Pages : « première < 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 >
Livenet > Forum > Débats d'actualité
Wednesday 31 October 2007 à 21:58
Citer +Citer
laugh.gif

Wednesday 31 October 2007 à 23:35
Citer +Citer

Sidi
Wednesday 31 October 2007 à 19:55
T'es Black Uno ? mrgreen.gif




Ahah.

Le con de chez con.
Thursday 01 November 2007 à 17:51
Citer +Citer

europe
Wednesday 31 October 2007 à 23:35
Ahah.

Le con de chez con.




Je t'emmerde mrgreen.gif
Friday 02 November 2007 à 12:37
Citer +Citer

Sidi
Wednesday 31 October 2007 à 21:58
Je t'emmerde mrgreen.gif




Il s'avère que la connerie est une forme de générosité chez toi.

Demander la couleur des gens ou leur race, par MPs ou sur le forum, chaque fois qu'un article t'interpelle n'est que très révélateur.



Un article:

"Le Grenelle de l'environnement est une défaite majeure pour l'écologie"

Entretien avec le porte-parole du réseau Sortir du nucléaire: Stéphane Lhomme



n conclusion du Grenelle de l'environnement, le président Nicolas Sarkozy a souligné que pour lutter contre le réchauffement climatique, la France doit opter pour l'énergie nucléaire, sinon elle devra ''renoncer à la croissance''. Réfutez-vous cette alternative ?

Si le nucléaire permettait vraiment de limiter les émissions de gaz à effet de serre et de suppléer au pétrole, il serait peut-être légitime de discuter de cette option. Mais selon l'Agence mondiale de l'énergie (AIE), le nucléaire ne couvre que 6 % de la demande mondiale d'énergie, une part si faible que son impact sur le climat est quasi nul. De plus, contrairement à ce qui nous est souvent dit, cette part va encore se réduire dans les années à venir : l'AIE reconnaît que la part du nucléaire dans l'électricité mondiale va passer de 17 % à 12 % en 2030, c'est-à-dire environ 5 % de la consommation mondiale d'énergie. Tant qu'on croit que le nucléaire va empêcher, même partiellement, le réchauffement climatique, ce dernier aura de beaux jours devant lui.



Les ONG écologistes qui ont participé au Grenelle de l'environnement ont très vite accepté que l'avenir du nucléaire civil français reste en dehors du débat. Comment jugez-vous cette acceptation ?

Ces associations ont certainement estimé qu'elles pourraient se rattraper sur d'autres thèmes (biodiversité, transports, etc). Ce qu'elles n'ont pas compris, c'est qu'en se pliant au "préalable pronucléaire", imposé par M. Sarkozy, y compris son incroyable accord nucléaire avec le dictateur libyen Kadhafi, elles sont allées à la négociation déjà vaincues, soumises. Logiquement, elles ont été balayées sur l'ensemble des dossiers. En effet, contrairement à tout ce qui nous a été affirmé par la puissante communication élyséenne, le Grenelle est une défaite majeure pour l'écologie :
- réduction des pesticides... "si possible"
- moratoire autoroutier sauf contournements d'agglomérations ou "points noirs", autant dire que la plupart des projets actuels seront validés
- OGM : un gel... pendant l'hiver
- moratoire sur les incinérateurs : sauf en "dernier recours"... ce qui ne manquera pas de se produire


Le sommet a été atteint avec le nucléaire : M. Sarkozy a abusé l'opinion en annonçant qu'il n'y aurait pas de "nouveaux sites". Or, les projets de nouveaux réacteurs sont tous prévus dans des sites déjà existants ! Dans un pays où il y a 58 réacteurs en service (plus une douzaine déjà arrêtés, qui restent à démanteler), des projets à foison (EPR, ITER, etc.), des sites nucléaires gigantesques (La Hague, Tricastin, Cadarache, Marcoule, Bure, etc.), l'attitude des associations "compatibles Grenelle", qui ont baissé pavillon sur ce sujet, est tout simplement indigne.



L'écologie politique s'était jusqu'ici plus concentrée sur la lutte contre le nucléaire, la sortie du pétrole venant bien après. C'est en train de changer, semble-t-il...

C'est en train de changer dans le discours du pouvoir et celui des éditorialistes. Ce sont eux qui ont "décrété" que, subitement, le nucléaire n'était plus un problème, et même que c'était une "solution", et ce discours s'est imposé en continu. A force de répéter des choses parfaitement fausses, elle ont fini par devenir "vraies". En réalité, jamais la facture énergétique de la France n'a été aussi élevée. Et encore, il faut y ajouter la facture nucléaire (démantèlement, déchets) qui s'annonce astronomique. Entre 2003 et 2005, c'est l'Allemagne qui est exportatrice nette d'électricité vers la France, elle ne sort donc pas du nucléaire "en important l'électricité nucléaire française". Tout est à l'avenant : le nucléaire ne subsiste que grâce à des mensonges d'Etat entretenus par la publicité ou les discours du personnel politique.



Du Maroc à l'Iran en passant par l'Egypte, beaucoup de pays en développement souhaitent faire appel au nucléaire. Ont-ils un autre choix, compte tenu du coût de développement des énergies renouvelables ?

Il faut bien comprendre que, même si ces pays développent – hélas – des programmes nucléaires, cela ne couvrira qu'une part infime de leur consommation énergétique. Même la Chine, qui annonce 40 nouveaux réacteurs, espère seulement couvrir ainsi 4 % de son électricité, soit 0,7 % de sa consommation d'énergie. Dans ces dossiers, le nucléaire n'est en rien un outil d'indépendance énergétique : ce qui est en jeu, c'est soit une forme de "fierté" mal placée (du genre "Nous aussi, nous avons du nucléaire"), soit des considérations géopolitiques (ce sont les Etats-Unis qui poussent l'Egypte à relancer son programme nucléaire, pour contrecarrer la montée en puissance d'autres pays). Mais, dans tous les cas, il faut bien noter que ce ne sont jamais les peuples mais les dirigeants – souvent des autocrates – qui veulent du nucléaire.



Source: Le Monde: suite ici:
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...1-946550,0.html




Ce message a été modifié par europe - Friday 02 November 2007 à 12:43.
Friday 02 November 2007 à 15:25
Citer +Citer
BRAVES EVANGELISTES


Esther, « enfant-sorcier » à Kinshasa

Les victimes innocentes des sectes évangélistes


A Kinshasa, de plus en plus d’enfants, accusés de sorcellerie par de proches parents sont renvoyés dans la rue. Le phénomène est encouragé par les églises dites de réveil qui foisonnent dans la capitale congolaise. Rencontre avec Esther, enfant-sorcier qui rêve d’un avenir de lumière.


jeudi 1er novembre 2007, par DIDIER NZAPADA


Les télé-évangélistes congolais sont formels : les enfants abandonnés, qui errent dans les rues de Kinshasa, vêtus de presque rien, ou avec des guenilles, sont ‘‘possédés’’, ‘‘envoutés’’.


Selon les pasteurs propriétaires de ces télés, les gamins rachitiques dont certains ont des malformations physiques, sont malnutris et sales dans les rues des villes du pays portent en eux des ‘‘esprits malfaisants’’. La plupart ont été chassés des toits familiaux par leurs parents, qui les accusent de sorcellerie et d’attirer toutes sortes de malheurs à leurs familles.

Voués aux gémonies par les sectes évangélistes


Dans un pays qui compte plus de 40 chaînes de télévision dont près de la moitié appartiennent aux églises évangélistes (de réveil) et plus de 200 stations de radio, il est difficile qu’un tel message ne passe pas.

Une peur irraisonnée de ces enfants s’est alors installée dans l’esprit de la population. Des dizaines de milliers de garçons et de fillettes sont violentés. Beaucoup sont intimidés, privés de nourriture et torturés lors de cérémonies d’exorcisme orchestrées dans des églises de réveil par des pasteurs évangéliques qui exploitent la croyance enracinée dans la population selon laquelle ‘‘le monde invisible existe réellement et qu’il est peuplé d’esprits nuisibles’’.

Dans les quartiers pauvres de la capitale congolaise où ces sectes naissent comme des champignons à chaque coin de rue, des milliers d’enfants sont ainsi accusés chaque jour de sorcellerie. Charles Bivula, chef de projet pour la protection à Save the Children (une ONG de protection de l’enfance), estime que dans la seule ville de Kinshasa, 80% des gamins des rues sont abandonnés pour cette raison. Selon un rapport du REEJER (Réseau des éducateurs des jeunes et enfants de la rue) publié en mars 2007, 18 000 personnes vivent dans la rue à Kinshasa, dont plus ou moins 13 700 enfants de moins de 18 ans.

Rencontre avec Esther, 13 ans

Esther, 13 ans, est l’une de ces ‘‘enfants sorciers’’. Elle porte un body noir, une mini jupe bleue et des baskets de marque Nike usés, « don, dit-elle, d’un photographe blanc » croisé le long de la rivière Kalamu. ‘‘Ce sont mes seuls biens’’, explique l’enfant accompagnée de trois de ses camarades. Après d’infructueuses tentatives d’hébergement dans les différents centres d’accueil de la place, les rues nauséabondes de Matonge, le plus chaud et bruyant quartier de Kinshasa, sont sa résidence depuis qu’elle est partie du toit familial. Son crime : avoir jeté un sort mortel à une de ses demi-sœurs. Mais, avant le décès de celle-ci, le petit frère et la petite sœur de sa marâtre avaient déjà commencé à la maltraiter. ‘‘Ils me laissaient des fois deux jours sans manger, se souvient Esther. Mes deux frères allaient à l’école, mais ils m’empêchaient d’y aller parce que, disaient-ils, j’étais une sorcière. Papa était parti en Angola. Ils ont arrêté de payer l’école pour moi’’. A la mort de sa grand-mère, sa vie s’est transformée en enfer. ‘‘Un jour, ma marâtre s’est sentie mal au retour d’une veillée de prières de deux jours, raconte-t-elle. Elle faisait une crise d’estomac. Ses frères ont dit que je lui ai jeté un mauvais sort. Je ne comprenais rien de tout cela. Je niais mais personne ne voulait m’entendre. Ils ont continué à m’accuser. Un jour, mon petit frère s’est mis à me battre avec un fouet. En voulant m’échapper je me suis cognée contre l’encadrement de la porte et me suis blessée à la tête. Il m’a tirée vers lui et a continué à me frapper. J’ai eu très peur. J’ai réussi à lui échapper et me suis enfuie de la maison’’. Ce jour là, Esther avait 9 ans. Elle dit s’être réfugiée dans la rue pour ne plus ‘‘être battue’’. Elle ne connaît pas sa mère, ni ne sait rien d’elle. Cependant elle pense que si elle avait vécu avec sa ‘‘vraie mère’’, elle n’en serait pas là aujourd’hui.

Déloger les démons du corps des enfants…

A Kinshasa, la grande majorité des pasteurs évangéliques affirment qu’ils peuvent déloger les démons du corps de ces enfants. Bobo Makoka, la quarantaine révolue, pasteur de l’église Mission évangélique sur la brèche, est présenté par ses fidèles comme ‘‘le guerrier du Seigneur’’. En dix ans de ministère, l’homme dit avoir déjà ‘‘délivré’’ une vingtaine d’enfants ‘‘possédés’’ des griffes des ‘‘esprits malfaisants’’. Ses méthodes d’exorcisme sont relativement douces : il n’a recours ni aux coups ni à la torture, ni même à un jeûne de plusieurs jours, mais soumet les enfants à la ‘‘cure d’âme’’ : ‘‘J’écoute l’enfant et après je procède à la délivrance par des séances de prière’’, explique-t-il. ‘‘J’ai pour cette année 4 cas de petits enfants de 5, 7, 8 et 10 ans dont l’un a déjà trouvé solution, les trois autres sont en cours’’, confie le pasteur. Bobo soutient que le premier enfant avait ‘‘bloqué son père’’ qui ne trouvait pas du travail, mais quand le petit a été ‘‘délivré’’, le père a vite trouvé un emploi.

Selon lui, les gamins se transforment souvent en animaux la nuit. ‘‘Toi, en quoi t’es-tu changé ?’’, demande-t-il à un des garçons. ‘‘En souris’’, répond-il. ‘‘Et toi ?’’, demande-t-il à un autre, ‘‘en serpent…’’. ‘‘Les enfants sorciers sont inconscients et sans pitié. Quand on leur demande de donner (tuer) leurs parents, ils n’hésitent pas. Voyez les enfants soldats, ils commettent les pires atrocités par rapport aux adultes !’’, explique Prospère Kodjo, adepte d’Ebale Mbonge, une secte célèbre à Kinshasa. L’ONG Save the Children tente, en partenariat avec d’autres ONG locales réunies au sein du REEJER de faire un plaidoyer en faveur de ces gamins maltraités et de les rendre à leurs familles. ‘‘J’ai vu des enfants, entassés les uns sur les autres pendant plusieurs jours sous prétexte de les préparer pour leur délivrance’’, rapporte un éducateur social au REEJER.

Un jour, peut-être, la télé…

Au cours des quatre dernières années, Save the Children a réussi à réunifier à Kinshasa et à Mbuji-Mayi, environ 8.000 enfants en rupture avec leurs familles. Le hic, c’est qu’une solution est trouvée en aval, mais qu’en même temps en amont, de nouveaux enfants sont déversés chaque jour dans la rue. Le meilleur pour eux est peut-être à venir. La ministre de la Condition féminine et de la famille a présenté un « Code de protection de l’enfant », le 16 juin 2007, à l’occasion de la journée de l’enfant africain. En attendant son adoption, tout ce que veut Esther, c’est aller à l’école pour être plus tard ‘‘comme Chantal Kanyimbo’’, une présentatrice vedette de la RTNC, la radiotélévision publique congolaise.

Article repris à notre Partenaire The Post (Kinshasa)



Saturday 03 November 2007 à 19:28
Citer +Citer
L'Italie veut expulser des milliers de Roumains


a préfecture de Milan n'a pas tardé à mettre en application, vendredi 2 novembre, le décret-loi adopté dans l'urgence mercredi 31 octobre. Quatre premiers Roumains font l'objet d'une procédure d'expulsion. Selon le préfet de Milan, Gian Valerio Lombardi, "des centaines" d'individus pourraient être éloignés de Milan dans les jours qui viennent.


Sur l'ensemble du territoire italien, ce sont des milliers de ressortissants roumains qui peuvent désormais être expulsés. Le décret-loi autorise en effet les préfets à renvoyer dans leur pays d'origine, sans procès ni recours possible, des citoyens de l'Union européenne qui "contreviennent à la dignité humaine, aux droits fondamentaux de la personne ou à la sécurité publique". Une définition suffisamment vague pour englober le maximum de petits délinquants, avérés ou simplement suspectés. Ce tour de vis sécuritaire a été donné par le gouvernement de centre gauche conduit par Romano Prodi dans les heures qui ont suivi l'agression mortelle d'une femme par un Roumain, dans la banlieue nord de Rome.

La sauvagerie de ce fait divers et la nationalité du meurtrier présumé ont déclenché dans tout le pays une onde d'émotion, teintée de xénophobie envers une présence roumaine de plus en plus visible.

Selon les statistiques de l'immigration rendues publiques, mardi 30 octobre, par la fondation Caritas-Migrantes, les Roumains constituent la première communauté étrangère en Italie, avec près de 560 000 personnes recensées. Plus de 100 000 d'entre elles sont arrivées depuis le 1er janvier, le plus souvent installées dans des bidonvilles insalubres à la périphérie des villes.

"Rome était la capitale la plus sûre d'Europe avant l'entrée de la Roumanie dans l'Union européenne", a tonné le maire de la cité, Walter Veltroni (élu secrétaire du nouveau Parti démocrate le 14 octobre), attribuant aux ressortissants de ce pays les trois quarts des crimes et délits commis dans l'agglomération. Le "péril roumain" évoqué par le nouvel homme fort du centre-gauche semble confirmé par les chiffres de la police : sur 10 500 arrestations effectuées dans la région depuis le début de l'année, 7 300 concernaient des étrangers, dont 6 000 des Roumains. D'après la presse, 5 000 d'entre eux répondraient aux critères d'expulsion du nouveau décret.

La police a procédé, jeudi et vendredi, à des contrôles dans les campements roms de la capitale, ainsi qu'à Florence, Milan et plusieurs villes du nord de l'Italie. "Nous ne faisons pas la chasse aux Roumains, mais aux délinquants roumains", a nuancé le ministre de l'intérieur, Giuliano Amato. Toutefois, son ancien chef de cabinet, aujourd'hui préfet de Rome, Carlo Mosca, a confirmé la "ligne dure" des autorités "parce que face à des bêtes on ne peut répondre qu'avec la plus grande sévérité". Les premiers arrêtés d'expulsion ont été pris dès vendredi 2 novembre, après la publication du décret-loi au Journal officiel.

Ce texte accélère l'application de mesures contenues dans un projet de loi, annoncé le 30 octobre, qui devait donner plus de pouvoirs aux maires dans la lutte contre la microcriminalité. L'Association nationale des magistrats (ANM), qui regroupe les 9 000 magistrats italiens, a approuvé son contenu. Si une instruction est en cours, le juge décidera de la poursuite de l'action judiciaire ou de la remise du prévenu aux autorités pour reconduite dans son pays. Le chef du gouvernement, Romano Prodi, ancien président de la Commission européenne, a précisé que le décret est conforme au droit communautaire.

Pour l'opposition de centre-droit, cette manifestation de fermeté est "tardive et partielle". Gianfranco Fini, chef d'Alliance nationale (AN, droite conservatrice), exige "la destruction de tous les campements abusifs et l'expulsion des clandestins sans source de revenus". Il est reproché à M. Prodi d'avoir levé les restrictions mises par le gouvernement Berlusconi à l'immigration venue d'Europe de l'Est : "Nous payons aujourd'hui le prix de la tolérance excessive du passé", estime dans la presse italienne Franco Frattini, le commissaire européen chargé du dossier justice, liberté, sécurité.

Alors que les débarquements de migrants clandestins venus d'Afrique continuent en Sicile et en Calabre (plus de 300 arrivées le week-end dernier, et une cinquantaine de morts et de disparus dans des naufrages), les derniers chiffres de l'immigration concourent à une surenchère xénophobe. "Maintenant, l'Italie est aux mains des étrangers", a titré le quotidien berlusconien Il Giornale, en commentant l'augmentation de 21 % de la population étrangère en un an.

L'immigration est "source d'insécurité" pour 48 % des Italiens, selon un sondage. Le chef de l'Etat, Giorgio Napolitano, a condamné "les remontées de racisme", expliquant que "sans les travailleurs immigrés, le système économique serait bloqué".

Dans un éditorial, Il Corriere della Sera met en garde contre "l'existence en Italie d'un syndrome Blocher", du nom du leader xénophobe vainqueur des dernières législatives en Suisse. Romano Prodi vérifiera la semaine prochaine, lors du vote du budget au Sénat, si la ligne sécuritaire adoptée renforce sa majorité ou au contraire aggrave les dissensions avec la gauche radicale. Le quotidien communiste Liberazione s'interrogeait en "une", jeudi 1er novembre : "Pourquoi restons-nous dans ce gouvernement ?"
Saturday 03 November 2007 à 22:31
Citer +Citer

europe
Wednesday 31 October 2007 à 23:35
Il s'avère que la connerie est une forme de générosité chez toi.




Je préfère être con plutôt que mal élevé. Retourne chez tes parents apprendre les bases de l'éducation.
Sunday 04 November 2007 à 12:38
Citer +Citer
La recherche environnementale devant les défis du "Grenelle"
Pierre Le Hir. Article paru dans l'édition du 03.11.07.


obiliser la communauté scientifique : ce n'est qu'ainsi, selon Bernard Delay, directeur du département Environnement et développement durable du CNRS, que le Grenelle de l'environnement pourra tenir ses promesses. "Il faut maintenant lancer un grand plan de recherche, dit-il. Pour avancer, nous devons faire sauter des verrous, parfois technologiques et parfois fondamentaux. Dans tous les domaines, nous butons sur des problèmes de connaissance."

Exemple : la décision de réduire de moitié l'usage des pesticides. Cet objectif suppose de les remplacer par des agents biologiques. Or, observe Bernard Delay, "la lutte biologique s'inscrit dans le fonctionnement extrêmement complexe des écosystèmes, sur lequel on sait encore très peu de choses".Autre illustration : l'exigence que, à partir de 2020, tous les bâtiments neufs soient à énergie positive. "De gros progrès ont déjà été faits, mais nous manquons encore énormément de données sur les matériaux, le solaire photovoltaïque ou l'hydrogène", constate le chercheur.

Sur tous les chapitres, l'habitat comme les transports, l'énergie comme la santé, l'agriculture comme la "gouvernance écologique", le Grenelle de l'environnement place les sciences en première ligne. Nicolas Sarkozy l'a souligné : "Nous allons réussir par l'investissement. D'abord l'investissement dans la recherche, dans les progrès technologiques."

L'état des forces de la recherche française est difficilement quantifiable, tous les grands organismes étant peu ou prou concernés et de multiples disciplines impliquées, de la physique théorique aux sciences humaines en passant par la chimie ou les sciences des matériaux.

Le ministère évalue à cinq mille (en "équivalent temps plein") le nombre des chercheurs d'établissements publics travaillant sur des thématiques environnementales, et à 1,7 milliard d'euros l'effort public annuel dans ce secteur. "Dans beaucoup de domaines, comme la climatologie, la France a de très bonnes compétences. Mais nous manquons de moyens", déplore Bernard Delay.

Source: Le Monde.
Suite ici: http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...1-946550,0.html

Ce message a été modifié par europe - Sunday 04 November 2007 à 12:40.
Sunday 04 November 2007 à 13:33
Citer +Citer

Sidi
Wednesday 31 October 2007 à 21:58
Je préfère être con plutôt que mal élevé.




Il ne faut pas dire ça, il n'est jamais trop tard pour reconnaître ses torts et les préjudices qu'on peut faire à autrui. Dans ce bas monde, on ne choisi pas sa couleur, sa race, ses parents, son pays ou sa terre.

Les évoquer à chaque fois est un manque de respect profond envers ses propres valeurs, sa propre famille, ses propres racines.

Les gens finiront toujours par se faire une raison de ce type de propos inqualifiable, mais le plus dur est d'encaisser à chaque fois la monaie du retour.
Sunday 04 November 2007 à 14:02
Citer +Citer
En plus d'être mal polie, tu es ignorante. Je rigolais avec Uno. Ma question n'était pas sérieuse, c'est pour ça que j'ai ajouté le smiley " mrgreen.gif "...et lui l'a compris.
Sunday 04 November 2007 à 14:45
Citer +Citer
Allez,tu peux faire mieux que tes perpétuels HS.

Je suis très généreuse, je te pardonne tes frasques, libre à toi de continuer de pleurer, après ça.



Extraterrestres, l'impossible contact:

Michel Alberganti. Article paru dans l'édition du 04.11.07.



'Univers porte en lui l'espérance de la vie. En douze ans, plus de 200 planètes ont été découvertes en dehors de notre système solaire. Parmi elles : Gliese 581c, décelée il y a quelques mois et potentiellement habitable (Le Monde du 26 avril). "Notre seule galaxie - et il en existe des milliards - contient 200 à 300 milliards d'étoiles, et tout laisse penser que nombre d'entre elles sont, comme notre Soleil, environnées de planètes", ajoute Yves Sillard. Ancien directeur général du CNES et ancien directeur général de l'armement, il souligne que "l'objectif du satellite français Corot lancé fin 2006, qui sera suivi, dans deux ans, du satellite américain Kepler, est de mettre en évidence l'existence de telles planètes autour des étoiles les plus proches de notre galaxie". Autant de nouveaux espoirs pour ce scientifique, qui n'a pas craint de diriger récemment un ouvrage collectif sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés. En effet, ce serait bien le diable si l'une de ces planètes ne portait pas, au moins, quelques traces de vie passée...


Pour les exobiologistes comme André Brack, une telle découverte marquerait une étape décisive. "L'existence d'un deuxième exemple d'apparition de la vie dans l'Univers suffirait pour démontrer que ce processus n'est pas unique", souligne-t-il. Mais de quelle vie s'agira-t-il ? Sera-t-elle plus ou moins évoluée que sur Terre ? Saurons-nous la reconnaître, pourrons-nous communiquer avec elle ?La création de l'Univers remonte à 13,7 milliards d'années. Notre système solaire, lui, est né il y a 4,4 milliards d'années. "Entre ces deux dates, de nombreuses planètes équivalentes à la nôtre ont pu être le siège de l'apparition de bactéries capables d'évoluer vers des systèmes intelligents", poursuit le chercheur. De plus, la vie sur Terre n'est pas apparue tout de suite, mais environ un milliard d'années après sa formation. L'existence de civilisations très avancées car très antérieures à la nôtre est donc plausible. "Il n'est pas impossible d'imaginer que la vie soit apparue sur quelques-unes des planètes extrasolaires avec dix siècles, cent siècles, voire mille siècles d'avance sur ce qui s'est passé sur Terre", renchérit Yves Sillard. Pour favoriser une rencontre du troisième type, deux pistes s'offrent alors à nous. Chacune présentant toutefois quelques obstacles.


La première concerne la recherche active d'une intelligence extraterrestre aussi supérieure que lointaine. L'étoile extra-solaire la plus proche de nous étant située à 4,4 années-lumière de la Terre, et celle dont dépend Gliese 581c à 20,5 années-lumière, un message émis par radio (se propageant donc à une vitesse proche de celle de la lumière) mettrait respectivement 4,4 et 20,5 années pour atteindre la civilisation qui s'y trouverait. Au mieux, la réponse arriverait donc neuf ans après la question.


Source: Le Monde, suite ici:
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...1-966673,0.html





Ce message a été modifié par europe - Sunday 04 November 2007 à 14:48.
Sunday 04 November 2007 à 14:59
Citer +Citer

europe
Wednesday 31 October 2007 à 23:35
Allez,tu peux faire mieux que tes perpétuels HS.




Je répète: je parlais à Uno, pas à toi. Mêle-toi de ce qui te regarde.

Ah, ils font ch*** ces Blacks mrgreen.gif

Monday 05 November 2007 à 13:52
Citer +Citer
Et ça pleure, ça pleure, ça pleurniche.



A Abéché, l'indignation et la colère des parents des "orphelins" de L'Arche de Zoé
LE MONDE | 05.11.07 |

ans hésiter, sur une photo publiée en "une" du Monde, Abderhamane Idriss pointe deux visages : celui d'Emilie Lelouch, la compagne d'Eric Breteau, responsable de L'Arche de Zoé, connue ici sous le nom de Children Rescue, et celui d'un blond barbu surnommé "Pépé". Abderhamane en est sûr : ces deux-là sont venus chez lui, à Gilané, lorsqu'il a été question d'envoyer ses trois enfants, Noura, 3 ans, Ibal, 5 ans et Yaya, 6 ans, à l'école d'Adré, à 10 km de sa maison de pisé.

Ils ont peu parlé. C'est l'imam du village, très respecté, qui a mené la discussion et a réussi à convaincre Abderhamane, 28 ans, pauvre cultivateur de mil et d'arachide, de donner leur chance à ses trois petits. Ils allaient apprendre le français, l'arabe et, surtout, recevoir une éducation coranique. Quelques jours plus tard, les trois enfants étaient transférés à Abéché, sous prétexte que l'école d'Adré n'était pas sécurisée. En fixant le journal, Abderhamane paraît sidéré, dépassé par la situation. Noura, Ibal et Yaya font sûrement partie des 103 prétendus "orphelins" que les membres de L'Arche de Zoé s'apprêtaient à emmener en France, le 25 octobre, lorsque les policiers les ont arrêtés, pendant le couvre-feu, sur la route de la base aérienne militaire où les attendait un Boeing espagnol.

Abderhamane a entendu parler à la radio d'un "trafic d'enfants" et n'a pas hésité à se payer un voyage en pick-up jusqu'à Abéché pour 5500 francs CFA (8 euros). Depuis six jours qu'il est arrivé dans la capitale régionale, rongée par la misère et les guerres alentour, il n'a pas pu pénétrer dans l'orphelinat, où les 103 enfants se remettent de leurs émotions et livrent des fragments de leur histoire. Assis sur une natte, devant le centre social, il n'est pas seul à prendre son mal en patience. Une vingtaine d'hommes vêtus de djellabas et chèches blancs, les protégeant de la chaleur et du vent du désert, l'entourent. Ils dorment là, se nourrissent de très peu et espèrent.

Suite:
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...1-963882,0.html





Ce message a été modifié par europe - Monday 05 November 2007 à 13:54.
Saturday 10 November 2007 à 02:30
Citer +Citer
Dick Cheney ferait pression sur le renseignement américain pour qu'il confirme la menace iranienne
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...l?xtor=RSS-3208


Le vice-président américain, Dick Cheney, le 14 février 2007.

Le vice-président américain Dick Cheney tenterait de faire taire les voix dissidentes au sein du renseignement américain, à propos du danger que représente le programme nucléaire iranien, selon deux officiers de la CIA en retraite cités jeudi 8 septembre par Inter Press Service (IPS), une agence de presse internationale indépendante.


La publication d'une note de synthèse sur l'Iran, rassemblant les points de vue des différentes agences de renseignement américaines, est ajournée depuis plus d'un an, selon un officier de renseignement impliqué dans l'élaboration de cette note. La communauté américaine du renseignement serait divisée au sujet du temps nécessaire à Téhéran pour fabriquer une bombe nucléaire. Gareth Porter, un spécialiste du contre-espionnage, auteur de la dépêche d'IPS, écrit : "Certains analystes moins indépendants sont prêts à laisser le bénéfice du doute au bureau de Cheney [le vice-président américain] et à ses affirmations alarmistes, mais d'autres rejettent ces allégations."

Selon un ancien officier de la CIA, cité de façon anonyme par l'agence IPS, la note de synthèse – baptisée "National Intelligence Estimate", elle rassemble les analyses des seize agences de renseignement – est prête depuis un an, et rend compte d'appréciations divergentes de celle défendue par la Maison Blanche et Dick Cheney. "Ils [la Maison Blanche] ont refusé de publier une version faisant état de ces appréciations divergentes", accuse l'ex-officier.

CONCLUSIONS ALARMISTES ?

Un second ancien officier de la CIA, Philip Giraldi, confirme la situation de blocage, en s'appuyant sur ses propres contacts au sein de la communauté américaine du renseignement. Il affirme que la National Intelligence Estimate (NIE) a été révisée et réécrite à trois reprises en un an, à cause des pressions de la Maison Blanche. "La Maison veut un document qu'elle puisse utiliser comme preuve pour justifier sa stratégie à l'égard de l'Iran", lance Philip Giraldi. Selon ce dernier, malgré les pressions, plusieurs analystes refusent d'assumer les conclusions alarmistes défendues par Dick Cheney, parce qu'ils jugent que ces conclusions ne sont pas étayées par des preuves. Même si l'Iran a considérablement progressé dans ses travaux d'enrichissement de l'uranium depuis un an.

En octobre 2006, dans le magazine The American Conservative, Philip Giraldi écrivait que la NIE sur l'Iran était rédigée, mais que le bureau de Cheney émettait des objections à la fois à propos du dossier nucléaire, et sur l'implication de Téhéran en Irak. Toujours selon M. Giraldi, la version provisoire de la NIE ne confirmait pas alors l'existence de preuves d'un financement par l'Iran des insurgés chiites irakiens.

JOHN NEGROPONTE "DISSIDENT"

D'après IPS, la volonté de Dick Cheney d'obtenir une NIE en ligne avec sa politique de forte pression à l'égard de l'Iran permettrait d'expliquer le départ de John Negroponte du poste de directeur national du renseignement au début de l'année. En avril 2006, John Negroponte avait mis en colère le camp néoconservateur, en déclarant que le renseignement américain jugeait qu'il faudrait encore "plusieurs années" avant que l'Iran soit "susceptible de disposer d'assez de matériaux fissiles pour fabriquer une arme nucléaire, peut-être au cours de la prochaine décennie".

John Negroponte a alors été visé par de vives attaques de néoconservateurs proches de Richard Perle et de Dick Cheney, à propos de cette déclaration. Le 5 janvier 2007, le président George Bush a remplacé M. Negroponte par le vice-amiral en retraite Mike McConnell, en tant que directeur national du renseignement. Selon l'hebdomadaire Newsweek, Dick Cheney en personne a approché Mike McConnell afin qu'il s'aligne sur sa propre perception du danger représenté par l'Iran.

Le 27 février, une semaine après son entrée en fonctions, M. McConnell déclarait au Comité des services militaires du Sénat qu'il était "à l'aise pour dire qu'il est probable" que les supposées fournitures d'obus perforants aux insurgés chiites d'Irak bénéficiaient du feu vert des plus hautes autorités iraniennes. Une accusation soutenue par Dick Cheney, mais qui n'a jamais été reprise ni par la secrétaire d'Etat Condoleezza Rice, ni par le secrétaire à la défense Robert Gates, ni par John Negroponte.


Ce message a été modifié par Daddy-O - Saturday 10 November 2007 à 02:31.
Saturday 17 November 2007 à 01:01
Citer +Citer
"Epidémie de suicides" chez les vétérans américains des guerres d'Afghanistan et d'Irak

LEMONDE.FR | 15.11.07

Une véritable "épidémie de suicides" sévit chez les anciens militaires américains, avec 120 morts par semaine, révèle une enquête de la chaîne de télévision américaine CBS. Au moins 6 256 personnes ayant servi dans l'armée ont mis fin à leurs jours en 2005 – soit une moyenne de 17 par jour –, rapporte la chaîne dans son enquête diffusée mercredi soir.


Alors que le taux de suicide dans la population est de 8,9 pour 100 000, la proportion chez les anciens militaires est de 18,7 à 20,8 pour 100 000. Le chiffre est encore plus élevé chez les jeunes âgés de 20 à 24 ans, où la proportion atteint 22,9 à 31,9 suicides pour une population de 100 000, soit quatre fois le taux de suicide enregistré chez les non militaires pour cette même tranche d'âge.

"Ces chiffres montrent clairement une épidémie de problèmes de santé mentale", estime, dans l'émission de CBS, un militant des droits des anciens combattants, Paul Sullivan. La chaîne cite aussi le père d'un soldat de 23 ans ayant mis fin à ses jours en 2005, qui affirme que les dirigeants du pays et l'état-major ne veulent pas que la véritable ampleur du problème soit connue. Le gouvernement "ne veut pas de chiffres", il "ne veut pas que le nombre des morts soit diffusé", estime ainsi Mike Bowman.

"PERSONNE NE REVIENT ÉGAL À LUI-MÊME"


Les Etats-Unis comptent 25 millions d'anciens militaires, dont 1,6 million ont combattu en Afghanistan et en Irak, selon CBS. Cette enquête ne porte pas seulement sur les militaires ayant été au combat, en Irak, en Afghanistan, au Vietnam ou durant la deuxième guerre mondiale, mais sur tous les anciens soldats.

"Tout le monde ne revient pas de la guerre blessé, mais au bout du compte personne ne revient égal à lui-même", souligne sur la chaîne Paul Rieckhoff, un ancien combattant dans les marines, fondateur de l'association Anciens combattants en Irak et Afghanistan pour l'Amérique.

CBS souligne qu'il s'agit du premier calcul du nombre de suicidés chez les anciens militaires conduit à l'échelle des Etats-Unis. Le département des anciens combattants dépense quelque 3 milliards de dollars par an pour des services spécialisés dans la santé mentale, selon CBS.

Une étude publiée la semaine dernière montre que les anciens combattants représentent un quart des sans-abri aux Etats-Unis, alors qu'ils ne représentent que 11 % de la population adulte. Selon l'étude, citée par le Times, au moins 1 500 anciens combattants des guerres d'Afghanistan et d'Irak auraient déjà été identifiés comme sans-abri. L'organisme chargé d'aider cette population (The National Alliance to End Homelessness) estime qu'en 2006 il y avait 195 827 vétérans sans-abri.

Friday 30 November 2007 à 20:47
Citer +Citer
La pratique des autopsies sans ouverture des corps se développe


audra-t-il bientôt considérer la célèbre Leçon d'anatomie du docteur Nicolaes Tulp comme le témoignage d'une pratique médicale à jamais révolue ? Quatre siècles ou presque après la réalisation du chef-d'œuvre de Rembrandt, on assiste au développement d'une série d'initiatives visant à pratiquer des autopsies médico-légales ou scientifiques sans ouvrir les corps.

Mardi 27 novembre, lors de la réunion annuelle de la Société de radiologie d'Amérique du Nord, une équipe médicale de l'université du Maryland a présenté les résultats qu'elle a pu obtenir en ayant recours non plus à des appareils de radiologie, mais à des scanners permettant un examen rapide et détaillé du corps entier.

Dirigé par le docteur Barry Daly, spécialiste de radiologie, ce travail a été mené sur les cadavres de vingt personnes décédées à la suite de différentes agressions pratiquées avec des instruments contondants, des armes tranchantes ou encore des armes à feu. Les résultats obtenus ont ensuite été comparés à ceux des autopsies classiques. Dans 19 des 20 cas, les images obtenues au scanner ont permis de déterminer la cause de la mort. Elles ont également permis d'identifier la quasi-totalité des fragments balistiques.

Pour les spécialistes américains, il ne fait aucun doute que le scanner constitue un apport majeur à la recherche des causes de la mort, soit en complétant la pratique habituelle de l'autopsie, soit en s'y substituant. Avec le scanner, les résultats sont en outre obtenus en une trentaine de minutes contre parfois plusieurs heures pour l'approche conventionnelle. Jusqu'à présent essentiellement utilisée dans ce cadre par l'armée américaine, l'examen post mortem au scanner "corps entier" devrait, selon eux, être pratiqué pour toutes les recherches des causes de morts subites ou violentes.

Ce travail s'inscrit dans le cadre plus général des autopsies dites virtuelles, que développe, notamment en Europe, une équipe multidisciplinaire dirigée, en Suisse, par le professeur Michael Thali (Institut de médecine légale, université de Berne). Il s'agit de proposer, sur un site unique, l'ensemble des techniques radiologiques numériques (scanner, imagerie par résonance magnétique, reconstruction d'images en trois dimensions) afin de réduire au maximum l'ouverture des corps comme y parvient aujourd'hui la chirurgie traditionnelle.


Source: Le Monde
Jean-Yves Nau

Article paru dans l'édition du 29.11.07.



Suite ici:
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...1-983493,0.html




Ce message a été modifié par europe - Friday 30 November 2007 à 20:50.
Tuesday 11 December 2007 à 13:19
Citer +Citer
Deux attentats meurtriers frappent Alger
LEMONDE.FR | 11.12.07 |

eux attentats à l'explosif ont été perpétrés, mardi 11 décembre tôt dans la matinée, à Alger. Une première bombe a explosé dans un bus transportant des étudiants près de la Cour suprême et du Conseil constitutionnel, à Ben Aknoun, sur les hauteurs de la capitale algérienne. Quelques minutes plus tard, une seconde explosion s'est produite dans le quartier résidentiel voisin de Hydra, où se trouvent les nouveaux sièges des ministères de l'énergie et des finances, ainsi que plusieurs chancelleries et résidences diplomatiques.


Le bilan est encore incertain. Au moins 27 personnes ont été tuées et plusieurs autres blessées, selon des sources médicales et sécuritaires citées par l'AFP. L'agence Reuters parle, elle, de 20 morts et de 43 blessés, selon un bilan provisoire annoncé de source proche des services de sécurité.

"LE BILAN EST TRÈS ÉLEVÉ"

Le ministre de l'intérieur algérien, Yazid Zerhouni, qui s'est déplacé sur les lieux, a confirmé que "le bilan est très élevé", sans pour autant donner de précisions."La première voiture piégée a explosé devant le Conseil constitutionnel à Ben Aknoun et la deuxième devant le siège du Haut commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR) à Hydra", a-t-il déclaré avant d'ajouter que "l'attentat de Hydra a été perpétré par un kamikaze, selon les premiers témoignages".

Des premières informations avaient fait état d'"au moins douze morts devant la Cour suprême", dans une première explosion ayant pulvérisé un bus de transport d'étudiants, selon un membre du service médical. A Hydra, des sources sécuritaires avaient d'abord fait état d'un attentat au camion-citerne piégé.


De nombreuses ambulances, sirènes hurlantes, se sont dirigées sur les lieux des explosions d'où montait une épaisse colonne de fumée noire. Un cordon de sécurité a été immédiatement déployé et la route conduisant à la zone, abritant notamment la Cour suprême et le Conseil constitutionnel, a été fermée à la circulation.


Suite ici:
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...1-988218,0.html




Les deux attentats à la voiture piégée, dont une au moins avec kamikaze à bord, ont fait au moins vingt-sept morts mardi matin sur les hauteurs d'Alger, selon le ministre algérien de l'intérieur ainsi que des sources médicales et sécuritaires.


Ce message a été modifié par europe - Tuesday 11 December 2007 à 13:22.
Tuesday 11 December 2007 à 13:26
Citer +Citer
Le Prix Nobel de la paix Al Gore exhorte les Etats-Unis et la Chine à agir en faveur du climat
LEMONDE.FR avec AFP | 10.12.07 |


e comité Nobel norvégien hausse rarement le ton", a déclaré son président, Ole Mjoes, au moment de remettre le Nobel de la paix, lundi 10 décembre, à l'ancien vice-président américain Albert Gore et au président du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC), l'Indien Rajendra Pachauri. "Notre style est d'ordinaire sobre. Mais cela fait longtemps que le comité n'a pas été préoccupé par des questions si fondamentales que cette année", a-t-il encore ajouté.

Dans son discours de réception du prix Nobel de la paix, Albert Gore a exhorté les Etats-Unis et la Chine, les deux plus importants émetteurs de CO2 au monde, à réduire leurs émissions, sous peine de torpiller les efforts internationaux contre le changement climatique.

La réussite de la lutte contre le réchauffement "sera influencée de manière décisive par deux nations qui n'en font pas assez aujourd'hui : les Etats-Unis et la Chine", a prévenu l'ancien vice-président américain. "Il devrait être absolument clair que ce sont les deux principaux émetteurs de CO2, surtout mon propre pays, qui devront faire les gestes les plus audacieux sous peine d'être jugés par l'histoire pour leur échec à agir", a ajouté Albert Gore.





Al Gore et Rajendra Pachauri, président du GIEC, à Oslo, le 10 décembre, lors de la remise de leur prix Nobel de la paix.

Suite ici:
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...1-853716,0.html


Ce message a été modifié par europe - Tuesday 11 December 2007 à 13:27.
Tuesday 18 December 2007 à 22:47
Citer +Citer
Enquête
N'abusons pas des ondes
LE MONDE | 18.12.07 | 13h23 • Mis à jour le 18.12.07 | 15h37

Le comité hygiène et sécurité de la direction des affaires culturelles de la Ville de Paris a voté, vendredi 30 novembre, le principe d'un moratoire sur le Wi-Fi dans les bibliothèques municipales parisiennes.

Des membres du personnel présentaient des troubles (maux de tête, malaises, vertiges, douleurs musculaires). Après la téléphonie mobile, l'Internet sans fil est à son tour sur la sellette. Que sait-on aujourd'hui des risques liés aux technologies utilisant les ondes de radiofréquence ?

La principale difficulté vient du fait que ces technologies se sont rapidement et massivement répandues et qu'elles évoluent beaucoup plus vite que les recherches sur leur innocuité. "Nous savons peu de chose sur le Wi-Fi, les fréquences actuellement utilisées et celles qui le seront demain. Nous n'avons pas eu le temps de les étudier", concède Paolo Vecchia, du département technologie et santé de l'Institut national de la santé à Rome.

Présidente de l'association Pour une réglementation des implantations d'antennes-relais de téléphonie mobile (Priartém), Janine Le Calvez cite des études in vitro mettant en évidence des "effets génotoxiques" des ondes de radiofréquence.

"Le rapport Reflex indique que les radiofréquences de 2 450 MHz, celles utilisées pour le Wi-Fi, ont des effets sur l'ADN, affirme Mme Le Calvez. Ces résultats convergent avec les études épidémiologiques sur la téléphonie mobile montrant une augmentation des risques de tumeurs."

Le docteur Elisabeth Cardis, du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), coordonne l'étude épidémiologique internationale Interphone menée dans treize pays sur les liens éventuels entre téléphonie mobile et tumeurs de la tête.

"On ne peut certainement pas dire qu'il n'y a rien chez les gros utilisateurs de la téléphonie mobile", reconnaît-elle. Même si des biais ne seraient pas à exclure, les résultats de l'étude publiés jusqu'ici montrent en effet une augmentation du risque relatif, parfois jusqu'au doublement, de plusieurs tumeurs de la tête (gliomes, méningiomes, neurinomes de l'acoustique et tumeurs de la glande parotide).

Responsable du volet français d'Interphone, Martine Hours (université Claude-Bernard à Lyon) insiste sur l'intérêt de mesures des expositions aux ondes de radiofréquence. Avec Elisabeth Cardis, elle a participé, aux côtés de Jean-François Viel, à des mesures de l'exposition aux radiofréquences dans la population générale auprès de 440 personnes, à Lyon et à Besançon.

Présentés à une réunion de la Fondation santé et radiofréquence le 25 octobre, les résultats montrent que "la grande majorité des expositions aux radiofréquences est due à trois facteurs : le téléphone portable, le téléphone sans fil de la maison et le four à micro-ondes. Les antennes relais, TV, FM sont très peu contributives."

Peu de données scientifiques existent sur d'éventuels problèmes sanitaires en lien avec le Wi-Fi. "On peut se demander s'il est possible et réaliste d'entreprendre des études épidémiologiques difficiles, coûteuses et très longues pour chaque technologie ou s'il ne vaut pas mieux extrapoler à partir des résultats obtenus sur la téléphonie mobile", suggère Paolo Vecchia.

Le Wi-Fi pourrait poser moins de problèmes que le téléphone mobile, qui utilise une fréquence plus basse. "L'énergie électromagnétique pénètre moins profondément au fur et à mesure que la fréquence augmente", argumente Paolo Vecchia.

"Plus la fréquence est élevée, plus l'absorption des ondes reste localisée aux couches superficielles de l'organisme, indique pour sa part Olivier Merckel, de l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset).

De plus, contrairement à ce qui se passe avec le téléphone mobile, collé à la tête, les personnes sont toujours à au moins un ou deux mètres des stations de base de Wi-Fi."

Les ministères de la santé et de l'écologie ont récemment demandé à l'Afsset un rapport sur les rayonnements non ionisants, concernant notamment le Wi-Fi et l'utilisation des téléphones portables par les enfants. Il devrait être rendu à la fin de 2008.

En attendant, des précautions simples sont largement recommandées : utiliser un kit mains libres avec son téléphone mobile et ne pas placer son ordinateur portable contre soi mais plutôt sur une table. Enfin, un consensus existe pour inciter à ne pas laisser les enfants utiliser les téléphones mobiles.

Paul Benkimoun
Article paru dans l'édition du 19.12.07.

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...1-991173,0.html
Tuesday 18 December 2007 à 23:13
Citer +Citer
Des participants au Grenelle de l'environnement redoutent une réduction de l'ambition écologique

LE MONDE | 18.12.07

e constat est largement partagé parmi les participants au Grenelle de l'environnement : "Ça ne va pas bien." Ils s'étaient quittés très satisfaits, le 25 octobre, après les annonces du président de la République, qui couronnaient trois mois de travail. Depuis, un malaise s'est installé. Pour la première fois, organisations non gouvernementales (ONG), syndicats, patronat, collectivités locales et administration doivent se retrouver, le 20 décembre, autour du ministre de l'écologie Jean-Louis Borloo. Il devra convaincre que la flamme est toujours là.


Le seul collège à ne pas exprimer de mécontentement est le patronat. Les autres multiplient les réserves. Sur la méthode, d'abord. "On découvre les décisions dans la presse, on n'est associés à rien, on ne sait plus où on en est", résume Bernard Saincy, de la CGT. Voilà qui tranche avec la concertation permanente du Grenelle. Mais surtout, la teneur des décisions annoncées inquiète. "L'esprit n'est pas respecté, la lettre non plus, affirme Yannick Jadot, de l'Alliance pour la planète. Il y a une vraie réduction des ambitions."


Premier sujet de contentieux : les transports. "L'écoredevance sur les véhicules particuliers annoncée ne correspond pas à ce qui avait été décidé, relève Jean-Pierre Bompard à la CFDT. Le principe d'une écopastille annuelle, et pas seulement à l'achat, avait été acté." De même, alors que l'arrêt de l'augmentation des capacités routières et aéroportuaires, sauf "cas de sécurité ou d'intérêt local", avait été entériné, le gouvernement a multiplié les annonces de poursuite de projets d'infrastructures.


L'absence de traduction budgétaire du Grenelle suscite également des critiques.
Ainsi, l'Association des régions de France "s'étonne et s'inquiète qu'aucun aménagement n'ait été apporté au budget 2008 (actuellement en discussion), afin que les annonces en matière de développement des transports collectifs puissent être mises en oeuvre".


L'autre dossier qui fâche est celui des organismes génétiquement modifiés (OGM). Le projet de loi, qui doit être présenté, mercredi 19 décembre, en conseil des ministres, mentionne la liberté de "produire et consommer avec et sans OGM", ce qui fâche les écologistes, car le "avec" ne figurait pas dans les conclusions des tables rondes. D'autre part, Jean-Louis Borloo avait promis d'activer la clause de sauvegarde sur le maïs MON 810, qui permet de suspendre la commercialisation d'une plante autorisée dans l'Union européenne.


Pour l'instant, le gouvernement a suspendu par arrêté la commercialisation du MON 810, dans l'attente d'un avis de la Haute Autorité sur les OGM, dont les membres viennent d'être nommés. "C'était la solution la plus efficace et la plus rapide", commente-t-on au cabinet de Jean-Louis Borloo. Mais les ONG continuent à réclamer la clause de sauvegarde, seule garantie, selon eux, qu'aucun OGM ne sera cultivé en 2008. Ils boycottent les réunions de la Haute Autorité, dont ils sont membres.



Beaucoup dénoncent la reprise en main par l'administration. "Elle n'est plus une force motrice pour le politique, mais un frein", affirme Arnaud Gossement, porte-parole de France Nature Environnement. Autre source de difficulté : les décisions issues du Grenelle sont désormais entre les mains de tout le gouvernement. "On a senti comme un goût de revanche chez les grands corps et dans les ministères", constate Jean-Paul Besset, porte-parole de la Fondation Nicolas Hulot. Au ministère de l'écologie, on admet la difficulté. "On ne peut pas vivre en autarcie, les décisions doivent être validées au niveau interministériel, fait-on valoir. Il faut faire partager l'esprit du Grenelle et ce n'est pas évident."


Tous les participants réclament désormais un nouveau départ. La Fondation Nicolas Hulot propose de réunir tous les mois un groupe de suivi, où siégeraient les cinq collèges. "Pas pour rediscuter des mesures, mais pour préserver la dynamique du Grenelle, qui doit rester le moteur", explique Jean-Paul Besset. Le 19 décembre, M. Borloo présentera les comités opérationnels chargés de mettre sur pied les mesures concrètes issues du Grenelle. Plusieurs lois seront présentées au Parlement au premier semestre 2008.



Suite ici:
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...1-991122,0.html




Ce message a été modifié par europe - Tuesday 18 December 2007 à 23:19.

Pages : « première < 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 >