Friday 21 December 2007 à 18:25
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Youpi, c'est la ferveur écologique en Europe.


L'UE souhaite sanctionner les constructeurs automobiles pour limiter les émissions de CO2

LEMONDE le 19.12.07 | 18h53

a Commission européenne a proposé, mercredi 19 décembre, d'infliger des sanctions progressives à partir de 2012 aux constructeurs automobiles n'atteignant pas leurs objectifs en matière de réduction d'émissions de CO2.

Bruxelles a proposé de fixer des objectifs différenciés pour chaque constructeur, en fonction du poids des véhicules, pour parvenir à une moyenne de 130 grammes de dioxyde de carbone émis par kilomètre.
Ceux qui y contreviendront se verront infliger des sanctions progressives à partir de 2012, de 20 euros par gramme excédentaire à 95 euros en 2015.


Selon la Commission, PSA Peugeot-Citroën, Renault et Fiat auront le moins de mal à atteindre les nouveaux objectifs, tandis que les plus gros efforts sont attendus de BMW, Daimler (Mercedes), Subaru et Porsche. Bruxelles a peiné jusqu'au bout pour définir des propositions conciliant les intérêts allemands, pays de grosses berlines, et les intérêts franco-italiens, pays producteurs de petites voitures.

Et même si Bruxelles a finalement tranché en faveur d'une réglementation différenciée, conformément au vœu de Berlin, les Allemands s'en sont pris violemment au texte de la Commission.


UNE PROPOSITION "TOTALEMENT INAPPROPRIÉE" (?) ( ça, c'est le mien.)

"On fait là une politique industrielle au préjudice de l'Allemagne (...). Nous ne sommes pas satisfaits de ce résultat", a déclaré la chancelière Angela Merkel. Quant au porte-parole adjoint du gouvernement, Thomas Steg, il a parlé d'une proposition "totalement inappropriée" et"déséquilibrée". Cette proposition "empêche l'innovation de l'industrie automobile, menace des emplois et ne représente pas d'instrument efficace en matière de protection climatique", a-t-il ajouté. L'association des constructeurs automobiles européens a dénoncé de son côté le niveau "sans précédent" des pénalités et estimé les coûts "disproportionnés par rapport aux gains environnementaux".

L'organisation écologiste Greenpeace s'est également montrée insatisfaite. "La Commission a pondu une proposition législative pathétique qui n'exige aucun changement substantiel du transport routier", a déploré Franziska Achterberg, experte des questions de transport.

Le projet présenté mercredi par la Commission n'est que le début du processus législatif. Il devra être adopté en commun accord avec le Parlement européen et les ministres des 27 pays membres.

En Europe, les émissions de CO2 du transport routier ont augmenté de 30 % depuis 1990
et représentent maintenant plus du quart des émissions de l'UE, la moitié étant dues aux

voitures particulières.

Suite ici:
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...1-991629,0.html


Edit de chez édité un million de fois à cause de l'affichage.
Pas que ça à faire.





Ce message a été modifié par europe - Friday 21 December 2007 à 18:35.
Thursday 03 January 2008 à 14:10
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Edit:
"C'
est
chaud, c'est chaud, dit le corbeau, je ne peux pas boire cette eau.
C'est faux, c'est faux, dit le pivert, j'ai mis des glaces dans ton verre."

Ecologie, quand tu nous tiens par la gorge.


Flambée de l'or noir : les gagnants et les perdants

LEMONDE.FR | 03.01.08 | 12h37


http://www.lemonde.fr/web/infog/0,47-0@2-3234,54-995600@51-963558,0.html



Le baril de pétrole à 100 dollars : un monde bipolaire

LE MONDE | 03.01.08 | 08h15



e baril de pétrole a battu mercredi 2 janvier un recordhistorique : à plus de 100 dollars en séance, il a dépassé son pic d'avril 1980
, quand la révolution islamique, en Iran, l'avait porté à 99,04 dollars (39,50 dollars de l'époque), selon les derniers calculs du Cambridge Energy Research Associates (CERA). C'est un "retour vers le futur", jugeait récemment le président du CERA, Daniel Yergin, en rappelant que les tensions géopolitiques sont "au centre des inquiétudes sur l'offre pétrolière".


Pour les pays producteurs, la rente pétrolière permet à leurs fonds souverains d'investir à l'étranger et de sortir peu à peu leurs économies du "tout-pétrole". Selon le Fonds monétaire international, Abu Dhabi Investment Authority, gestionnaire des fonds pétroliers des Emirats arabes unis, serait le plus riche et gérerait 875 milliards de dollars (590millions d'euros). Le Trésor français estime que les fonds publics et privés du Moyen-Orient capitaliseraient de 750 à 1 00 milliards de dollars. Voire de 3 000 à 4 000 milliards, selon des banquiers en poste dans cette région.

A l'opposé, l'envolée des cours pénalise les pays consommateurs, même si l'enrichissement des pétromonarchies leur offre des débouchés commerciaux (Airbus…). Et c'est une catastrophe pour les pays pauvres dépourvus d'or noir, qui grèvent leur budget pour subventionner essence, gazole et fioul.


CONTRATS RENÉGOCIÉS

Le pétrole cher est aussi une arme à double tranchant pour les "Big Oil". Elles ont réalisé des profits historiques depuis la flambée des prix en 2005. Au 3etrimestre 2007, les cinq majors (Exxon, Shell, BP, Total, Chevron) ont enregistré 20 milliards de dollars de résultat net.

Mais leurs profits, calculés en dollars, ont baissé, en moyenne, de 15 % – et leur production de 9 % – durant cette période, selon Citigroup. La baisse des marges de raffinage (différence entre le prix du brut et le prix des produits raffinés vendus par les compagnies) et le renchérissement des coûts des projets en cours rognent les profits.

A cela s'ajoutent les règles de certains contrats de partage de production, qui prévoient une baisse du nombre de barils cédés aux compagnies étrangères quand le prix du brut monte. Exxon, Chevron et ConocoPhillips ont reconnu en avoir fait les frais. Or, ces contrats vont se multiplier, passant, en 2012, à 40 %, voire 60 %, des accords signés par les compagnies européennes, estime une étude de Citigroup.

En outre, les prix élevés accélèrent le remboursement de leurs investissements et le moment où elles doivent commencer à partager la production avec les pays hôtes. Enfin, plus les prix montent et plus les pays producteurs sont poussés à renégocier – à leur profit – les contrats signés à des périodes moins favorables pour eux pour obtenir un profit plus important. Cette loi se vérifie partout : du Kazakhstan au Venezuela, de l'Algérie à la Russie.

"En général, les gouvernements sont les grands bénéficiaires quand les prix atteignent de nouveaux sommets", souligne Robert Dudley, patron de l'anglo-russe TNK-BP. Les multinationales ne détiennent que 8 % des réserves mondiales prouvées; les compagnies nationales des pays producteurs 37 %, mais elles devraient atteindre 75 % en 2030, selon l'Agence internationale de l'énergie.

"Sur les 25 premiers pays détenteurs de réserves prouvées de pétrole et de gaz, 21 sont en développement ou en transition", indique un rapport de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced). Pour s'équiper, diversifier leur économie et financer des programmes sociaux nécessaires à leur stabilité politique, ils ont besoin d'énormes capitaux.

A l'inverse, les ressources en hydrocarbures des pays développés décroissent dix fois plus vite que celles de ces nations. Les majors occidentales dominaient jusque dans les années 1980. Des observateurs leur prédisent désormais le sort des "dinosaures", il y a 65 millions d'années.


Suite:
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...1-963558,0.html



Ce message a été modifié par europe - Thursday 03 January 2008 à 14:28.
Tuesday 08 January 2008 à 20:12
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Edit:

Avec ou sans mauvaises langues, la terre continue inlassablement sa course au tours du soleil.

Avis aux cons amateurs de sensations insignifiantes.

Le monde se fera sans vous, continuez à nous épater par un foisonnement qui sonne comme un bourdonnement de mouche aux oreilles attentives au sort de votre planète.


La Terre est entrée dans une nouvelle ère géologique : l'"anthropocène"

LE MONDE | 08.01.08



a Terre est entrée dans une nouvelle ère géologique : l'anthropocène. Ce néologisme a été proposé par le Néerlandais Paul Crutzen, Prix Nobel de chimie (1995), pour décrire l'impact croissant de l'humanité sur la biosphère. Cet âge a, selon lui, débuté autour de 1800, avec l'avènement de la société industrielle, caractérisé par l'utilisation massive des hydrocarbures. Depuis, la concentration atmosphérique en dioxyde de carbone produit par leur combustion n'a cessé d'augmenter. L'accumulation de ce gaz à effet de serre contribue au réchauffement de la planète.

Dans le numéro de décembre de la revue Ambio, Paul Crutzen détaille les bouleversements qui marquent l'entrée dans l'anthropocène. Avec Will Steffen, spécialiste de l'environnement à l'université nationale australienne de Canberra, et John McNeill, professeur d'histoire à la School of Foreign Service à Washington, il cosigne un article intitulé "L'anthropocène : les humains sont-ils en train de submerger les grandes forces de la nature ?" Après avoir modifié, ces dernières cinquante années, son environnement comme jamais auparavant en perturbant la machinerie climatique et en détériorant l'équilibre de la biosphère, l'espèce humaine, devenue une "force géophysique planétaire", doit maintenant agir très vite pour limiter les dégâts. Mais sera-t-elle capable de relever ce défi ? C'est la question que se posent les trois chercheurs.

Selon eux, nous nous trouvons actuellement dans la phase II (1945-2015) de l'anthropocène, qu'ils dénomment "grande accélération", car la mainmise de l'homme sur la nature s'est considérablement accélérée pendant cette période. "La grande accélération a atteint un stade critique, écrivent-ils, car 60 % des services fournis par les écosystèmes terrestres sont déjà dégradés."

Un point positif, cependant : pendant les années 1980 à 2000, les hommes ont pris progressivement conscience des dangers que leur activité débordante faisait courir au "système Terre". Les différentes réunions internationales de 2007 sur le climat et les nombreux travaux scientifiques sur le sujet et sur la perte de biodiversité en témoignent.

Face à cet état des lieux inquiétant, trois possibilités s'offrent à l'humanité pour faire face à la phase III de l'anthropocène (à partir de 2015 et au-delà):

_ La première ("business as usual") consiste à ne rien changer à nos habitudes, en espérant que l'adaptabilité humaine et l'économie de marché permettront de faire face aux chamboulements environnementaux. Cette orientation comporte "des risques considérables", selon les auteurs de l'article, car il sera peut-être trop tard lorsqu'on se décidera à prendre les mesures adéquates.

_ La seconde option ("mitigation") vise à atténuer considérablement l'influence humaine sur la Terre par une meilleure gestion de l'environnement. Cela implique:

- L'utilisation de nouvelles technologies,

- Une gestion plus sage des ressources terrestres,

- Un contrôle des populations humaines et une remise en état des zones dégradées. Ce qui ne peut se faire sans "des changements importants dans les comportements individuels et les valeurs sociales".

Mais ces tendances vers moins de matérialisme "seront-elles assez fortes pour déclencher la transition de notre société vers un développement durable ?", s'interrogent les scientifiques.

Si cela n'est pas possible, et si le réchauffement climatique est trop brutal, reste alors:

_ La troisième option consistant à mettre en oeuvre la géo-ingénierie climatique. Ce choix implique de très puissantes manipulations de l'environnement à l'échelle mondiale, destinées à contrebalancer l'impact des activités humaines.

Déjà, on pense à séquestrer le gaz carbonique dans des réservoirs souterrains. On peut aussi envisager de répandre des particules de sulfates dans la stratosphère pour réfléchir la lumière solaire vers l'espace. Ce qui diminuera les taux de CO2 de l'atmosphère et refroidira les températures. Mais il faudra agir de telle sorte que cela ne se traduise pas par un nouvel âge glaciaire, qu'on ne pourrait contrecarrer qu'en ajoutant de nouveau du gaz carbonique dans l'atmosphère... Conclusion : "Le remède pourrait être pire que le mal."



Suite ici:
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...1-997034,0.html


Ce message a été modifié par europe - Tuesday 08 January 2008 à 20:32.
Tuesday 08 January 2008 à 21:38
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La Terre, l'Ecologie, l'Avenir.
Wednesday 16 January 2008 à 00:28
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Zut, il y a des fois où on voudrait bien fermer les yeux face à de tels séismes.

Vous ne vous êtes pas demandés un jour, pourquoi dans ses élucubrations, la Nature paraît toujours plus clémente que nos semblables, les hommes.

Affaire à suivre suivant l'ornière subtile des attentats.

Font Chier.


Une explosion visant un véhicule de l'ambassade américaine à Beyrouth a fait au moins trois morts.

LEMONDE | 15.01.08 |



n attentat à la voiture piégée visant un véhicule de l'ambassade américaine a tué au moins trois personnes et fait 21 blessés, mardi 15 janvier, dans le nord de Beyrouth. La déflagration a eu lieu entre les quartiers à majorité chrétienne de Dora et Quarantaine. "La bombe a été actionnée au passage de la voiture américaine, qui circulait avec un autre véhicule transportant des civils", a indiqué un responsable libanais cité par l'AFP, précisant que les trois victimes étaient des civils.

Selon le département d'Etat américain, aucun de ses ressortissants ne se trouvait dans les véhicules au moment de la déflagration. Washington affirme que "quatre résidents de Beyrouth" sont morts dans cet incident. Les médias libanais rapportent en revanche qu'un Américain a été blessé. Un responsable de l'ambassade américaine à Beyrouth a expliqué que les véhicules de la représentation diplomatique empruntaient fréquemment la route où s'est produite l'explosion.


La chaîne de télévision locale LBC montrait, mardi, une colonne de fumée s'élevant du site de l'explosion, où sont immédiatement arrivés des véhicules de police et des ambulances. Elle a également diffusé des images montrant plusieurs véhicules immobilisés, dont une jeep aux vitres teintées identique à celles utilisées par les diplomates américains.

"TENTATIVE DE DÉSTABILISATION"



Cet attentat, qui n'a pas encore été revendiqué, survient moins d'une semaine après la diffusion d'un message de menaces du chef du groupuscule palestinien Fatah Al-Islam, qui avait affronté l'armée libanaise pendant plus de trois mois autour du camp palestinien de Nahr Al-Bared. Il s'agit de la première attaque visant directement une cible américaine depuis la fin de la guerre civile libanaise, en 1990.

L'attentat intervient également alors que le président américain, George W. Bush, se trouve dans la région, dans le cadre de sa première tournée au Proche-Orient. La secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, qui accompagne M. Bush dans sa tournée, a condamné un "attentat terroriste" qui n'empêchera pas les Etats-Unis "d'aider les forces démocratiques au Liban à résister à toute intervention dans ses affaires intérieures". Ahmed Fatfat, membre du gouvernement libanais, a affirmé que l'attentat "visait à torpiller l'initiative arabe" mise en place par la Ligue arabe pour tenter de mettre fin à l'impasse politique qui existe dans le pays. Bernard Kouchner, chef de la diplomatie française, a également dénoncé "une tentative de déstabilisation", demandant à ce "que toute la lumière soit faite sur cet acte terroriste et que ses auteurs et commanditaires soient traduits en justice".

Plus d'une trentaine d'attentats à la bombe ont été commis depuis 2005 au Liban, visant principalement des hommes politiques et des journalistes anti-syriens. Le 12 décembre, le général libanais François Al-Hajj, successeur potentiel du général Michel Sleimane à la tête des armées, si celui-ci venait à devenir président de la République, avait été tué dans une attaque visant son véhicule.


Suite ici:
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...1-965845,0.html


Ce message a été modifié par europe - Wednesday 16 January 2008 à 00:29.
Friday 18 January 2008 à 21:16
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Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) s'est dit vendredi préoccupé des souffrances endurées par les hommes, les femmes et les enfants dans la bande de Gaza.

Selon le CICR, ces derniers jours, d'âpres incursions meurtrière ont une nouvelle fois eu de graves conséquences pour les civils.

les frappes aériennes et les incursions menées par les forces armées israéliennes à l'intérieur de la bande de Gaza ont fait de nombreux morts et blessés, parmi lesquels plusieurs civils.

Le CICR rappelle les israéliens l'obligation qui leur incombe de respecter le droit international humanitaire.

Friday 18 January 2008 à 21:36
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nicolamar
Friday 18 January 2008 à 21:16
Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) s'est dit vendredi préoccupé des souffrances endurées par les hommes, les femmes et les enfants dans la bande de Gaza.

Selon le CICR, ces derniers jours, d'âpres incursions meurtrière ont une nouvelle fois eu de graves conséquences pour les civils.

les frappes aériennes et les incursions menées par les forces armées israéliennes à l'intérieur de la bande de Gaza ont fait de nombreux morts et blessés, parmi lesquels plusieurs civils.

Le CICR rappelle les israéliens l'obligation qui leur incombe de respecter le droit international humanitaire.





Je crois que je pourrai lire ça avec de bonnes lunettes.

Edit: C'est Chouette les Lunettes.



L'armée la plus puissante du Moyen-Orient reste impuissante face aux Qassam

LEMONDE.FR | 18.01.08 |

La stratégie israélienne est-elle efficace contre les tireurs de roquettes ?

Suite ici:
http://www.lemonde.fr/web/panorama/0,11-0@...1-891944,0.html



Ce message a été modifié par europe - Friday 18 January 2008 à 21:42.
Saturday 19 January 2008 à 17:48
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L'aviation israélienne attaque un mariage à gaza


Le rapporteur spécial de l'ONU pour les droits de l'Homme dans les territoires occupés, John Dugard, a dénoncé samedi les crimes de guerre "lâches" commis par Israël dans la bande de Gaza lors des raids de la semaine écoulée.

Le rapporteur a particulièrement condamné le tir de missiles contre un bâtiment administratif à proximité d'une cérémonie de mariage, estimant que l'armée israélienne ne pouvait ignorer le risque de pertes humaines parmi les civils.

"Les responsables d'actes aussi lâches se rendent coupables de graves crimes de guerre et doivent être poursuivis et sanctionnés", a estimé M. Dugard, estimant que l'intervention israélienne a fait près de 40 morts dans les rangs palestiniens durant la semaine.

Sunday 20 January 2008 à 10:23
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Liberté sous caution pour Dandois et Creisson

L'association Reporters sans Frontières évoque "une excellente nouvelle, qui montre que les deux journalistes ont été entendus par la justice nigérienne" : selon elle, le juge d'instruction en charge de l'affaire des journalistes français Thomas Dandois et Pierre Creisson, incarcérés au Niger depuis le 17 décembre 2007, a ordonné vendredi leur remise en liberté sous caution - une nouvelle que n'ont cependant pas encore confirmé les autorités nigériennes.

Les deux journalistes en reportage pour la chaîne franco-allemande Arte poursuivis pour "atteinte à la sûreté de l'Etat", ont été emprisonnés il y a un mois après avoir filmé les chefs de la rébellion touareg du Mouvement des Nigériens pour la justice alors qu'ils avaient obtenu une autorisation pour des reportages sur la grippe aviaire. Les deux journalistes sont théoriquement passibles de la peine de mort au regard du chef d'inculpation retenu.

"Les familles s'efforcent de réunir la somme demandée"

En vertu de la décision de libération sous caution, ils pourront être relâchés dès que la justice nigérienne aura obtenu le versement d'une caution de dix millions de francs CFA (15.000 euros) pour chacun des deux hommes, selon RSF. "Les familles s'efforcent aujourd'hui de réunir la somme demandée pour permettre leur libération rapide du camp pénal de Kollo (20 km au sud de Niamey) où ils sont détenus", précise l'organisation de défense de la liberté de la presse.

Selon les défenseurs des journalistes, l'opération pourrait se faire très rapidement. "Le virement de la somme est en cours et la sortie de prison devrait avoir lieu cet après-midi vraisemblablement", a précisé l'un d'eux, Me Bourdon, vendredi matin à Paris. L'avocat s'est félicité que "le dialogue très fructueux avec le magistrat instructeur (ait) porté ses fruits et permis de lever les incompréhensions et les malentendus dans un contexte délicat. L'instruction se poursuit et nous demanderons un non-lieu", a ajouté Me Bourdon.

Après cette libération, les deux journalistes devraient pouvoir quitter le pays. "Leur passeport leur ayant été rendu, ils pourront regagner la France une fois sortis de prison", estime RSF. "Nous espérons maintenant une remise en liberté rapide de leur chauffeur, Al-Hassane Abdourahman, et une issue similaire, dans les semaines qui viennent, pour nos confrères Moussa Kaka et Ibrahim Manzo Diallo".

D'après agence

http://tf1.lci.fr/infos/monde/afrique/0,,3...-creisson-.html
Monday 21 January 2008 à 13:33
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Avez-vous déjà vu une fourmi qui se donne des ailes.

Une eau calme, immobile et glacée, que par enchantement, son clapotis la rend subitement vivifiante à nous figer le cœur.

Edit: ( Ah, les beaux épis de maïs. )


Un maïs enrichi en vitamine A est mis au point sans recours à la transgenèse

LE MONDE | 18.01.08 |


a biotechnologie agricole ne se résume pas à la transgenèse. Dans celle-ci, on transfère d'une espèce à une autre un gène permettant d'améliorer un de ses caractères, formant ainsi un organisme génétiquement modifié (OGM). Mais il existe d'autres voies d'amélioration végétale : c'est ce qu'illustre une importante étude paraissant dans la revue Science du vendredi 18 janvier, qui expose une méthode de sélection d'un maïs présentant une proportion importante de provitamines A, des molécules capables de se transformer en vitamine A une fois ingérées.

Une culture à grande échelle de ce maïs permettrait de lutter contre une maladie qui sévit dans les pays les plus pauvres : la xérophthalmie, cécité progressive favorisée par le manque dans l'organisme de vitamine A, qui affecterait 17 % à 30 % des enfants de moins de 5 ans en Afrique subsaharienne.

Le travail mené par Carlos Harjes, un généticien de l'université Cornell (Etats-Unis) basé aujourd'hui chez Monsanto, a consisté à appliquer une méthode qui se répand de plus en plus en recherche agronomique, la génétique d'association, promue par Edward Buckler, autre signataire de l'article. Le but est de trouver, au sein d'une espèce, les gènes codant des caractères intéressants, que l'on pourra ensuite transférer, par croisements classiques, à d'autres variétés de la même espèce.

Dans le cas étudié, il s'agissait donc de trouver les gènes codant pour les précurseurs de la vitamine A, dont le plus efficient est le bêta carotène. Certaines lignées de maïs présentent un taux élevé de bêta carotène (66 microgrammes par gramme de graine), mais la majorité des variétés consommées dans le monde ont un taux beaucoup plus faible, de 0,5 à 1,5 microgramme.

Comment expliquer cette variation de production de provitamine A ? Par le polymorphisme des gènes impliqués, c'est-à-dire par les variations mineures de la séquence d'ADN qui les compose. L'objectif premier des chercheurs a donc été d'identifier les formes particulières des gènes commandant une forte production de bêta carotène. Ils l'ont fait au moyen d'une série de tests génétiques et statistiques sur 288 lignées de la céréale.

Au total, la zone précise du gène impliquée et les formes responsables ont été identifiées. Grâce à cette information, les chercheurs ont développé des outils d'identification (ou marqueurs) des formes du gène associées à une meilleure composition en provitamine A. Ces marqueurs vont permettre de rechercher facilement, dans l'ensemble des collections de maïs, les plantes qui présentent une forme favorable du gène et de transférer ensuite ces gènes par croisements classiques dans les variétés cultivées.

"C'est une belle étude, commente Laurence Moreau, généticienne à l'Institut national de recherche agronomique (INRA). Elle démontre l'intérêt de la génétique d'association pour identifier des gènes d'intérêt au sein d'une espèce et définir des marqueurs facilitant leur utilisation en sélection."

L'équipe rend disponibles les informations génétiques afin de permettre aux sélectionneurs de tous les pays de produire facilement et rapidement par "sélection assistée par marqueurs" des maïs ayant un fort contenu en vitamine A.

La méthode présentée dans cet article vient donc rivaliser avec le "riz doré", mis au point par le chercheur suisse Igo Potrikus, qui vise aussi à augmenter la teneur en vitamine A de la céréale, mais au moyen de la transgenèse. M. Potrikus a indiqué, en décembre 2007, dans un entretien avec le site Internet gm-compas.org, que des tests du riz doré seront conduits en 2008.

Mais, observent les auteurs de l'étude de Science, il existe "une acceptation limitée des OGM dans les pays en développement". Une part essentielle du succès tient à l'acceptation du nouvel aliment par les populations visées. Un maïs renforcé en vitamine A, mais non OGM, devrait être aisément adopté par les populations africaines, dont cette céréale constitue souvent une base de l'alimentation.

Par ailleurs, ce succès de la génétique d'association devrait permettre d'élargir le débat sur l'avenir des biotechnologies agricoles.

Source:
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...1-995487,0.html

Issu d'une nouvelle biotechnologique, un maïs pourrait pallier la carence en vitamine A.




Ce message a été modifié par europe - Monday 21 January 2008 à 13:40.
Monday 21 January 2008 à 21:33
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Cette semaine fut la plus violentes depuis plusieurs mois dans la bande de Gaza où 36 Palestiniens ont été tués dont au moins une dizaine de civils, sajoutant à la centaine de blessés dus aux incursions militaires israéliennes et bombardements incessants. Vendredi après-midi, le ministère de lIntérieur du gouvernement Hamas a été détruit par un bombardement israélien.

Ehud Olmert a fait savoir, jeudi, quune guerre est en cours dans le Sud, chaque jour, chaque nuit. Nous poursuivrons nos opérations avec sérénité et détermination.

le gouvernement israélien a, de plus, ordonné la fermeture de tous les points de passage vers la bande de Gaza, isolant totalement le 1,5 million de Palestiniens de tout approvisionnement extérieur. Cette décision affecte notamment laide humanitaire.
fm('nicolamar',584123);
Monday 21 January 2008 à 21:50
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Waouw, il faut que je me site là, cet "état d'âme" va m'être très salutaire pour le scoop qui va suivre.



europe
Friday 21 December 2007 à 18:25
Avez-vous déjà vu une fourmi qui se donne des ailes.

Une eau calme, immobile et glacée, que par enchantement, son clapotis la rend subitement vivifiante à nous figer le cœur.



Monday 21 January 2008 à 22:00
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Ah, les "cons", ils l'ont fait.

Je tremble de rage.
Et MERDE ( salauds.)


Abu Dhabi lance un projet de ville écologique modèle en plein désert
LE MONDE | 21.01.08 |


'initiative a de quoi surprendre. L'émirat d'Abu Dhabi, l'un des principaux exportateurs de pétrole, doit annoncer, lundi 21 janvier, un investissement de 15 milliards de dollars (10 milliards d'euros) dans une ville écologique modèle, baptisée Masdar (la source, en arabe), dont la première pierre sera posée prochainement.

Elle sera érigée en plein désert, non loin de l'aéroport d'Abu Dhabi et, si ses promoteurs réussissent leur pari, devrait compter 50 000 habitants en 2015. Selon l'émirat, Masdar sera la première ville au monde "sans émissions de carbone, sans déchets, sans voitures".Les plans ont été dessinés par le cabinet d'architectes britannique Foster and Partners, qui s'est librement inspiré des médinas traditionnelles. La ville sera compacte, carrée et ceinte de murs pour la protéger des vents chauds du désert. Ses ruelles seront étroites, ombragées, bordées de cours d'eau pour les rafraîchir. Aucun habitant n'aura plus de 200 mètres à parcourir pour accéder aux commerces et services. La marche et le vélo seront privilégiés. Pour les plus longues distances, un système de transport automatisé - de petites cabines individuelles fonctionnant sur le modèle d'un tramway - remplacera les voitures.

L'objectif affiché est de recycler la totalité des déchets. La consommation d'eau de mer dessalée sera réduite de 80 % grâce au recyclage. Une partie des eaux usées irriguera des plantations situées à l'extérieur des murs. Les cultures serviront à l'alimentation et à la production d'agrocarburants. L'énergie solaire sous toutes ses formes sera prépondérante pour approvisionner la ville en énergie.

Quel intérêt pour Abu Dhabi ? "Diversifier notre économie, répond d'emblée Sultan Al Jaber, directeur de la Compagnie d'Abu Dhabi pour l'énergie du futur. Nous voulons garder notre rôle-clé sur le marché de l'énergie. Il est naturel que nous nous tournions vers celles du futur."

L'émirat veut faire de Masdar la "Silicon Valley des énergies renouvelables". "Nous voulons rassembler à cet endroit étudiants, chercheurs, hommes d'affaires, écologistes", explique M. Al Jaber. Les entreprises seront exemptées d'impôts grâce à l'instauration d'une zone économique spéciale. Un fonds d'investissement aura pour objectif d'attirer les entreprises innovantes. Un institut de recherche sera créé, avec le soutien du Massachusetts Institute of Technology (MIT).

Abu Dhabi veut faire de Masdar un lieu de création et d'expérimentation, une vitrine pour les technologies "propres" : solaire photovoltaïque et thermique, rafraîchissement solaire, énergies éolienne et marine, géothermie, agrocarburants, hydrogène, transports et bâtiments propres, recyclage de l'eau, séquestration du carbone...

Masdar a reçu le soutien du Fonds mondial pour la nature (WWF) dans le cadre de son programme One Planet Living (Vivre sur une seule planète). "L'empreinte écologique d'Abu Dhabi est l'une des plus élevées au monde. Si tout le monde sur Terre s'y situait, nous aurions besoin de cinq planètes pour vivre", explique Jean-Paul Jeanrenaud, directeur du programme.Transports, climatisation, dessalement de l'eau de mer, importation de produits alimentaires : tout repose aujourd'hui sur l'énergie fossile. "Masdar est le signe que les dirigeants de ce monde réalisent que nos ressources ne sont pas inépuisables, poursuit M. Jeanrenaud. C'est un projet particulièrement intéressant parce qu'il se situe dans le Golfe, qui vit du pétrole."

Partout dans le monde, des initiatives de ce type germent. Bedzed, un "écoquartier" situé au sud de Londres, est la plus célèbre d'entre elles. D'autres, de dimensions diverses, sont en préparation en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis, au Canada, en Afrique du Sud, en Australie et au Portugal. Mais la seule rivale de Masdar en terme de taille se situe pour l'instant en Chine : la ville "verte" de Dongtan, au nord de Shanghaï, vise 50 000 habitants en 2010 et 500 000 en 2050.

Source:
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...-1001884,0.html






Wednesday 23 January 2008 à 12:12
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On passe de l'écologie, du développement durable à l'économie.

On nous a toujours dit que c'était le nerf de la guerre.
Compter ses petites pièces jaunes, admirer leur figure circulaire, faire raisonner leurs clinquants nous rappelle que rien ne se fait sans eux.

( Ce n'est pas vrai, c'est une fable. )


La baisse du taux directeur de la Fed endigue la panique boursière

LE MONDE | 22.01.08 |


'annonce faite, mardi 22 janvier, par la Réserve fédérale d'une baisse importante de son taux directeur à 3,5 % (- 0,75 point) a, semble-t-il, mis un terme, au moins provisoire, à la tourmente dans laquelle avaient sombré les Bourses mondiales en début de semaine. La Bourse de Paris a ouvert en hausse mercredi, l'indice CAC 40 gagnant 2,19 % à 4 948,51 points, poursuivant son rebond débuté la veille. De même, l'indice Footsie-100 à Londres gagnait 57 points (+ 0,99 %) aux premières heures de la matinée. Le mouvement de redressement semble donc se poursuivre en Europe où, à l'exception notable de Francfort, toutes les principales Bourses avaient clôturé mardi avec un solde positif, après un lundi catastrophique.

Tokyo a fini en hausse de 2,04 % après avoir accusé la veille ses pertes les plus lourdes en une séance depuis les attentats du 11-Septembre. La Bourse de Hongkong a terminé sur un rebond spectaculaire (+ 10,72 % à 24 090,17 points). L'indice phare de la Bourse de Shanghaï a terminé en hausse de 3,14 %. A Séoul, l'indice Kospi a terminé sur un gain de 1,2 % après avoir gagné à un moment près de 3 %. En revanche, l'indice Taiex de la Bourse de Taïwan a perdu 2,29 % sous le coup de la baisse de valeurs technologiques dans le sillage d'Apple.

Hier, l'indice Dow Jones a terminé la séance sous la barre des 12 000 points pour la première fois depuis novembre 2006, à 11 971,19. Mais il n'enregistre qu'un repli de 1,06 %. Les performances du Nasdaq sont moins bonnes, l'indice affichant un recul de 2,04 % en fin de journée. Ces signes d'accalmie ont rassuré les marchés d'Amérique latine, qui sont repartis à la hausse : la Bourse de Mexico a gagné 6,36 %, celle de Sao Paulo 4,45 % et celle de Buenos Aires 3,55 %.

LES DIFFICULTÉS DES REHAUSSEURS DE CRÉDIT

Apaisés pour l'instant, les investisseurs n'en demeurent pas moins inquiets pour l'avenir : aux craintes sur la propagation à l'ensemble de la planète d'une possible récession aux Etats-Unis, s'ajoutent désormais celles portant sur une crise majeure du système financier, plombé par les difficultés des rehausseurs de crédit, largement montrés du doigts depuis le début de la crise.



Suite ( ou source, à vous de voir. )
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...1-990468,0.html



Ce message a été modifié par europe - Wednesday 23 January 2008 à 12:21.
Thursday 24 January 2008 à 13:34
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Les Bourses européennes imitent les marchés asiatiques et repartent à la hausse

LE MONDE | 24.01.08 |

La Bourse de Paris était en forte hausse, jeudi 24 janvier, l'indice CAC 40 gagnant 4,20 %, après trois jours en dents de scie, dont deux fortes baisses lundi (- 6,83 %) et mercredi (- 4,25 %), et malgré l'annonce de dépréciations de la Société générale, dont le titre est suspendu.

A 9 h 36, l'indice parisien progressait de 188,77 points à 4 825,53 points, l'ensemble des valeurs le composant étant dans le vert. Il avait connu deux fortes baisses lundi (- 6,83 %) et mercredi (- 4,25 %), tandis que la cotation de Société générale n'a pas repris à la demande de la banque, après sa révélation d'une fraude au sein de son activité de courtage et de 2 milliards d'euros de dépréciations. Londres avançait de 3,03 %, Francfort de 4,39 % et l'Eurostoxx 50 de 4,28 %.

Suite ici:
http://www.lemonde.fr/economie/article/200...l#ens_id=990468




Ce message a été modifié par europe - Thursday 24 January 2008 à 13:36.
Friday 25 January 2008 à 22:08
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La fin du carburant veut dire la fin de vie de centaines, voire de milliers de malades palestiniens de Gaza, dit en tirant la sonnerie dalarme Khaled Radi, porte-parole du ministre de la santé.

Déjà cinq malades ont rendu l'âme, lundi dernier. Vingt deux autres malades hospitalisés dans le centre de soin intensif de Al-Chifa, la plupart blessés des derniers bombardements israéliens, risquent de perdre la vie dès l'arrêt des générateurs électriques, immédiatement.

Déjà, le nombre de morts dans les hôpitaux est passé de huit à dix malades, constate le ministère de la santé.

Le comité mondial de la Croix-Rouge explique que la réserve de carburant des hôpitaux de la bande de Gaza ne peut aller plus loin que trois jours, dans le meilleur des cas. Elle s'adresse à la conscience du monde entier, en l'incitant à imaginer ce qui se passera au niveau de la santé quand le carburant aura pris fin !
fm('nicolamar',584368);
Wednesday 30 January 2008 à 16:52
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Edit: No comment, puisque ça dépasse l'entendement.
Je suis désabusée, au fait.



Visée par Al-Qaida, Alger craint une autre "décennie de sang"

LE MONDE | 30.01.08 |

Alger envoyée spéciale;


Les Algérois ont accueilli avec un mélange d'effroi et de résignation l'annonce du nouvel attentat-suicide, commis mardi 29 janvier à l'aube aux portes de la capitale. Un kamikaze au volant d'une camionnette piégée s'est fait exploser devant un commissariat de police de Thenia, à une quarantaine de kilomètres à l'est d'Alger. Bilan provisoire : quatre morts (dont trois policiers) et 43 blessés (une dizaine dans un état grave).

Cet attentat n'a pas été revendiqué mais il porte la marque d'Al-Qaida au Maghreb (ex-Groupe salafiste pour la prédication et le combat, GSPC). Accablés par un sentiment d'impuissance, les Algériens se demandent s'ils ne vont pas basculer dans une nouvelle "décennie de sang", comparable aux années 1990. "A quand la prochaine attaque au cœur d'Alger ?", s'interrogent-ils avec anxiété, ne doutant pas que si les terroristes s'en sont pris à Thenia, c'est faute d'avoir pu, cette fois, agir dans la capitale.

Depuis le double attentat-suicide qui a frappé, le 11décembre 2007, deux agences de l'ONU ainsi que le Conseil constitutionnel dans le quartier résidentiel d'Hydra, faisant 41 morts et des ravages considérables, Alger s'est transformée en place forte, quadrillée jour et nuit par les forces de sécurité. Le dispositif provoque de gigantesques embouteillages, ce qui ajoute à la nervosité ambiante sans réussir à vraiment rassurer.

Barrages en série, herses, blocs de ciment, périmètres interdits, contrôles et fouilles de chaque camion et fourgonnette… Tout est mis en œuvre, de façon ostensible, pour décourager ou débusquer les kamikazes en puissance. Certains secteurs de la capitale ont pris des allures de camp retranché, notamment la présidence de la République, le palais du gouvernement (durement frappé en avril 2007), les ministères, les entreprises de presse, les hôtels internationaux… Voilà maintenant neuf mois que les attentats-suicides se succèdent à Alger comme autant de défis lancés au pouvoir.


LE MAXIMUM DE RETENTISSEMENT

"Le but est de gagner le terrain médiatique, à défaut du terrain militaire. Ils ont réussi à transposer leur guerre des maquis à la capitale et choisissent des cibles symboliques – Alger en est la plus illustre –, sachant que chaque coup porté fragilise le pouvoir", souligne H'Mida Layachi, spécialiste des mouvements islamistes armés. Le danger est d'autant plus grand, selon cet expert, qu'Alger est prise en tenaille entre deux régions à haute concentration terroriste – la Kabylie, à l'est, et la Mitidja, à l'ouest – et que les forces de sécurité sont souvent fatiguées et démoralisées.

Le profil des terroristes, lui, déconcerte les enquêteurs. Dimanche, une cellule a été démantelée alors qu'elle préparait un attentat-suicide à Alger. "Les personnes interpellées étaient insoupçonnables. Parmi elles, figuraient deux architectes qui n'avaient jamais été impliqués dans des activités terroristes", indique Salima Tlemçani, journaliste chargée des questions de sécurité au quotidien El Watan.

Outre les symboles de l'Etat algérien, les étrangers sont des cibles potentielles majeures d'Al-Qaida au Maghreb, la nébuleuse terroriste cherchant le maximum de retentissement sur la scène internationale. Les ambassades des Etats-Unis et de Grande-Bretagne ont lancé des mises en garde à leurs ressortissants, il y a huit jours, leur demandant d'éviter de fréquenter les lieux publics dans la capitale et de prendre le maximum de précautions lors de leurs déplacements à l'intérieur du pays.

Les quartiers chics d'Alger, réputés jusque-là les plus sûrs, sont désormais suspects. Plusieurs sociétés étrangères ont déménagé leur siège d'El-Biar ou Hydra pour des endroits moins susceptibles d'attirer l'attention. Des cadres expatriés, travaillant pour des sociétés européennes ou américaines, ont abandonné leurs villas ou appartements pour des hôtels sécurisés. Au sein de la communauté française, une cinquantaine d'enfants ont quitté Alger pour regagner la France, depuis septembre 2007.

Cette dégradation de la situation sécuritaire intervient alors que l'Algérie donne, plus que jamais, l'impression de tourner en roue libre. Vie politique atone. Opposition absente. Institutions paralysées. Climat social exécrable… Dans ce contexte, l'hypothèse d'un troisième mandat d'Abdelaziz Bouteflika en 2009, présenté par les partisans du chef de l'Etat comme l'urgence du moment, paraît quelque peu incongrue.

Un kamikaze au volant d'une camionnette piégée s'est fait exploser, mardi 29 janvier, devant un commissariat de police de Thenia, à une quarantaine de kilomètres à l'est d'Alger.

Source:
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2008...l#ens_id=988218


Ce message a été modifié par europe - Wednesday 30 January 2008 à 16:58.
Wednesday 30 January 2008 à 17:48
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Ahahah, ça me fait rire, la cupidité.


Emissions record de CO2 sur un gisement gazier norvégien en Arctique


LE MONDE | 30.01.08 |


[b]
Le gisement gazier de Snø Hvit (Blanche Neige), au large de la Laponie norvégienne, devait marquer le lancement de l'aventure des hydrocarbures en zone arctique.[/b] Il est en train de se transformer en mauvais conte depuis que l'opérateur public, StatoilHydro, a réclamé au gouvernement norvégien une autorisation de dépassement massif de 1,5 million de tonnes pour ses rejets de gaz carbonique (CO2), alors qu'ils devraient être de 0,2 million de tonne annuellement en procédure normale, et de 2 200 tonnes de suie pour les six prochains mois en provenance de ses installations de liquéfaction d'Hammerfest.

StatoilHydro veut ainsi faire face aux difficultés techniques, notamment des fuites dans le système de refroidissement, qui ont bloqué le chantier depuis la mi-novembre 2007, peu de temps après son ouverture en août. Le gaz du gisement de Snø Hvit doit en principe être transporté jusqu'à Hammerfest, où il est transformé en gaz naturel liquide qui permet son transport sur longue distance par voie maritime. Ce type d'exploitation est le premier du genre en Europe.

La mise en service, qui devait s'étaler sur quelques mois, devient de plus en plus aléatoire. La torchère qui recrachait une couche de suie sur la ville cet automne pourrait recommencer bientôt, puisque StatoilHydro souhaite redémarrer la production en janvier. "On parle d'un doublement des rejets de CO2, ce qui va augmenter de 5 % les émissions de CO2 de toute la Norvège", prévient Christine Karlsen, de l'organisation écologiste norvégienne Bellona. Dès fin décembre 2007, Bellona avait réclamé que StatoilHydro paye une amende de 15,5 millions d'euros pour les dégâts environnementaux occasionnés.

Le gisement de Snø Hvit, dont Total et Gaz de France sont parmi les principaux clients, a cumulé les dépassements de budgets et les retards. Pour le gouvernement de centre-gauche norvégien, qui peaufine un profil écologiste, l'alternative est extrêmement embarrassante : accorder la rallonge de pollution ou fermer l'installation pour un coût exorbitant.

Tout en reconnaissant que le niveau de pollution demandé est extraordinaire, StatoilHydro s'engage à la compenser en achetant des droits d'émission de gaz carbonique.

Suite:
Comme d'hab,
http://www.lemonde.fr/sciences-et-environn...l#ens_id=965049

Ce message a été modifié par europe - Wednesday 30 January 2008 à 17:50.
Thursday 31 January 2008 à 15:31
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Les aventures du pieux parmi les siens ( suite.)

Je
me demande d'où il sort cet excès de zèle.

Faut faire ses preuves quand on est neuf comme un sous neuf, un peu comme ses p'tits morveux qui abordent pour la première fois des responsabilités de "très grandes" envergures. Ahum.

Parait que le pouvoir, c'est enivrant.

Sarkozy veut une réforme radicale du système de recherche français

LE MONDE | 29.01.08 |

Un discours au canon. Nicolas Sarkozy, venu sur le campus d'Orsay, lundi 28 janvier, rendre hommage au Prix Nobel de physique 2007 Albert Fert, a longuement exposé sa vision de l'organisation de la recherche française. Une vision qui marque une rupture radicale avec le système actuel et – il ne peut l'ignorer – annonce de nouveaux bras de fer avec les chercheurs.

Jamais, depuis son élection, le président de la République ne s'était exprimé aussi nettement sur ce sujet. Saluant "la qualité exceptionnelle" des scientifiques français, il n'en a dépeint qu'en termes plus cinglants un dispositif de recherche "vieux d'un demi-siècle et qui nous pénalise", gangrené par la "balkanisation" et menacé de "paralysie". "Il faut avoir le courage de reconnaître une maladie et de la traiter", a-t-il lancé, en prenant pour symptômes le mauvais classement mondial des universités françaises.

"D'ici 2012, a-t-il assuré, nous porterons à 3 % du PIB [contre 2,12 % en 2006] notre effort de recherche, ce qui signifie 15 milliards d'euros supplémentaires, dont 4 à la charge de la puissance publique." Un engagement conforme aux promesses du candidat pour les financements publics mais qui, pour les 11 milliards d'euros restants, suppose un investissement sans précédent des entreprises.

"Cet effort budgétaire massif sera indissociable de la réforme", prévient M. Sarkozy, qui, sans craindre la provocation, reprend à son compte le slogan "sauver la recherche", antinomique à ses yeux avec "l'immobilisme". Partisan d'une "véritable refondation", il entend "mettre progressivement l'université au centre de notre dispositif de recherche", sur le modèle des "systèmes les plus performants du monde".

"UN PEU DE FLEXIBILITÉ"


Les grands organismes, tels que le CNRS, verront leurs missions "redéfinies". Devenus "agences de moyens davantage qu'opérateurs", ils "mettront en œuvre la politique scientifique que le gouvernement leur aura confiée". Ce qui revient à en faire de simples exécutants, dépourvus de politique scientifique propre. "A terme, ils ne devraient conserver que les activités qui gagnent à être coordonnées au niveau national (grands moyens de calcul, grands équipements et plates-formes technologiques…), précise le chef de l'Etat. Toutes les autres activités ont vocation à se développer dans les laboratoires universitaires, dans un esprit de compétition."

Aiguillonné peut-être par le rapport Attali, M. Sarkozy est également décidé à remettre à plat le statut des chercheurs. S'il n'est "pas question" de revenir sur celui des personnels en activité, et "tout en maintenant un volant de postes statutaires", il souhaite, à la faveur du remplacement des 30 % qui prendront leur retraite d'ici à 2012, "introduire un peu de flexibilité", avec "des rémunérations plus attractives pour les jeunes docteurs les plus brillants".

Avec ce discours iconoclaste, M. Sarkozy assume le risque de relancer la fronde des scientifiques. "Nous espérions que le principe de réalité l'emporterait sur l'idéologie, il n'en est rien", commentait, "consterné", Bertrand Monthubert, président de Sauvons la recherche. L'association diffusait un discours pastiche, où le chef de l'Etat annonçait "une indépendance renforcée" de la recherche et la création annuelle de 5 000 postes. Une "rupture" aussi, mais de tout autre nature.

Source ( ma foi, he he.)
http://www.lemonde.fr/sciences-et-environn...l#ens_id=997515


Ce message a été modifié par europe - Thursday 31 January 2008 à 15:33.
Thursday 31 January 2008 à 21:26
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Le blocus de gaza est un "châtiment collectif"

Le blocus imposé par Israël sur la bande de Gaza constitue un "châtiment collective" frappant les 1,5 million de Palestiniens qui y vivent, dénonce l'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch dans son rapport annuel publié jeudi.

"Le blocus israélien sur Gaza prive ses habitants de la nourriture, des carburants et des médicaments dont ils ont besoin pour survivre. C'est un châtiment collective qui viole la loi internationale", a affirmé Human Rights Watch .

D'après les sources médicales palestiniennes, deux malades palestiniens de Gaza sont morts aujourd'hui à cause du siège israélien imposé sur la région côtière. Arafat 0wdah, 23 ans, atteint d'un cancer, et Judah Obeed, 56 ans, gravement malade, n'ont pu recevoir de traitement convenable à cause de l'interdiction de quitter la Bande.

Avec les morts d'Owdah et d'Obeed, le nombre de Palestiniens qui sont morts à cause du siège israélien imposé à Gaza depuis juin 2007 s'élève maintenant à 88 morts. Il y a deux semaines, l'armée israélienne a renforcé le siège et bouclé toutes les frontières de la Bande de Gaza, laissant 1,5 million d'habitants sans nourriture, sans médicament et sans fuel.




Edit grenouille : Evitez d'abuser sur la taille des caractères.


Ce message a été modifié par Grenouille verte - Friday 01 February 2008 à 18:42.

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