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samedi 19 juillet 2008 à 12:01
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Prêtres pédophiles: Benoît XVI exprime sa "honte"
Benoît XVI en Australie pour les Journées mondiales de la jeunesse (Reuters)
Le pape présente pour la première fois ses excuses publiques aux victimes d'abus sexuels commis par des prêtres australiens.

AFP
LIBERATION.FR : samedi 19 juillet 2008


Le pape Benoît XVI a exprimé samedi à Sydney sa "honte" concernant les abus sexuels commis par des prêtres australiens. Il a pour la première fois présenté ses excuses publiques aux victimes.

Benoit XVI a souligné devant les évêques et les séminaristes australiens "la honte que nous avons tous ressentie à la suite des abus sexuels sur des mineurs de la part de certains prêtres et religieux de cette nation".Il s'est dit "profondément désolé pour les souffrances que les victimes ont enduré" et les a assurés qu'il "partage leur souffrance".Cette phrase a été ajoutée par le pape au texte distribué aux médias. Le terme anglais "deeply sorry" correspond à des excuses que réclamaient ouvertement certaines victimes.



Le pape avait déjà exprimé la "honte" de l'Eglise devant les cas de pédophilie dans l'Eglise lors d'un voyage aux Etats-Unis en avril. Il avait aussi reçu discrètement des victimes à Washington. Mais il n'avait pas présenté d'excuses publiques.Ce voyage en Australie constitue donc un nouveau pas dans la reconnaissance d'un phénomène qui a concerné de nombreuses Eglises à travers le monde et des souffrances qu'il a provoquées.



Le pape a souligné que les "méfaits" commis par des membres du clergé "doivent être condamnés sans aucune ambiguïté". "Les victimes doivent recevoir compassion et soin et les responsables du mal doivent être conduits devant la justice", a ajouté Benoît XVI.



Des excuses jugées « décevantes »

«Des excuses peuvent constituer un début, mais nous voulons voir plus », a déclaré Chris MacIsaac, porte-parole de l'association Broken Rites, un mouvement australien de défense des victimes et de leurs parents. Selon l’association, « ces excuses auraient dû être prononcées "dans une cathédrale pleine de victimes". Les parents de deux jeunes filles victimes d'un prêtre de Melbourne ont également jugé les excuses du pape "décevantes".



"Il ne s'agit que de mots, la même chose entendue depuis 13 ans (...), il n'y a rien de concret derrière", a déclaré Anthony Foster, le père des jeunes filles, dont l'une s'est suicidée et l'autre a sombré dans l'alcool.



Les affaires de pédophilie ont concerné de nombreuses Eglises à travers le monde mais ont eu un retentissement particulier aux Etats-Unis et en Australie, au point d'éclipser partiellement les motifs du voyage du pape dans ces deux pays. Benoît XVI est en effet venu à Sydney présider les JMJ, rassemblement planétaire de jeunes catholiques qui doit s'achever dimanche par une messe en plein air sur un hippodrome où sont attendues. En Australie, 107 prêtres et religieux catholiques ont déjà été condamnés par la justice pour des agressions sexuelles ou des viols, selon Broken Rites, une association de défense des victimes. D'autres procès sont toujours en cours.

samedi 19 juillet 2008 à 12:37
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Actualités : Religions


Religions, violences et schisme
Radio-Canada - Montréal,Québec,Canada

Au quatrième jour des 23e Journées mondiales de la Jeunesse, à Sydney, en Australie, le pape Benoît XVI a fait un long plaidoyer en faveur de la religion ...
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Inter...australie.shtml

Rencontre interreligieuse : La religion, force pour résoudre les ...
ZENIT.org - Rome,Italy

Le pape Benoît XVI s'est en effet adressé aux représentants d'autres religions, lors d'une rencontre interreligieuse, ce vendredi 18 juillet, ...
http://zenit.org/article-18498?l=french

Des représentants des grandes religions appellent à un accord ...
AFP -

MADRID (AFP) — Une conférence sur le dialogue entre religions organisée par l'Arabie saoudite à Madrid s'est achevée vendredi sur un appel à un "accord ...
http://afp.google.com/article/ALeqM5j0oBAK...3I-HAfadiwHbwew

MADRID, 18 juil 2008 (AFP) - Des représentants des grandes ...
La Croix - Paris,France

Des représentants des grandes religions ont appelé vendredi à un "accord international" pour combattre le terrorisme, qui représente un "obstacle" pour ...
http://www.la-croix.com/afp.static/pages/0...37.z1v8ucxb.htm

Benoît XVI : le dialogue facteur de Paix et non de violence
Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - Maubourguet,France

Les religions ont une mission particulière en l'occurrence car elles enseignent que tout vrai service exige sacrifice et discipline, qui doivent être animés ...
http://eucharistiemisericor.free.fr/index....hese_religions2

Les chrétiens d’Algérie ne sont pas menacés
algerie-dz.com - Algeria

Il ne s’agit pas que du christianisme, mais de toutes les religions y compris l’Islam qui se pratique dans un cadre organisé » explique-t-il. ...
http://www.algerie-dz.com/article14555.html

Benoît XVI appelle à l'unité des religions contre le terrorisme
L'Express - Paris,France

Le pape Benoît XVI appelle toutes les religions à s'unir contre le terrorisme et pour un règlement pacifique des conflits. "Dans un monde menacé par de ...
http://www.lexpress.fr/actualite/depeches/...rs.asp?id=75191

Vers la création d’un Conseil mondial des religions
Sud Quotidien - Senegal

Le révérend Nichiko Niwano, président du Comité japonais au Parlement mondial pour la religion et la paix a traité de « dialogue et rapprochement entre les ...
http://www.sudonline.sn/spip.php?article12573

Le Pape Benoît XVI rencontre les représentants des autres ...
Radio Vatican - The Vatican

La relation harmonieuse entre les religions et la vie publique est d’autant plus importante à une époque où certains en sont venus à considérer la religion ...
http://www.oecumene.radiovaticana.org/fr1/...lo.asp?c=219250

Alerte Google Web : Religions
Benoît XVI appelle à l'unité des religions contre le terrorisme..

par Philip PullellaSYDNEY -Reuters- - Le pape Benoît XVI appelle toutes les religions à s'unir contre le terrorisme et pour un règlement pacifique des ...
http://maghreb.msn.com/Actualites/ViewArti...uly-18_10_33_49

dimanche 20 juillet 2008 à 11:10
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18/07/2008 9:57
Benoît XVI reconnaît que l'oecuménisme traverse une phase "critique"


Le pape a reconnu vendredi 18 juillet à Sydney que les relations entre les différentes confessions chrétiennes sont arrivées à "un point critique", alors que les Anglicans sont au bord du schisme sur la question de l'ordination des femmes et des homosexuels


Le pape écoute le discours d'accueil du cardinal George Pell à Sydney le 18 juillet 2008 (photo AFP/Miller).

Au cinquième jour de son voyage en Australie, le pape a rencontré une délégation des autres confessions chrétiennes présentes dans le pays : orthodoxes, protestants, anglicans, traduisant la diversité de la population australienne.

"Je pense que vous serez d'accord sur le fait que le mouvement oecuménique a atteint un point critique", a déclaré Benoît XVI.

Les évêques anglicans du monde entier sont actuellement réunis en Grande-Bretagne, à Cantorbéry (sud-est), pour tenter de ressouder leur unité après les remous provoqués par la décision de l'Eglise d'Angleterre d'accepter l'ordination d'évêques homosexuels.

L'ordination en 2003 d'un évêque ouvertement homosexuel par l'Eglise épiscopalienne américaine a aussi creusé le fossé entre anglicans orthodoxes et libéraux.

Un "dialogue sincère"
Benoît XVI n'a pas détaillé les éléments de la crise du mouvement oecuménique. Mais il a insisté comme il le fait régulièrement sur la nécessité d'un "dialogue sincère", y compris sur les questions doctrinales, pour surmonter les divergences.

"Les chrétiens doivent travailler ensemble à faire en sorte que l'édifice (de l'Eglise chrétienne dans son ensemble) reste solide, afin que d'autres personnes aient envie d'y entrer et de découvrir les abondants trésors de grâce qu'elle contient", a-t-il dit.

L'Eglise anglicane représente environ 26% de la population australienne, dépassée de peu par l'Eglise catholique (27%), qui a bénéficié dans les dernières décennies de l'arrivée d'immigrants de confession catholique.

La religion, "un stimulant" pour résoudre les conflits
Comme il le fait à chacun de ses voyages, il a aussi rencontré vendredi matin des représentants des religions non chrétiennes vivant en Australie : musulmans, juifs, bouddhistes, hindouistes, zoroastriens.

Le pape a souligné que "dans un monde menacé par toutes sortes de violences, la voix unie de toutes les personnes inspirées par la religion est un stimulant pour que les nations et les communautés résolvent leurs conflits par des moyens pacifiques dans le plein respect de la dignité humaine".

Benoît XVI a suivi vendredi après-midi à la télévision, sans y participer physiquement, un gigantesque chemin de croix à travers les rues de Sydney où les organisateurs attendent 250.000 à 350.000 personnes.

AFP
lundi 21 juillet 2008 à 11:53
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Deux spécialistes reviennent sur la nécessité du dialogue
« Pour être un facteur de paix, les religions doivent travailler ensemble »

Le dossier réalisé par Émilie SUEUR

Trois jours durant, quelque 200 personnalités chrétiennes, musulmanes, juives et bouddhistes, ont discuté, à Madrid, du dialogue entre les religions. À l’issue de cette « conférence mondiale sur le dialogue » initiée par le monarque saoudien Abdallah, les participants ont lancé, dans le cadre de la « Déclaration de Madrid », un appel à un « accord international » pour « définir le terrorisme » et en « attaquer les causes profondes ». Lors de l’inauguration de cette conférence, le roi Abdallah avait invité les participants à un « dialogue constructif pour ouvrir une nouvelle page de réconciliation après tant de disputes » entre religions. Deux responsables de la Conférence mondiale des religions pour la paix, une ONG ayant des ramifications à l’échelle de la planète et dont le siège se trouve à New York, reviennent sur le nécessaire dialogue des religions pour surmonter les conflits.

Pour certains, dont Samuel Huntington, les différentes civilisations et cultures sont vouées au clash. Pour d’autres, au contraire, non seulement les civilisations, cultures et religions peuvent s’entendre, mais elles doivent le faire. Tel est le credo, apparemment, du monarque saoudien qui, depuis plusieurs années maintenant, fait la promotion du dialogue des cultures. La dernière illustration en date de cet engagement étant la conférence de Madrid. Une initiative soutenue par les leaders des autres grandes religions.
Le dialogue des religions est également au cœur de la mission que s’est fixée la Conférence mondiale des religions pour la paix (CMRP). Créée en 1968, cette organisation non gouvernementale représentée à l’Unesco et récemment rebaptisée « Religions for Peace » vise à mobiliser les croyants afin qu’ils développent des relations avec les autres religions. L’objectif final étant la paix. « La CMRP n’est pas une organisation à but théologique. Nous travaillons pour la paix au travers de différents programmes dans le monde entier. Nous travaillons sur les droits de l’homme, et en particulier ceux de la femme, sur la question des enfants, notamment dans les zones de guerre. Nous travaillons sur toutes les formes d’éducation à la paix, notamment en Afrique », explique Jacqueline Rougé, présidente honoraire internationale de la CMRP.
Cette organisation comprend des représentants de toutes les religions, qu’elles soient monothéistes ou non. Elle est aujourd’hui présente dans plus de 100 pays. Au Moyen-Orient, elle travaille aussi bien en Israël qu’en Palestine. « Des membres de notre ONG sont partis en Irak quand la guerre de 2003 a été lancée afin de travailler sur le dialogue entre sunnites, chiites et chrétiens », explique Mme Rougé. La CMRP a également été très active dans les Balkans, après la guerre en ex-Yougoslavie. Elle est également présente au Sri Lanka.
Pourquoi utiliser la religion pour promouvoir la paix ? « Toutes les religions ont un idéal visant à défendre la dignité de l’homme, à rechercher la paix, le respect de l’autre », explique Mme Rougé, qui représente également la CMRP auprès de l’Unesco. « Toutes les religions ont un potentiel important. Il nous semble essentiel de mettre ces potentiels en commun. Si une déclaration est faite au nom de toutes les religions, elle aura un impact plus fort que si elle est faite au nom d’une seule, ajoute-t-elle. Pour être un facteur de paix, les religions doivent travailler ensemble. »
En ce sens, la CRMP ne peut que soutenir l’initiative du roi Abdallah.
Qu’une conférence mondiale sur le dialogue entre les religions soit initiée par le leader d’une monarchie ultraconservatrice guidée par le wahhabisme, un royaume qui bafoue la liberté de culte, peut néanmoins surprendre. « Depuis plusieurs années, le roi Abdallah veut montrer un visage plus ouvert de l’islam. Je crois beaucoup à son action », estime toutefois Christian Lochon, membre de la CMRP. « Si l’Arabie saoudite en général est encore réticente à cette ouverture culturelle, je pense que le roi Abdallah ne l’est pas. Et je suis certain qu’il pèsera de tout son poids pour faire évoluer les choses », ajoute cet universitaire, ancien directeur du Centre des hautes études Afrique et Asie modernes. Alors que le Qatar a récemment ouvert la première église sur son sol, l’Arabie saoudite n’a toutefois toujours pas fait ce pas. « Si le roi veut vraiment montrer que l’islam est ouvert, alors il devra autoriser l’ouverture d’églises en Arabie », note M. Lochon, également grand connaisseur du Moyen-Orient – il a notamment été directeur du Centre culturel français de Bagdad entre 1968 et 70 et rempli des missions culturelles auprès de l’ambassade de France à Khartoum et à Damas.
Outre la conférence qui vient de s’achever à Madrid, de nombreuses initiatives ont été lancées, ces dernières années, en matière de dialogue des religions. Ces initiatives se tiennent toutefois souvent au niveau des grands dignitaires religieux ou des leaders politiques. Le message relatif au nécessaire dialogue des religions passe-t-il au niveau de la rue, des populations et des peuples ?
Pour que le travail sur le dialogue des religions porte, pour que son message soit entendu, il est nécessaire, selon Mme Rougé, qu’il soit engagé par des représentants religieux ayant une véritable légitimité. « Le dialogue doit être fait par des personnes dont on ne peut mettre en doute la fidélité à leur religion », souligne la responsable.
« Au Moyen-Orient, il y a une déconnection entre la rue et les leaders politiques, c’est certain », reconnaît néanmoins Christian Lochon. « Mais en Europe, et je suis proche de la Mosquée de Paris, les autorités musulmanes veulent vraiment faire passer le message du nécessaire dialogue des religions. Et elles multiplient les initiatives en ce sens », ajoute-t-il. « Il faut savoir qu’il y a une différence de mentalités entre les musulmans au Moyen-Orient et les musulmans en Europe. Je pense que la réforme de l’islam viendra d’Occident, des musulmans expatriés, alors qu’idéalement, elle aurait dû venir du monde arabe », ajoute-t-il.
En Europe, l’approche même du dialogue se répand également. « Au sein de l’Union pour la Méditerranée, la question du dialogue culturel tient plus de place que dans le processus de Barcelone », note Christian Lochon. Par ailleurs, dans certains pays, comme la France, la nature du dialogue est en train d’évoluer. « En France, l’on tend aujourd’hui à associer les questions religieuses aux questions cultuelles », ce qui n’était pas le cas auparavant.
« Il faut avoir conscience que la religion n’est pas le problème dans les conflits du monde. Le problème, ce sont les hommes politiques qui instrumentalisent la religion », conclut Christian Lochon.

Propos recueillis par Émilie SUEUR
http://www.lorient-lejour.com.lb/page.aspx...e&id=377187
lundi 21 juillet 2008 à 12:11
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Monde
Pédophilie: Le Pape Benoît XVI rencontre des victimes d’abus sexuels
Benoît XVI (Reuters).
Au lendemain de la clôture des JMJ ponctuée d'une messe géante, le Pape a pris le temps ce matin de rencontrer quatre victimes de violences sexuelles perpétrées par des hommes d'église.

AFP
LIBERATION.FR : lundi 21 juillet 2008

Benoît XVI a quitté lundi l'Australie à l'issue de Journées mondiales de la Jeunesse (JMJ) suivies par plus 200.000 pèlerins et marquées par des excuses historiques du pape pour les abus sexuels commis par des prêtres.

Au lendemain de la clôture des JMJ ponctuée d'une messe géante, le pape a pris le temps lundi matin de rencontrer quatre victimes de violences sexuelles perpétrées par des hommes d'église, afin de les écouter et de leur faire part de sa compassion, a annoncé le porte-parole du Saint Père Frederico Lombardi.

"En égard aux abus des membres du clergé, le Saint Père Benoît XVI a célèbré lundi matin une messe en présence de représentants des victimes d'abus sexuels", a précisé Frederico Lombardi. Le Pape "les a assurés de sa proximité spirituelle et leur a proposé de continuer à prier pour eux, pour leurs familles et pour toutes les victimes", a poursuivi Frederico Lombardi, assurant qu'avec "ce geste paternel, le Saint Père voulait montrer encore un fois sa sollicitude envers tous ceux qui ont souffert d'abus sexuels".

La rencontre entre le Pape et les quatre victimes, deux femmes et deux hommes, s'est déroulée dans une chapelle attenante à la cathédrale Sainte Marie de Sydney. Anthony Foster, le père de deux jeunes filles victimes d'un prêtre de Melbourne, venus à Sydney pour exiger une rencontre avec le pape, a cependant jugé que les victimes présentées lundi au pape et "choisies par l'Eglise" n'étaient "pas représentatives". "Tant que nous ne savons pas de qui il s'agit, nous estimons qu'elles ne sont pas représentatives", a jugé Anthony Foster, le père des deux jeunes filles, dont l'une s'est suicidée à la suite de l'agression qu'elle a subie.

En refusant de rencontrer Anthony Foster, l'Eglise catholique a manqué une chance d'envoyer un message fort, a estimé de son côté Chris McIsaac, porte-parole de Broken Rites, association de défense des victimes. "Il semble que l'Eglise ne ressente pas du tout la douleur des victimes", a estimé Mme McIsacc, elle-même victime.

Samedi, le pape avait présenté des excuses historiques pour les abus sexuels des prêtres qui avaient considérablement entaché la réputation de l'église catholique ces dernières années. Evoquant sa "honte" et celle de toute l'Eglise, Benoît XVI s'était dit "profondément désolé pour la souffrance que les victimes ont endurée".

A la suite de ses excuses sans précédent, les observateurs du Vatican atttendaient impatiemment les signes d'un nouveau geste du Saint Père tel qu'une rencontre avec les personnes concernées. Selon Frederico Lombardi, le Pape a attendu le dernier jours de sa visite pour rencontrer les victimes afin de ne pas "interférer" avec les célébrations des JMJ. Plusieurs victimes australiennes d'abus sexuels avaient qualifié les premières excuses directes et entières du Pape, de rhétorique manquant d'action estimant qu'il aurait dû s'excuser en face des victimes et non devant d'autres prêtres.

Les JMJ, entamées mardi par 125.00 pèlerins venus du monde entier, s'étaient conclues dimanche soir par une messe suivie par une foule de plus de 300.000 fidèles au cours de laquelle Benoît XVI a annoncé que le prochain rendez-vous planétaire des jeunes catholiques se tiendrait en 2011 à Madrid. Six ans après la précédente édition de Cologne (Allemagne) en 2005, les JMJ reviendront donc en Europe, en Espagne, pays de tradition catholique marqué, comme l'Australie pluraliste, par une forte sécularisation. "Je vous dis adieu, le coeur plein de gratitude, que Dieu bénisse le peuple d'Australie", a lancé Benoît XVI, en présence du Premier ministre australien Kevin Rudd, avant de s'envoler pour Rome.
mercredi 23 juillet 2008 à 08:32
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Tony Blair : "Je rêve que la foi apporte sens et valeurs à une globalisation chaotique"
LE MONDE | 21.07.08 | 15h45 • Mis à jour le 22.07.08 | 14h55



C'est en arrivant à Oxford, dans les années 1970, que j'ai redécouvert la foi. Je n'étais guère religieux auparavant. Mon père était athée. Et s'il arrivait à ma mère de nous emmener le dimanche à l'église, je n'ai pas reçu de véritable éducation religieuse. Disons le minimum. La Chorister School, que j'ai fréquentée dès l'âge de 8 ans, était adossée à la cathédrale de Durham et les élèves se rendaient aux offices, mais c'était loin d'être un élément essentiel de ma vie. Il a donc fallu que j'attende d'être étudiant au Saint John's College pour que s'éveille un fort attrait pour la religion, en même temps d'ailleurs que pour la politique. Un intérêt qui n'a cessé de croître, y compris lorsque je suis devenu premier ministre.



Il était enchanté qu'on lui propose de rêver. Pas une hésitation ! Les rêves ont toujours été son carburant, les partager le galvanise, il ne nie pas des ressorts messianiques, l'idéalisme ne lui fait pas peur. Restait à le saisir entre deux avions et trois continents. Car, depuis qu'il a abandonné les rênes du gouvernement britannique pour devenir un leader "global" - on devrait dire "mondial" -, Tony Blair accumule les titres, les dossiers et les responsabilités avec un appétit apparemment insatiable. Envoyé spécial du Quartette au Moyen-Orient pour négocier la paix entre Israéliens et Palestiniens, il est également conseiller auprès du gouvernement rwandais, consultant auprès d'une banque et d'une compagnie d'assurances, président de fondations caritatives, conférencier international et bientôt professeur à l'université américaine Yale. On s'essouffle à le traquer et suivre sa trace dans le monde, mais quand enfin on le retrouve, à bord d'un train provenant d'Edimbourg et filant sur Londres, le charme Tony Blair opère un maximum. Il a peu de temps, et alors ? Il fait comme si ! Intense et amical, décontracté et généreux, des flammèches de gaieté brillant au fond des yeux. Finie, la mine tourmentée des derniers mois à Downing Street. Tony Blair, rajeuni, jubile de prendre enfin de la hauteur sur la vieille Angleterre et de considérer la planète comme nouveau terrain de jeu. Il n'a désormais qu'une bannière : sa foi chrétienne.

Je fréquentais alors un petit groupe d'étudiants très peu conventionnels. Il y avait notamment Peter Thomson, un étudiant australien en théologie, prêtre anglican, un peu plus âgé que nous, charismatique, drôle, percutant ; Geoff Gallop, un autre Australien, qui deviendra plus tard premier ministre de l'Australie de l'Ouest ; un Ougandais, un Indien... Des jeunes gens profonds, joyeux, de provenances ethniques et religieuses variées, avec qui j'avais des discussions nocturnes passionnées sur la nature de l'homme, l'organisation de la société, le destin, la responsabilité, l'engagement, la religion.

On voulait changer le monde, bien sûr ! Et le concept de "communauté" m'apparaissait essentiel. Je pensais profondément qu'on ne devait pas se contenter de vivre pour soi-même, mais qu'il fallait le faire pour et à travers les autres. Que la réalisation individuelle reposait sur le partenariat et la solidarité avec les autres. Qu'une société n'avait de cohésion que si l'on acceptait l'autre comme une part de soi-même. Le pont entre la religion et la politique était pour moi évident. A l'époque, les années 1970, ce type de réflexion n'était pas dans le vent qui voulait qu'on soit radical, voire révolutionnaire. Je n'ai pas suivi le cursus classique. Ce qui ne m'empêchait pas de jouer de la guitare dans un groupe de rock.

Je voulais mieux connaître les religions et j'ai pris des cours d'instruction religieuse auprès de l'aumônier du collège, avant d'être officiellement reçu dans l'Eglise d'Angleterre à la chapelle de Saint John. Cette cérémonie de confirmation se fait normalement à un très jeune âge, mais j'y tenais, et mes proches, notamment mes copains rockers, ont été soufflés que je lui accorde de l'importance alors que j'avais déjà 20 ans. C'était un vrai choix. Et la religion devenait le canevas sur lequel se fondait ma pensée politique.

Cherie, elle, venait d'une famille très catholique et s'était tôt engagée dans des mouvements de jeunes chrétiens. Elle n'a pas tort de dire aujourd'hui que c'est notre foi commune ainsi que nos multiples discussions sur Dieu qui nous ont réunis. D'autant que nous partagions l'idée que la foi n'entravait pas, loin s'en faut, la vie des jeunes gens modernes et n'avait rien à voir avec l'ennui ou le puritanisme ! Il était donc naturel que nous élevions nos enfants dans la religion - Cherie souhaitait que ce soit dans le catholicisme - et que la messe du dimanche soit une affaire de famille.

Si j'ai choisi, il y a quelques mois, de devenir à mon tour catholique, ce n'est pas une marque de défiance à l'égard de l'Eglise d'Angleterre, mais pour partager, très naturellement, la religion de ma famille. J'ai attendu d'avoir quitté le gouvernement. Je n'ose imaginer le vacarme inutile que ce geste aurait suscité si je l'avais fait en étant à Downing Street ! Pour un leader politique britannique, parler de sa foi est toujours suspect, et même très mal vu. Dans mon cas personnel en tout cas, j'ai trouvé cela difficile. Et cela me révolte. Ce n'est tout de même pas quelque chose dont on devrait avoir honte ! C'est un pôle essentiel de notre vie et l'on devrait pouvoir en parler simplement sans que cela soit jugé ridicule ou réactionnaire, et sans donner l'impression de remettre en question les fondements d'un Etat laïque. Cela fournirait d'ailleurs aux électeurs des clés pour mieux comprendre le caractère et la motivation de leurs leaders.

Comment imaginer en effet que leur foi n'affecte pas leur action politique ? C'est impossible ! Ma foi est le point d'ancrage de mes convictions, elle fonde les valeurs auxquelles je me réfère, elle forge ma vision de l'humanité. Mon engagement pour l'Afrique ou mes positions sur le problème du changement de climat en sont clairement le reflet.

En revanche, qu'on n'essaie pas de décrypter l'ensemble de mes décisions quotidiennes par le prisme de la religion ! Ce serait absurde. Je n'interrogeais pas Dieu en permanence ! Ma défense résolue de la recherche sur les cellules souches témoigne de ma liberté. J'essayais de me fier simplement à ce que je croyais juste, progressiste et responsable. Comme ce fut le cas pour notre engagement dans la guerre en Afghanistan et en Irak. Prétendre que la complicité sur ces dossiers avec George Bush s'est nouée sur le terrain du religieux serait grotesque. Venant de cultures et d'horizons très différents, nous partagions simplement la même analyse des menaces pesant sur le monde de l'après-11-Septembre et la même volonté de régler les problèmes. Rien à voir avec une quelconque "croisade" ! S'attaquer à Al-Qaida n'est pas faire la guerre à l'islam.

Je n'ai d'ailleurs pas attendu le 11 septembre 2001 et la peur soudaine d'un clash de civilisations entre chrétiens et musulmans pour lire le Coran. Encore moins pour prendre conscience de l'importance cruciale de la question religieuse. La pensée des Lumières a voulu nous faire croire que le progrès irrésistible de l'humanité était synonyme d'extinction des religions, dont nous n'aurions plus besoin ; que Dieu était condamné. Quelle erreur ! Une étude récente Gallup montre qu'à la question : "La religion est-elle importante dans votre vie", 90 % à 96 % des interrogés dans les pays musulmans répondent "oui". Ce taux tourne autour de 70 % aux Etats-Unis, de 36 % au Royaume-Uni, ce qui demeure très élevé. Comment ignorer cet élément fondamental dans la vie de milliards de gens ?

Raphaëlle Bacqué et Annick Cojean
mercredi 23 juillet 2008 à 10:40
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Actualités : Religions


LE DIALOGUE DES CULTURES
L'Expression - Algeria

Le dialogue des religions est aujourd’hui au coeur des enjeux des relations internationales, car le fanatisme et le racisme reviennent en force. ...
http://www.lexpressiondz.com/article/7/2008-07-23/54662.html

Le dialogue interreligieux, priorité du COE et du Patriarcat ...
COE (Communiqués de presse) - Genève,Switzerland

Les auteurs du communiqué insistent sur la nécessité de poursuivre le dialogue entre les religions, les civilisations et les cultures, invitent l'Assemblée ...
http://www2.wcc-coe.org/pressreleasesfr.ns...x/pr-08-63.html

« Immoral et Méchant » : une critique à sens unique ? (humour)
Le Post - Paris,France

Selon la dernière enquête CSA réalisée en 2007 pour le Monde des Religions, plus de 30% des Français se déclarent « sans religion » et la moitié de ceux qui ...
http://www.lepost.fr/article/2008/07/22/12...que-humour.html

La foi en l’Europe
AgoraVox - Paris,France

Dans le droit européen, l’article 16c du traité de Lisbonne prévoit de reconnaître la contribution des religions et des Eglises à l’identité européenne ...
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=42295

JMJ, une anthologie de la symphonie "du nouveau monde"
Continental News - Paris,France

l’Église aborde le dialogue avec les autres religions convaincue que la véritable source de la liberté se trouve en la personne de Jésus de Nazareth. ...
http://www.continentalnews.fr/actualite/%C...-monde,824.html

jeudi 24 juillet 2008 à 09:46
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Le cas d'une Marocaine mariée à un Français et mère de trois enfants nés en France, dont la demande de nationalité française s'est heurtée à un refus en raison d'une "pratique radicale de sa religion", a déjà largement fait réagir depuis la révélation de l'affaire. Dernière déclaration en date : ce vendredi, la secrétaire d'Etat chargée de la Solidarité, Valérie Létard, y a vu la preuve de "la primauté que notre pays accorde aux valeurs républicaines". Avant elle, François Hollande s'était félicité de la décision du Conseil d'Etat ; le Parti radical avait salué "une réaffirmation forte du principe de laïcité" et Fadela Amara une réaffirmation du "principe de l'égalité des sexes". Le CFCM s'était en revanche ému de la décision du Conseil d'Etat confirmant ce refus et a regretté son "flou".

Le Conseil d'Etat s'était pourtant déjà prononcé sur la compatibilité entre la pratique religieuse et "les valeurs essentielles de la société française", et ce, dès 1999. Le 7 juin 1999, la plus haute juridiction administrative avait ainsi rendu trois décisions concernant des hommes de confession musulmane qui demandaient l'annulation d'un décret gouvernemental, qui se fondait sur l'article 21-4 du Code civil pour leur refuser "pour défaut d'assimilation" l'acquisition de la nationalité française par mariage.

L'argumentaire du Conseil d'Etat

Dans un cas, le Conseil d'Etat avait donné raison au gouvernement en "considérant qu'il ressort du dossier que M. Abdallah X était en 1995 l'un des principaux dirigeants d'une fédération à laquelle étaient affiliés plusieurs mouvements extrémistes prônant le rejet des valeurs essentielles de la société française". Dans les deux autres décisions rendues le même jour, il avait donné raison aux demandeurs et annulé le refus de nationalité, mais en s'appuyant sur d'autres critères.

L'argumentaire du Conseil d'Etat donnant raison au gouvernement a été en partie repris dans la récente décision du 27 juin 2008 : le Conseil d'Etat y a souligné que la femme qui contestait son refus de nationalité avait "adopté une pratique radicale de sa religion, incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française, et notamment avec le principe d'égalité des sexes". Ainsi, analyse Patrick Weil, directeur de recherches au CNRS et spécialiste des questions de nationalité et d'immigration, les deux arrêts de 1999 et 2008 s'appuient sur "le principe du rejet des valeurs essentielles de la société française".

D'après agence

http://tf1.lci.fr/infos/france/societe/0,,...precedent-.html
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La foi en l’Europe

L’Europe est-elle d’inspiration jésuite ? La construction européenne peut-elle se comprendre sur le modèle d’une foi réconciliée avec le monde ?

"La foi, c’est recevoir des forces qui grandissent les hommes. Avoir la foi, c’est être habité par quelque chose de plus ample. L’homme passe l’homme. C’est à la fois une volonté de construire et une insatisfaction, une volonté de changement et une insatisfaction devant ce que l’on a fait." Ces propos de Henri Madelin, jésuite et enseignant à Sciences Po, ont le mérite de s’appliquer aussi à la construction européenne.

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L’Europe est-elle d’inspiration jésuite ? La construction européenne peut-elle se comprendre sur le modèle d’une foi réconciliée avec le monde ? Dans le droit européen, l’article 16c du traité de Lisbonne prévoit de reconnaître la contribution des religions et des Eglises à l’identité européenne : "Reconnaissant leur identité et leur contribution spécifique, l’Union maintient un dialogue ouvert, transparent et régulier avec les Eglises et leurs organisations (…)". L’UE accepte l’héritage religieux sous une forme laïcisée, la référence à Dieu et à un ordre transcendant étant absente des Traités. Les Eglises sont des acteurs de la société civile, sur un pied d’égalité avec d’autres groupes d’intérêt.

Pourquoi cette prudence de l’UE à l’égard des religions ? Les relations entre Etats et religions sont extrêmement variées : séparation stricte (France), aménagée (Allemagne), concordats (Italie, Espagne, Portugal), religion d’Etat (Danemark, Grèce). La prudence de l’UE est née de l’impossibilité de proposer un modèle unique, comme les Pères fondateurs en étaient profondément conscients, malgré l’inspiration démocrate chrétienne qui animent nombre d’entre eux. Le droit régissant les cultes relève exclusivement de la compétence des Etats nationaux. Par ailleurs, les relations entre Eglises et Etats continuent d’évoluer dans le sens de la laïcisation : en Suède, le luthéranisme n’est plus religion d’Etat ; en Grèce, la mention de la religion sur la carte d’identité n’est plus obligatoire ; en Espagne, les fulminations de l’Eglise catholique sont restées sans effet devant la légalisation du mariage homosexuel, etc.

Après une première mondialisation européenne, d’inspiration catholique romaine (XVe-XVIIIe siècle), l’Europe est enfin réconciliée avec elle-même, et par là, en mesure d’assumer une mission mondiale. « La deuxième chance vient du processus même de construction européenne, écrit Henri Madelin. Des pays européens, qui étaient au fond de l’abîme, ont réussi à inventer un système cohérent, nourri de valeurs communes : solidarité, paix, respect mutuel, principes démocratiques, égalité hommes-femmes. » En Europe, les Eglises se sont mises au service d’une mission temporelle, aujourd’hui orientée par des valeurs au moins autant que par la foi.

Les relations entre les Eglises et les Etats se caractérisent en Europe par la volonté de concertation. L’islamisme, mais aussi la situation tendue en Turquie, posent à nouveau des problèmes que les sociétés européennes ont réussi à surmonter au cours du XXe siècle. Les Européens sont libres de toute contrainte religieuse et ont le droit de s’associer pour pratiquer leur culte. À ces libertés fondamentales s’ajoute le droit de changer de religion, dont on sait qu’il pose problème à l’islam.

Quel est finalement le modèle religieux dont l’Europe a choisi d’entretenir l’héritage ? C’est la séparation du spirituel et du temporel, dont Augustin d’Hippone (saint Augustin) a fait l’une des pierres angulaires du christianisme. Cette séparation est d’ailleurs une revendication fondamentale de la société bourgeoise européenne : la religion a été souvent perçue comme une forme d’oppression, et assimilée aux sociétés d’Ancien Régime. "Les valeurs de l’Europe sont grandes parce qu’elles sont nées en passant par l’épreuve du doute et demeurent toujours ouvertes au débat", écrit Henri Madelin dans Refaire l’Europe (2007).

Henri Madelin a raison de mieux définir la place des religions et des Eglises dans l’Union européenne, et de rappeler le caractère laïc de l’espace public européen. Or, cet espace bénéficie d’une foi que l’on peut comprendre en partie comme un héritage religieux. « Rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu », selon la formule évangélique, mais aussi transférer à César ce qui était à Dieu. La foi du chrétien peut s’investir dans le monde, et c’est une bonne nouvelle pour l’Europe !

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*

Marc Foglia

Liens :

* « La Bible, le Coran et l’Europe », par Henri Madelin, Le Monde, 13-14 juillet, p.13.
* “Refaire l’Europe, le vieux et le neuf“, par Henri Madelin, préface de Jacques Delors, Ed. du Rocher, 2007.
* “Etats et religions dans l’Union européenne“, par Francis Messmer
* “Saint Augustin, lecture des Confessions, livre X“, par Marc Foglia (2000)


Ce message a été modifié par sandie72 - jeudi 24 juillet 2008 à 09:47.
jeudi 24 juillet 2008 à 10:12
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Actualités : Religions

Recevez l'essentiel de l'actualité :
L'Express - Paris,France

Dispose-t-on de données plus fiables concernant les autres religions? Le manque d'informations ne concerne pas seulement les musulmans: nous ne connaissons ...
http://www.lexpress.fr/actualite/societe/r...-un_494289.html



Abandon sur ordonnance
Libération - Paris,France

Que toutes les religions, par exemple, interdisent de tuer n’autorise pas les non-religieux à légitimer le meurtre. Il se trouve simplement, ...
http://www.liberation.fr/rebonds/340657.FR.php

Immigration et multiculturalisme : le débat est ouvert
Rotary Contact - Belgium

Sur le site web du journal Le Soir, un forum ouvert sur le port du voile s’est élargi spontanément à un débat riche d’idées sur les religions et la laïcité, ...
http://www.rotary.belux.org/fr/news/00323.shtml

vendredi 25 juillet 2008 à 22:27
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Actualités : Religions


Le Roi Abdallah Ibn Abdelaziz inaugure une mosquée à Casablanca
Biladi Maroc - Casablanca,Morocco

Cet édifice religieux a été conçu et décoré selon l'art et la tradition artisanale marocains où zellige, gypse et arabesque témoignent encore une fois de la ...
http://www.biladi.ma/64644-le-roi-abdallah...-casablanca.htm

Premier jour à Madrid de la conférence sur le dialogue interreligieux
La Presse Canadienne - MADRID

MADRID — Le roi Abdallah d'Arabie saoudite a exhorté les fidèles des différentes religions à tourner le dos à l'extrémisme, à l'ouverture mercredi à Madrid ...
http://canadianpress.google.com/article/AL...EHREQ0u5gUL4eUg

Conférence de Lambeth : Intervention du cardinal Ivan Dias
Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - Maubourguet,France

Il ya donc la vaste gamme des cultures et des religions non-chrétiennes, qui exercent une influence profonde sur le manière de penser et sur le style de vie ...
http://eucharistiemisericor.free.fr/index....2407083_lambeth

Pose de la première pierre des nouvelles salles des arts de l ...
DESINFOS.com - Ithaca,NY,USA

Je salue l’action de Sa Majesté le Roi d’Arabie Saoudite au service du dialogue des religions. La France l’admire et la France le soutient. ...
http://www.desinfos.com/article.php?id_article=10733

Le mystère du Christ
Top Chrétien - France

En effet, les spécialistes et historiens de ce temps font apparaître que les religions traditionnelles des panthéons grecs et romains avaient perdu de leur ...
http://www.topchretien.com/topmessages/vie...-du-christ.html

samedi 26 juillet 2008 à 08:18
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Religion: Iouchtchenko prône la réunification des Eglises orthodoxes en Ukraine

14:30 | 24/ 07/ 2008


KIEV, 24 juillet - RIA Novosti. Le président ukrainien Viktor Iouchtchenko a espéré jeudi que les solennités organisées à l'occasion du 1020e anniversaire de l'adoption du christianisme par la Russie de Kiev contribueraient à réunifier les quatre Eglises orthodoxes qui coexistent en Ukraine.

"Le chef de l'Etat espère que la célébration du 1020e anniversaire du baptême de la Russie de Kiev donnera une nouvelle impulsion aux processus intégrationnistes. Il espère également que la réunification (des Eglises orthodoxes) se déroulera dans la sagesse, la tolérance, le respect mutuel et la compréhension", a indiqué la présidence ukrainienne dans un communiqué.

"La fidélité aux grandes valeurs de l'orthodoxie devrait primer sur les ambitions personnelles, les faiblesses humaines et les biens terrestres", a affirmé M. Iouchtchenko lors d'une conférence sur le dialogue entre responsables politiques et religieux, cité par le communiqué.

Kiev accueille du 24 au 27 juillet les solennités organisées à l'occasion du 1020e anniversaire du "baptême de la Russie". La Russie a officiellement adopté le christianisme en 988, sous le règne du grand-prince Vladimir de Kiev canonisé par l'Eglise orthodoxe russe. Ce n'est qu'au XIVe siècle que Moscou s'est affirmée comme le centre politique de la Russie, tandis que Kiev, aujourd'hui capitale de l'Ukraine indépendante, a été disputé au fil des siècles par la Russie, la Lituanie et la Pologne.

Contrairement à la Russie contemporaine où le patriarcat de Moscou règne sans partage, l'Ukraine compte quatre Eglises orthodoxes: l'Eglise orthodoxe d'Ukraine relevant patriarcat de Moscou, l'Eglise orthodoxe d'Ukraine relevant du patriarcat de Kiev qui, créé en 1992, réunit les orthodoxes ukrainiens hostiles à la primauté de Moscou, l'Eglise orthodoxe autocéphale d'Ukraine créée par les indépendantistes ukrainiens après la révolution de février 1917 et restaurée par des émigrés rentrés d'exil et l'Eglise gréco-catholique d'Ukraine (ou uniate) qui, malgré son rite orthodoxe, relève du Vatican.

Le patriarcat de Kiev, qu'aucune Eglise orthodoxe ne reconnaît pour l'instant, a multiplié ces derniers temps les contacts avec le patriarcat de Constantinople, dont le primat Bartholomée Ier n'a contrairement au pape qu'une prééminence honorifique sur les autres Eglises orthodoxes, dans l'espoir d'entrer dans son giron.

Les patriarches Alexis II de Moscou et Bartholomée Ier de Constantinople, dont les relations sont notoirement tendues, doivent se rencontrer à Kiev lors des cérémonies.


http://fr.rian.ru/world/20080724/114822166.html

JO 2008 : les policiers chinois suivent une formation religieuse

Les policiers de la ville de Shengyang (nord-est de la Chine) perfectionnent leurs connaissances religieuses afin de mieux comprendre les touristes étrangers de différentes croyances et d'éviter de heurter leurs sentiments religieux lors des Jeux.

Plus de 5 000 policiers ont suivi des cours sur les origines, formes, tabous et chefs d'oeuvres du christianisme, de l'islamisme et du bouddhisme, cours organisés dans le cadre de la compagne de sensibilisation lancée par le Bureau municipal de la sécurité publique en mars dernier.

Outre les théories de base et les lois et politiques chinoises sur la religion, les policiers se sont également entraînés à l'étiquette et aux façons de répondre aux situations d'urgence relatives à la religion, a déclaré Yang Tao, un professeur engagé dans les programmes de formation.

"Ils (les policiers) sont satisfaits des arrangements (des programmes de formation), et ont dit que les contenus étaient intéressants et utiles", a révélé M. Yang, professeur de l'Université de la police criminelle de Chine, dont le siège se trouve à Shenyang.

"Une telle formation peut les aider à mieux comprendre les étrangers, et à se sentir confiants dans la communication et le traitement efficace des situations d'urgences, en montrant leur respect des coutumes religieuses étrangères", a précisé le professeur Yang.

La religion fait partie d'une série de programmes de formation initiés depuis janvier par le Bureau municipal de la sécurité publique dans le cadre des préparatifs pour les Jeux olympiques.

Plus de 120 cours ont été organisés pour couvrir 19 sujets allant du contrôle de sécurité à la gestion des affaires étrangères, en passant par l'anglais oral et les services de médias, sans mentionner la lutte anti-terroriste et la psychologie, a noté Liu Xiujuan, responsable du département de la formation au sein du Bureau municipal de la sécurité publique.

Ces cours ont attiré la participation de 7 000 agents de police au cours de six derniers mois, selon M. Liu.

Des experts et des officiers policiers expérimentés de Shenyang et de Beijing ont été invités à donner des leçons ou à un échange d'expriences dans le cadre de la formation.

"Environ 10 000 policiers ont suivi les formations sur les services de médias, surtout l'anglais et les techniques pour faciliter la communication avec les journalistes et le contrôle des émotions", a rappelé Liu Kejun, directeur du département des relations avec l'extérieur du Bureau municipal de la sécurité publique.

"La Chine a promis d'aider les organes de médias étrangers à couvrir les Jeux olympiques, et nous devons travailler mieux pour créer un environnement favorable pour les journalistes", a souligné M. Liu.

http://www.chine-informations.com/actualit...ieuse_9957.html
dimanche 27 juillet 2008 à 10:30
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Joffrin corrigé par ses lecteurs

Par LEXPRESS.fr, mis à jour le 25/07/2008 à 18:02 - publié le 25/07/2008



Le directeur de Libération, Laurent Joffrin, a rectifié sur Internet son texte sorti ce vendredi 25 juillet sur l'affaire Siné. Il y utilisait le mot "race" pour désigner la communauté juive. Sur le site du journal, "race" est remplacé par "communauté" et "origine".

Laurent Joffrin utilise Internet à bon escient: il y corrige ses propos à la suite de réactions d'internautes choqués. On pouvait lire dans les pages "Rebonds" de Libération de ce vendredi les phrases suivantes: "attaquer une religion n'est pas attaquer une race" et "on choisit sa religion, on ne choisit pas sa race". Sur Internet, les propos deviennent: "attaquer une religion n'est pas attaquer une communauté" et "on choisit sa religion, on ne choisit pas son origine".

Choqué par Siné, Joffrin choque ses lecteurs

Le directeur rectifie sa maladresse en ajoutant une note en bas de son texte où il y reconnaît qu'employer le mot "race" n'était pas très judicieux: "Plusieurs lecteurs ont été choqués par l'emploi du mot 'race' dans le texte. Ce mot est mal choisi. Communauté ou origine sont plus justes. Ces termes sont utilisés dans la version du texte en ligne sur notre site. LJ".

Ce sont les internautes, à leur tour offusqués par le papier de Joffrin, qui ont averti ce dernier. "Romrom", par exemple, est scandalisé. Il écrit: "tout simplement lamentable cet article : parler de race juive, et bien j'en apprends tous les jours en lisant libé...et puis de communauté et non pas de religion, excusez du peu mais le judaisme n'est il pas une religion ? et qui plus est le communautarisme chacun se le crée, on n'y adhere pas par vocation !!!!!".

Le directeur de Libération, consterné par l'article polémique de Siné, soutenait fermement la décision prise par le directeur de Charlie Hebdo de renvoyer le dessinateur, qui est accusé d'avoir tenu dans une chronique des propos antisémites liés au projet de mariage de Jean Sarkozy.
lundi 28 juillet 2008 à 08:42
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Actualités : Religions


Sexualité et Église Catholique
Eucharistie Sacrement de la Miséricorde - Maubourguet,France

L'Église est la plus réactionnaire des religions et l'unique tradition religieuse qui défend des normes morales exigeant - disons-le grossièrement - la ...
http://eucharistiemisericor.free.fr/index....86_de_laubier_4

La gauche juive bobo fait pchitt
Resiliencetv - France

Toutes les religions se valent dans leur hypocrisie. L'une n'est pas plus sacrée qu'une autre. Pourquoi toujours cette levée de boucliers lorsqu'il s'agit ...
http://www.resiliencetv.fr/modules/smartse...php?itemid=1235

Introduction du cours dès la première année : l’utopie?
Le Soleil - Québec,Québec,Canada

Il s’agit d’un des principaux arguments des opposants : l’enseignement de différentes religions dès la première année du primaire relève de l’utopie. ...
http://www.cyberpresse.ca/article/20080727...3/5221/CPSOLEIL

Religion 2.0: dialogue pour les masses
Emarrakech.info - Marrakech,Morocco

C'est comme si Internet fixait des rendez-vous pour les religions du monde. Les communautés religieuses ont progressivement testé Online Waters, ...
http://www.emarrakech.info/Religion-2-0-di...ses_a15476.html

lundi 28 juillet 2008 à 09:28
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ÉTHIQUE ET CULTURE RELIGIEUSE

Les profs seront-ils prêts?
La rentrée 2008 se fera sous le signe de la diversité religieuse. Désormais, la Torah et le Coran côtoieront la Bible dans les écoles du Québec. (Photothèque Le Soleil)
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La rentrée 2008 se fera sous le signe de la diversité religieuse. Désormais, la Torah et le Coran côtoieront la Bible dans les écoles du Québec.
Photothèque Le Soleil

Daphnée Dion-Viens

Le Soleil

Québec

Jean-Pierre Proulx est en quel­que sorte le «père» du nouveau cours d’éthique et culture religieuse (ECR), qui fera son entrée dans les écoles québécoises en septembre. Lorsqu’il était président du groupe de travail sur la place de la religion à l’école, en 1999, il a recommandé la mise en œuvre de ce nouveau programme. Mais alors que le milieu scolaire s’apprête à faire le grand saut, le manque de formation des enseignants l’inquiète au plus haut point.


«Si les programmes seront prêts, les enseignantes et enseignants concernés ne le seront pas en septembre 2008. C’est pratiquement impossible. Et si ce bon projet venait à échouer, ce serait à cause de cela. Je me plais à espérer que mes craintes sont mal fondées», écrit-il dans l’ouvrage collectif Les défis de la formation à l’éthique et à la culture religieuse, publié récemment aux Presses de l’Université Laval.

C’est la rapidité avec laquelle le ministère a mis en place ce programme qui rend la formation difficile, ajoute-t-il en entrevue au Soleil. Le groupe de travail présidé par M. Proulx recommandait que le passage des cours de religion au cours d’ECR se fasse de façon progressive, sur six ans. Mais le ministère a plutôt opté pour une transition en trois ans, qui a bousculé le milieu scolaire. «La culture religieuse est relativement pauvre et les enseignants sont contraints à une formation minimale. C’est malheureux», dit-il.

M. Proulx rappelle que le ministère a agi rapidement pour des raisons stratégiques. À partir de 1984, le gouvernement a eu recours à des clauses dérogatoires pour éviter que l’enseignement de la religion catholique et protestante ne soit contesté sur le plan juridique, en vertu du droit à l’égalité et à la liberté de religion conféré par les chartes canadienne et québécoise. Au début des années 2000, le gouvernement s’est retrouvé coincé entre le mouvement laïc, qui s’opposait à la reconduction des clauses dérogatoires, et les groupes catholiques, qui demandaient leur maintien. Québec a fini par couper la poire en deux en reconduisant pour trois ans seulement (plutôt que cinq comme le permet la Charte canadienne des droits et libertés) ces dispositions dérogatoires.

Dans les écoles

Sur le terrain, les craintes sont aussi vives. Dominique Chabot, qui a longtemps enseigné les cours de religion et de morale au secondaire, fait partie de l’équipe des 400 formateurs envoyés dans les écoles du Québec pour initier les enseignants au cours d’ECR. La formule varie selon chaque région, mais les professeurs ont reçu en moyenne deux jours de formation, indique le ministère. Une aberration, affirme Mme Chabot, qui n’a pourtant que de bons mots pour ce nouveau cours qu’elle enseignera dans une école secondaire de Portneuf, en septembre.

«C’est un beau programme, mais les enseignants sont formés dans des conditions épouvantables, affirme-t-elle. On a vraiment l’impression que le programme est garroché. Imaginez-vous les aberrations qui peuvent se dire si les profs sont mal formés. Et le pire, c’est qu’il y a des gens qui attendent juste ça, qu’on se plante!»

En effet, ce nouveau cours a suscité de nombreuses critiques au cours des derniers mois, notamment de la part de la Coalition pour la liberté en éducation (CLE). Sur le site Internet de ce regroupement de citoyens farouchement opposés au programme d’ECR, on invite justement les parents à dénoncer les «expériences perturbantes» qui pourraient être vécues en classe cette année.

Plusieurs enseignants rencontrés par Le Soleil, qui appuient le nouveau programme, appréhendent aussi les effets pervers de cette maigre formation. «On n’est pas équipé pour mettre en place ce cours et on trouve ça un peu affolant», affirme Claire Mercier, enseignante à l’école des Quatre-Vents à Beauport.

La Fédération des syndicats de l’enseignement (FSE) est quant à elle davantage préoccupée par le suivi qui sera mis en place cet automne que par les deux jours de formation qui ont été donnés jusqu’à maintenant. «Il faut que des mesures soient mises en place tout au long de l’année pour voir comment on peut améliorer le cours», a indiqué Sylvie Lemieux, porte-parole de la FSE.

De son côté, la présidente de l’Association québécoise en éthique et culture religieuse (anciennement l’Association des professeurs de morale et de religion) juge que la formation est jusqu’à maintenant trop mince. «On est inquiet, a lancé Lynda Berthiaume. Si on veut que ça parte tout croche, on est bien parti pour ça.»


Ce message a été modifié par sandie72 - lundi 28 juillet 2008 à 09:28.
lundi 28 juillet 2008 à 09:30
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Sports : JO Pékin 2008 : Les policiers suivent une formation religieuse

http://www.casafree.com/modules/news/artic...p?storyid=21117
JO Beijing Pekin 2008J-13 Les policiers de la ville de Shengyang (nord-est de la Chine) perfectionnent leurs connaissances religieuses afin de mieux comprendre les touristes étrangers de différentes croyances et d'éviter de heurter leurs sentiments religieux lors des Jeux.

Plus de 5 000 policiers ont suivi des cours sur les origines, formes, tabous et chefs d'oeuvres du christianisme, de l'islamisme et du bouddhisme, cours organisés dans le cadre de la compagne de sensibilisation lancée par le Bureau municipal de la sécurité publique en mars dernier.

Outre les théories de base et les lois et politiques chinoises sur la religion, les policiers se sont également entraînés à l'étiquette et aux façons de répondre aux situations d'urgence relatives à la religion, a déclaré Yang Tao, un professeur engagé dans les programmes de formation.

"Ils (les policiers) sont satisfaits des arrangements (des programmes de formation), et ont dit que les contenus étaient intéressants et utiles", a révélé M. Yang, professeur de l'Université de la police criminelle de Chine, dont le siège se trouve à Shenyang.

"Une telle formation peut les aider à mieux comprendre les étrangers, et à se sentir confiants dans la communication et le traitement efficace des situations d'urgences, en montrant leur respect des coutumes religieuses étrangères", a précisé le professeur Yang.

La religion fait partie d'une série de programmes de formation initiés depuis janvier par le Bureau municipal de la sécurité publique dans le cadre des préparatifs pour les Jeux olympiques.

Plus de 120 cours ont été organisés pour couvrir 19 sujets allant du contrôle de sécurité à la gestion des affaires étrangères, en passant par l'anglais oral et les services de médias, sans mentionner la lutte anti-terroriste et la psychologie, a noté Liu Xiujuan, responsable du département de la formation au sein du Bureau municipal de la sécurité publique.

Ces cours ont attiré la participation de 7 000 agents de police au cours de six derniers mois, selon M. Liu.

Des experts et des officiers policiers expérimentés de Shenyang et de Beijing ont été invités à donner des leçons ou à un échange d'expériences dans le cadre de la formation.

"Environ 10 000 policiers ont suivi les formations sur les services de médias, surtout l'anglais et les techniques pour faciliter la communication avec les journalistes et le contrôle des émotions", a rappelé Liu Kejun, directeur du département des relations avec l'extérieur du Bureau municipal de la sécurité publique.

"La Chine a promis d'aider les organes de médias étrangers à couvrir les Jeux olympiques, et nous devons travailler mieux pour créer un environnement favorable pour les journalistes", a souligné M. Liu.

Xinhua


mardi 29 juillet 2008 à 07:51
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Religion : la Communauté de Baha'i reconnue officiellement - 28/07/2008

Le gouvernement a reconnu la communauté de Baha'i en tant qu'organisation religieuse au Vietnam. La décision de cette reconnaissance a été remise le 25 juillet à Hô Chi Minh-Ville par le président du Comité gouvernemental des affaires religieuses, Nguyên Thê Doanh.

La religion Baha'i est autorisée à exercer ses activités, en conformité avec la législation nationale. Le respect de la solidarité nationale et religieuse sont les principes directeurs de cette organisation qui s'est fixée pour objectif de contribuer activement au développement socioéconomique du pays et à la construction d'une civilisation matérielle et spirituelle.

Prenant la parole à cette occasion, le président du Conseil spirituel de la religion Baha'i, Nguyên Thuc, a exprimé sa profonde reconnaissance pour la politique de liberté de croyance et de religion du Parti et de l'État. Toujours selon lui, la reconnaissance de la religion Baha'i a ouvert une nouvelle période de développement pour cette communauté, créant une force motrice pour tous ses pratiquants afin de pouvoir de continuer à exercer leurs activités. "Nous déploierons tous nos efforts pour faire de notre communauté celle dynamique dans l'intérêt de la société", a-t-il souligné.

À cette occasion, Nguyên Thê Doanh a reconnu les contributions positives de cette religion durant la moitié de siècle de son développement. Il a également exprimé sa conviction sur le fait que les dogmes progressistes de cette religion, dont la valorisation des biens, l'importance de la famille... seront préservés de générations en générations au sein de cette communauté. La religion Baha'i, introduite au Vietnam en 1954, est présente actuellement dans 43 provinces et villes du pays, avec plus de 7.000 pratiquants.

Vân Anh/CVN
(28/07/2008)


http://lecourrier.vnagency.com.vn/default....mp;newsid=44224
mardi 29 juillet 2008 à 10:24
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Actualités : Religions



Arabie saoudite - Al-Qaida appelle à tuer le roi pour son ...
Point de Bascule - Montréal,Québec,Canada

Abou Yahia al-Libi, qui s’est évadé de la prison de Bagram en Afghanistan en 2005, dit que « rapprocher les religions signifie renoncer à l’islam ». ...
http://pointdebasculecanada.ca/spip.php?breve767

Saoudite: Al-Qaïda s'en prend au roi
Le journal du dimanche en ligne - Saint Cloud,Ile de France,France

"L'appel à un rapprochement entre les religions lancé par le tyran (saoudien) n'est pas spontané (...) mais s'inscrit tout à fait dans la guerre ouverte des ...
http://www.lejdd.fr/cmc/scanner/internatio...6105.html?popup

Autrement : Pourquoi croyons-nous ce que nous croyons ?
Aujourd'hui Le Maroc - Casablanca,Morocco

Les grandes religions, l’Islam tout particulièrement, offrent des réponses qui peuvent apparaître comme apaisantes. Mais cet apaisement ne peut durer que si ...
http://www.aujourdhui.ma/chroniques-details63102.html

Youssef Chahine, le provocateur facétieux
Le Figaro - Paris,France

C'était l'exemple même d'une société platonicienne où toutes les communautés, les religions se côtoyaient sans heurt, s'acceptaient dans leurs différences. ...
http://www.lefigaro.fr/cinema/2008/07/28/0...-facetieux-.php

mardi 29 juillet 2008 à 23:01
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IRLANDE – L’ONU demande plus de laïcité et le droit à l’avortement
Posté le Mardi 29 juillet 2008 @ 17:40:00 par CPDH

Mondialisation


Le Comité des droits de l'homme des Nations unies vient de demander à l'Irlande d'ouvrir ses écoles primaires catholiques à une éducation laïque et de répondre favorablement aux femmes désirant avorter.
La belle Erin est invitée à « prendre des mesures permettant aux femmes d'éviter des grossesses non désirées, afin qu'elle n'aient pas à recourir à des avortements illégaux ou dangereux ». Cette exigence se situe en sus d'une demande au Royaume-Uni de mieux traiter les musulmans.

On peut se demander s'il y a un lien entre le récent rejet du Traité de Lisbonne par les Irlandais qui craignaient notamment qu'on leur impose une législation pro-avortement. On peut aussi s'étonner que cette exigence du comité précède de peu l'examen par la Cour européenne des droits de l'homme du recours de trois Irlandaises qui avaient avorté en Grande-Bretagne. Recours dont les moyens sont fallacieux, car la possibilité d'avorter à l'étranger ne leur avait pas été refusée. Recours tendancieux, car le but est d'obliger l'Irlande à autoriser plus largement qu'aujourd'hui l'avortement sur son sol.

Pour aller plus loin...


Ce qui nous paraît être l'essentiel ici, c'est le lien qui semble être implicitement fait entre le christianisme - dont les écoles seraient le vecteur - et le refus de l'avortement. Le comité semble avoir décidé d'agir en amont, au niveau des enfants à l‘école primaire pour promouvoir sa conception de l'univers.

Si ni l'éducation en Irlande, ni l'avortement en soi n'est le sujet de l'article, nous en parlerons toutefois pour situer la question.

L'Irlande est un pays profondément façonné par le catholicisme et sa conception de l'être humain en est imprégné : Dublin s'oppose à l'avortement. Même au nord du pays, en Ulster, pourtant nation intégrée au Royaume-Uni et majoritairement protestante, la loi de 1967 sur l'avortement ne s'applique pas malgré les tentatives, dont la dernière date de la nuit du 23 au 24 juillet 2008.

On connaît le malthusianisme*** de l'ONU qui prône la régulation démographique via le recours à l'avortement. On le voit ici aller plus loin et promouvoir l'IVG non comme un moyen de planification prétendument nécessaire, mais comme un droit. Ces principes onusiens ne peuvent qu'heurter la foi, la sensibilité et les principes des Irlandais. Le tigre économique est aussi un lion moral. Sa crainte que le Traité de Lisbonne le conduise dans un engrenage juridique et politique pro-avortement est une des causes de la victoire des opposants à ce texte. Il s'agirait donc de l'apprivoiser.

Les statistiques, on s'en doute, font apparaître une forte prépondérance des catholiques dans la société irlandaise. La présence catholique est assez constante et ne connaît pas de déclin brutal comme celui vécu, par exemple, par la France. De fait, l'Eglise romaine d'Irlande sait pouvoir compter sur une population relativement bien mobilisée pour relayer sa voix sur des thèmes éthiques. Surtout, il n'est pas étonnant, quand on sait l'importance accordée par le christianisme au respect de la vie, que la société irlandaise tienne sérieusement compte des aspects moraux des textes internationaux. Ainsi, les partisans du Traité de Lisbonne ne pouvant démontrer que ce texte ne soumettrait pas l'Eire à un éventuel droit européen concernant l'avortement, l'incertitude a, à juste titre, profité au camp du non. Un peuple qui, en dépit de la baisse de fréquentation des offices religieux, continue de croire, de façon stable, à l'existence du péché, illustrant ainsi le texte biblique sur la prudence en cas de doute.

On ne modifie pas d'un claquement de doigt la psychologie si ce n'est la foi d'un peuple. Certains programmes télévisés, une certaine orientation des médias, etc., sont nécessaires pour ce faire. Mais tant que les sujets sont des adultes, la modification peut être assez lente. Est-ce pour cela que le Conseil des droits de l'homme demande à l'Irlande de modifier l'enseignement des écoles privées et de le rendre conforme à une certaine vision laïque du monde ?

La demande surprend : si les écoles privées sont aidées par l'Etat, il n'en reste pas moins que le principe est la liberté. Les parents sont toujours libres, s'ils refusent l'enseignement religieux, d'inscrire leurs enfants dans une école publique ou de les dispenser des cours de religion dans le privé. En effet, l'enseignement religieux est obligatoire dans les établissements privés, mais il ne s'agit pas d'une obligation absolue (article 44, § 2, alinéa 4 de la Constitution).

Une objection facile serait d'affirmer que l'Etat n'est pas tenu de participer au financement des écoles privées. Cette objection était mise en avant au moment des débats sur la réforme de la Loi Falloux, en France. Mais il suffit d'y regarder de façon dépassionnée pour se rendre compte qu'