Wednesday 16 April 2008 à 15:11
Monday 14 April 2008 à 17:56 l'homme n'a pas besoin de règle de fonctionnement, l'homme se rattachent à ces règles pour ne pas se perdre.....ce qui est différent. cela veut dire que tu as le choix....
tu peux si tu le désires vivre différemment tout en respectant les autres, sans pour cela être jugé, si tu éprouves un "mal de vivre" c'est que tu appliques les règles contre ton grés et que tu ne sais pas pourquoi.....c'est sans doute la raison pour laquelle tu t'impliques tant dans ton discours car tu essaies de te persuader toi même.
tout ce que tu dis est interessant mais je sents que tu te cherches à travers l'arnarchisme....
si je parle ainsi c'est que je suis marginale et j'assume.....
ton dernier paragraphe est interessant c'est ton utopie et la mienne également...
l'homme est comme un électron qui gravite autour d'un noyau....s'il lache cette gravitation il perd son identité...c'est schématique.
C'est pour cette dernière phrase que je dis que l'homme est un "animal social". Je me suis pas relus, et me suis mal exprimer au début. Je soutiens l'idée que, pour réaliser quelque chose, l'humain a besoin de règles. Dans la simple mesure où pour effectuer un travail, il doit déterminer les matériaux dont il a besoin, élaborer un plan de construction, soit des règles. En fait on est d'accords, il garde le choix dans sa manière d'établir les choses.
En ce qui concerne la vie en communauté, toute relation, quelle qu'elle soit, est régie, explicitement, ou implicitement, consciement, ou inconsciement, par un contrat social, un ensemble de convention. Le simple fait d'entamer un dialogue avec quelqu'un, tout en le respectant, qu'il y'ai ou non un rapport directif, dominant-dominé, ou au contraire, non-directif, une logique d'échange intéressé par l'enrichissement personnel des deux interlocuteurs, il 'y a implicitement un ensemble de conventions qui s'établissent.
Ce type de règles ne sont pas necessairement directives. Tout est là. Mais règle, et ordre, ne sont pas des gros mots, même si, pour simplifier, entre anars, quand on parle de règles, qu'on se dit contre, on parle en réalité des règles directives.
Bien que ce ne soit pas un gros mots non plus, le mot utopie me pose problème, non pas parce que l'anarcisme n'est pas utopique, mais parce que les gens perçoivent le mot utopie comme quelque chose d'inaténiable, du fait de l'idée qu'il se font de la perfection. Cette idée consiste justement à admettre que la perfection est inaténiable. Or qu'est ce que la perfection? Un absolu indescriptible qui nous échappe? Ou une invention humaine, un simple adjectif désignant un objet possédant un esemble de
qualité désirées à l'avance. Cette idée d'impossibilité à atteindre la perfection viendrait alors simplement du fait que notre système de valeur, celui avec lequel on juge les choses imparfaites, est en évolution permanante. Comme nous sommes nous même des insatisfait permanant, et c'est pas étonnant vu dans la société et la culture dans lesquelles nous baignons, la perfection est à nos yeux quelque chose d'inaténiable. Mais n'est-ce pas lié au culte de la preformance, symptomatique de la société capitaliste, ce même culte qui fait que nous nous interdisons collectivement d'atteindre le bonheur?
Donc les gens qui dise, c'est utopique, donc beau, mais impossible, reflechissez-y à 2 fois.