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| BERN - Plus de la moitié des Suisses a des préjugés contre les étrangers et un sur 5 est antisémite. Pratiquement un Helvète sur dix est un traditionaliste xénophobe, alors même que la société suisse est empreinte de tolérance et de volonté d'intégration. C'est à ces conclusions que parvient une étude visant à établir un instrument d'observation régulière des attitudes à l'égard de la différence en Suisse. Réalisée par le Département de sociologie de l'Université de Genève, elle a été publiée par le Fonds national suisse (FNS) et a permis de définir quatre grands groupes dans la population suisse. La "classe créative" (37%) est opposée à toute attitude xénophobe ou misanthrope. Le groupe des "nationalistes conservateurs" (23%) où les attitudes xénophobes ou misanthropes sont dominantes. Les "entrepreneurs libéraux" (16%) sont eux composés de personnes qui ont peur des étrangers. Ils acceptent cependant la différence. Enfin, chez les "traditionalistes désorientés" (9%), les attitudes xénophobes ou misanthropes sont dominantes. Ses membres ne sont pas engagés politiquement, ils ont peur de l'avenir et peuvent concevoir le recours à la force. Selon l'auteur de l'étude, Sandro Catacin, c'est ce dernier groupe qui est problématique: il est constitué de personnes qui se sont pour ainsi dire coupées de la société et qui veulent davantage d'ordre. Quelque 3,8% de la population peuvent être classés dans un environnement d'extrême-droite. 23% des personnes interrogées se sont déclarées antisémites. En outre, plus de la moitié des personnes interrogées peut être qualifiée de xénophobe. Au final, 90% des personnes interrogées rejettent explicitement l'extrémisme de droite, 85% sont favorables aux poursuites pénales pour les propos raciaux. Quelque 77% sont favorables à une meilleure intégration des minorités dans le processus politique et 55% pour une naturalisation facilitée. Les chercheurs ont effectué 3000 entretiens oraux. L'échantillon interrogé est représentatif. Les chercheurs définissent la misanthropie, comme le rejet de certains groupes de personnes, souvent minoritaires comme les handicapés, les femmes, les homosexuels, les juifs,les musulmans et les sans domicile fixe. La xénophobie englobe la peur ou le rejet des migrants. SDA-ATS |
| QUOTE (diogenes @ 30 Jun 2006 à 11:24) |
| le lobby suisse se met en action pour lancer une contre information et oui la suisse a des raciste c'est pas que la tare de la france |
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| vendredi 7 juillet 2006, 22h05 Une Brésilienne accouche à l'âge de neuf ans RIO DE JANEIRO (AP) - Une Brésilienne de neuf ans, originaire de la tribu Apurina, dans la jungle amazonienne, a donné naissance à une petite fille, a annoncé vendredi le Bureau national indien. Les autorités envisagent d'ouvrir une enquête pour établir si la grossesse résulte d'un viol. Des ouvriers travaillant sur un gazoduc reliant Coari à Manaus ont découvert dans la jungle la fillette enceinte. La petite Indienne a été conduite à Manaus et le travail a commencé jeudi. Elle a accouché par césarienne d'un bébé de 2,2kg qui se porte bien, a précisé Daniele Santos, du service de presse du Bureau national indien. On ignore l'identité du père de l'enfant, la très jeune mère refusant de parler, a-t-elle ajouté. "Dans certaines cultures, c'est naturel pour les filles d'avoir des rapports sexuels après les premières règles. Mais maintenant, nous devons examiner si c'était le cas ici, si leur culture autorise cela". La mère et l'enfant doivent rester sous observation médicale pendant un mois avant de regagner leur village, Jaturana, a indiqué Daniele Santos. "C'est très rare et nous devons enquêter pour savoir s'il s'agit d'un viol", a également affirmé Marina Mota, du service de presse de la Fondation nationale pour la santé. "La tribu n'était pas si isolée que ça et avait beaucoup de contacts" avec les autres cultures. Le Brésil compte environ 700.000 Indiens, d'après les chiffres du recensement. La plupart d'entre eux vivent dans la forêt amazonienne. AP |