

| QUOTE (Hadora @ 01 May 2006 à 18:00) |
| J'avais vu un reportage sur ce sujet sur Canal + et justement les preuves sont très minces, je ne peux ressortir les propos des scientifiques car je m'en souviens que vaguement mais affirmer une authenticité du Saint Suaire me semble peu correct... |
| QUOTE (Hadora @ 01 May 2006 à 18:31) |
| Juste une question qui me passe par la tete, comment peut on affirmer que l'ADN retrouvé sur le tissu est celui de Jesus, le tissu a voyagé dans le temps et a été en contact avec plusieurs individu. Et meme si il n'y a qu'un ADN présent sur le tissu comment peut on affirmer qu'il a appartenu à Jesus vu qu'on ne connait pas l'ADN de cet homme ? |
| QUOTE (drzz @ 01 May 2006 à 17:46) |
| [mis ici, ce n'est pas de la religion mais de l'histoire se fondant sur des découvertes scientifiques] Coup dur pour les athées. La communauté scientifique a déterminé qu'il y avait 200 milliards de chances (contre 1) que le corps représenté sur le négatif sur Saint Suaire de Turin soit Jésus Christ de Nazareth cité dans la Bible. Nous avons donc la preuve scientifique de l'existence Jésus-Christ de Nazareth et, comme expliqué ci-dessous, de sa divinité. |
| QUOTE (drzz @ 04 May 2006 à 18:00) |
| Pour Grenouille verte... La science ne s'en est encore pas remise... Que la lumière soit... et la lumière fut. |
| QUOTE (Le Monde) |
| Extrait : Selon « Science & Vie », la fabrication de la relique était à la portée de faussaires du Moyen Age. CÉRÉMONIE iconoclaste au Muséum national d'histoire naturelle : sur une estrade, l'historien Paul-Eric Blanrue livre le secret de fabrication d'un suaire identique à celui de Turin, que vénèrent nombre de chrétiens. Une recette à la portée « d'une ménagère de moins de 50 ans », mais aussi « d'un faussaire du Moyen Age ». |
| QUOTE (Le Point) |
| En 1988, quand la datation au carbone 14 rendit son verdict, on avait cru la controverse sur l'authenticité du suaire de Turin définitivement close. Les trois laboratoires consultés n'avaient-ils pas fourni une fourchette de dates allant de 1260 à 1390 pour cette relique censée avoir enveloppé le corps du Christ lors de sa mise au tombeau ? Ce qui collait parfaitement avec l'année d'apparition du linceul, en 1357, à Lirey, près de Troyes, en Champagne. Mais c'était oublier que la foi peut renverser des montagnes, même scientifiquement édifiées. |
| QUOTE (drzz @ 01 May 2006 à 17:46) |
| La datation au carbone 14 ayant été démontrée comme fausse (car issue d'un échantillon prélevé sur le bord du tissu et ayant été soumis à des dommages dû à un incendie) |
| QUOTE (Grenouille verte @ 04 May 2006 à 18:10) | ||
Pur mensonge. La communauté scientifique n'arien reconnu du tout. seul quelques spécialistes auto-proclamés et fervents croyants se sont acharnés à trouver de fausses preuves sur ce linceul. Bien au contraire, les analyses scientifiques sur le sujet montrent (avec la technique du carbone 14 notamment) que ce linceul est beaucoup trop récent pour être celui du Christ de la Bible. A noter que le cercle de zététique a créé lui aussi son linceul (avec toutes les mêmes "super propriétés") avec des techniques moyen-âgeuses. |
| QUOTE (Caracal @ 04 May 2006 à 18:37) |
| L'article oublie de mentionner, un éléments "artistique" allant contre cette authenticité. En effet, le visage de jésus est jupiteriens. Je m'explique, comme son visage a été vite perdu, les chrétiens ont pris l'habitude de le représenter des la fin de l'empire et l'époque byzantine de 2 manières. L'une dite jupitériene (cad comme on représentait ce Dieu à ce moment là ) reflétant sa force et sa puissance, l'autre plus éfilée, plus sensible et fragile. C'est pourquoi, dès la fin de l'antiquité, les représentations se ressemblent et se sont perpétuées jusqu'à nos jours. Le saint Suaire ne sort pas de cette "tradition" |
| QUOTE (drzz @ 04 May 2006 à 18:57) |
| Autre mystère, plus déroutant pour les chercheurs, est la manière dont l'image du corps décédé s'est imprimée sur le tissu. Là, même la NASA est incapable de la reproduire avec les technologies qu'elle possède aujourd'hui. La source d'énergie utilisée pour produire ce phénomène est un mystère scientifique. |
| QUOTE (Hadora @ 04 May 2006 à 19:01) | ||
Ah ? bizarre dans le fameux reportage de Canal + ils disaient justement que cette techniquement était peu complexe et qu'il était facile de reproduie une image sur un tissu... Dommage que je me souviens plus des arguments du reportage |
| QUOTE (KalamteeJi @ 04 May 2006 à 19:06) |
| Comment peut-on croire ces salades de nos jours. A croire que la science n'aura servi qu'à cela. La religion peut être une chose formidable pour un homme d'un point de vue spirituel, mais ça s'arrête là. Croire que Dieu y est pour quelque chose dans la création du monde, cela va à l'encontre de la raison. |
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| Un faux saint-suaire de Turin réalisé en cinq minutes ! Par Jean-Luc Goudet - Futura-Sciences, le 30/06/2005 à 10h05 Pour le magazine Science et Vie, deux scientifiques ont réalisé, avec les techniques du Moyen-Age, l'empreinte d'un visage sur une étoffe, reproduisant les caractéristiques du suaire de Turin, censé être le linceul de Jésus-Christ. Le secret : se servir d'un bas-relief. Posez un tissu de lin mouillé sur un bas-relief. Appliquez-le soigneusement pour bien épouser les formes de la sculpture. Laissez sécher. Tamponnez le tissu avec de l'oxyde ferrique mélangé à de la gélatine, le premier est le colorant (rouge) et la seconde le liant qui fixe la teinture sur le tissu. Le résultat reproduit étonnamment l'aspect du suaire de Turin. Les traits du visage conservent leurs proportions car il s'agit d'un bas-relief. Réalisée sur une tête, une telle empreinte produirait un visage déformé, avec élongation des pommettes. De plus, on obtient bien une image en négatif, qui a tant impressionné, surtout au 19ème siècle, après l'invention de la photographie, la photo en négatif de ce négatif donnant un saisissant positif. Zeus et Mickey aussi Jacques Di Costanzo, du CHU de Marseille, a réalisé cette expérience pour le magazine Science et Vie, qui publie un dossier dans son numéro de juillet, en utilisant un bas-relief réalisé spécialement par la sculptrice Renata Censo. Le 21 juin, au Museum d'Histoire naturelle, à Paris, Paul-Éric Blanrue a réédité l'exploit devant la presse. "J'en ai déjà fait une quinzaine, dont un masque de Zeus et un de Mickey, pour changer…" explique Paul-Eric Blanrue à Futura-Sciences, avant de préciser que le pionnier du genre est l'américain Joe Nickell et que d'autres ont réédité l'opération, comme Henri Broch, professeur de physique à Nice et directeur du laboratoire de zététique, la discipline qui étudie le paranormal avec des méthodes scientifiques. La méthode est simple : "On peut réaliser une image en cinq minutes !" affirme Paul-Eric Blanrue, qui a d'ailleurs prouvé ses dires devant la presse. De plus, elle utilise des outils et des connaissances dont on disposait au Moyen-Age. Faussaires médiévaux Pourquoi cette époque ? Parce que les analyses convergent pour situer au 14ème siècle la fabrication du suaire de Turin. En 1988, trois analyses au carbone 14 par des laboratoires du Polytechnicum (Zurich), de l'université d'Oxford et de celle de Tucson (Arizona) ont donné une fourchette précise : entre 1260 et 1390. Cette datation colle bien avec la première mention de ce linceul, au 14ème siècle à Lirey, près de Troyes, une époque où fleurit une véritable industrie de la fausse relique. Par ailleurs, le procédé de tissage implique selon Jean-Théo Flamme (ancien chercheur à l'Institut belge de recherche scientifique pour l'industrie et l'agriculture) l'utilisation d'un métier horizontal à quatre marches, inventé par les Chinois un peu avant le cinquième siècle et apparu au Moyen-Orient au sixième. Historiquement, le débat semblait clos aussi : l'Eglise elle-même a déclaré qu'il s'agit d'un faux… Au 14ème siècle, Henri de Poitiers, évêque de Troyes, puis le pape Clément VII et enfin une enquête, diligentée par le roi de France Charles VI, ont conclut à une imposture. Le clergé a laissé vénérer l'objet mais en imposant que soit indiqué "à haute et intelligible voix" que ce tissu n'était pas le linceul du Christ. Pourtant, quelques siècles plus tard, Paul VI et Jean-Paul II ont considéré ce linceul comme une relique authentique… La controverse continue Aux Etats-Unis, depuis les années 1970, une équipe de sindonologues (du latin sindon, linceul) s'appliquent à démontrer que le tissu est bien celui qui a enveloppé le corps du Christ. En janvier 2005, Raymond Rogers, chimiste à la retraite, qui a travaillé au Laboratoire national de Los Alamos (Nouveau Mexique), a analysé des fragments de tissu du suaire prélevés à l'aide de bandes adhésives et dans des échantillons datés en 1988. Alors qu'il trouve de la vanilline dans ces derniers, il n'en voit pas dans ses propres prélèvements. La vanilline se dégradant avec le temps, il en conclut que le tissu étudié en 1988 provient de pièces cousues plus tard pour réparer l'étoffe. Ces résultats ont été très mal accueillis par d'autres spécialistes. Patrick Berger ou Jacques Evin (qui a participé à la datation de 1988) reprochent à l'auteur de ne pas dire d'où il tient ses fragments de tissu et d'utiliser cette datation à la vanilline, toute nouvelle, sans indiquer sa précision ni citer aucune référence. "Les sindonologues ont des moyens, conclut Paul-Eric Blanrue. Ils continueront à remettre en cause les résultats concluant à une origine médiévale. Mais, même si les médias et le public apprécient le mystère, la vérité, c'est que la plupart des gens n'y croient guère et n'y accordent que peu d'importance…" |
| QUOTE (drzz @ 04 May 2006 à 19:07) |
| Qu'est-ce qui te permet d'écarter une théorie scientifique sur le Saint Suaire au motif que les conclusions ne te plaisent pas ? |
| QUOTE (NinaLysa @ 04 May 2006 à 19:14) |
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