( de grosses météorites, évidemment ) et les grands volcanismes ( ceux des points chauds par exemple, avec les Trapps ) sont des évènements dont la régularité se chiffre en centaines de milliers voire millions d'années. mrgreen.gif


Saturday 07 April 2007 à 21:31
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L'esperance de vie de l'humanité ne peut tendre vers l'infini selon le second principe de la thermodynamique bluebiggrin.gif
Saturday 07 April 2007 à 21:35
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bah tant qu on fait ce pourquoi on est là c est à dire se reproduire in y aura toujours des Hommes.Mais on n est pas à l abri d un évènement extérieur
Sunday 08 April 2007 à 15:42
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QUOTE (Daddy-O @ 06 Apr 2007 à 19:05)
Les crises écologiques ( j'aurais plutôt dit géologique ) que tu cites, c'est à dire Les inversions des pôles magnétiques, la chute de météorites ( de grosses météorites, évidemment ) et les grands volcanismes ( ceux des points chauds par exemple, avec les Trapps ) sont des évènements dont la régularité se chiffre en centaines de milliers voire millions d'années. mrgreen.gif

icon_redface.gif
Ah oui , le terme exact était géologique , pas écologique.Mais , je ne vois pas ce que celà vient changer.Celà signifie simplement que si l' espèce humaine est encore sur Terre d' ici quelques milliers voire quelques millions d' années , elle disparaîtra.Donc , l' avenir de l' espèce humaine ne peut être que l' extinction , dans tous les cas. happy.gif
Sunday 08 April 2007 à 17:37
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QUOTE (time stretcher @ 08 Apr 2007 à 15:42)
icon_redface.gif
Ah oui , le terme exact était géologique , pas écologique.Mais , je ne vois pas ce que celà vient changer.Celà signifie simplement que si l' espèce humaine est encore sur Terre d' ici quelques milliers voire quelques millions d' années , elle disparaîtra.Donc , l' avenir de l' espèce humaine ne peut être que l' extinction , dans tous les cas. happy.gif

Ouais mais je voulais mettre en avant les causes que l'homme aurait lui même créé, je sais qu'il y a pas mal de facteurs géologiques, mais aussi beaucoup d'autres facteurs, qui sont là à cause de l'homme et qui entraineront la fin de l'humanité.

En gros l'homme peut il provoquer lui même sa perte ?

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