jeudi 20 mars 2008 à 21:10
Merci pour ces réponses mais maintenant une autre question vient me titiller
je pense qu'il y'a un autre phénomène à prendre en compte quand au "déclin" de l'art. (bien que le terme déclin soit un peu fort, peut être vaudrait il mieux employer changement ou un terme du genre?)
C'est l'apparition de la photographie.
En effet si l'on se penche sur les chefs d'ouvres de la peinture classique on constate pour simplifier que ce sont soit des scènes bibliques, soit des portaits de monarques.
Chose qui peut s'explier assez logiquement.
Pour ce qui est des peintures religieuse, n'importe qui étant aller à la messe au moins une fois dans sa vie l'aura compris.
On s'y ennuie, alors qu'est ce qu'on fait pendant les blalbabla?
On regarde à droite, à gauche, on détaille l'architecture, les peintures...
C'est donc un autre moyen de faire passer les écrits de la bible.
Sorte de bande dessinée géante avant l'heure.
On utilisait la sugestion, et l'on vient toucher les spectateurs dans leur inconscient.
D'autant plus que les gens érudits étaient peu nombreux, alors le message passaient beaucoup plus facilement au travers des tableaux.
Pas besoin de comprendre l'oeuvre dans les moindres détails, les grandes lignes touchaient directement les gens.
Quand à ce qui est de la peinture royale.
Je pense que l'on peut l'expliquer de façon assez similaire.
Les rois avaient besoin que l'on connaisse leur image.
Il fallait à la fois séduir le peuple et impréssionner l'ennemie.
Donc pour cela rien de plus pratique que les tableaux.
Que ce soit pour l'un comme pour l'autre, ces peintures ce devaient d'être le plus réaliste et ressemblante possible.
De façon à être comprises au premier coup d'oeil.
Et d'un coté je pense que ce climat crée par le mélange de recherche de la perfection, et d'apprehension, de responsabilité, ainsi que de comptétion (car c'était ça aussi, ce serait à qui serait le meilleur peintre, qui aurait les faveurs du pape, du roi, ou du conseiller un tel)... était aussi propice à une telle qualitée de peinture.
Imaginez le jeune disciple apprenant au coté d'un grand maitre, se voyant confier la réalisation d'une oeuvre majeur, devant orner une cathédrale.
Il est sur que le jeune peintre d'une part motivé par l'envie de prouver à son maitre qu'il peu le surpasser, d'autre par un peu angoissé par la taille et la responsabilité du chantier? La peur de décevoir le pape... allait à coup sur faire le maximum pour que son oeuvre soit un chef d'ouvre.
Mais avec l'apparition de la photographie, la peinture à un peu perdu de sa valeur "argumentative".
La peinture est de moins en moins le média des idéologies religieuses ou politique.
On préfère photographier, "les ruines du tombeau de Jésus" plutôt que de peindre la cruxifiction (attention quand je dis tombeau de jésus c'est une expressions hein

)
Et résultat les gens qui peingent à l'heure actuelle, le font avant tout pour eux.
C'est leur recherche personnelle, leur reflexion...