samedi 24 mai 2008 à 00:01
@La Fée
Tu noteras dans le message d'Elisabeth Fritzl qu'elle ne fait pas mention de son père ou du calvaire qu'elle et ses enfants ont subi. Elle ne parle pas de "monstre" ou je ne sais quel autre terme. N'ont pas qu'elle n'en ai rien à foutre ou qu'elle pardonne, mais c'est qu'il est morbide d'en parler, que cela n'est pas bon, ne mène à rien. C'est ce que j'essayais de dire, cette fixation sur Josef Fritzl, sur les conditions d'enfermement, alors que c'est fini maintenant, c'est malsain et déstructeur. Elle n'a pas besoin qu'on la confronte avec ce passé, mais de retourner à la "vie normale", comme elle dit elle-même. Après avoir vécu une chose pareille, elle n'a pas envie de haïr, c'est tout le contraire, elle s'émerveille de ce qu'il y ait des gens bons. Elle ne veut plus qu'on lui parle de cave, de prison, de viol ou de torture, elle veut voir des fleurs et des arc-en-ciels! C'est dur à comprendre, ça, que la nature humaine n'est pas encore suffisamment mauvaise pour qu'après avoir été victime, on veuille immédiatement devenir bourreau, qu'après avoir subi le mal, on veuille immédiatement en faire?
Heureux les affligés, car ils seront consolés!
Heureux les débonnaires, car ils hériteront la terre!
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés!
Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde!