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Livenet > Forum > Religion et Surnaturel
Wednesday 02 May 2007 à 00:42
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L'extrême-droite, en Suisse, est en train de lancer une initiative populaire pour faire inscrire dans la Constitution "il est interdit de construire des minarets en Suisse."

Il leur faut 100'000 voix. Y'aura-t-il 100'000 cons en Suisse? On le saura en novembre 2008, délai pour obtenir les signatures.
Wednesday 02 May 2007 à 00:47
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Hélas je pense même qu'il y a bien plus que 100'000 cons en Suisse!

Ce que j'espère c'est que la majorité de la population suisse n'est pas conne au point de voter oui à cette initiative, initiative qui ne dissimule même pas le racisme des proagonistes de celle ci!
Wednesday 02 May 2007 à 01:12
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Ouais.

Cela dit, ce projet est démentiel. Inscrire un truc d'aménagement du territoire dans la Constitution, ça me semble stupide.
Wednesday 02 May 2007 à 01:18
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Ah oui c'est vrai, ils comptent mettre ne pratique leur projet de quelle manière?! Ils vont faire quoi?! Interdire tel ou tel type de construction?!

Là je vois pas!

Ce message a été modifié par uno - Wednesday 02 May 2007 à 01:19.
Wednesday 02 May 2007 à 11:16
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J'abhorre les opinions de l'extrême-droite , mais ici , elle semble dans son droit .

Cette forme de subvention déguisée est régulièrement pratiquée en Belgique , mais d'en d'autres matières .

Ce message a été modifié par Okomarac - Wednesday 02 May 2007 à 11:19.
Wednesday 02 May 2007 à 11:18
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Turquie : Victoire provisoire de la laîcité .

mardi 1 mai 2007, 19h50


Turquie: la balle est dans le camp du gouvernement



ANKARA (AP) - Le gouvernement turc a subi un revers mardi avec l'annulation du premier tour de l'élection présidentielle, dans laquelle le candidat du parti islamiste modéré au pouvoir était seul en lice, mais le débat enflammé sur l'islamisation de l'Etat traditionnellement laïque risque de continuer si le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan reprogramme le vote contesté.

Deux jours après la manifestation pour la laïcité qui a réuni quelque 700.000 personnes à Istanbul, le porte-parole du gouvernement, Cemil Cicek, a assuré que le cabinet souhaitait la tenue "dès que possible" de législatives anticipées, mais que le Parti pour la Justice et le développement (AKP) de M. Erdogan voulait d'abord que l'âge minimum requis pour les candidatures soit abaissé par amendement constitutionnel, de 30 ans aujourd'hui à 25.

Cependant, l'un des plus influents députés de l'AKP, Sabullah Ergin, le contredisait peu après, affirmant qu'il n'y aurait pas de vote mais seulement la fixation d'un nouveau calendrier. M. Erdogan, qui s'est réuni avec la direction de son parti, devait s'exprimer dans la soirée.

L'AKP espérait renforcer son autorité en obtenant la présidence pour le ministre des Affaires étrangères Abdullah Gül, mais l'opposition s'est abstenue lors du premier tour vendredi au Parlement. Et la Cour constitutionnelle a suivi le Parti populaire républicain (CHP), fondé par Mustafa Kemal Atatürk, père de la Turquie moderne et laïque, en déclarant mardi que le quorum de 367 voix n'avait pas été atteint.

Malgré les appels à la démission, le gouvernement a décidé de maintenir l'élection et de repartir à zéro mercredi. Si le candidat ne recueille pas la majorité des deux tiers des voix des députés aux deux premiers tours, la majorité absolue prévaut au troisième, ce qui signifie que M. Gül n'aura plus besoin que de 276 voix, alors que l'AKP détient 353 sièges sur 550.

L'incertitude politique ne profite pas à la bourse turque, qui poursuivait mardi le repli entamé la veille. Après la crise et la récession de 2001, la Turquie, candidate à l'Union européenne, a notamment engagé des mesures de lutte contre l'inflation et entrepris la réforme du secteur bancaire, avec le soutien du Fonds monétaire international (FMI).

Recep Tayyip Erdogan a bien tenté de désarmorcer la crise lundi en mettant en avant son bilan économique, en réaction aux critiques de l'armée et du camp kémaliste qui l'accusent de favoriser l'émergence d'un Etat islamique, mais la situation reste explosive. AP

st/v0/mw
Wednesday 02 May 2007 à 14:42
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QUOTE (Okomarac @ 02 May 2007 à 12:16)
J'abhorre les opinions de l'extrême-droite , mais ici , elle semble dans son droit .

Cette forme de subvention déguisée est régulièrement pratiquée en Belgique , mais d'en d'autres matières .

Ah, j'ai cru que tu parlais de l'initiative de l'UDC.

Mais donc oui, la petite ristourne en passant, ça pue un peu.
Wednesday 02 May 2007 à 17:03
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mercredi 2 mai 2007, 11h39

Iran: un baisemain d'Ahmadinejad provoque la colère d'un journal islamiste



TEHERAN (AFP) - Un baisemain du président iranien Mahmoud Ahmadinejad à son ancienne institutrice a provoqué mercredi la colère du quotidien islamiste Hezbollah, organe des purs et durs.


"Ahmadinejad a pris la main de son ancienne institutrice et lui a donné un baisemain.


Ensuite cette femme d'âge moyen l'a prise dans ses bras. Le peuple musulman iranien n'a pas souvenir de tels actes contraires à la charia durant le règne islamique", écrit le journal dans un article en une avec trois photos du président et de l'institutrice.


Cette scène s'est déroulée mardi à l'occasion de la journée des enseignants et a été montrée par la télévision d'Etat.


L'institutrice portant un gant noir, il n'y a pas eu de contact direct entre elle et le président.


Selon la loi islamique, tout contact physique entre un homme et une femme est interdit, sauf s'ils sont mariés.


"Ce genre d'indécence a progressivement des conséquences graves comme la violation des valeurs religieuses et sacrées", selon le journal.


Le quotidien ajoute que "cet acte incroyable du président intervient alors que les croyants n'ont pas encore oublié sa décision d'autoriser les femmes à aller dans les stades de football".


Le président avait autorisé l'an dernier les femmes à se rendre dans les stades, avant de faire marche arrière après des critiques très dures de la part des religieux conservateurs.


D'autres journaux ont également publié la photo du président. Le quotidien gouvernemental Iran a publié cette photo avec pour titre "baiser sur la main de l'enseignante".
















Thursday 03 May 2007 à 08:45
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Elections présidentielle


"Un électeur chrétien ne doit pas favoriser l'avortement ou l'euthanasie, le mariage homosexuel, l'injustice dans la répartition des biens ou le rejet des immigrés", souligne Mgr Barbarin.



Source : La Croix - 2 mai 2007



http://www.topchretien.com/topinfo/?/12721...cte-devant-dieu






Si j'ai bien compris , c'est une invitation à ne pas prendre position , aucun des deux candidats ne remplissant entièrement ces critères ?



Thursday 03 May 2007 à 09:50
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Les chrétiens devraient tous voter Ségo....Elle a dit, lors de son meeting, "aimons-nous les uns les autres".
Thursday 03 May 2007 à 18:23
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QUOTE (systaleaz @ 03 May 2007 à 09:50)
Les chrétiens devraient tous voter Ségo....Elle a dit, lors de son meeting, "aimons-nous les uns les autres".

Et en plus, l'ordre juste, c'est une idée qu'elle a piqué à Benoit XVI mrgreen.gif


Voir : http://www.vatican.va/holy_father/benedict...tas-est_fr.html
Sunday 06 May 2007 à 05:57
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LAICITE


samedi 5 mai 2007, 22h06


Turquie: manifestations des laïcs avant un nouveau vote pour la présidence

Par Burak AKINCI



ANKARA (AFP) - Des manifestations pour la laïcité se sont déroulées samedi dans plusieurs villes turques, avec en ligne de mire le parti au pouvoir issu de la mouvance islamiste, à la veille d'un nouveau tour de vote au Parlement pour désigner le chef de l'Etat.
A Manisa, petite ville de l'ouest, quelque 80.000 manifestants, selon la police, venus des villes voisines, ont dénoncé le Parti de la Justice et du Développement (AKP) et ses agissements anti-laïques, selon eux, en scandant "la Turquie est laïque et le restera".


"Nous ne voulons pas de l'imam Erdogan (ndlr: le Premier ministre Recep Tayyip Erdogan) et de son protégé Abdullah Gül", le ministre des Affaires étrangères qui a échoué de peu à être élu président, le 27 avril au Parlement, expliquait une jeune femme.
En choisissant Manisa, les organisateurs du rassemblement entendaient s'en prendre au président du parlement, Bülent Arinç, député de la région et figure influente de l'AKP, considéré comme une menace au régime laïque.


Il avait provoqué une controverse en déclarant que le prochain président serait un "croyant".

Deux autres manifestations réunissant respectivement 25.000 et 7.000 personnes, selon les chaînes de télévisions, se sont déroulées au même moment à Canakkale (nord-ouest) et Marmaris (sud-ouest).



Ces manifestations s'inscrivent dans la lignée de celles d'avril à Ankara et Istanbul, qui ont réuni à chaque fois un million de personnes.
Une nouvelle manifestation est prévue le 13 mai à Izmir (ouest), troisième ville du pays.

Depuis son arrivée au pouvoir en 2002, l'AKP est soupçonné de vouloir islamiser la Turquie. L'armée l'a accusé en termes très durs, dans un communiqué publié le soir même du vote au parlement, de miner la laïcité.

Le gouvernement a riposté avec virulence.

Quatre jours plus tard, la Cour constitutionnelle, arguant d'une question de quorum, a annulé le vote au parlement et la crise n'a pu être désamorcée qu'avec la convocation par l'AKP d'élections législatives anticipées le 22 juillet.

Un nouveau tour de vote est prévu dimanche au parlement mais M. Gül n'a pratiquement aucune chance d'être élu, l'opposition ayant annoncé qu'elle boycotterait à nouveau le scrutin. Or l'AKP ne détient pas les deux-tiers des sièges requis pour faire passer son candidat.

Le président de la République est censé être le garant des principes de la République laïque créée par Mustafa Kemal Atatürk.

Abdullah Gül est un ancien islamiste et son épouse porte le foulard, une hérésie pour les milieux laïques.

Conscient que son candidat a peu de chances d'être élu par les députés, l'AKP a déposé vendredi au parlement une réforme constitutionnelle prévoyant l'élection du chef de l'Etat au suffrage universel, pour un mandat de cinq ans renouvelable, au lieu de l'actuel mandat unique de 7 ans.

Plusieurs dispositions du projet ont été adoptées samedi par une commission parlementaire.

Dans une interview au journal britannique Financial Times, M. Gül a dit espérer être le candidat de son parti à un scrutin au suffrage universel.

"Je suis soutenu par 70% des gens", a-t-il affirmé, se disant sûr d'être élu dès le premier tour de vote populaire.


Voir aussi autres articles sur la situation turque ;
http://fr.fc.yahoo.com/r/religion.html


Monday 07 May 2007 à 18:49
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lundi 7 mai 2007, 17h53


Le directeur de la télévision iranienne exige des prières dans tous les programmes


TEHERAN (AFP) - Le directeur de la télévision d'Etat iranienne a annoncé que les programmes de fiction et de divertissement devront comporter des scènes de prière, sous peine de se voir interdire de diffusion.
"Cette année, les productions télévisées ne comportant pas de scènes de prière ne seront pas diffusées", a dit Ezatollah Zarghami, un conservateur nommé par le guide suprême l'ayatollah Ali Khamenei, cité par l'agence Ilna.

M. Zarghami n'a pas précisé si cette directive s'appliquait aussi aux jeux télévisés, ou seulement aux films et productions dramatiques.

"Les scènes de prière ne devraient pas être réservées aux personnages positifs et aux premiers rôles, aux personnes âgées et à celles qui se comportent bien", a-t-il ajouté, en prenant pour exemple une série iranienne dans laquelle un suspect de meurtre était montré en train de prier.

D'après M. Zarghami, les programmes pour enfants doivent aussi s'efforcer d'enseigner le rituel de la prière musulmane.

Toutes les chaînes de télévision et de radio iraniennes sont contrôlées par l'Etat.

Bien que conservatrice dans son ensemble, la radio-télévision a bénéficié d'un certain relâchement dans sa programmation depuis la nomination de M. Zarghami il y a deux ans.

Les autorités ont cherché à concurrencer les chaînes de télévision par satellite émettant depuis l'étranger, en programmant des films américains, dont certaines scènes sont censurées, et en lançant des talk-show avec des politiciens et artistes.

La religion reste néanmoins très présente. Les programmes sont interrompus par les appels à la prière, les présentateurs des informations commencent leur journal en invoquant Dieu et on diffuse régulièrement des lectures du coran.



Monday 07 May 2007 à 23:09
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lundi 7 mai 2007, 16h31


Menacés, les chrétiens fuient l'Irak



BAGDAD (AP) - La minorité chrétienne est de plus en plus menacée en Irak où elle est devenue la cible d'attaques et d'une campagne d'intimidation et de chantage menée par des extrémistes musulmans. Nombre de ses membres ont déjà pris le chemin de l'exil.

Malgré le chaos et la violence à Bagdad, Farouq Mansour, 63 ans, se sentait en relative sécurité dans un quartier multiethnique de la capitale irakienne. Mais il y a deux mois, des hommes armes liés à al-Qaïda l'ont enlevé et exigé que sa famille se convertisse à l'islam ou verse une rançon de 30.000 dollars (22.000 euros). Il a finalement été libéré après remise de la somme et a immédiatement gagné la Syrie. "Il n'y a pas d'avenir pour nous en Irak", dit-il.

Si les extrémistes ont déjà pris pour cible les chrétiens auparavant avec des attentats contre des églises et des menaces contre des dignitaires religieux, ils s'en prennent désormais davantage aux fidèles: beaucoup ont été contraints d'abandonner leur foyer sans pouvoir emporter leurs biens, selon la police, des défenseurs des droits de l'homme et des habitants.

Les chrétiens d'Irak représentent environ 3% de la population et sont particulièrement vulnérables. Ils ont peu d'influence politique ou militaire, et certains insurgés musulmans les considèrent comme une cinquième colonne à la solde des "croisés" américains.

De nombreuses églises sont désertées: la plupart des fidèles sont partis ou ont peur de se rendre à l'office. Seulement une trentaine ont assisté à la messe dimanche à l'église catholique Saint-Joseph, dans le quartier de Karradah, à Bagdad. Une vingtaine ont communié le même jour à l'église Sainte-Marie à Kirkouk (nord).

Jusqu'à 50% des chrétiens irakiens pourraient avoir déjà quitté le pays, selon la Commission américaine sur la liberté religieuse internationale, qui se dit très préoccupée par les attaques contre les chrétiens et d'autre non-musulmans en Irak.

"Ces communautés sont confrontées à des violences généralisées d'insurgés sunnites et de djihadistes étrangers, et souffrent également de discrimination et de marginalisation", souligne-t-elle dans un rapport publié la semaine dernière. Il y a les attaques directes contre les chrétiens, mais aussi des extrémistes qui prennent pour cible des magasins de vins et spiritueux, des salons de coiffure et d'autres commerces gérés par les chrétiens, estimant qu'ils sont contraires à l'islam, note la commission.

"Cela n'est pas la culture ou la nature des Irakiens", affirme Luwis Zarco, archevêque catholique de Kirkouk. "Nous avons vécu pendant des siècles ensemble dans le respect et l'amitié."

Sous Saddam Hussein, les 800.000 chrétiens du pays, surtout d'obédience assyro-chaldéenne et arménienne, vivaient généralement sans être inquiétés et beaucoup, comme l'ancien ministre des Affaires étrangères Tarek Aziz, ont atteint le sommet du pouvoir.

Après l'invasion américaine en 2003, leur situation est devenue plus difficile. A l'été 2004, une vague d'attentats coordonnés a frappé les églises de Bagdad, conduisant certains à fuir.

Une deuxième série d'attaques anti-chrétiens est intervenue en septembre après la polémique soulevée par les propos du pape Benoît XVI sur l'islam. Un prêtre de Mossoul (nord) a été enlevé et retrouvé décapité.

Plus récemment, dans le quartier de Dora à Bagdad, des hommes armés ont soumis les familles chrétiennes à un chantage: payer la jizya, taxe spéciale frappant traditionnellement les non-musulmans qui n'a plus été imposée dans un pays musulman depuis un siècle, ou partir. Un homme a été blessé par balles la semaine dernière, sa famille ayant ignoré les menaces, selon ses proches. En réaction aux menaces, 70% des chrétiens de Dora ont fui, selon la police.

A Mossoul, les extrémistes ont exigé des familles chrétiennes le paiement d'une taxe de 3.000 dollars (2.200 euros) pour financer la lutte contre les forces dirigées par les Etats-Unis, racontent des habitants. Certains ont obtempéré, d'autre ont fui. AP



Tuesday 08 May 2007 à 18:51
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Réchauffement climatique: le Dalaï Lama critique les Etats-Unis et la Chine


BERLIN (AFP) - Le Dalaï Lama, chef spirituel du bouddhisme tibétain, a critiqué la Chine et les Etats-Unis qui placent, selon lui, "leurs intérêts nationaux devant la protection de l'environnement", dans un entretien à la presse allemande paru mardi.
"Les Etats-Unis et la Chine placent leurs intérêts nationaux souvent devant l'environnement. C'est une vision étriquée parce qu'ils font partie du monde et qu'ils pâtiront aussi des conséquences du réchauffement climatique", a-t-il déclaré au quotidien populaire Bild.

"Détruire l'environnement équivaut à un suicide", a-t-il ajouté, estimant qu'"il n'est pas encore trop tard bien qu'ils soit déjà très tard" pour agir.

Soulignant l'importance des "chercheurs", il ajoute "nous devons porter beaucoup plus attention à leurs prévisions et leurs estimations". Et il appelle les grandes entreprises à "davantage réfléchir aux conséquences de leurs activités sur l'environnement".

Le Dalaï Lama, 71 ans, doit recevoir samedi un prix à Leipzig (est).

Une conférence de l'Onu sur le climat est réunie depuis lundi à Bonn (ouest de l'Allemagne) en présence de quelque 200 représentants gouvernementaux et experts du monde entier pour plancher sur les détails de la lutte contre le réchauffement climatique et la stratégie d'ensemble à adopter.

Tuesday 08 May 2007 à 18:57
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Un théologien de la libération et un expert du dialogue des religions sanctionnés par le Vatican

LE MONDE | 08.05.07 | 14h37


La machine vaticane à sanctionner les théologiens suspects fonctionne à plein régime. Le 14 mars, le jésuite espagnol Jon Sobrino, ex-conseiller de Mgr Oscar Romero, archevêque de San Salvador assassiné en 1980, a fait l'objet d'une "notification" de la congrégation romaine pour la doctrine de la foi pour deux ouvrages déjà anciens, jugés non conformes à la doctrine de l'Eglise : Jesucristo liberador, traduit en plusieurs langues (1991), et La fe en Jesucristo (1999).

L'auteur refusant de se rétracter, le dossier a été transféré au nouvel archevêque de San Salvador, Mgr Saenz Lacalle, membre de l'Opus Dei, qui vient d'interdire au récalcitrant tout droit de publier et d'enseigner. Dans une lettre à son supérieur, le "général" de la Compagnie de Jésus, Jon Sobrino écrit que la sanction qui le frappe s'insère "dans une campagne de diffamation de trente ans contre la théologie de la libération au détriment de l'Eglise des pauvres".


Lire suite :

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...1-893051,0.html

Ce message a été modifié par Okomarac - Tuesday 08 May 2007 à 18:58.
Wednesday 09 May 2007 à 16:13
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mercredi 9 mai 2007, 15h21


Benoît XVI juge "normale" l'excommunication des parlementaires de Mexico qui ont voté la loi sur l'avortement



A BORD DE L'AVION PAPAL (AP) - En route vers l'Amérique latine où il doit effectuer son premier voyage en tant que pape, Benoît XVI a jugé "normale" mercredi une excommunication des députés de l'assemblée législative de Mexico qui ont récemment voté une loi légalisant l'avortement.

"Il n'y a rien de nouveau, c'est normal, ce n'est pas arbitraire", a déclaré Benoît XVI, interrogé par les journalistes à bord de l'avion papal qui l'emmenait vers le Brésil. "C'est ce qui est prévu par la doctrine de l'Eglise".

Le souverain pontife a donné sa première vraie conférence de presse à bord de l'avion papal qui l'emmenait au Brésil. Il a été interrogé par les journalistes à cette occasion sur la légalisation de l'avortement dans les 12 premières semaines de grossesse approuvée dans la ville de Mexico. Les autorités ecclésiastiques de Mexico ont prévenu que les médecins et infirmières qui pratiqueraient des avortements ainsi que les députés qui avaient soutenu la loi seraient excommuniés.

Le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi a ensuite précisé à la presse que les hommes politiques qui votaient pour légaliser l'avortement s'étaient excommuniés eux-même automatiquement par leur action. L'Eglise catholique prévoit l'excommunication automatique pour quiconque subit un avortement, en pratique un ou fournit une assistance.

Benoît XVI a déjà prévenu les hommes politiques catholiques que la position du Vatican sur l'avortement n'était "pas négociable". Toutefois, il n'avait pas explicitement dit si un parlementaire soutenant sa légalisation devait être excommunié. Le Vatican avait esquivé la question de savoir si la communion pouvait être refusée à un parlementaire catholique approuvant une législation légalisant l'avortement. AP

sb/v0360
Wednesday 09 May 2007 à 18:00
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C'est pourtant malhonnête : autant l'avortement est interdit aux catholiques, autant ceux qui veulent avorter n'ont pas à subir l'avis du pape.
Thursday 10 May 2007 à 08:24
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QUOTE (Heavy Wizard @ 09 May 2007 à 18:00)
C'est pourtant malhonnête : autant l'avortement est interdit aux catholiques, autant ceux qui veulent avorter n'ont pas à subir l'avis du pape.

Effectivement , cela prouve que Ratzinger n'est pas un démocrate .
Thursday 10 May 2007 à 09:18
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Ratzinger remet cela au Brésil

jeudi 10 mai 2007, 8h25


Au Brésil, Benoît XVI met en garde contre l'avortement

LE PAPE MET EN GARDE LA CLASSE POLITIQUE BRÉSILIENNE CONTRE L'AVORTEMENT


SAO PAULO (Reuters) - Le pape Benoît XVI a averti les responsables politiques catholiques du Brésil qu'ils s'excommunieraient eux-mêmes en soutenant des lois autorisant l'avortement.

C'est la première fois que le pape, qui s'exprimait devant des journalistes au début de sa visite dans l'un des plus grands pays catholiques au monde, approfondit ce sujet controversé et d'actualité aux Etats-Unis, au Mexique et en Italie.

Le pape s'est vu demander s'il soutenait les responsables de l'Eglise catholique au Mexique, qui ont menacé d'excommunier des députés de gauche qui ont voté le mois dernier en faveur de la légalisation de l'avortement à Mexico.

"Oui, cette excommunication n'est pas arbitraire, elle est permise par la loi canonique qui dit que le meurtre d'un enfant innocent est incompatible avec la communion, qui consiste à recevoir le corps du Christ", a-t-il dit.

Le principal porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi, a tenté par la suite de minimiser ces propos, soulignant que ce n'était pas le pape lui-même qui ordonnait les excommunications.

"Si l'excommunication n'a pas été prononcée par les évêques mexicains, le pape n'a pas l'intention de la déclarer lui-même", a déclaré le père Lombardi. "L'action législative en faveur de l'avortement est incompatible avec la participation à l'Eucharistie. Les hommes politiques (qui la soutiennent) s'excluent eux-mêmes de la communion."

EXCOMMUNICATION AUTOMATIQUE

Les catholiques pensent que l'hostie distribuée aux fidèles pendant la communion est le corps du Christ et que ceux qui la reçoivent doivent être vierges de tout péché.

La loi canonique stipule que l'on s'inflige automatiquement l'excommunication en "procurant" un avortement.

L'interprétation généralement faite de ce principe veut qu'il ne s'applique qu'à la femme concernée et à la personne réalisant l'avortement, mais des débats ont porté récemment sur l'extension de la responsabilité à ceux qui aident la femme à avorter ou rendent l'acte légal.

"L'égoïsme et la peur sont à la base des lois (favorables à l'avortement)", a estimé le pape. "Au sein de l'Eglise, nous avons un grand combat à mener pour défendre la vie."

Ses propos semblent faire franchir un palier à la polémique entourant le fait que des responsables politiques puissent soutenir l'avortement ou le mariage homosexuel et continuer à se réclamer du catholicisme.

Ces derniers mois, le Vatican a été accusé d'ingérence dans la politique italienne pour avoir dit aux députés italiens de s'opposer à un projet de loi qui accorderait certains droits aux couples non mariés et aux couples homosexuels.

Lors de l'élection présidentielle de 2004, la communauté catholique américaine fut divisée sur le soutien à apporter - ou non - au candidat démocrate John Kerry, un catholique favorable au droit à l'avortement.

Certaines catholiques estiment que, tout en excluant l'avortement pour elles-mêmes, elles doivent se prononcer pour le droit des femmes à choisir.

Mais pour l'Eglise, la vie commence au moment de la conception, faisant de l'avortement un meurtre.

"L'Eglise dit que la vie est magnifique, ce n'est pas quelque chose dont on puisse douter mais c'est un don, même quand elle survient dans des circonstances difficiles. C'est toujours un don", a souligné Benoît XVI.






Comme disait Desproges : si l'avortement est un meutre , la masturbation est un génocide .






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