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Livenet > Forum > Religion et Surnaturel
Thursday 10 May 2007 à 11:44
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Le Dalaï Lama ne viendra pas


Le Soir : Rédaction en ligne

mercredi 09 mai 2007, 15:09



Pour la seconde fois en deux ans, le Dalaï Lama s'est vu « déconseillé » de répondre à une invitation à se rendre en Belgique. Sa visite serait susceptible de gêner une visite du Prince Philippe en Chine, prévue en juin. Karel De Gucht affirme que c'est le choix du Dalaï Lama lui-même...

Le chef temporel et spirituel des Tibétains devait participer, vendredi, à la première journée de la 5e Conférence internationale des groupes de soutien au Tibet, qui se tiendra jusqu'au 14 mai dans un grand hôtel de la capitale belge, selon des informations publiées aujourd'hui par le quotidien La Libre Belgique. Le Dalaï Lama avait participé aux précédentes éditions de ces Conférences.

« La Chine nous a fait connaître ses objections à sa venue. Nous les avons transmises au Dalaï Lama », a affirmé M. De Gucht à la presse. « Le gouvernement belge a laissé à sa discrétion la possibilité de venir ou non ». M. De Gucht a assuré que « c'est lui-même qui a décidé de ne pas venir en Belgique. C'est sa libre décision », a encore dit le chef de la diplomatie belge.

lire suite :

http://www.lesoir.be/actualite/belgique/20...endra_pas.shtml





Thursday 10 May 2007 à 15:43
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QUOTE (Okomarac @ 10 May 2007 à 09:24)
Effectivement , cela prouve que Ratzinger n'est pas un démocrate .

En fait, les religions qui voudraient sauver le monde ne sont pas démocrates.
Thursday 10 May 2007 à 17:47
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Laïcité :

La gauche une machine à perdre :

http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=23959

Ce message a été modifié par Okomarac - Thursday 10 May 2007 à 17:48.
Thursday 10 May 2007 à 19:50
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Un match de foot entre prêtres et imams est annulé

STOCKHOLM (AP) - La partie de football qui devait opposer imams et prêtres à Oslo pour clôturer une conférence sur le dialogue entre musulmans et chrétiens a été annulée samedi, faute d'accord sur la participation des femmes prêtres.

Selon le porte-parole de l'Eglise de Norvège, Olav Fykse Tveit, les imams ont refusé de jouer contre une équipe mixte, estimant qu'il était contraire à leur religion d'avoir des contacts aussi étroits avec des femmes. Les organisateurs ont donc décidé de se passer des femmes, provoquant l'indignation du capitaine de l'équipe de prêtres, qui a rendu son maillot.

Quelques heures avant le début de la rencontre, l'église a fait son mea culpa par voie de communiqué, annonçant l'annulation du match. "Nous nous rendons compte maintenant qu'il ne serait pas bien d'avoir une équipe de prêtres sans femmes", a-t-on expliqué. AP




Depuis quand on fait une équipe de foot avec une équipe mixte ? laugh.gif
Friday 11 May 2007 à 05:51
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Cela a déjà été posté , tu retardes MONTANA .

Si tu veux vivre en Europe , la mixité existe mon pauvre vieux . Les femmes qui jouent au football , ça n'a rien de marrant .

Sauf si tu imagines une rencontre France-Afghanistan laugh.gif
Friday 11 May 2007 à 05:53
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Combat laïque
ONU : vers un délit de « diffamation des religions »


Par Jeanne Favret-Saada
Vendredi 11 mai 2007


article publié dans la lettre 536



En février 2006, alors que l'affaire des « caricatures de Mahomet » faisait rage, l'Organisation de la Conférence Islamique demandait sans succès l'inscription d'un principe dans la charte du Conseil des droits de l'homme : « Le droit à la liberté d'expression est incompatible avec la diffamation des religions et des prophètes. » Elle réclamait aussi le vote, par l'Assemblée Générale de l'ONU, d'une résolution condamnant « la diffamation des prophètes et des religions ».

Sur le moment, elle n'obtint rien mais après la fin du conflit l'Assemblée Générale lui faisait une grâce : le 8 septembre, dans une résolution 60/288 sur sa stratégie de lutte contre le terrorisme, elle recommandait aux Etats qu'ils entreprennent de lutter contre « la diffamation des religions ». Sans préciser comment, ni en quoi ce genre d'initiative permettrait de réduire le terrorisme. Quelques jours plus tard, le président du Pakistan, Pervez Musharraf, enfourchait ce nouveau cheval de Troie, demandant à l'AG qu'elle interdise la « diffamation de l'islam ». On aurait espéré que la carrière de cette notion nouvelle s'arrête là, mais c'était oublier l'obstination de l'OCI, d'une part ; et l'aptitude infinie de l'ONU à résoudre les conflits insolubles en les enrobant dans du coton.

Autrement dit, en produisant un discours informe, qui juxtapose les positions discordantes des parties en présence et qui les authentifie en les reliant aux résolutions antérieures de cette grande instance internationale. C'est pourquoi, le 17 décembre 2006, l'on enregistra sans surprise l'existence d'une Résolution 61/164 lors de l'AG de l'ONU. La déjà fameuse « diffamation des religions » apparaît tardivement dans le texte, après des considérations impeccables sur le racisme, la xénophobie et la discrimination, toutes choses que l'ONU combat à juste titre depuis sa création. Cette notion nouvelle (la « diffamation des religions ») n'est pas définie, bien que l'AG en fasse « une cause possible de disharmonie sociale », susceptible de provoquer « des violations des droits humains ».

Aussi le Secrétaire Général propose-t-il dix-huit mesures pour lutter contre ce fléau. Elles ont beau être d'une insigne mollesse, elles n'en intègrent pas moins la « diffamation des religions » dans la langue onusienne. Et surtout, elles présentent comme une évidence l'idée que le droit à la liberté d'expression devrait désormais « s'exercer de façon responsable » et donc, « être soumise à des restrictions légales qui fassent droit au respect des religions et des croyances ». Rien n'est dit, mais l'intention est évidente : la « diffamation des religions » est assimilée aux motifs reconnus de limitation de la liberté d'expression (propagande en faveur de la guerre ; incitation à la discrimination, à l'hostilité ou à la violence, article 20 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques).

Certes, il n'est jamais facile d'interpréter une résolution de l'ONU : plusieurs dizaines sont votées chaque année, qui n'auront aucune suite ; dans une même session, chacune est incompatible avec plusieurs autres ; les décisions proprement dites sont souvent formulées de façon si vague qu'il est impossible d'en tirer une ligne d'action. Reste qu'un groupe de pression suffisamment obstiné peut faire progresser sa cause au fil des mois jusqu'au point où les Etats sont mis en demeure de prendre des décisions. Pour ce qui est de la « diffamation des religions », nous n'y sommes pas tout à fait, mais presque. Le 30 mars 2007, cette notion a refait surface au Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU (Genève), par la voix du Pakistan -- cette fois, au nom de l'OCI. Voilà un Conseil des Droits de l'Homme qui doute encore de l'existence de violations des droits humains au Darfour, mais qui vote avec certitude une résolution exhortant « la communauté internationale » à lutter contre la « diffamation des religions » (A/HRC/4/L.12), et surtout contre celle de l'islam. L'exposé des motifs le montre clairement : « Le Conseil se déclare profondément préoccupé par les tentatives visant à associer l'islam avec le terrorisme, la violence et les violations des droits de l'homme. Il note avec une vive inquiétude l'intensification de la campagne de diffamation des religions, et la désignation des minorités musulmanes selon des caractéristiques ethniques et religieuses depuis les événements tragiques du 11 septembre 2001. » Les objections de bon sens juridique ne manquent pas : le délit de diffamation (l'atteinte à l'honneur ou à la réputation) ne saurait concerner que des personnes, pas des êtres aussi indéterminés que les religions ; et, s'il s'agit des personnes, le délit de discrimination d'un individu en vertu de sa religion existe déjà dans l'article 20 de la Déclaration universelle des droits humains. Alors, pourquoi cette bizarre référence à la « diffamation » ? Peut-être parce que cette demande est une suite de l'affaire des « caricatures de Mahomet », à l'occasion de laquelle la presse européenne a été accusée par l'OCI d'avoir « diffamé » le Prophète et que l'extension de la notion, de la personne de Mahomet à la religion musulmane va de soi pour l'OCI.

Malgré l'apparente fragilité juridique de cette notion, nous ferions bien de prendre garde à la signification politique de cette résolution L. 12 du 30 mars dernier. Car elle prépare de façon très explicite l'adoption de décisions à l'ONU visant à restreindre le droit à la liberté d'expression : à terme, les usages « irresponsables » de cette liberté seraient sanctionnés au même titre que des actes racistes. « Le Conseil invite le Rapporteur spécial sur les formes contemporaines de racisme à faire régulièrement rapport sur toutes les manifestations de la diffamation des religions et en particulier sur les incidences graves de l'islamophobie sur l'exercice de tous les droits. Il demande à la Haut-Commissaire de lui en faire rapport à sa sixième session sur l'application de la présente résolution. » En attendant, le Conseil de Droits de l'Homme « engage instamment les États à prendre des mesures énergiques pour interdire la diffusion d'idées et de documents diffamant les religions et à interdire la diffusion d'idées et de documents racistes et xénophobes visant une religion ou ses fidèles qui constituent une incitation à la haine, à l'hostilité ou à la violence raciale et religieuse ».

Cette fois, l'identité entre la « diffamation des religions » et les motifs antérieurs de limiter la liberté d'expression est pleinement affirmée. Aussi, les Etats sont-ils priés de modifier dans ce sens leurs Constitutions, leurs lois, ainsi que leurs systèmes d'éducation. « {Le Conseil} engage de même instamment les États, dans le cadre de leurs systèmes juridiques et constitutionnels propres, à offrir une protection adéquate contre les actes de haine, de discrimination, d'intimidation et de coercition résultant de la diffamation des religions, à prendre toutes les mesures possibles pour promouvoir la tolérance et le respect de toutes les religions et de leurs systèmes de valeurs, et à compléter leurs systèmes juridiques au moyen de stratégies intellectuelles et morales visant à lutter contre la haine et l'intolérance religieuses. »

Enfin, le Conseil demande « instamment » aux Etats de contrôler étroitement tous leurs agents, « y compris les membres des forces de l'ordre, les militaires, les fonctionnaires et les enseignants afin que, dans l'exercice de leurs fonctions, ils respectent les religions. Ils doivent recevoir une formation à cet effet. » Cette résolution a été adoptée à 24 voix contre 14 (et 9 abstentions). Y ont été favorables des Etats membres de l'OCI, soutenus par la Chine, Cuba, la Fédération de Russie, l'Afrique du Sud, le Mexique, les Philippines le Sri Lanka et Maurice. Si nous pouvions faire confiance à nos gouvernements et aux institutions internationales, nous n'accorderions aucune importance à ces résolutions ineptes de 2006 et 2007. Mais il faudrait au moins qu'on nous explique pourquoi il a été nécessaire de les voter, et quel avenir elles présagent pour la liberté d'expression.

par Jeanne Favret-Saada
chercheur en anthropologie. Elle vient de publier un livre sur l'affaire « des caricatures de Mahomet » : Comment produire une crise mondiale avec douze petits dessins, Paris, 2007, Les Prairies ordinaires. voir tous ses articles





Ce message a été modifié par Okomarac - Friday 11 May 2007 à 05:56.
Friday 11 May 2007 à 10:34
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QUOTE (ousmane @ 10 May 2007 à 20:50)
Depuis quand on fait une équipe de foot avec une équipe mixte ? laugh.gif

Huh, depuis quand on a peur des femmes?
Friday 11 May 2007 à 10:36
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QUOTE (Okomarac @ 11 May 2007 à 05:51)
Cela a déjà été posté , tu retardes MONTANA .

Si tu veux vivre en Europe , la mixité existe mon pauvre vieux . Les femmes qui jouent au football , ça n'a rien de marrant .

Sauf si tu imagines une rencontre France-Afghanistan laugh.gif

lol tékon mrgreen.gif
Friday 11 May 2007 à 10:37
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Merde, ça craint la diffamation des religions.

Est-ce que dire des méchancetés à propos des non-croyants, c'est de la diffamation religieuse?
Friday 11 May 2007 à 10:38
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QUOTE (Heavy Wizard @ 11 May 2007 à 10:34)
Huh, depuis quand on a peur des femmes?

Depuis qu'elles ont enlevé les Burkas ? unsure.gif
Friday 11 May 2007 à 10:39
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QUOTE (Heavy Wizard @ 11 May 2007 à 10:37)
Merde, ça craint la diffamation des religions.

Est-ce que dire des méchancetés à propos des non-croyants, c'est de la diffamation religieuse?

Bah l'athéisme est une religion comme une autre... sleep.gif

L'athéisme, c'est comme voter Bayrou, c'est pas croire aux conneries des autres mrgreen.gif
Friday 11 May 2007 à 12:06
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Brésil: le pape canonise le premier saint brésilien et s'adresse aux évêques

SAO PAULO (AFP) - Le pape Benoît XVI, arrivé mercredi à Sao Paulo, canonise vendredi matin le premier saint brésilien lors d'une messe en plein air puis rencontre les évêques du pays dans la cathédrale de la ville avant de gagner le sanctuaire marial d'Aparecida pour la suite de son voyage.

Le "champ de Mars" de Sao Paulo où aura lieu la messe de canonisation du prêtre franciscain Antonio de Sant'Anna Galvao peut accueillir un million de personnes. Le pape Jean Paul II y avait célébré une messe en 1980 au cours de sa première visite au Brésil.

Le nouveau saint de l'Eglise catholique, né en 1739 et mort en 1822, est vénéré pour son engagement envers les plus pauvres et jouit d'une réputation de guérisseur ayant donné naissance à de célèbres "pilules miraculeuses".

Sa canonisation a été rendue possible par un miracle reconnu par l'Eglise et survenu en 1999, la grossesse d'une femme affectée d'une malformation de l'uterus.

La messe de canonisation sera la deuxième célébration présidée par Benoît XVI à Sao Paulo après une rencontre festive avec plusieurs dizaines de milliers de jeunes dans un stade jeudi soir. Le pape les a appelés à la chasteté et à l'engagement dans la société pour donner un sens à leur vie.

Vendredi après-midi, Benoît XVI est accueilli par les évêques du Brésil dans la cathédrale de la capitale écomique du pays. Il prononcera une homélie qui devrait esquisser les orientations pour les années à venir de l'Eglise catholique brésilienne, la plus importante dans le monde, confrontée à la concurrence des sectes protestantes et à la progression du "matérialisme".

Dans la soirée, le pape gagnera en hélicoptère Aparecida, une ville sanctuaire dédiée à la Vierge, patronne du Brésil.

C'est là qu'il présidera dimanche l'ouverture de la cinquième conférence des évêques d'Amérique latine, le continent qui compte près de la moitié des catholiques de la planète.

Jeudi, le pape a appelé les jeunes Brésiliens à s'engager dans la société pour lutter contre la violence, la corruption et les discriminations qui affectent le plus grand pays catholique du monde, lors de la première célébration de son voyage au Brésil dans un stade de Sao Paulo.

Les quelques dizaines de milliers de jeunes sélectionnés pour cette rencontre ont réservé un accueil coloré "à la brésilienne" au pape allemand avec chants, danses et vivats, devant un parterre de 600 évêques latino-américains, malgré le froid piquant.

Le pape avait rencontré dans la matinée au palais des gouverneurs de la capitale économique du pays le président Luiz Inacio Lula da Silva, qui était déjà venu l'accueillir à sa descente d'avion mercredi.

Les deux hommes ont parlé famille, lutte contre la pauvreté, Afrique, écologie, mais "pas de l'avortement", ont indiqué après cette rencontre des sources brésilienne et vaticane, alors que le pape avait réitéré la condamnation absolue de l'avortement par l'Eglise devant des journalistes durant son voyage en avion depuis Rome.

Benoît XVI a appelé les jeunes à être "les promoteurs de la vie, de son début à son déclin naturel", une formule qui résume sa condamnation de l'avortement, de l'euthanasie et des manipulations génétiques.

En l'attendant, la foule massée dans le stade a scandé "oui à la vie, non à l'avortement".

Mais Benoît XVI a réservé ses accents les plus forts à un plaidoyer en faveur de l'engagement dans la société, plutôt inhabituel chez ce pape généralement plus disert sur les questions strictement spirituelles.

Il a énuméré quelques uns des maux qui affligent le Brésil: "dévastation" de l'Amazonie, "violence", "drogue", "corruption", "discriminations", banalisation de comportements "dissolus".

Il a également évoqué "les assauts du matérialisme et du laïcisme" qu'il dénonce aussi en Europe, mais sans évoquer les sectes protestantes dont le dynamisme concurrence une Eglise catholique à la recherche d'un nouveau souffle.
Friday 11 May 2007 à 12:30
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QUOTE (ousmane @ 10 May 2007 à 19:50)
Depuis quand on fait une équipe de foot avec une équipe mixte ? laugh.gif

Manquerait plus qu'un prête soit pédé laugh.gif
Saturday 12 May 2007 à 08:38
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Au Brésil, le pape Benoît XVI accuse les évangéliques de "prosélytisme agressif"

samedi 12 mai 2007


SAO PAULO (AP) - Au troisième jour de son voyage au Brésil, le pape Benoît XVI a rencontré vendredi les 430 évêques du pays dans la cathédrale de Sao Paulo, regrettant que l'église catholique brésilienne traverse des "temps difficiles" en raison notamment du "prosélytisme agressif" des congrégations protestantes.


suite :

http://www.latribune.fr/info/Au-Bresil--le...6;Channel=Monde


Monday 14 May 2007 à 17:48
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14 mai Politique

Avec Sarkozy, on espère une nouvelle laïcité.


Cardinal Tauran : « Avec Sarkozy, on espère une nouvelle laïcité. »

Ancien secrétaire des relations du Saint-Siège avec les États, et “ministre des Affaires étrangères” de Jean-Paul II, le cardinal Tauran est actuellement archiviste et bibliothécaire de la Sainte-Église romaine. Il répond aux questions du quotidien de la conférence épiscopale italienne (CEI), l’Avvenire (10 mai), sur la victoire de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle française : "La religion, dit-il, est encore un tabou pour la politique française." Mais cela pourrait changer. Traduction Zenit.org, avec son aimable autorisation.

Avvenire. — Eminence, l’épiscopat transalpin a-t-il fait entendre sa voix pour ce rendez-vous électoral ?

Cardinal Tauran. — Il l’a fait par deux documents très intéressants. Le dernier, le 27 mars, était très clair et très concret. On indiquait les thèmes qui tiennent à coeur aux catholiques français : la défense de la fmaille et de la vie, un partage des richesses plus équitable, une plus grande ouverture de la France à l’Europe, et au monde, un accueil généreux des immigrés, mais avec des limites, parce que l’on ne peut pas les accepter tous. Les évêques, évidemment, n’ont pas indiqué pour qui voter, mais ils ont demandé aux chrétiens de soutenir le candidat dont le programme serait le plus en accord avec ces points.

Lire la suite.....

http://www.libertepolitique.com/public/dec...aicite-%BB.html


Monday 14 May 2007 à 17:53
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Ce n'est pas vraiment une suprise!
Tuesday 15 May 2007 à 16:42
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mardi 15 mai 2007, 0h11


Brésil - Contradictions du pape Benoît XVI dans son message à l'Amérique latine (éditorial)



MADRID (LatinReporters.com) - Amour catholique du prochain mêlé de dédain à l'égard de croyances évangéliques et précolombiennes ; recommandation au clergé d'un apolitisme ponctué néanmoins du rejet d'idéologies "que l'on croyait dépassées"... Ces contradictions dominent le message à l'Amérique latine du pape Benoît XVI, accueilli au Brésil du 9 au 13 mai.


La défense absolue du mariage et de la famille, la chasteté comme prévention implicite du sida et le "respect de la vie de sa conception à son déclin naturel" sont des options polémiques en Amérique latine et ailleurs. En les prônant lors de son premier voyage latino-américain comme lors de ses parcours européens, Benoît XVI a peu surpris, si ce n'est qu'il a élargi l'éventualité d'excommunication pour avortement aux mandataires politiques qui, à l'instar récemment de parlementaires du district fédéral de Mexico, légalisent ce que Rome assimile au Massacre des Innocents.


Malgré l'ampleur du débat sur l'avortement (il faudra un jour mesurer sa part dans le vieillissement de populations brandi pour justifier des flux migratoires qui déstructurent), on attendait davantage l'opinion du pape sur des problèmes spécifiques que rencontre l'Eglise au Brésil et dans d'autres pays du continent, à savoir la concurrence de protestants évangéliques ou pentecôtistes, la revendication de valeurs autochtones amérindiennes et le virage politique à gauche de la région.


Benoît XVI a qualifié de "sectes au prosélytisme agressif " les groupes protestants en constante progression en Amérique latine. Il a souligné que "l'Eglise ne fait pas de prosélytisme ... elle se développe plutôt par attraction, comme le Christ attirait à lui avec la force de son amour".


Le souverain pontife a réfuté la responsabilité de l'Eglise dans l'anéantissement des civilisations précolombiennes. Selon Benoît XVI, les Amérindiens "attendaient silencieusement" de devenir chrétiens lorsqu'à partir du 15e siècle les colonisateurs espagnols et portugais ont débarqué. "Embrasser la foi les a purifiés", a-t-il dit, ajoutant que "l'utopie de redonner vie aux religions précolombiennes ... ne serait pas un progrès mais une régression".


Hostile à la Théologie de la Libération, née au Brésil dans les années 1960, Benoît XVI a affirmé que le catholicisme "n'est pas une idéologie politique ni un mouvement social ni un système économique", mais "la foi en un Dieu amour". Il a néanmoins critiqué les "gouvernements autoritaires" et le retour de "certaines idéologies que l'on croyait dépassées et qui ne correspondent pas à la vision chrétienne de l'homme et de la société".


Tous les observateurs y ont décelé une attaque contre la gauche antilibérale et pro-cubaine qui domine le Venezuela d'Hugo Chavez et la Bolivie du président amérindien Evo Morales, que le pape n'a toutefois pas cités.


"Le système marxiste, quand il a réussi à se frayer un chemin au gouvernement, n'a pas seulement laissé un triste héritage de destruction économique et écologique, mais aussi une douloureuse destruction de l'esprit humain", a estimé Benoît XVI. Pour compenser, il s'en est pris aussi au capitalisme sauvage et à la globalisation, qui entraîne une "inquiétante dégradation de la dignité personnelle à travers la drogue, l'alcool, et de fausses illusions de bonheur". Mais sans la globalisation médiatique, l'information étant elle-même une valeur marchande cotée en bourse, quelle portée aurait aujourd'hui la voix du pape?


La contradiction entre son message d'amour et celui de rejet d'autres cultes, entre l'appel à la dévotion dépolitisée et la censure de régimes de gauche -imparfaits et menacés de dérive autoritaire, mais élus sous des apparences démocratiques- fera planer un nuage d'intolérance sur la Vème Conférence des évêques d'Amérique latine et des Caraïbes (CELAM) inaugurée par Benoît XVI le dernier jour de sa visite au Brésil. Réunie pour la première fois depuis 15 ans, la CELAM tracera d'ici la fin du mois de mai les grandes orientations de l'Eglise sur le continent théoriquement le plus catholique au monde.


Icône de la gauche latino-américaine, mais converti à la modération sociale-démocrate, le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva se dit croyant. Il a accueilli le pape avec respect tout en défendant la laïcité de l'Etat brésilien, refusant un concordat que lui proposait Benoît XVI pour renforcer l'influence de l'Eglise au Brésil. A César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. Puissent les démocrates opposer ce message à toutes les religions et en priorité, aujourd'hui, à l'islam.


LatinReporters.com est un collectif de journalistes qui analysent l'actualité latino-américaine et espagnole. Le texte de cet article peut être reproduit aux conditions explicitées sur le site www.latinreporters.com



Tuesday 15 May 2007 à 16:46
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QUOTE (Okomarac @ 12 May 2007 à 08:38)
Au Brésil, le pape Benoît XVI accuse les évangéliques de "prosélytisme agressif"

samedi 12 mai 2007


SAO PAULO (AP) - Au troisième jour de son voyage au Brésil, le pape Benoît XVI a rencontré vendredi les 430 évêques du pays dans la cathédrale de Sao Paulo, regrettant que l'église catholique brésilienne traverse des "temps difficiles" en raison notamment du "prosélytisme agressif" des congrégations protestantes.


suite :

http://www.latribune.fr/info/Au-Bresil--le...6;Channel=Monde

Tu sais, je ne pense pas que le succès des évangéliques reposent avant tout sur leur proselytisme agressif.
Wednesday 16 May 2007 à 07:24
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Découverte de la tombe du roi Hérode


L'Université hébraïque de Jérusalem annonce la découverte de la tombe du roi Hérode, le "roi des Juifs" installé sur le trône par l'empire romain et auquel des écrits évangéliques attribuent le "massacre des Innocents".

Reuters 2007 Eliana Aponte
La tombe du roi Hérode découverte en Israël
mercredi 9 mai 2007 09h15


L'Université hébraïque de Jérusalem a annoncé la découverte de la tombe du roi Hérode, le roi de Judée installé sur le trône par l'empire romain et auquel des écrits évangéliques attribuent le "massacre des Innocents".



La tombe du roi Hérode a été découverte en Israël. C'est ce que révèle l'Université hébraïque de Jérusalem. Elle précise que cette découverte a eu lieu à Hérodium, colline au sommet de laquelle se trouvait la forteresse bâtie par Hérode à une douzaine de kilomètres de Jérusalem.

D'après l'Evangile de Matthieu, Hérode, le "roi des Juifs" installé sur le trône par l'empire romain, a ordonné le massacre des Innocents, l'assassinat de tous les enfants mâles vivant à Bethléem, ville natale de Jésus, de crainte d'être détrôné par un nouveau "roi des Juifs". D'après Matthieu, Joseph et Marie s'enfuirent alors en Egypte avec leur enfant pour le faire échapper au massacre. Le Sénat romain a désigné Hérode "roi des Juifs" vers 40 avant notre ère. Il serait mort vers -4. Durant son règne, il rebâtit le Temple de Jérusalem.

Le journal Haaretz rapporte sur son site internet que la découverte de son tombeau a été effectuée par le professeur Ehud Netzer, qui mène des fouilles archéologiques à Hérodium depuis 1972.

Ce message a été modifié par Okomarac - Wednesday 16 May 2007 à 07:25.
Thursday 17 May 2007 à 11:24
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Benoît XVI au Brésil - Le Bilan


LE PAPE AU BRESIL -

"Une catastrophe"

NOUVELOBS.COM | 14.05.2007 | 17:33


Quels étaient les objectifs du voyage de Benoît XVI au Brésil ?

- Le but du voyage était d'étendre la croisade catholique à l'Amérique latine et de montrer que ce n'est pas en faisant de l'assistanat qu'on résout les inégalités. Le fait que le pape ait rappelé que le christianisme n'est pas une idéologie politique est indirectement adressé aux partisans de la "théorie de la libération", très influente dans les années 1980 à 1990 en Amérique latine. Cette théorie prône la prise en compte des réalités de la pauvreté et des injustices sociales dans le cadre de la mission de l'Eglise. Sous le pontificat de Jean-Paul II, Benoît XVI, à l'époque cardinal Ratzinger, avait interdit ces groupes.

On ne peut pas résumer uniquement ce voyage à la volonté de lutter contre les églises protestantes évangéliques, de plus en plus influentes en Amérique latine.. Lors de ce voyage, Benoît XVI est venu pour conforter le travail des "charismatiques", ces groupes catholicisés chargés de lutter contre l'influence des chrétiens qui s'engagent politiquement. Dans le véritable vivier de fidèles que représente l'Amérique latine -avec 45% des catholiques du monde entier sur le continent-, il a choisi de remettre à l'ordre du jour la reconquête des valeurs familiales.



Quel bilan peut-on tirer de ce voyage?

- Le bilan est catastrophique. Le message n'est pas passé. L'Eglise a toujours une grande capacité de rassemblement, comme le Parti communiste en son temps. Mais les images que l'on a vues dans les médias ne représentent que la pointe de l'iceberg. L'hémorragie est croissante pour l'Eglise catholique. Le discours de Benoît XVI s'adresse aux élites sociales plutôt qu'à la masse populaire, qui préfèrerait entendre le souverain pontife parler des réalités économiques du continent, de la pauvreté. Les sud-Américains l'ont accueilli avec courtoisie et politesse, mais sur le fond, c'est une catastrophe.


Le rappel des valeurs familiales a avant tout visé les responsables politiques, comme au Mexique, où l'Eglise a menacé d'excommunier les leaders politiques de gauche ayant soutenu la légalisation de l'avortement. Le pape et l'Eglise craignent que l'Amérique latine soit gangrenée par l'idéologie séculière, et finisse par ne plus prendre en compte les valeurs chrétiennes dans la société. L'Europe occidentale a été le laboratoire de toutes les idéologies du relativisme, comme le dit Benoît XVI lui-même. L'Eglise a peur que ces idéologies ne se propagent au continent sud-américain.




Comment expliquer la critique formulée par le Pape vis-à-vis des "gouvernements autoritaires" d'Amérique latine ?

- Hugo Chavez, Evo Morales, mais surtout Fidel Castro, qui reste la référence en matière d'émancipation vis-à-vis des Etats-Unis, étaient visés par cette attaque. Si on peut dire que Jean-Paul II a été un pape géopolitique, ce n'est pas le cas de Benoît XVI, qui impose un style différent. Ici, il conteste un modèle idéologique, le marxisme, sans dire son nom. L'Eglise a eu peur que les partisans de la "théorie de la libération" finissent par intégrer des éléments marxistes dans le corps de l'Eglise, et que l'Eglise intègre les rapports de force traditionnels du marxisme, comme le rapport dominant-dominé, inhérent à la structure de l'Eglise.


L'Amérique latine est le seul terrain où l'Eglise catholique peut encore agir. Elle ne contrôle plus ce qui se passe en Europe occidentale, et bientôt ne contrôlera plus rien en Europe de l'Est. En Afrique, l'Eglise subit la concurrence des sectes évangéliques et de l'Islam modéré. Si les églises locales sud-américaines commencent à se départir des valeurs traditionnelles du catholicisme, les carottes sont cuites.



Propos recueillis par Pauline Ranger







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