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Livenet > Forum > Débats d'actualité
Friday 01 June 2007 à 01:20
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Maha, mais oui, j'ai vu ça, ça m'étonne pas de voir le bas du classement, tiens. mrgreen.gif


Une histoire assez morbide :

L'injection intentionnelle du VIH pendant des orgies révulse les Pays-Bas
http://news.fr.msn.com/monde/Article.aspx?...umentid=5124114


Les Pays-Bas étaient sous le choc jeudi au lendemain de l'annonce de l'arrestation de trois hommes soupçonnés d'avoir drogué et violé plusieurs partenaires sexuels, puis de leur avoir injecté du sang contaminé par le virus du sida.
Invitées par internet à des orgies homosexuelles privées, les victimes étaient droguées par une combinaison d'ecstacy et de GHB (acide gamma hydro butyrique). Cette "drogue du viol" indétectable lorsqu'elle est versée dans un liquide a un effet désinhibant pendant quelques heures puis laisse souvent l'utilisateur sans aucun souvenir.
Ensuite, les suspects, tous les trois séropositifs, violaient leurs victimes et leur injectaient parfois un mélange de leurs sangs contaminés, ont expliqué la police et le parquet de Groningue (nord). L'un des trois est un infirmier.
"Affreux", a réagi le ministre de la Santé chrétien-démocrate Ab Klink. La contamination intentionnelle par le virus du sida d'une personne non consentante "devrait être punie par la loi", a réclamé le Parti travailliste PvdA, membre de la coalition au pouvoir.
Jeudi, la totalité des quotidiens néerlandais barraient leur Une de titres comme "Crimes sexuels bizarres" ou "La partouze est finie".
Dans les organisations homosexuelles, la consternation règne. "Que les homosexuels organisent des orgies chez eux n'est guère original", a expliqué Frank van Dalen, président de l'organisation de défense des droits gays COC.
"Mais ici, c'est tout à fait autre chose. Cela dépasse l'imaginable", a-t-il ajouté, soulignant que l'utilisation du GHB posait aussi problème dans les milieux festifs hétérosexuels.
"Les gens ont été drogués, c'est donc du viol pur. C'est honteux, dégoûtant et terrifiant. Ceux qui font ça sont fous", a pour sa part réagi le rédacteur en chef du magazine Gaykrant Henk Krol.
Deux des trois suspects ont reconnu les faits. Il s'agit d'un couple de 48 ans et d'un homme de 33 ans.
"Ils ont donné comme motif que cela les excitait, et aussi que plus le cercle de personnes infectées par le VIH était grand, plus il y aurait de possibilités de rapports sexuels" non protégés, a expliqué lors d'une conférence de presse Ronald Zwarter, chef de la police de Groningue.
"Ils considèrent en outre que les rapports non protégés sont purs" et ont expliqué s'être aussi injecté l'un à l'autre leurs sangs contaminés, a-t-il précisé.
Un quatrième homme a été arrêté pour avoir livré les milliers de comprimés d'ecstacy et les quelques litres de GHB qui ont été saisis aux domiciles des suspects lors de leur arrestation le 13 mai.
Quatre personnes âgées de 25 à 50 ans ont porté plainte pour viols et mauvais traitements avec préméditation pour laquelle les suspects risquent jusqu'à seize ans de prison. Selon la police, depuis cette annonce, huit nouvelles victimes potentielles se sont manifestées.
Les autorités sanitaires locales et la police ont été critiquées pour ne pas avoir réagi alors que, dès juin 2006, des informations sur ce phénomène ont commencé à circuler et que le nombre d'infections par le VIH dans la ville est passé de 14 en 2005 à 25 en 2006.
"Cela ne veut pas dire que la hausse s'explique totalement par les orgies (...), mais il est probable qu'une partie de cette hausse a été causée" par elles, a indiqué Marco Ter Harmsel, du service sanitaire municipal (GGD) de Groningue au journal de référence néerlandais NRC.
Fin juin 2006, le GGD avait d'ailleurs distribué des tracts dans les lieux de rencontre gays pour avertir contre les risques de contamination lors des orgies à domicile et contre l'utilisation de drogues comme le GHB.

Friday 01 June 2007 à 01:27
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Daddy-O
Friday 01 June 2007 à 01:20
...

"Ils ont donné comme motif que cela les excitait, et aussi que plus le cercle de personnes infectées par le VIH était grand, plus il y aurait de possibilités de rapports sexuels" non protégés, a expliqué lors d'une conférence de presse Ronald Zwarter, chef de la police de Groningue. "Ils considèrent en outre que les rapports non protégés sont purs" et ont expliqué s'être aussi injecté l'un à l'autre leurs sangs contaminés, a-t-il précisé.

les milliers de comprimés d'ecstacy et les quelques litres de GHB




Putain' mellow.gif
Monday 04 June 2007 à 02:43
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Quatre personnes inculpées pour avoir voulu commettre un attentat dans un aéroport de New York
http://news.fr.msn.com/Article.aspx?cp-documentid=5143886



Quatre personnes ont été inculpées pour un complot terroriste présumé visant à faire exploser les principaux réservoirs de kérosène de l'aéroport JFK de New York, dont trois ont été arrêtées, a annoncé samedi le département américain de la Justice.
Ce complot n'a toutefois jamais atteint le stade opérationnel, a précisé ce ministère, dans un communiqué.
"Quatre personnes, dont un ancien membre du Parlement du Guyana et un ancien employé au ravitaillement des appareils de l'aéroport John F. Kennedy (JFK), ont été inculpées pour un complot visant à attaquer l'aéroport JFK", a indiqué le département de la Justice. Le complot a été déjoué "avant d'arriver à son terme", a-t-il précisé.
"Si le complot avait été mené à son terme, il aurait pu provoquer des dégâts, des morts et des destructions incalculables", a souligné Roslynn Mauskopf, procureur américain. "Mais grâce aux efforts extraordinaires des autorités, le plan n'a jamais atteint un stade opérationnel et le public n'a jamais couru de risques", a-t-elle ajouté.
Les suspects comptaient "installer des explosifs pour faire exploser les principaux réservoirs et pipelines de kérosène", selon le communiqué.
L'ancien employé de JFK, Russell Defreitas, est un citoyen américain originaire du Guyana. Arrêté vendredi soir, il devait comparaître samedi après-midi devant un tribunal de Brooklyn.
Deux autres suspects, Abdul Kadir, ancien parlementaire du Guyana, et Kareem Ibrahim, citoyen de Trinité-et-Tobago, sont emprisonnés à Trinité. L'un a été arrêté vendredi matin et l'autre dans la soirée de vendredi ou samedi matin, selon les autorités.
Le quatrième inculpé, Abdel Nur, est citoyen du Guyana et toujours en fuite.
Les Etats-Unis comptent demander leur extradition, selon le communiqué.
La police a été mise sur la piste de ce complot lorsque le groupe a tenté de recruter l'un de ses informateurs, selon la chaîne de télévision CNN.
Dans une conversation enregistrée lors de l'enquête, Russell Defreitas avait prédit que l'attentat provoquerait la destruction totale de l'aéroport et laisserait peu de survivants, a indiqué le ministère. "Si on frappe là, tout le pays sera en deuil. C'est comme tuer deux fois" Kennedy, a-t-il affirmé, selon le communiqué.
Les suspects sont accusés d'avoir comploté à partir de janvier 2006 pour détruire à l'explosif des bâtiments, des réservoirs et des pipelines de kérosène de l'aéroport de JFK, qui assure plus de mille vols quotidiens.
Le complot présumé était lié à un "réseau international d'extrémistes musulmans aux Etats-Unis, en Guyana, et à Trinité-et-Tobago", a assuré le ministère de la Justice.
La chaîne de télévision CNN a toutefois souligné qu'il n'existait aucune preuve selon laquelle ce groupe était lié au réseau Al-Qaïda d'Oussama ben Laden.
Le président George W. Bush "est tenu au courant régulièrement de l'avancée de l'enquête", a dit une porte-parole de la Maison Blanche, Jeanie Mamo. "Ce cas est un bon exemple de la coopération internationale contre le terrorisme", a-t-elle ajouté.
L'annonce du démantèlement de ce groupe survient quelque trois semaines après l'arrestation de six hommes accusés d'avoir tenté de monter une opération visant à tuer des soldats de la base de Fort Dix, dans le New Jersey (nord-est).
Comme dans cette affaire, le complot visant JFK "souligne la nature évolutive de la menace terroriste à laquelle nous devons faire face", a souligné samedi lors d'une conférence de presse Kenneth Wainstein, un responsable du ministère de la Justice.
Monday 04 June 2007 à 13:45
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ARRETE POUR AVOIR MAPPE SON LYCEE






Un étudiant chinois a été arrêté au Texas suspecté d'"Activité Terroriste". Cet étudiant à été appréhendé après que ses parents eurent découvert qu'il utilisait les plans de son lycée dasn le cadre de la création d'une map pour un FPS online.

Les autorités ont été alertées après que les parents furent alertées de l'existence de cette carte créée par leur fils, qui l'ont alors téléchargée sur Internet. "Ils l'ont arrêté [la police] et fouillé sa maison." La famille Lin était consentante, et un marteau à été trouvé dans la chambre du garçon, qu'il utilisait pour réparer son lit, car il n'était plus en très bon état. La police a saisit l'objet, comme arme potentielle. L'étudiant n'as pas eu de charges retenues contre lui, mais à été retiré de son lycée.


Blog 1p-Start


Ce message a été modifié par Dune... - Monday 04 June 2007 à 13:46.
Monday 04 June 2007 à 15:52
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Ca fait un peu paranoïa, ça.
Monday 04 June 2007 à 18:10
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Alliot-Marie convoque une réunion d'urgence avec les dirigeants de la police du 93


Réunion de crise. La ministre de l'intérieur, Michèle Alliot-Marie, a annoncé, lundi 4 juin, qu'elle allait tenir "dans les quarante-huit heures", une réunion avec les responsables de la police de Seine-Saint-Denis. Cette annonce suit la divulgation, par l'AFP, samedi 2 juin, de passages d'un rapport de l'Institut national des hautes études de sécurité (Inhes), dressant un constat accablant des relations entre police et population dans le "93".



[ Réactions de syndicats de policiers

L'Unsa police estime "urgent de renouer les liens avec la population pour lutter efficacement contre la criminalité". Pour le premier syndicat de policiers, "si la police est plus proche de la population les auteurs de crimes et délits seront connus et stoppés". L'Unsa, qui rencontrera Michèle Alliot-Marie mercredi, demande "qu'un travail qualitatif soit privilégié par la police contrairement au quantitatif". Le SGP-FO, premier syndicat policier du département, se félicite de cette initiative. ]




Le rapport de l'Inhes, institut dépendant du ministère de l'intérieur, finalisé fin 2006 mais tenu secret, évoque un "climat d'insécurité permanent", risquant de s'envenimer. Mme Alliot-Marie a tenu à déclarer que ce rapport avait d'ores et déjà "donné lieu dès décembre 2006 à des instructions de Nicolas Sarkozy" alors ministre de l'intérieur, sans toutefois en préciser le contenu.

En outre, "dès la fin des élections législatives, je souhaite que, sur place, il puisse y avoir des réunions avec à la fois les élus, les services de police et probablement des représentants d'associations", a ajouté la ministre de l'intérieur en marge d'une visite à la brigade de protection des mineurs de la police parisienne.

LES POLICIERS NE SONT "PAS LÀ POUR JOUER AU FOOT''

Dans ce département "très difficile aussi bien sur le plan économique que social, j'ai constaté l'âge très jeune des policiers", a relevé la ministre. Elle a jugé "nécessaire qu'il puisse y avoir davantage de policiers plus anciens [pour] avoir une certaine histoire, une certaine appréciation dans la durée de ce que sont les problématiques, les personnes".

Concernant la police de proximité, la ministre a estimé que les policiers n'étaient "pas là pour jouer au foot avec un certain nombre de jeunes [mais] en priorité pour protéger les habitants des quartiers, et poursuivre les délinquants".

En revanche, elle a évoqué "une proximité géographique [...] sur un terrain [avec] la connaissance de ce terrain et la connaissance des personnes" qui devait se maintenir dans la durée. "Quand vous avez une rotation trop rapide, vous n'avez pas cette culture, cette connaissance dans la durée", a conclu Mme Alliot-Marie.
Tuesday 05 June 2007 à 06:48
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lundi 4 juin 2007, 14h17


L'itinéraire sanglant de Charles Taylor



Par EuroNews


C'est la fin de 3 ans d'exil doré au Nigéria : mars 2006, Charles Taylor est enfin rattrapé par la justice internationale

L'ancien chef de guerre devenu président du Libéria est accusé d'avoir plongé une partie de l'Afrique dans les conflits les plus atroces des années 90. Dans la nuit de Noël 89, le chef de guerre va déclencher au Libéria l'une des pires guerres civiles du continent. Il recrute ses combattants chez les enfants. Souvent drogués, ces derniers vont massacrer, mutiler, violer, et s'adonner au cannibalisme avec une cruauté inouïe. En 1997, Charles Taylor est élu président avec 75% des voix. Charles Taylor, qui restera au pouvoir jusqu'en 2003, ne s'est pas contenté de mettre à feu et à sang le Libéria : dès 91, il soutient la rébellion en Sierra Leone voisine, en échange de diamants. Le conflit laisse derrière lui des milliers de mutilés, comme Afhaji, devenu président des victimes de la guerre : "Charles Taylor est l'instigateur de tout ce qui s'est passé en Sierra Leone. Il a nourri cette guerre, il a joué l'intermédiaire avec les forces rebelles qui ont déstabilisé la région." Les guerres au Liberia et en Sierra Leone auront fait au total près de 400 000 morts en 14 ans, et des millions de survivants, à jamais inconsolables...

L'Orient-Le Jour :
http://www.lorient-lejour.com.lb/page.aspx...e&id=343595


Marianne :
http://www.marianne-en-ligne.fr/une/e-docs...ument_une.phtml

etc...


Ce message a été modifié par Okomarac - Tuesday 05 June 2007 à 06:53.
Tuesday 05 June 2007 à 06:50
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Edit :Doublon - sorry


Ce message a été modifié par Okomarac - Tuesday 05 June 2007 à 06:52.
Tuesday 05 June 2007 à 11:06
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Ah j'aime quand les dictateurs ne peuvent pas prendre leur retraite tranquillement.

Sinon, moins bien:

L'ETA annonce la reprise de ses activités terroristes

Dans la nuit du lundi 4 au mardi 5 juin, l'ETA a annoncé la fin du "cessez-le-feu permanent" qu'elle avait prononcé le 22 mars 2006. La mesure entre en vigueur à minuit, mercredi 6 juin, date à laquelle elle agira "avec les armes" et "sur tous les fronts pour la défense d'Euskal Herria", le Grand Pays basque.

Dans un communiqué publié en langue basque par le site Internet du quotidien nationaliste Berria, l'organisation séparatiste déclare que "les conditions minimales ne sont pas remplies pour poursuivre un processus de négociation" qui s'était ouvert entre elle et le gouvernement espagnol à la suite de l'annonce du cessez-le-feu.

L'attentat à la voiture piégée du 30 décembre 2006, qui avait tué deux personnes dans un parking de l'aéroport de Madrid, ne constituait pas une rupture de cette trêve aux yeux de l'ETA, qui le concevait comme un moyen de pression dans le cadre d'une négociation. Le gouvernement de José Luis Rodriguez Zapatero, qui avait été surpris par l'ampleur de l'attaque et l'absence de mise en garde, avait au contraire déclaré "rompu" le processus qu'il avait voulu instaurer pour tenter d'obtenir que l'ETA renonce au terrorisme. Ces deux morts étaient les premières victimes des indépendantistes depuis mai 2003.

L'annonce du groupe armé laisse présager de nouveaux attentats. Les arrestations opérées ces dernières semaines ont démontré qu'il dispose du matériel – en particulier des explosifs –, des groupes préparés pour s'en servir et de la volonté de le faire. Au fil de leurs dernières opérations, les forces de police avaient saisi des listes de cibles potentielles, parmi lesquelles des membres des forces de l'ordre, des fonctionnaires, des responsables politiques de l'opposition de droite et certains socialistes.

Les enquêteurs avaient aussi trouvé de quoi fabriquer des bombes-ventouses destinées à être placées sous des voitures. Des vidéos de l'organisation, montrant diverses manières de tuer, avaient été saisies. La rupture du cessez-le-feu pourrait déboucher sur une situation plus dégradée que celle qui prévalait avant le 22 mars 2006.

"CAPACITÉ D'INTIMIDATION ET DE CHANTAGE"

Lundi, le quotidien espagnol El Pais s'était fait l'écho de la conviction des services de renseignement et de police de ce que l'ETA avait décidé de mettre un terme à la "trêve" et était décidée à perpétrer un attentat de manière "imminente". "Le plus probable est que l'ETA commette un attentat spectaculaire sans victime pour montrer sa capacité opérationnelle et accroître sa capacité d'intimidation et de chantage", avait-il écrit.

La célébration de la journée des forces armées, dimanche, avait été placée sous très haute surveillance. D'autres journaux avaient annoncé que le groupe avait adressé une nouvelle vague de lettres d'extorsion à des chefs d'entreprise basques et navarrais.

Dans son communiqué de lundi soir, l'ETA accuse M. Zapatero d'avoir "répondu à l'arrêt des actions armées par des arrestations, des tortures et des persécutions" et d'avoir opté pour "un fascisme qui laisse les partis et les citoyens sans droits". Cette phrase fait référence aux élections municipales qui se sont tenues dimanche 27 mai. Batasuna, le bras politique de l'ETA, s'est efforcé d'y participer en dépit de l'interdiction qui le frappe depuis 2003.

Après avoir employé divers stratagèmes et listes camouflées, dont une partie a été invalidée par la justice, il est parvenu à présenter des listes dans une moitié des communes basques et certaines communes navarraises. Il a obtenu la majorité absolue ou relative des élus dans plusieurs dizaines de conseils municipaux et il est en mesure de diriger à nouveau une moitié des communes qu'il contrôlait avant son interdiction.

Dans son communiqué, l'ETA accuse le pouvoir de "fraude" et "d'élections antidémocratiques" et "sans légitimité". Pendant la campagne électorale, les "violences urbaines", pratiquées par de jeunes nationalistes radicaux, avaient monté en intensité, en particulier dans les zones où Batasuna n'avait pas pu présenter de candidats.

Cécile Chambraud
Tuesday 05 June 2007 à 11:08
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Source pour l'article précédent.

Le Nigeria porte plainte contre le géant pharmaceutique américain Pfizer

Le gouvernement nigérian a porté plainte, lundi 4 juin, contre le groupe pharmaceutique américain Pfizer et réclame 7 milliards de dollars (5,2 milliards d'euros) de dommages pour des essais d'un médicament responsable de la mort de nombreux enfants, a-t-on appris de sources judiciaires.

Le groupe pharmaceutique américain Pfizer est accusé d'avoir réalisé en 1996, sous le couvert d'une action humanitaire dans le cadre d'une épidémie de méningite et de rougeole, des essais d'un médicament, le Trovan Floxacin, dans l'Etat de Kano, le plus grand de la fédération nigériane, et ce sans avoir obtenu les accords nécessaires des autorités régulatrices du pays.

LA MORT DE 11 ENFANTS

Dans la plainte déposée auprès de la Cour suprême fédérale du Nigeria, le gouvernement indique que 200 enfants qui ont pris les médicaments de Pfizer ont ensuite souffert de diverses affections, notamment de surdité, de paralysie, de troubles de la parole, de lésions cérébrales ou de cécité. Onze enfants seraient décédés, selon le procureur.

Selon la plainte, "aux environs du mois d'avril 1996, une épidémie de méningite bactérienne, de rougeole et de choléra avait sévi dans le nord du Nigeria, particulièrement dans l'Etat de Kano, et certains patients recevaient des soins à l'Hôpital des maladies infectieuses (IDH) grâce aux efforts conjoints du gouvernement fédéral du Nigeria et du gouvernement de l'Etat de Kano".

"Au milieu de l'épidémie, Pfizer a imaginé un arrangement lui permettant de déformer et de cacher ses intentions premières sous couvert de participer aux soins des victimes de l'épidémie. (...) Pfizer n'a jamais révélé qu'il avait eu l'intention de faire des expérimentations sur des victimes vulnérables ou de mener de quelconques essais cliniques, sans les approbations nécessaires des agences régulatrices du Nigeria, mais il a prétendu venir apporter une aide humanitaire."

DOUBLE ACTION JUDICIAIRE

Les autorités de Kano ont intenté, en mai, un procès semblable à Pfizer devant la Haute Cour de l'Etat, réclamant 2,75 milliards de dollars (2,03 milliards d'euros) d'indemnités à la société pharmaceutique pour avoir "secrètement utilisé des enfants comme cobayes dans les tests d'un médicament sous le prétexte d'apporter une aide humanitaire". Le procureur général de l'Etat de Kano, Aliyu Umar, a demandé au tribunal de retenir contre le laboratoire 29 chefs d'accusation dont "comportement antiéthique, comportement délictueux, complot, dissimulation et mort de victimes innocentes".

Un tribunal fédéral de Manhattan a rejeté en 2001 une poursuite engagée contre Pfizer par des Nigérians handicapés qui disaient avoir participé à l'étude, mais les plaignants ont fait appel. Les autorités de l'Etat de Kano estiment que l'affaire Pfizer attise la méfiance d'une bonne partie de l'opinion publique à l'encontre des programmes de santé du gouvernement, notamment la campagne de vaccination des enfants contre la poliomyélite, qui rencontre une forte résistance dans le nord du pays.

Les dirigeants musulmans de l'Etat de Kano à grande majorité musulmane ont présenté l'affaire Pfizer comme la preuve d'une conspiration menée par les Etats-Unis. Des rumeurs selon lesquelles le vaccin contre la poliomyélite sert à inoculer le virus du sida ou rendre infertile accompagnent le boycott de la campagne publique dans le Kano et un autre Etat à majorité musulmane, celui de Zamfara. Les programmes de vaccination ont repris au Nigeria en 2004 après un boycott de onze mois, mais l'éradication de la poliomyélite en a été retardée et une épidémie a gagné toute l'Afrique et le Moyen-Orient.

Source : Le Monde


Ce message a été modifié par Heavy Wizard - Tuesday 05 June 2007 à 11:10.
Tuesday 05 June 2007 à 11:47
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Réquisitoire dans le procès de l'Erika



Le parquet de Paris a requis, lundi 4 juin, sept condamnations à des peines de prison avec sursis et des amendes, dont celle du groupe Total et de deux filiales, dans le procès du naufrage du pétrolier Erika, au large de la Bretagne, en 1999. Les sept coupables doivent payer entre 500 millions et un milliard d'euros de dommages et intérêts.



Après quatre mois de procès, le parquet de Paris a rendu ses réquisitoires ce lundi 4 juin contre les 15 prévenus du procès du naufrage du pétrolier Erika en 1999. Devant le tribunal correctionnel, les victimes demandent un milliard d'euros pour préjudice écologique. La marée noire a en effet souillé quatre cents kilomètres de littoral, englué près de 300 000 oiseaux. Sept condamnations ont été requises pour pollution dont celle du groupe Total.

La responsabilité du groupe Total avait été longuement évoquée par les parties civiles pendant ce procès fleuve. Elles ont donc été entendues par le parquet de Paris. La compagnie pétrolière est bien co-responsable du désastre. La procédure de contrôle interne, mené alors par le groupe en 1998, avait été insuffisante : l'état de ruine de l’Erika n'avait pas été détecté.

Le parquet requiert aussi la condamnation de la société de classification Rina mondialement connue. C'est elle qui avait délivré au pétrolier son autorisation de naviguer.

Le procureur souhaite également voir condamné le propriétaire italien et gestionnaire de l'Erika, ainsi que le capitaine indien. Celui-ci est mis en cause pour avoir accepté d'embarquer et pour erreur de commandement. Actuellement, il n'a déjà plus le droit d'exercer sa profession de capitaine de navire.

Enfin, la relaxe est requise contre les responsables des secours. Ils avaient été accusés d'avoir refusé volontairement de combattre l'incendie à bord du bateau. Le procureur leur a reconnu des circonstances atténuantes : le jour du naufrage de l'Erika, la tempête faisait rage, et il était techniquement impossible d'éradiquer le sinistre.

RFI


(c'est fun que ce Topic reprenne des couleurs, merci à tous !)
Wednesday 06 June 2007 à 00:10
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Cheb Mami, réfugié en Algérie, se dit victime d'un "acharnement médiatique hystérique" en France

AP | 04.06.2007 | 17:51





Le chanteur de raï Cheb Mami, qui est sous le coup d'un mandat d'arrêt international lancé le mois dernier par la justice française, a trouvé refuge en Algérie et se dit victime d'un acharnement "hystérique" de la part des médias français, dans une interview publiée lundi dans un journal d'Oran.

"Je commence à faire l'objet d'un acharnement médiatique hystérique qui va grandissant. Les journaux et les médias français font de mon affaire, qui relève du droit commun, une affaire d'Etat", déclare-t-il dans les colonnes du "Quotidien d'Oran". "Il y a une volonté manifeste de nuire à mon image en salissant ma personne, non pas parce que je suis star, mais parce que je suis une star arabe."

Le chanteur algérien, qui reconnaît avoir eu une relation sexuelle avec la plaignante Isabelle Simon, une photographe de presse spécialisée dans la musique raï, nie en revanche avoir bénéficié d'une quelconque "protection" du président algérien Abdelaziz Bouteflika pour fuir le territoire français.

"Abdelaziz Bouteflika est l'ami de tous les Algériens. Je ne suis pas son ami personnel. Il est vrai, c'est connu de tous, j'ai soutenu Bouteflika dans sa campagne et son programme et je continuerai à le faire toujours", souligne-t-il.

L'artiste se dit aussi victime d'une cabale orchestrée par son ancien manager Michel Lévy. "C'est lui la cause de mes ennuis", affirme-t-il.

Cheb Mami, 40 ans, qui se trouve actuellement à Oran (400km à l'ouest d'Alger) selon le journal, ne cache pas sa défiance à l'égard de la justice française. "Oui, effectivement, je le dis franchement, sans détours, ni contrainte, je n'ai plus confiance en la justice française (...), j'ai confiance en la justice de mon pays et je me tiendrais à son entière disposition si elle décidait de me juger."

En octobre 2006, le chanteur avait été interpellé par la police française et écroué à la prison parisienne de la Santé, après avoir été mis en examen pour "violence volontaire, séquestration et menace" sur son ex-compagne Isabelle Simon.

En février dernier, Cheb Mami avait été remis en liberté provisoire contre le versement d'une forte caution et la confiscation de son passeport, ce qui ne l'a pas empêché de quitter la France. Le mois dernier, l'artiste ne s'étant pas présenté à une confrontation organisée par la justice, le parquet de Bobigny (banlieue nord de Paris) a lancé un mandat d'arrêt international contre lui, avaient alors rapporté plusieurs journaux français. Il n'existe pas d'accord d'extradition entre la France et l'Algérie.

Son ex-compagne affirme qu'en août 2005, alors enceinte du chanteur, elle aurait été victime d'une tentative d'avortement forcé, organisée par Cheb Mami, selon les médias français. Mais cette tentative aurait échoué et la photographe a accouché en mars 2006 d'une petite fille. AP

OBS


Ce message a été modifié par zblooder - Wednesday 06 June 2007 à 00:11.
Wednesday 06 June 2007 à 12:03
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Filinfo/ 5 JUIN 2007 / Une info "oubliée " par nos autres médias :

ISRAEL : L'organisation de défense des droits de l'homme Amnesty International a publié lundi 4 juin 2007 un rapport intitulé "Une occupation persistante : les Palestiniens de Cisjordanie en état de siège", et qui correspondant au 40e anniversaire de la guerre des Six jours, qui demande aux autorités israéliennes de mettre fin aux confiscations de terres, aux bouclages et aux autres violations du droit international perpétrées dans le cadre de cette occupation. Ces violations du droit international ont donné lieu à de très nombreuses atteintes aux droits des personnes et n'ont pas apporté la sécurité à la population civile israélienne et palestinienne. Ce document donne des précisions sur l'expansion constante des colonies illégales dans les territoires occupés qui privent la population palestinienne d'une partie de ses ressources ; il rend compte également des très nombreuses mesures qui ont pour effet de confiner les Palestiniens dans des enclaves fragmentées, rendant difficile l'accès à leurs lieux de travail, aux services de santé et aux écoles. Ces mesures se sont traduites par la construction d'un mur/barrière de 700 km et de plus de 500 postes de contrôle et barrages et par la mise en place d'un système complexe d'attribution de laissez-passer. "Les Palestiniens qui vivent en Cisjordanie sont gênés dans tous leurs déplacements, a déclaré Malcolm Smart, directeur du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d'Amnesty International. Plus qu'une simple gêne, il s'agit dans certains cas d'une question de vie ou de mort. Il est inadmissible que des femmes sur le point d'accoucher, des enfants malades ou des personnes accidentées en route pour l'hôpital soient contraints de faire d'immenses détours qui peuvent leur coûter la vie". "Une intervention internationale est indispensable dans les plus brefs délais si l'on veut mettre fin aux atteintes aux droits fondamentaux qui sont commises dans le cadre de l'occupation et qui entretiennent le ressentiment et le désespoir au sein de la population palestinienne, où les jeunes sont nombreux et se radicalisent de plus en plus", a ajouté Malcolm Smart. Cela fait 40 ans que la communauté internationale ne parvient pas à résoudre de manière satisfaisante le problème israélo-palestinien, elle ne peut pas se permettre d'attendre quarante ans encore pour intervenir". Dans son rapport, Amnesty International ne perd pas de vue les préoccupations légitimes d'Israël en matière de sécurité ni l'obligation qu'a le gouvernement de protéger la population sur son territoire, mais elle précise que ceci ne saurait en aucun cas justifier des violations flagrantes du droit international telles que le fait de construire la plus grande part du mur/barrière de Cisjordanie sur des terres palestiniennes. "Si le but était simplement d'empêcher des kamikazes palestiniens d'entrer en Israël, le mur aurait pu être construit le long de la Ligne verte qui sépare Israël et la Cisjordanie, a souligné Malcolm Smart. Au lieu de cela, la plus grande partie du mur/barrière est construite sur des terres palestiniennes, au mépris de la Cour internationale de justice, et sépare des villes et des villages de Cisjordanie". Le mur/barrière n'est pas le seul élément qui restreigne la liberté de mouvement des Palestiniens, il y a aussi 500 postes de contrôle et barrages ainsi qu'un réseau routier destiné aux colons israéliens et interdit aux Palestiniens. Le mur/barrière, ainsi que ce réseau routier et les barrages, profitent aux colonies israéliennes qui, bien qu'interdites, ne cessent de se développer et se retrouvent ainsi contiguës à Israël. "Les restrictions sévères imposées par Israël ont provoqué l'effondrement presque total de l'économie palestinienne et exacerbent les conditions déjà difficiles dans lesquelles vivent et travaillent les Palestiniens, a ajouté Malcolm Smart. Le désespoir, la pauvreté et l'insécurité alimentaire sont aujourd'hui à des niveaux jamais encore atteints dans les territoires palestiniens occupés". "La plupart des Palestiniens sont désormais dépendants de l'aide qu'ils reçoivent et les familles réduisent la qualité et la quantité de nourriture qu'elles consomment et sont contraintes pour survivre de vendre des biens essentiels". (Source : Amnesty International France) L'organisation israélienne ONG Monitor, qui vérifie les affirmations des ONG, estime que "l'appellation même du rapport dénote d'un parti pris évident et du manque d'impartialité de l'organisation". ONG Monitor a appelé dans un communiqué à la démission des membres de l'antenne israélienne d'Amnesty International en signe de protestation.

Censuuuure , censure , censuuuure ... mon aamûûuuur !
Wednesday 06 June 2007 à 18:12
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je ne comprend pas trop tes critiques, Filinfo n'étant qu'un site de synthése des médias mainstreem. Si l'article est parru sur le site, il est parru au paravent sur un site d'information plus "conventionel"
Saturday 09 June 2007 à 17:53
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je sais que ce n'est pas un article et que ce n'est même pas un fait d'actualité en tant que tel, mais c'est tellement peu passé sur nos flux mainstream que je n'ai pas pu m'en empecher. (et puis ça fait un peu peur quand même)

[youtubevideo]I4u3449L5VI[/youtubevideo]

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Ce message a été modifié par Dune... - Saturday 09 June 2007 à 18:08.
Saturday 09 June 2007 à 18:08
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[quote name='Dune...' date='samedi 09 juin 2007 à 17:53' post='8448509']
je sais que ce n'est pas un article et que ce n'est même pas un fait d'actualité en tant que tel, mais c'est tellement peu passé sur nos flux mainstream que je n'ai pas pu m'en empecher. (et puis ça fait un peu peur quand même)

http://www.youtube.com/watch?v=I4u3449L5VI



Ce message a été modifié par Dune... - Saturday 09 June 2007 à 18:58.
Monday 11 June 2007 à 14:49
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C'est grave quand même, ca n'a même pas été relayé par nos média français!


Ce message a été modifié par zblooder - Monday 11 June 2007 à 14:52.
Monday 11 June 2007 à 19:15
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Merci d'éviter les débats et les avis dans ce topic, dédié à l'information pure.
Tuesday 19 June 2007 à 21:37
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Le Conseil sauvé en catastrophe

GENEVE, 19.06.07 (InfoSud) Après un an de pourparlers, le Conseil des droits de l’homme a trouvé un compromis sur l’architecture du nouvel organe à minuit moins une. Les marchandages ont duré toute la journée dans une ambiance tendue.

Il manquait les chameaux, les chèvres, les poules... Le Conseil des droits de l’homme à Genève aurait alors eu une complète allure de souk égyptien ce lundi 18 juin. Toute la journée s’est passée en marchandages et tractations. Les diplomates entraient, sortaient, se regroupaient, se dispersaient, appelaient leurs capitales. Ici, les ambassadeurs algérien et chinois en messe basse, puis là, Michaël Steiner, ambassadeur d’Allemagne et président de l’Union européenne faisant les cent pas avec Idriss Jazairy, l’Algérien...

[...]

Bonne nouvelle, non?

On a juste pas compris pourquoi le Bélarus ne fait plus partie des pays ciblés par le CDH, mais c'est pas grave.
Friday 22 June 2007 à 11:33
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Grenoble: Coups de couteau au hasard pendant la Fête de la musique
22.06.07 | 09h07


Cinq personnes participant à la Fête de la musique dans les rues du centre-ville de Grenoble ont été légèrement blessées par des coups de couteau donnés au hasard par un individu, qui n'a pas pu être interpellé, a-t-on appris vendredi de source policière.

Les cinq victimes sont tous des hommes, qui ont été légèrement blessés et médicalisés sur place.

Parmi elles, un homme d'origine roumaine, a été plus gravement touché au thorax et hospitalisé. Il était toujours vendredi matin en déchoquage, a-t-on appris de même source.

Les autres victimes, parmi lesquelles figurait un Suisse, ont entre une vingtaine et une soixantaine d'années, et ont été frappées à divers endroits du corps.

Selon leurs témoignages, l'homme - de type Africain et âgé d'une vingtaine d'années - déambulait dans les rues jeudi soir vers 23h30 en donnant des coups de couteau aux passants, sans leur parler.

Il faisait partie d'un groupe d'une dizaine de personnes que les enquêteurs pressent de se manifester, afin qu'elles donnent éventuellement des explications sur le geste de leur compagnon.

Grâce au gros dispositif mis en place par les forces de l'ordre jeudi soir à l'occasion de la Fête de la musique, plusieurs personnes correspondant au signalement de l'agresseur présumé ont été interpellées et confrontées aux victimes, qui n'ont pas reconnu l'individu en question, a-t-on appris de même source.



mellow.gif


Ce message a été modifié par Chiii38 - Friday 22 June 2007 à 11:34.

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