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Saturday 10 June 2006 à 14:29
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Sondage : 60% des Français favorables au mariage gay



60% des Français sont favorables au mariage gay et 48% à l’adoption selon un sondage Figaro-LCI qui place Ségolène Royal en tête des candidats socialistes.
Alors que le PS vient d’inscrire l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de même sexe, un sondage BVA réalisé pour le Figaro et LCI indique qu’une très large majorité de Français (60%) se déclare favorable au mariage gay (38% opposés). L’opinion évolue également de manière favorable en matière d’adoption même si une légère majorité persiste à y être opposée (50% contre 48% favorables).

43% des Français considèrent Ségolène Royal comme la meilleure candidate socialiste à l'élection présidentielle, loin devant Dominique Strauss-Kahn (13%) et Jack Lang (9%).

Par rapport à un précédent sondage du même type réalisé en novembre 2005, ou elle totalisait 17% Ségolène Royal a gagné 26 points. Dans l'électorat socialiste, elle est citée comme la candidate préférée à 55%, devant Dominique Strauss-Kahn (16%), Lionel Jospin (11%) et Jack Lang (7%).

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Ce message a été modifié par Shadow 1,618 - Saturday 10 June 2006 à 14:30.
Saturday 10 June 2006 à 14:31
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Hollande confirme à l’Inter-LGBT l’ouverture du mariage et de l'adoption aux homosexuels



Le Premier secrétaire du Parti Socialiste a confirmé hier à l’Inter-LGBT l’engagement de son parti à ouvrir le mariage et l'adoption aux couples homosexuels en 2007 s’il remporte les élections.
Deux précautions valent mieux qu’une. Si les associations LGBT savaient depuis mardi que le projet socialiste pour 2007 devait intégrer le mariage homosexuel et l’homoparentalité, elles en ont eu le cœur net après la rencontre officielle de l’Inter-LGBT avec François Hollande, mercredi.

Le candidat du PS à l'élection présidentielle se présentera en avril 2007 devant les électeurs avec la promesse que "le mariage et l'adoption seront ouverts aux couples de même sexe".

Même Ségolène Royal, candidate à l'investiture socialiste, a déclaré mercredi que le projet socialiste "sera le projet de tout candidat à l'élection présidentielle". "Ce projet engage tous les socialistes", a-t-elle confirmé sur RTL.

L’égalité devant le mariage et l’adoption a donc une chance sérieuse de devenir réalité à partir de 2007 si le PS remporte l’élection présidentielle et les législatives de l’an prochain.

L’Inter-LGBT se dit naturellement satisfaite de cet engagement du principal parti d’opposition même si quelques revendications ne figurent pas dans le projet de PS comme les droits des personnes trans, le droit d'asile ou l'accès à la PMA pour les couples de femmes.
François Hollande doit confirmer par courrier ses promesses, mais le terrain est désormais dégagé. " Le PS a pris la mesure des choses " estime Alain Piriou qui se prend à rêver d’une participation du Premier Secrétaire socialiste à la Marche des fiertés du 24 juin.

Le 24 juin est également la date butoir pour un dépôt " symbolique " de la proposition de loi socialiste à l’Assemblée qui donnerait le signe que les choses sont définitivement calées et que les députés PS sont prêts à " y aller ".

Dans un communiqué publié mercredi, l'association Homosexualités et socialisme se félicite de "l'engagement ferme des socialistes" exprimé dans leur projet.

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Saturday 10 June 2006 à 14:32
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Ségolène Royal : mariage et adoption homosexuels devront être conduits avec tact



Ségolène Royal, candidate à l'investiture socialiste pour 2007, estime que l'ouverture du mariage et de l'adoption aux couples homosexuels, inscrite dans le projet du PS, devra être conduite "avec tact" et "respect des convictions".

Tant bien que mal, Ségolène Royal fait sienne l’ouverture du mariage et de l’adoption aux couples de même sexe, mesures vis-à-vis desquelles elle a jusqu’ici marqué des réserves. "Ce qui est inscrit dans le programme du Parti socialiste sera réalisé, mais la façon dont on va s'y prendre compte autant que l'objectif (...) Il faut tenir compte de la sensibilité des uns et des autres", a-t-elle déclaré sur France Inter, vendredi 9 juin.

Selon la présidente socialiste de la région Poitou-Charentes, "si nous procédons avec respect des convictions des uns et des autres, ces réformes pourront être faites en étant comprises par une majorité de citoyens".

Alors que pour la première fois, le PS s'engage dans son programme à ouvrir "le mariage et l'adoption aux couples de même sexe". Ségolène Royal fait un pas indéniable en reprenant à son compte ces mesures du projet socialiste si elle devait défendre les couleurs de son parti à la présidentielle 2007, mais elle persiste à marquer des réserves en les situant désormais sur la méthode plus que sur le fond.

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Saturday 10 June 2006 à 15:27
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Mariage homo : revers pour Bush original.gif

Score insuffisant des Républicains pour l'adoption
d'un amendement à la Constitution des Etats-Unis.



Revers pour George W. Bush.
Le Sénat américain a une nouvelle fois bloqué mercredi 7 juin 2006
l'interdiction du mariage homosexuel, une proposition chère
à la droite religieuse défendue fermement par le président
américain sur un des thèmes favoris de la droite religieuse
qui fournit une base importante de l'électorat républicain.

"Le mariage est l'institution la plus fondamentale
de notre civilisation", avait déclaré George W. Bush lundi.
"Le meilleur moyen de résoudre cette question c'est à travers
un amendement constitutionnel que je soutiens fermement."
Selon le président américain, il existe aux Etats-Unis
un "large consensus" pour définir le mariage comme
l'union d'un homme et d'une femme.
"Malheureusement, ce consensus est miné par des juges
militants et des responsables locaux qui attaquent les lois
des Etats protégeant le mariage et tentent avec force
de redéfinir le mariage", avait-il dit.

Débat opportun

La majorité républicaine a toutefois eu la satisfaction mercredi
de voir une infime majorité de sénateurs soutenir sa proposition
d'interdire le mariage gay lors d'un vote de procédure,
par 49 voix contre 48.

Ce score reste largement insuffisant pour l'adoption
d'un amendement à la Constitution des Etats-Unis, qui exige
le soutien des deux tiers du Sénat, des deux tiers de
la Chambre des représentants et des trois quarts des Etats.

Cette façon de procéder par un amendement à la Constitution
est cependant "la plus démocratique" aux yeux de George W. Bush
parce qu'elle retirerait la décision "des mains de juges outrepassant
leurs pouvoirs pour la remettre là où elle devrait être, entre
les mains du peuple américain".
L'opposition démocrate a dénoncé dans ce débat une manoeuvre
purement électoraliste, à cinq mois d'élections parlementaires
qui s'annoncent difficiles pour l'actuelle majorité présidentielle.

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Friday 16 June 2006 à 00:20
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Le garde des Sceaux opposé au mariage des couples homos
Le ministre des Sports n'est pas du même avis...




Interrogé par Canal+ ce matin, jeudi 15 juin, le ministre de la Justice Pascal Clément s'est déclaré opposé à la dépénalisation de l'euthanasie et contre l'ouverture du mariage aux couples gay et lesbiens. Interrogé sur cette dernière question, il a déclaré qu'il «ne [serait] pas le second ministre du gouvernement» à s'y déclarer favorable. Mardi, le ministre des Sports, Jean-François Lamour a déclaré être favorable aux mariages des couples du même sexe, devenant le premier membre du gouvernement à défendre cette idée.

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Saturday 24 June 2006 à 14:20
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Sida et prises de risques : un Baromètre gay inquiétant



Les prises de risques chez les gays ne diminuent pas, au contraire : c’est ce qu’indiquent les chiffres alarmants publiés hier par l’Institut de Veille Sanitaire.

Les résultats de trois enquêtes, publiées le 22 juin dans le "Bulletin
Epidémiologique Hebdomadaire", l’indiquent : il n’y a aujourd’hui pas de baisse des prises de risques chez les gays. Pour preuve, le nombre élevé de cas de syphilis recensés depuis 2002 (voir encart). Pour preuve encore, l’émergence de la LGV (1) en France entre 2004 et 2005. Pour preuve, enfin et surtout, les résultats du Baromètre gay 2005 (2) qui confirment que "le relâchement des pratiques de prévention observé pour la première fois en 2002 a continué à progresser au cours des dernières années." Selon le baromètre, en 2005, 35 % des répondants ont eu au moins une pénétration anale non protégée au cours des douze derniers mois avec des partenaires occasionnels. "La pratique de la pénétration anale non protégée avec des partenaires occasionnels est plus fréquente chez les jeunes, ceux qui n’ont pas suivi d’études supérieures, ont plus de dix partenaires, fréquentent les backrooms ou les lieux extérieurs de drague ou les sites de rencontres Internet, qui sont séropositifs ou séro-interrogatifs, ont un antécédent d’IST ou ont consommé au moins un produit psychoactif" constatent les auteurs de l’enquête.

Parmi les répondants pratiquant la fellation avec leurs partenaires
occasionnels, "57 % déclarent n’avoir jamais utilisé de préservatif et 51 % indiquent une exposition au sperme que ce soit pour eux-mêmes ou pour leurs partenaires." L’exposition au sperme lors de la fellation est plus fréquente parmi les répondants qui ont plus de 10 partenaires, fréquentent backrooms, lieux de drague extérieurs ou sites de rencontres sur Internet et qui ne connaissent pas leur statut sérologique. Enfin, selon le "BEH", 2 049 cas d’infection par le VIH ont été notifiés chez des gays en France depuis 2003, soit environ 28 % des séropositifs recensés. Cette proportion est passée à 31 % au premier trimestre 2005. "S’il n’est pas possible pour le moment de conclure que la détérioration durable de la prévention s’accompagne d’une augmentation de l’incidence du VIH, note Jean-Claude Desenclos de l’Institut National de Veille Sanitaire, de nouvelles infections par le VIH tout à fait évitables n’en continuent pas moins de survenir par centaines, chaque année, chez les gays. Malgré les progrès thérapeutiques, les conséquences sur la vie des personnes touchées restent démesurément lourdes".

(1) Lymphogranulomatose vénérienne rectale.
(2) Il s’agit d’une enquête (3 000 répondants) réalisée auprès des hommes fréquentant les lieux de rencontre gay franciliens.


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Saturday 24 June 2006 à 14:22
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Mariage oui, adoption aussi : le PS dépose deux propositions de loi



Le groupe socialiste à l'Assemblée nationale a déposé jeudi deux propositions de loi visant à ouvrir le mariage aux "personnes de même sexe" et à permettre l'adoption d'enfant par les couples homosexuels. "Le groupe socialiste et le Parti socialiste ont fonctionné de concert pour la rédaction de ces deux propositions de loi", a déclaré le député de Paris Patrick Bloche (PS), lors de la présentation des textes à la presse jeudi au Palais-Bourbon. La première proposition de loi PS stipule dans son article premier que "le mariage peut être contracté par deux personnes de sexes différents ou de même sexe". La seconde précise en substance que "les couples, composés d'un homme et d'une femme, de deux hommes, ou de deux femmes", peuvent adopter des enfants, qu'ils soient "pacsés ou mariés depuis deux ans au moins ou âgés de plus de 28 ans", ou qu'ils soient "concubins depuis deux ans au moins et âgés de plus de 28 ans". Elle traite aussi des conditions d'exercice de la responsabilité parentale. Les deux textes, adoptés mercredi par le groupe PS, "à une très large majorité" (trois votes contre pour le premier, quatre voix contre pour le second), comptent parmi leurs premiers signataires, outre Patrick Bloche, le numéro un du PS François Hollande, le président du groupe à Assemblée Jean-Marc Ayrault, et Annick Lepetit. "Notre démarche vise à impliquer le groupe socialiste à l'Assemblée nationale sur ces thèmes inscrits dans le projet socialiste. Il s'agit pour nous de poser un acte législatif fort, de prendre date", a souligné M. Bloche. Il s'est réjoui que le dépôt des textes soit intervenu le jour même du vote par les militants PS sur le projet 2007, dans lequel "figure la phrase : " le mariage et l'adoption seront ouverts aux couples de même sexe "". Toutefois, les deux propositions ne seront pas inscrites à l'ordre du jour de la séance réservée au groupe PS ("niche parlementaire") à l'automne, a indiqué M. Bloche, soulignant "qu'il n'existait pas encore de majorité à l'Assemblée nationale et encore moins au Sénat pour adopter ces propositions". Pour Annick Lepetit, il s'agit "d'une avancée qui n'a pas été facile". "Nous sommes conscients que la bataille de l'opinion est encore à faire", a-t-elle dit.

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Saturday 24 June 2006 à 14:23
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La droite et le mariage gay : Borloo est pour, Giscard est contre, l’UMP aussi



Ça bouge (un peu) à droite : un deuxième ministre, Jean-Louis Borloo, s’est prononcé en faveur du mariage gay. L’ancien président Valéry Giscard d’Estaing, lui, est farouchement contre.
Une semaine après que Jean-François Lamour, le ministre des Sports, ait indiqué sur Canal Plus qu’il était favorable au mariage gay, un deuxième ministre, Jean-Louis Borloo a fait de même hier matin sur la même antenne. Si la prise de position de ce poids lourd de l’équipe Villepin est importante (on parle de lui comme d’un possible premier ministrable), le ministre de la Cohésion sociale a assorti ses propos de fortes réserves sur l’homoparentalité et le droit à l’adoption.
Autre son de cloche du côté de Valéry Giscard d’Estaing. L’ancien président de la République, interrogé hier soir sur France 2, a indiqué sa forte opposition à toute ouverture de l’adoption et du mariage aux couples de même sexe car, d’après lui, " la finalité du mariage c’est de fonder une famille ". Il a par contre ajouté que " le PaCS (contre lequel il avait voté à l’époque) pourrait encore être amélioré ".

Cette position minimaliste semble d’ailleurs être celle retenue par l’ensemble de l’UMP. C’est en tout cas ce qui ressort de la proposition de loi déposée hier par la députée Valérie Pécresse (par ailleurs porte-parole du parti majoritaire) et qui vise à créer une " délégation de responsabilité parentale pour les actes de la vie courante de l'enfant", permettant à "un tiers, membre de la famille ou proche digne de confiance" d'accomplir "tous les actes usuels relatifs à la surveillance et à l'éducation de l'enfant". Selon Valérie Pécresse, cette délégation profiterait aussi aux couples du même sexe élevant des enfants, "même si ce n'est pas une réponse directe à leurs revendications". C’est le moins que l’on puisse dire, cette proposition de loi (qui a peu de chances d’être discutée et donc encore moins adoptée) ressemblant fortement à un leurre pour contourner les revendications du mariage et de l’adoption. Cela semble pourtant le maximum de ce qui est acceptable par les députés UMP dont la moitié ont rejoint l’Entente Parlementaire, lobby dont le seul but est de refuser ces deux droits aux gays et aux lesbiennes. Et pendant ce temps, le président du parti, Nicolas Sarkozy, pour ne pas heurter des troupes dont on sent bien qu’elles ne le suivraient pas si d’aventure il faisait preuve d’ouverture, se tait…

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Ce message a été modifié par Shadow 1,618 - Saturday 24 June 2006 à 14:24.
Saturday 24 June 2006 à 14:29
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Nicolas Sarkozy fait plancher Luc Ferry sur l'homoparentalité et le mariage des homos



La réaction ne s'est pas fait attendre. Au lendemain de la publication par Têtu de l'interview exclusive de Ségolène Royal dans laquelle elle s'engage clairement pour l'homoparentalité et l'ouverture du mariage aux homos, Nicolas Sarkozy contre-attaque en confiant au philosophe et ancien ministre de l'Éducation, Luc Ferry une «mission de réflexion et de propositions sur ce thème». Dans un courrier daté du 23 juin, à la veille de la Marche des fiertés parisienne, le président de l'Union pour un mouvement populaire (UMP) et ministre de l'Intérieur propose au philosophe de «réfléchir au cours des prochains mois, tant à la question de l'opportunité ou non d'ouvrir aux couples homosexuels le mariage civil ou une autre forme d'union civile, qu'à la possibilité de se voir autoriser le recours à l'adoption». Des thèmes très proches de ceux sur lesquels a planché très récemment la mission parlementaire sur la famille et les droits de l'enfant. Nicolas Sarkozy reconnaît «la sincérité de l'amour homosexuel, les aspirations qui en découlent et la force du lien qui peut s'établir entre un couple homosexuel et l'enfant ou les enfants qu'il élève», mais il maintient le credo "Un père, une mère, un enfant" de son parti en rappelant la nécessité de «sauvegarder les équilibres sur lesquels repose en partie notre société, au premier rang desquels se trouvent la cellule hétérosexuelle reconnue et protégée par le mariage et la recherche de l'intérêt de l'enfant.» Si le ministre de l'Intérieur a choisi un philosophe, c'est parce que la réflexion sera menée, selon lui, «loin des pressions politiciennes, du seul souci de l'agitation médiatique ou des préoccupations électorales». Une façon de justifier l'annulation du rendez-vous prévu avec les représentants de l'Inter-LGBT, alors que la communauté LGBT attend toujours que le ministre de l'Intérieur et président de l'UMP s'adresse directement à elle.

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Monday 26 June 2006 à 19:07
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'homoparentalité, une triple discrimination pour les enfants
Xavier Lacroix
24 juin 2006, (Rubrique Opinions)

Il est surprenant que des enjeux aussi consistants que le mariage ou l'adoption soient abordés seulement sous l'angle de l'égalité, comme c'est le cas cette année avec le slogan de la Gay Pride. Comment a-t-on pu en venir à oublier ce qui est en question dans l'objet de la revendication ? Cela a-t-il un sens de revendiquer un égal accès à une réalité alors que la position à l'égard de celle-ci est foncièrement différente ? Or, face au mariage et à la parenté, les couples homosexués ne sont pas, de fait, dans la même situation.

Le mariage n'est pas un objet neutre, convoitable indépendamment de son contenu. Ni hétérosexuel ni homosexuel, il n'est pas seulement «la reconnaissance sociale de l'amour», selon la formule de Noël Mamère, mais, par définition et de fait dans notre droit, la fondation d'une famille. Qu'il soit possible de fonder une famille autrement ou que certains couples mariés soient stériles n'enlève rien à cette finalité intrinsèque. Certains groupes de pression minoritaires dans la société ont tenté de contourner cette difficulté en créant de toutes pièces la notion d'«homoparentalité». Une telle notion n'est possible qu'en dissociant la «parentalité» de la «parenté», le premier terme désignant l'exercice de fonctions, le second restant lié à l'engendrement.

Que, dans des situations de fait, une telle disjonction puisse avoir lieu est une chose dont il faut tenir compte. Mais qu'une telle dissociation soit érigée en principe et a fortiori instituée, en est une autre, moralement discutable. En instituant la parenté monosexuée sous prétexte de lutter contre une prétendue discrimination entre les adultes, on en créerait une autre, bien plus réelle et bien plus grave, entre les enfants. Des milliers d'enfants seraient en effet privés par le droit, a priori donc, de trois biens fondamentaux.

Tout d'abord de la différence entre deux repères identificatoires, masculin et féminin, dans l'univers de leur croissance intime. Qu'il soit garçon ou fille, l'enfant a besoin, pour la découverte de son identité, d'un jeu subtil d'identifications et différenciations avec ses deux instances paternelle et maternelle. Cela a été étudié avec minutie par une littérature scientifique surabondante. Mais, par un étrange phénomène d'amnésie, certains discours font froidement table rase de tout cet acquis.

Le second bien élémentaire pour l'enfant est, lorsque cela est possible, la continuité ou au moins l'analogie entre le couple procréateur et le couple éducateur. La quête douloureuse de leur origine par les enfants nés «sous X», les difficultés propres à l'adoption indiquent bien que les ruptures dans l'histoire, les dissociations entre les différentes composantes de la parenté, sont autant de complications dans la vie de l'enfant. Dès lors, il est souhaitable qu'à la discontinuité liée à l'adoption ne vienne pas s'ajouter une seconde discontinuité, à savoir la perte de l'analogie entre le couple d'origine et le couple éducateur. C'est a fortiori parce qu'il est adopté qu'un enfant a besoin d'un père et d'une mère.

Enfin, l'enfant a besoin d'une généalogie claire et cohérente, lisible. Nous sommes dans un système généalogique à double lignée, ce qui ne manque pas de sens. Les bricolages de la filiation proposés par certains lui ôtent toute lisibilité. L'adoption n'a pas pour objet l'éducation seulement, mais la filiation. Elle ne définit pas seulement par qui l'enfant sera élevé, qui aura sur lui l'autorité parentale, mais de qui il est fils ou fille. Si l'adoption simple était accordée aux partenaires homosexuels, l'enfant, bénéficiant par ailleurs d'une filiation naturelle, pourrait avoir trois lignées paternelles ou maternelles !

Au fil des mois, il apparaît de plus en plus clairement que c'est la dissociation entre parentalité et parenté qui est au coeur du débat. Cette dissociation va de pair avec la déconnexion entre procréation et éducation. La négation de la place de la différence sexuelle dans la parenté ne fait qu'un avec la négation de l'importance du corps dans la filiation. Coupés de leur ancrage charnel, les mots voient leur sens se diluer. Le langage devient fou. On verra une femme demander un «congé de paternité», on se demandera même s'il est indispensable que le père soit nécessairement de sexe masculin. Mieux, l'on remplacera le terme «père» par l'expression : «auteur de l'apport de forces génétiques» comme dans le Code civil québécois. Ce qui conduit, dans le même code, à envisager la situation exotique suivante : «Lorsque l'apport de forces génétiques se fait par relation sexuelle...» ! Où il apparaît que l'articulation du corps et de la parole, du verbe et de la chair est une tâche pour toute éthique qui ne cède pas aux vertiges du fantasme et de la volonté de puissance.

* Directeur de l'Institut des sciences de la famille de Lyon. Auteur de La Confusion des genres : réponses à certaines demandes homosexuelles sur le mariage et l'adoption.




Monday 26 June 2006 à 19:43
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lool
Saturday 01 July 2006 à 00:11
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avec du retard mais vous pouvez avoir une pensée et envoyé des emails a l'ambassade

L'actualité
Veillée funèbre

communiqué Comité Idaho et An Nou Allé ! - 27/6/2006

Veillée funèbre le jeudi 29 juin, à 21h30 devant l’ambassade du Cameroun à Paris

Alim qui figurait parmi les neuf jeunes gens incarcérés pour homosexualité s’est éteint dans la nuit du 23 au 24 juin.

Le jeune homme n’a guère eu le temps de profiter de sa liberté retrouvée. Relaxé, comme ses camarades, après 13 mois d’une détention aussi injuste qu’inhumaine, il s’est éteint peu après. Atteint du sida, Alim n’a bénéficié d’aucune prise en charge médicale. Jamais le procureur de la République n’a accepté de le remettre en liberté, fût-ce de manière provisoire. Maigrissant à vue d’oeil, incapable de tenir sur ses jambes, Alim a été abandonné à son triste sort par les autorités pénitentiaires.

Son avocate, Maître Alice Nkom, lui avait rendu visite quelques jours avant sa mort. Elle avait pu constater à quel point il avait maigri. « Il était, a-t-elle dit, comme un petit oiseau. » Alim avait souhaité faire quelques photos avec elle : « Je n’ai plus rien, avait-il dit, mais il me reste ce sourire. Je l’envoie à tous mes amis, à tous ceux qui m’ont aidé au Cameroun, en France et ailleurs. » Cet adieu souriant, malgré la douleur qui le rongeait, voilà ce que nous voulons retenir d’Alim.

Mais nous ne pouvons oublier la cruauté et l’homophobie du procureur de la République, qui a gardé en geôle ces jeunes gens, au mépris de toute procédure pénale, au mépris de la constitution camerounaise, au mépris de toute humanité. Nous ne pouvons oublier l’agression homophobe subie par un autre détenu, qui est resté dans le coma plusieurs jours. Nous ne pouvons oublier les jeunes collégiennes expulsées de leur établissement scolaire, en raison de leur homosexualité supposée. Nous ne pouvons oublier le climat de haine homophobe, amplifié par des journalistes odieux et cupides, à travers tout le pays.

S’associant à la douleur des proches du jeune Alim, An Nou Allé ! et le Comité IDAHO invitent celles et ceux qui le souhaitent à une veillée funèbre le 29 juin prochain, à 21h30, devant l’ambassade du Cameroun à Paris, 73 rue d’Auteuil, M° Michel-Ange-Auteuil. Nous vous proposons de vous munir de cierges ou de chandelles pour faire vivre avec nous la flamme du souvenir, de la solidarité et de l’espoir...

An Nou Allé ! (Associations des noirs LGBT en France)
Comité IDAHO (International Day Against Homophobia)



Saturday 01 July 2006 à 02:26
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Un titre de séjour obtenu grâce au Collectif contre l'homophobie



Les invitations à quitter le territoire national pour le ressortissant étranger de couples pacsés font florès en Languedoc-Roussillon. En quelques mois, quatre couples homos se sont retrouvés dans cette impasse bien que pouvant justifier d'un Pacs et d'au moins un an de vie commune. Il y a deux jours, Lionel et Jean*, un couple franco-gabonnais vivant ensemble depuis trois ans, a eu la joie de recevoir un avis de la préfecture de Montpellier invitant Jean à venir retirer un récépissé, valable jusqu'en septembre, dans l'attente de la délivrance de son titre de séjour. Un document qui lui permettra de signer son contrat de travail suite à une promesse d'embauche. Fous de joie, Lionel et Jean ont vivement remercié le Collectif contre l'homophobie de Montpellier qui avait remonté leur dossier suite à un refus d'obtention de titre de séjour par la préfecture de l'Hérault en décembre 2005. Pour Hussein Bourgi, son président, «ces couples qui remplissent pourtant les conditions légales nécessaires montent des dossiers trop compassionnels, mal ficelés, ne mettant pas toutes les chances de leur côté, alors qu'ils n'ont finalement qu'à demander leurs droits et les obtenir. Avant d'envoyer leur dossier en préfecture il serait profitable pour eux de demander l'avis d'une association comme l'Ardhis par exemple.» Trois autres recours ont été déposés par le Collectif pour deux couples franco-marocains, à Montpellier et Béziers et pour un couple franco-américain de lesbiennes à Perpignan.
*Les prénoms ont été changés. Copyright tetu.com
Sunday 09 July 2006 à 20:45
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Lambert, 31 ans, a passé plus d'un an dans une prison camerounaise pour homosexualité :

«Ils disaient que nous ne méritions pas de vivre parmi les humains»

Traumatisante. Plus qu'injuste, hallucinante : Lambert a du mal à trouver les mots pour qualifier son histoire. Ce Camerounais de 31 ans vient de passer un an et vingt-deux jours en prison. Le motif de sa détention ? «Pratique homosexuelle», un délit, selon l'article 347 bis du code pénal camerounais, passible de six mois à cinq ans de prison. Le 12 juin, il a finalement été relaxé et libéré. Sept autres hommes arrêtés en même temps que lui ont été, eux, condamnés à dix mois de prison. «Sur quelles bases ? On ne sait pas», relève-t-il.


Son cauchemar a commencé un soir de mai 2005. Alors qu'il boit un verre dans un bar où il a ses habitudes, à Yaoundé, Lambert, prof d'informatique, se retrouve embarqué avec une trentaine d'autres clients dans un fourgon de police et emmené au commissariat. Ceux qui ont de l'argent sur eux sont libérés dès le lendemain. Les onze restants reçoivent des coups de pied et des insultes. Le plus jeune a 17 ans, le plus âgé 54. Tous sont accusés d'être homosexuels. «Ils nous disaient que nous ne méritions pas de vivre parmi les humains parce que nous faisons des choses que même les animaux ne pratiquent pas», raconte Lambert. Quelques jours plus tard, ils sont déférés à Kondengui, la prison centrale de Yaoundé.


Violation. «Oui, je suis homosexuel, mais aucune loi au Camerounâ n'interdit de l'être. Ce qui est interdit, c'est la pratique homosexuelle. Or, je buvais un verre quand j'ai été arrêté !» clame Lambert. Pour un détenu hétéro, la prison au Cameroun, c'est la jungle. Pour un homo, c'est l'enfer. En première ligne des brimades habituelles dans l'univers carcéral, les homosexuels se retrouvent à la corvée de nettoyage de nuit, se font régulièrement voler leurs affaires... Certains sont victimes de viols. «Un jour, au lieu que le violeur soit puni, c'est notre camarade qui l'a été», assure Lambert. Alim, l'un des raflés, tombe malade, se révèle être porteur du VIH. Sans ressources, il ne peut pas être soigné. «Ici, tant que vous n'avez pas d'argent, rien ne se passe», commente, amer, Lambert.


En décembre 2005, Amnesty international exige leur libération, notant qu'il y a eu violation de la procédure judiciaire : «Alors que, selon le droit camerounais, les prisonniers auraient dû être déférés devant une cour dans les trois jours, ils n'ont pas été autorisés à voir un juge pour contester les motifs de leur arrestation ou de leur détention.» Au même moment, une ONG américaine, la Commission internationale gay et lesbienne des droits de l'homme (IGLHRC), demande au ministre de la Justice camerounais d'empêcher «l'examen médical» ordonné par l'accusation pour déterminer si les accusés ont eu ou non des rapports homosexuels. Les médecins convoqués par le procureur refusent de se prêter à l'exercice... Faute de témoin et de preuves, le juge conclut à un non-lieu le 21 avril. Mais le procureur, homophobe d'après Lambert, s'obstine et refuse de les laisser sortir. Un second procès aboutit finalement à leur libération, à la mi-juin. Entre-temps, l'un d'eux, tabassé par d'autres prisonniers, a passé deux jours dans le coma.


«Chantage». Le calvaire de Lambert et de ses camarades d'infortune n'est pas terminé. Après douze mois en prison, ils n'ont plus de travail, pas d'argent, plus de logement et, pour la majorité, plus de soutien familial. «J'ai l'impression d'être encore en prison», confie Lambert. Depuis qu'il est sorti, il a passé son temps à l'hôpital au chevet d'Alim, jusqu'à sa mort, le 21 juin. «Lorsque sa famille a appris qu'il était homo, elle l'a abandonné. Il fallait que je trouve de l'argent pour le faire soigner, mais aussi pour survivre et me réintégrer», lâche-t-il.


«En Afrique, les lois contre la sodomie, celles interdisant "les relations charnelles contre l'ordre de la nature", créent un environnement tel que la vie des gays et lesbiennes est dévaluée : les agressions, le chantage et toutes les autres formes d'injustice sont banals. Mais le cas de ces onze Camerounais sort de l'ordinaire : il y a très peu d'arrestations et de détentions aussi longues», souligne Cary Alan Johnson, de l'IGLHRC. Ecoeurée, Me Alice Nkom, leur avocate, présidente de l'Association de défense de l'homosexualité (Adefho), a fait appel et veut porter l'affaire devant la Cour suprême pour démontrer le caractère anticonstitutionnel du fameux article 347 bis du code pénal. Lambert, lui, se souvient de l'Américaine Rosa Parks : «Elle a violé les lois ségrégationnistes et ainsi permis que les choses changent. Nous aussi, au Cameroun, nous allons violer cette loi injuste.»
Monday 10 July 2006 à 01:25
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Merci de toujours insérer le lien de la source où vous avez trouvé l'article recopié, à la fin de vos posts.


Ce message a été modifié par Shadow 1,618 - Monday 10 July 2006 à 01:26.
Monday 10 July 2006 à 01:28
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QUOTE (Shadow 1,618 @ 10 Jul 2006 à 02:25)
Merci de toujours insérer le lien de la source où vous avez trouvé l'article recopié, à la fin de vos posts.

bien cheftaine oouupss


chef....... wacko.gif wink.gif
Tuesday 11 July 2006 à 18:07
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source e-llico


Homophobie : violente agression dans les Landes

Un homme d'une soixantaine d'années, résidant dans les Landes, se trouve depuis plusieurs jours entre la vie et la mort après une violente agression à caractère homophobe commise par un de ses voisins.

L'agression a eu lieu quand ce voisin, âgé de 48 ans, a pénétré par effraction au domicile de sa victime après avoir tiré sur une vitre de la maison avec une carabine. Réveillés par le bruit, l'homme agressé et son ami qu'il hébergeait à ce moment, se sont retrouvés face au voisin irascible qui les a alors attaqués avec la crosse de son fusil.
Alertés par l’ami qui a réussi à prendre la fuite, les gendarmes ont découvert le corps inanimé du sexagénaire, la boîte crânienne défoncée, puis ont interpellé l'agresseur.

Lors de sa garde à vue, l'homme a reconnu ses actes expliquant qu'il soupçonnait le petit ami de sa victime d'avoir été à l'origine du cambriolage de sa maison, 15 ans plus tôt. Ce soupçon lui paraissait d'autant plus insupportable, selon les premiers éléments de l'enquête, que les deux hommes étaient homosexuels.

Déféré samedi 8 juillet devant le parquet de Mont-de-Marsan, l'agresseur a été mis en examen pour "tentative de meurtre à raison de l'orientation sexuelle de la victime", placé sous mandat de dépôt et incarcéré à la maison d'arrêt de la ville. La victime, évacuée sur le CHU de Bordeaux, se trouvait toujours dimanche entre la vie et la mort, selon le parquet de Mont-de-Marsan


e-llico.com


Ce message a été modifié par cjibe - Tuesday 11 July 2006 à 18:08.
Friday 14 July 2006 à 15:37
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QUOTE
Iran : Journée internationale de solidarité le 19 juillet - Manif à Marseille au Vieux Port
COMMUNIQUÉ INTERASSOCIATIF

Parce qu’un 19 juillet 2005, deux adolescents âgés de 16 et 18 ans étaient pendus sur la place publique d’Edalat dans la ville de Mashhad au nord-est du pays : ils se nommaient Mahmoud et Ayaz.

En exécutant ces deux adolescents, âgés de 14 et 16 ans au moment des faits, l’Iran n’a pas seulement prononcé la peine de mort pour motif d’homosexualité mais elle a aussi enfreint gravement le droit humanitaire international. En tant qu’État signataire du Pacte International relatif aux droits civils et politiques et à la Convention des droits de l’enfant, l’Iran s’était en effet, engagé à ne plus exécuter des personnes mineures.

Cette journée est un appel à tous les Etats à travers le monde. Ils ont pour devoir de témoigner leur solidarité avec nos frères et sœurs persécuté(e)s en Iran et partout dans le monde. Ils doivent exiger et obtenir de l’Iran l’abolition de la peine de mort, la dépénalisation de l’homosexualité et la libération des personnes détenues ou condamnées du seul fait de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre.

La France ne doit pas ignorer plus longtemps nos appels car nous ferons la démonstration d’une solidarité indéfectible en signe de dénonciation d’un régime inacceptable dans lequel la mise à mort d’un être humain n’est que pure formalité et dont sont particulièrement victimes les femmes et les minorités sexuelles.

Nous dénonçons la peine de mort et la pénalisation de l’homosexualité en Iran et partout dans le monde. Notre collectif d’associations appelle à un rassemblement à Marseille, le mercredi 19 juillet, à 19 heures sur le Vieux Port.

Signataires : Académie Gay & Lesbienne, Act Up-Paris, ADHEOS, ARDHIS, Aux 3G, Centre Evolutif Lilith, Collectif contre l’homophobie, Commission LGBT des Verts, Coordination InterPride France, Coordination Lesbiennes en France (CLF), Centre Lesbien, Gai, Bi & Trans de Paris et Ile-de-France, Ensemble Contre l’Homophobie (ECHO), Ensemble contre la peine de mort, Entre Nous, Homosexualités Et Socialisme (HES), Comité IDAHO, Interassociative lesbienne, gaie, bi et trans (Inter-LGBT), JCR, LCR, La Différence en Question, Lesbian & Gai Pride de Montpellier, Mémoire des sexualités, MDH (Mémorial de la Déportation Homosexuelle), Jeunes Communistes, Panthères Roses, Parti Communiste Français, RAVAD (Réseau d’assistance aux victimes d’agression et de discrimination), Rimbaud 06, Sans Contrefaçon (SC), Solidarité Internationale LGBT, SOS Homophobie, SNEG (Syndicat National des Entreprises Gaies), Union des Etudiants Communistes, Universités d’Eté Euroméditerranéennes des Homosexualités (UEEH), Wake Up !



Ca se banalise là bas, mais ça fait toujours mal de lire ça sad.gif
Friday 14 July 2006 à 15:53
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non , il faut protester a l'ambassade d'iran en tant que citoyen francais


agir, ne jamais faiblir
Friday 14 July 2006 à 23:50
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Je sais pas si quelqu'un l'a déjà mis mais il y a un sondage sur expression-publique sur le mariage homo et l'homoparentalité, envoyé ensuite à la mère Boutin :

http://www.expression-publique.com/

Je vous conseille d'y répondre et de le faire suivre le plus rapidement possible à toutes vos connaissances.

Ce message a été modifié par Yorgat - Friday 14 July 2006 à 23:50.

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