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Monday 16 April 2007 à 19:15
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États-Unis
Une fusillade fait une vingtaine de morts
Associated Press (AP)
16/04/2007 12h34 - Mise à jour 16/04/2007 12h44

États-Unis - Une fusillade fait une vingtaine de morts

LCN

Au moins 22 personnes ont été tuées dans une fusillade qui est survenue ce matin sur le campus de l'institut universitaire technologique de Virginie.

C'est ce qu'a annoncé la police qui précise avoir arrêté un homme armé soupçonné d'être l'auteur des tirs.

L'université a diffusé un message sur son site Internet informant les étudiants qu'une fusillade s'était déroulée dans le hall d'une résidence et qu'un homme armé était en fuite sur le campus. Les autorités ont ordonné la fermeture du campus, pour la deuxième fois en moins d'un an en raison d'une fusillade.

En août 2006, un prisonnier s'était évadé de prison après avoir tué un surveillant d'hôpital et s'était réfugié sur le campus de 26 000 étudiants. Un shérif adjoint lancé à sa poursuite avait trouvé la mort. La rentrée des classes avait été annulée et le campus fermé.


Monday 16 April 2007 à 20:41
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QUOTE (Okomarac @ 16 Apr 2007 à 19:15)
États-Unis
Une fusillade fait une vingtaine de morts
Associated Press (AP)
16/04/2007 12h34 - Mise à jour 16/04/2007 12h44

États-Unis - Une fusillade fait une vingtaine de morts

LCN

Au moins 22 personnes ont été tuées dans une fusillade qui est survenue ce matin sur le campus de l'institut universitaire technologique de Virginie.

C'est ce qu'a annoncé la police qui précise avoir arrêté un homme armé soupçonné d'être l'auteur des tirs.

L'université a diffusé un message sur son site Internet informant les étudiants qu'une fusillade s'était déroulée dans le hall d'une résidence et qu'un homme armé était en fuite sur le campus. Les autorités ont ordonné la fermeture du campus, pour la deuxième fois en moins d'un an en raison d'une fusillade.

En août 2006, un prisonnier s'était évadé de prison après avoir tué un surveillant d'hôpital et s'était réfugié sur le campus de 26 000 étudiants. Un shérif adjoint lancé à sa poursuite avait trouvé la mort. La rentrée des classes avait été annulée et le campus fermé.

mellow.gif
Monday 16 April 2007 à 21:24
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Règlement de compte, non?

rien avoir avec colombine... rolleyes.gif
Monday 16 April 2007 à 21:53
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Les tueries dans les écoles aux États-Unis

Agence France-Presse

Washington

La tuerie de lundi sur le campus de l'université de Virginia Tech, à Blacksburg (Virginie), qui a fait au moins 30 morts selon les médias américains, est l'un des pires massacres commis dans un établissement scolaire aux États-Unis.


- 18 mai 1927: Bath (Michigan) - Andrew Kehoe fait exploser une école, tuant 18 enfants et sept professeurs et blessant 61 personnes.

- 1er août 1966: Austin (Texas) - Charles Whitman tue 14 personnes et en blesse des dizaines en tirant depuis une tour de l'université du Texas.

- Janvier 1979: San Diego (Californie). Brenda Spencer, 17 ans, tue deux adultes et blesse huit enfants parce qu'il «n'aimait pas les lundis».

- 2 mars 1987: Missouri. Un élève de 12 ans, Nathan Ferris, tue un autre écolier avant de se suicider.

- 17 jan 1989: Stockton (Californie) - Un forcené de 24 ans mitraille la cour d'une école tuant cinq enfants et blessant une trentaine d'autres personnes avant de se suicider.

- 15 novembre 1995: Giles county (Tennessee) - Jaime Rouse, 17 ans, tue un enseignant et un étudiant et blesse deux autres professeurs.

- 2 février 1996: Moses lake (Washington) - Barry Loukaitais, 14 ans, tue trois personnes. Le même jour à Atlanta (Géorgie), David Dubose, 16 ans, abat un professeur dans un couloir.

- 19 février 1997: Alaska. Evan Ramsey, 16 ans, tue un étudiant et le directeurde son établissement et blesse deux autres adolescents.

- 1er oct 1997: Pearl (Mississippi) - Luke Wooddham, 16 ans, ouvre le feu dans son école, tuant deux élèves et en blessant six autres. Auparavant, il avait tranché la gorge de sa mère.

- 1er déc 1997: Paducah (Kentucky) - Michael Carneal, 14 ans, ouvre le feu lors d'une rencontre de prières dans son école. Trois élèves sont tués, cinq autres blessés.

- 24 mars 1998: Jonesboro (Arkansas) - Deux collégiens de 11 et 13 ans tirent dans leur cour de récréation, après avoir déclenché une alarme incendie pour faire sortir leurs camarades. Quatre collégiennes et un professeur sont tués.

- 24 avril 1998: Edinboro (Pennsylvanie). Andrew Burst, 14 ans, tue un enseignant et en blesse trois autres.

- 21 mai 1998: Springfield (Oregon) - Kip Kinkel, 15 ans, tue par balles deux élèves et en blesse 25 autres après avoir abattu ses parents.

- 20 avr 1999: Littleton (Colorado) - Eric Harris, 18 ans, et Dylan Klebold, 17 ans, tuent par balles douze élèves d’une école secondaire de Columbine et un enseignant puis se suicident.

- 10 août 1999: Los Angeles (Californie) - Un homme ouvre le feu dans une garderie juive tuant trois enfants et deux adultes.

- 21 novembre 1999: Deming (New Mexico) - Un adolescent tue une élève.

- 5 mars 2001: Santee (Californie). Un homme tue deux étudiants et blesse 13 autres personnes.

- 16 jan 2002: Grundy (Virginie) - Un étudiant renvoyé de la faculté de droit tue le doyen, un professeur et un étudiant en blesse trois autres.

- 28 oct 2002: Tucson (Arizona) - Furieux de ne pas pouvoir passer ses examens, un étudiant-infirmier tue trois personnes, dont deux professeurs, avant de se suicider.

- 10 mai 2003: Cleveland (Ohio). Un homme tire sur le campus de la Case Western Reserve University, tuant une personne et en blessant plusieurs autres.

- 21 mars 2005: Red Lake (Minnesota) - Un adolescent de 16 ans tue dans son école neuf personnes, dont cinq étudiants, avant de se suicider.

- 8 nov 2005: Jacksboro (Tennessee) - Kenny Bartley Jr, 15 ans, tue un responsable de son école et en blesse deux autres.

- 27 sept 2006: Bailey (Colorado) - Un homme de 54 ans prend six étudiantes en otages et en blesse une mortellement avant de se donner la mort.

- 29 sept 2006: Cazenovia (Wisconsin) - Un étudiant de 15 ans tue le directeur de son école après avoir reçu un avertissement pour avoir fumé dans l'enceinte de l'établissement.

- 2 oct 2006 : Nickel Mines (Pennsylvanie) - Un homme abat cinq fillettes âgées de 7 à 13 ans et en blesse cinq autres, dans une école amish de Nickel Mines (Pennsylvanie). Il se suicide à l'arrivée de la police.

Tuesday 17 April 2007 à 16:20
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Je sais que ça date un peu mais c'était quand même un événement important!

Turquie : vaste manifestation

ANKARA

NOUVELOBS.COM | 15.04.2007 | 18:11

Plusieurs centaines de milliers de personnes ont manifesté contre une éventuelle candidature à l'élection présidentielle du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan.


(AP)

Nous "ne voulons pas d'un imam comme président": plusieurs centaines de milliers de personnes brandissant le drapeau national ont défilé samedi 14 avril à Ankara pour défendre la laïcité et dénoncer l'éventuelle accession du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, issu de la mouvance islamiste, à la présidence turque.
Des militaires sur place estimaient à 300.000 le nombre des participants, tandis que les organisateurs faisaient état de plus d'un million de manifestants au total.

Fin de mandat le 16 mai

Le mandat du président Ahmet Necdet Sezer, un kémaliste, s'achève le 16 mai prochain. Le Parlement dominé par le parti d'Erdogan, l'AKP (parti de la Justice et du Développement) issu de la mouvance islamiste, élira début mai le prochain président. L'AKP est censé présenter ce mois-ci ses candidats pour le poste.
Recep Tayyip Erdogan, qui a affiché ses fortes convictions religieuses tout en poussant la Turquie sur la voie de l'adhésion à l'Union européenne, remet en cause l'approche traditionnelle séculière de l'Etat en Turquie, dont 99% de la population est musulmane.
Beaucoup craignent que si le Premier ministre, ou un membre de son camp, s'empare de la présidence, le gouvernement ait les mains libres pour mettre en oeuvre un programme islamiste. Les adversaires d'Erdogan s'inquiètent d'autant plus que certains membres de l'AKP ont avancé dernièrement l'idée de faire évoluer la Turquie vers un régime présidentiel à l'américaine.
Des dizaines de milliers de personnes ont gagné la capitale pour participer à la manifestation de samedi. La police a bouclé le secteur du rassemblement près du mausolée de Mustafa Kemal Ataturk, fondateur vénéré de la Turquie moderne et symbole de son identité laïque. Beaucoup d'habitants ont accroché un drapeau à leur balcon en signe de soutien.
"Je suis ici pour empêcher Recep Tayyip Erdogan de devenir président", expliquait Serkan Ozcan, un ingénieur de 30 ans, venu d'Izmir pour manifester. "Il n'y a jamais eu de président avec cette mentalité, et il n'y en aura jamais".
L'actuel président turc, le kémaliste Ahmet Necdet Sezer, avait déclaré vendredi que l'intégrisme musulman constituait une menace plus forte que jamais pour le pays. "Pour la première fois, les piliers de la république laïque sont ouvertement remis en cause", a-t-il déclaré dans un discours devant des officiers.

Les "principes de la République"

La veille, le général Yasar Buyukanit, chef de l'armée turque, avait espéré que "quelqu'un qui soit fidèle aux principes de la République, pas seulement en paroles, mais par essence, soit élu président". Des propos largement interprétés comme un avertissement lancé à Erdogan.
L'armée turque, pilier de l'Etat séculier, conserve une forte influence sur la vie politique turque. Les généraux ont mené trois coups d'Etat entre 1960 et 1980 et en 1997, ils ont poussé à la démission le Premier ministre Necmettin Erbakan, mentor d'Erdogan, considéré trop religieux.
Le gouvernement Erdogan dément vouloir imposer une république islamique mais le chef du gouvernement a suscité les craintes des défenseurs de la laïcité en se prononçant contre les restrictions sur le port du foulard islamique dans les lieux publics et les écoles et en prenant des mesures pour renforcer les institutions religieuses.
Il a aussi tenté de faire de l'adultère un crime avant de reculer sous l'intense pression de l'Union européenne, tandis que certaines municipalités de l'AKP ont pris des mesures pour interdire la consommation d'alcool.
La présidence, un poste largement protocolaire, est devenue un symbole de la laïcité sous le mandat d'Ahmet Necdet Sezer, un ancien juge de la cour constitutionnelle qui a opposé son veto à un nombre record de lois qu'il considérait en contradiction avec la constitution laïque turque. Il a aussi bloqué les nominations de centaines de personnes supposées proches de l'islamisme dans la haute fonction publique. (AP)

Le Nouvel Observateur
Tuesday 17 April 2007 à 23:39
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Israël est le pays au monde dans lequel les rescapés de la Shoah sont le moins bien traités

Sur les 240.000 rescapés qui vivent aujourd’hui en Israël, 80.000 vivent en deça du seuil de pauvreté et beaucoup n’ont pas les moyens de vivre décemment ou, par exemple, de s’acheter les médicaments qui leur ont été prescrits. (...)

Et face à cette détresse, les journalistes se penchent sur les sommes astronomiques détenues actuellement par la Claims Conférence qui rassemble les fonds provenant de la restitution des biens juifs et qui pourrait venir en aide à ces rescapés démunis. Selon ces journalistes, la Claims détiendrait dans ses caisses près d’un milliard de dollars !

Après avoir comparé les avantages dont bénéficient les rescapés de la Shoah en Europe et aux Etats-Unis, ces deux journalistes sont parvenus à la conclusion, que l’Etat d’Israël est, paradoxalement, le pays au monde dans lequel les rescapés de la Shoah sont le moins bien traités ! (...)

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http://www.israelvalley.com/news/2007/04/1...ns-bien-traites
Thursday 19 April 2007 à 21:16
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BELGIQUE

Le développement durable dans la Constitution

jeudi 19.04.2007, 20:10


La Chambre a adopté à l'unanimité sauf Écolo, le VB et le FN qui se sont abstenus, une proposition visant à inscrire le principe du développement durable dans la charte fondamentale. Il s'agit au départ d'une initiative des sénateurs Jean Cornil (PS) et Bart Martens (sp.a). La proposition insère dans la Constitution un nouveau titre intitulé « Des objectifs de politique générale de la Belgique fédérale, des Communautés et des Régions » et comprenant un article 7bis nouveau, rédigé comme suit :

« Dans l'exercice de leurs compétences respectives, l'État fédéral, les Communautés et les Régions poursuivent les objectifs d'un développement durable, dans ses dimensions sociale, économique et environnementale, en tenant compte de la solidarité entre les générations » .

L'article 7bis est repris dans la liste des articles qui pourront être révisés sous la prochaine législature afin d'affiner la formulation.

Le Soir en ligne
Monday 23 April 2007 à 17:41
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Boris Eltsine est mort
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/in...e_est_mort.html

L'ancien président russe Boris Eltsine est mort lundi, a annoncé le Kremlin. Il avait 76 ans.

Interrogé par l'Associated Press, un porte-parole du Kremlin, Alexandre Smirnov, a confirmé le décès, mais sans fournir la cause ni d'autres précisions.

L'agence de presse russe Interfax, citant une source médicale non identifiée, a rapporté que Boris Eltsine avait succombé à une défaillance cardiaque.

Durant sa présidence (1991-1999), Eltsine avait déjà souffert de graves problèmes cardiaques.

Boris Eltsine avait été le premier président de la Russie après l'effondrement de l'Union soviétique. Il avait démissionné le 31 décembre 1999, plusieurs mois avant le terme prévu de son mandat. Après cette démission, c'est son Premier ministre d'alors, Vladimir Poutine, qui est devenu président par intérim avant d'être élu à ce poste au printemps 2000.

Né le 1er février 1931 à Sverdlovsk dans l'Oural, Boris Eltsine rejoint le parti communiste relativement tard, à 30 ans, après une carrière dans le bâtiment. Son ascension sera rapide et, en 1985, le chef de l'URSS Mikhaïl Gorbatchev le nomme à la tête du PC moscovite.

Trop critique envers les conservateurs du parti, l'"enfant terrible de la Perestroïka" est limogé en novembre 1987. Mais, sa popularité le fait élire au Parlement soviétique en mars 1989. Deux ans plus tard, en juin 1991, il remporte la première élection présidentielle russe au suffrage populaire.

Au mois d'août de la même année, il fait échec à la tentative de coup d'Etat de la frange dure du Parti communiste (18-21 août) et émerge comme le plus puissant homme politique du pays. En décembre, le président russe signe l'effondrement de l'URSS, proclamant la Communauté des Etats indépendants (CEI) avec l'Ukraine et la Belarus. M. Gorbatchev cède sa place.

Boris Eltsine s'attaque à mettre en pièce 75 ans de communisme, introduisant les principes démocratiques et libéralisation d'économie de marché.

Dans le même temps, il envoie les chars en octobre 1993 pour réprimer l'opposition des plus radicaux des parlementaires russes. En décembre 1994, il demande à l'armée d'étouffer l'indépendance tchétchène. Ce conflit long et sanglant qui fera 50.000 morts entame fortement sa popularité. Malgré les difficultés de la population qui paie les frais de la libéralisation de l'économie, Boris Eltsine parvient à se faire réélire président le 3 juillet 1996.

A partir de 1987, les problèmes de santé de Boris Eltsine et son penchant pour la boisson font parler d'eux. Le 5 novembre 1996, il subit un quintuple pontage coronarien. Les deux années qui suivent, il est hospitalisé ou envoyé en maison de repos à plusieurs reprises: grippe, fatigue, pneumonie, ulcère hémorragique enfin en janvier 1999.

La situation économique empire et une profonde crise, qui voit le rouble en chute libre, éclate à la fin de l'été 1998. Dans l'année, Boris Eltsine limoge par deux fois le gouvernement, alors que l'opposition réclame sans cesse le départ d'un président qui semble de moins en moins dans l'état de gouverner.
Friday 27 April 2007 à 01:50
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La folie meurtrière d'un solitaire


http://www.dailymotion.com/video/x1rbxj_te...ueur-de-virgini

Trois jours après le drame de Virginia Tech, l'Amérique a subi un nouveau choc en découvrant des vidéos et des photos envoyées par l'étudiant sud-coréen le jour même de la tuerie, sur lesquelles il apparaît les armes à la main et se pose en martyr. La diffusion de ces documents pleins de violence et de haine reçus par la télévision américaine NBC s'est ajoutée aux révélations sur le passé psychiatrique de Cho Seung-hui, 23 ans, hospitalisé et même interrogé par la police fin 2005, après des accusations de harcèlement contre deux étudiantes.

http://www.dailymotion.com/video/x1rcro_ch...-video-du-tueur

Article le monde :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...l?xtor=RSS-3208

Article le figaro :
http://www.lefigaro.fr/international/20070...ginia_tech.html




Ce message a été modifié par starac3 - Friday 27 April 2007 à 01:51.
Thursday 10 May 2007 à 16:27
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Quarante demandeurs d'asile libérés après la condamnation de la France
LE MONDE | 10.05.07 | 13h24 • Mis à jour le 10.05.07 | 14h32

Depuis le 27 avril, les demandeurs d'asile maintenus dans la zone d'attente de Roissy sont remis en liberté par les juges des libertés et de la détention (JLD) de Bobigny (Seine-Saint-Denis), en vertu d'un arrêt de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) de Strasborg. En treize jours, quarante étrangers ont ainsi été libérés.

Le 26 avril, la CEDH condamnait la France pour défaillance dans sa procédure d'asile à la frontière, lui reprochant de ne pas accorder, comme le prévoit l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, le droit à "un recours de plein droit suspensif" aux étrangers arrivant en situation irrégulière et déposant une demande d'accès au territoire au titre de l'asile.

"TIRER LES CONSÉQUENCES"

Les demandeurs d'asile dont l'administration rejette la demande d'accès au territoire ont la possibilité de saisir le juge des référés. Mais, constate la Cour, "cette procédure, en dépit des garanties sérieuses qu'elle présente a priori, n'a pas d'effet suspensif de plein droit, de sorte que l'intéressé peut en toute légalité, être réacheminé avant que le juge ait statué". Or, compte tenu du risque de mauvais traitement encouru en cas de renvoi vers le pays d'origine, la convention européenne exige que la personne ait accès à un recours de plein droit suspensif.

Appelés à se prononcer sur la prolongation du maintien des étrangers en zone d'attente après 96 heures puis encore après huit jours, les JLD de Bobigny ont tiré les conséquences de cette décision de la CEDH dès le lendemain où elle a été prise, estimant que l'absence de droit à un recours effectif constituait une atteinte à la liberté individuelle. "Le JLD, juge de droit commun de l'application de la convention européenne des Droits de l'homme, se doit d'éviter tout risque d'application d'une disposition aboutissant à une violation de la Convention, justifie l'un des juges. Et, certes le juge judiciaire n'est pas compétent pour apprécier la procédure d'admission sur le territoire, ni sur la procédure d'asile, mais il doit statuer en tant que, gardien des libertés individuelles, sur le maintien en zone d'attente. Nous nous devions donc de tirer les conséquences de cet arrêt, d'autant que l'argument en droit est convainquant", soutient-il.
M. SARKOZY VEUT UNE NOUVELLE LOI CET ÉTÉ

Pour l'instant, le Parquet de Bobigny n'a pas fait appel des décisions des JLD. Au ministère de l'intérieur, on fait cependant valoir que la décision de la CEDH n'est pas définitive. Et que la France a trois mois pour faire une demande de renvoi devant la grande chambre de la Cour. "Nous hésitons, reconnaît cependant un haut responsable de la direction des libertés publiques et des affaires juridiques (DLPAJ), car l'arrêt a quand même été rendu à l'unanimité des juges de la Cour." Or, en l'état, soit la France obtient de la CEDH qu'elle revoit son jugement, soit elle modifie sa législation et ouvre droit à un recours suspensif pour les demandeurs d'asile à la frontière maintenus en zone d'attente.

Le nouveau président élu, on le sait, entend faire adopter rapidement, dès cet été, une nouvelle loi sur l'immigration, durcissant notamment les conditions du regroupement familial. "Une réforme de la procédure d'asile à la frontière pourrait donc, le cas échéant, s'y inscrire", note-t-on à la DLPAJ où "l'affaire est à l'étude".

L'Association nationale d'assistance aux frontières pour les étrangers (Anafé) se félicite de la décision de la CEDH qui, relève-t-elle, "souligne l'usage abusif de la notion de 'manifestement infondé' dans l'examen des demandes d'asile à la frontière". Elle reste cependant inquiète pour tous les étrangers qui ne sont pas présentés devant le JLD et dont le sort est décidé par l'administration en moins de quatre jours.

Laetitia Van Eeckhout

Source : LeMonde.fr (lien.)
Thursday 10 May 2007 à 21:44
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Irak: des civils tués alors qu'ils tentaient de se rendre
Bron: Belga

10/5/2007 7:32


CAMP PENDLETON 10/05 (BELGA) = Un Marine américain, le sergent Sanick Dela Cruz, a admis mercredi à Camp Pendleton, en Californie, avoir menti sur la mort de cinq civils irakiens tués dans le village d'Haditha, à 260 km à l'ouest de Bagdad, en Irak, en novembre 2005. Dela Cruz, 24 ans, à qui l'accusation a promis l'immunité, était interrogé dans le cadre d'une enquête préliminaire impliquant le capitaine Randy Stone, 34 ans, accusé de na pas avoir enquêté avec suffisamment de diligence sur la mort de 24 civils irakiens, à ce jour le plus grave crime reproché à l'armée américaine en Irak. Trois Marines sont inculpés de meurtre et quatre pour ne pas avoir enquêté sur l'affaire. Les faits présumés remontent au 19 novembre 2005, lorsqu'un militaire américain participant à une patrouille a été tué par une bombe artisanale placée en bord de route dans le village d'Haditha. Selon les avocats des Marines, des insurgés cachés dans des maisons civiles ont alors commencé à tirer, et un combat s'est engagé dans le respect des règles d'ouverture du feu fixées par le haut commandement. Toutefois, selon l'accusation, il n'y avait pas d'insurgés et les militaires se sont lancés dans trois heures de tuerie pour venger leur camarade. Parmi les victimes, 10 étaient des femmes ou des enfants, tués à bout portant. (NLE)

Wednesday 16 May 2007 à 19:51
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Accord russo-birman pour un centre de recherche nucléaire en Birmanie


La Russie et la Birmanie ont conclu hier un accord de coopération pour la création d’un centre de recherche nucléaire sur le territoire birman, a annoncé l’Agence fédérale russe de l’énergie atomique (Rosatom). Le chef de Rosatom, Sergueï Kirienko, et le ministre birman des Sciences et des Technologies, U Thaung, ont signé un accord en ce sens à Moscou, selon un communiqué de Rosatom. Le centre comprendra un réacteur expérimental à eau légère d’une puissance de 10 mégawatts et des laboratoires, dont un consacré à la production d’isotopes médicaux, ainsi qu’un équipement de traitement des déchets nucléaires et un lieu de conservation de ces déchets. Il fonctionnera « sous le contrôle de l’AIEA », l’Agence internationale de l’énergie atomique, a souligné l’agence fédérale russe. Il aura pour opérateur côté russe Atomstroïexport, une société chargée sous l’égide du ministère russe de l’Énergie atomique de la construction de centrales nucléaires à l’étranger. L’accord prévoit également la formation dans des établissements d’enseignement supérieur russes de 300 à 350 spécialistes birmans destinés à travailler dans ce centre.
Thursday 17 May 2007 à 11:08
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GSPR : chronologie d'une purge chez les prétoriens


La plupart des 60 policiers et gendarmes du Groupe de Sécurité de la Présidence de la République (GSPR) auront, sans le savoir, fait leur baroud d’honneur le 10 mai dernier, dans les jardins du Luxembourg, en protégeant Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy. Hier, l’officier de gendarmerie qui commandait encore l’unité, a été convoqué à l’Elysée vers 16 heures où un conseiller lui a signifié la dissolution de la composante gendarmerie et de ses 29 membres (dont une femme). Six d’entre eux venaient d’achever leur formation de neuf mois, et n’auront pas eu le temps d’entrer en fonction.... L’officier de gendarmerie (un vétéran du GIGN), qui devait succéder à l’actuel titulaire n’a pas eu, lui, le temps d’arriver. Les gendarmes, qui ont connu la nouvelle vers 18 heures, étaient appelés à faire discrètement leurs bagages dès ce matin, consigne impérative qui a été suspendue vers minuit, sans plus d’explications. 23 policiers seraient également remerciés par la nouvelle équipe élyséenne : en contrepartie, 84 policiers, essentiellement en provenance du service de protection des hautes personnalités (SPHP) de la police, ont été rameutés pour assurer la protection présidentielle. La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre sur le camp de Satory (Yvelines) d’où sont issus les gendarmes du GSPR.

http://www.lepoint.fr/content/confidentiel....html?id=183409
Thursday 17 May 2007 à 12:48
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Ingrid Betancourt est vivante, selon un ex-compagnon de captivité

"La dernière fois que je les ai vus, c'était le 28 avril cette année", a affirmé ce policier, John Frank Pinchao Blanco, interrogé lors d'une conférence de presse à Bogota sur le sort de Betancourt et des Américains.Le policier est apparu très amaigri par 17 jours d'errance dans la jungle amazonienne près de la frontière avec le Brésil et plus de huit ans de détention aux mains des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC - guérilla marxiste).

Souffrant de dénutrition, les mains abîmées, la voix cassée, le policier a raconté en pleurant ses conditions de détention, enchaîné la nuit par le cou aux autres otages des guérilleros. Evoquant sa fuite, il a dit craindre des représailles contre ses anciens compagnons.

Dans son groupe, a-t-il dit, se trouvaient Ingrid Betancourt, les trois Américains, l'ancien sénateur Luis Eladio Perez, et sept autres policiers.

Le 28 avril "a été la dernière occasion où j'étais en compagnie des trois nord-américains, Keith, Tom, Mark. Mark a maintenant des problèmes d'hépatite", a-t-il ajouté.

Les trois Américains, Marc Gonsalves, Keith Stansell et Thomas Howes, avaient été capturés par les FARC le 13 février 2003 quand l'avion dans lequel ils effectuaient une mission antidrogue avait été abattu par les rebelles dans le Caqueta (à 350 km au sud-ouest de Bogota).

Pinchao a aussi indiqué qu'il avait rencontré, toutefois sans donner de date précise, l'adjointe d'Ingrid Betancourt, Clara Rojas, au moment où les prisonniers avaient été séparés en petits groupes. "Pendant la marche de séparation, j'ai vu Clara et je l'ai simplement saluée", a-t-il dit en confirmant qu'elle avait eu un enfant avec un guérillero des FARC. "Elle a eu un enfant qui aujourd'hui doit avoir plus ou moins trois ans. Je sais seulement qu'il s'appelle Emmanuel", a-t-il ajouté.

Clara Rojas et Ingrid Betancourt sont otages depuis le 23 février 2002. Elles ont été enlevées par les FARC pendant la campagne présidentielle à laquelle Ingrid Betancourt se présentait comme candidate des Verts colombiens.

L'ex-otage a encore raconté que les camps de prisonniers de la guérilla étaient souvent détectés par l'armée colombienne, ce qui les forçait à fuir. "En plusieurs occasions, nous avons eu des hélicoptères (militaires) au-dessus de la tête et avons chanté victoire", a-t-il encore raconté, confirmant ainsi la réalité de l'option militaire choisie par le président Alvaro Uribe pour la libération des otages.

"Mais, a-t-il ajouté, nous savions aussi ce que signifiait la libération par la force. Les guérilleros nous avaient averti qu'en cas d'impossibilité de fuite, ils devaient nous tuer". Les séquestrés "sont déjà résignés à mourir d'une balle de guérillero ou pendant la libération par la force publique", a assuré le sous-officier.

Encadré par le ministre de la Défense, Juan Manuel Santos, et le directeur de la police, le général Oscar Naranjo, le policier affublé d'une chaîne autour du cou et d'un cadenas à la main, semblait perdu dans cette mise en scène organisée par la présidence.

M. Pinchao avait été enlevé le 1er novembre 1998 lors d'une attaque des FARC à Mitu, la capitale provinciale, qui avait fait des dizaines de morts et permis la prise d'autres otages. Il a retrouvé dans la nuit de mercredi à jeudi ses parents et ses trois soeurs.

La famille de la Franco-colombienne Ingrid Betancourt a fait part à l'AFP de son "espoir" et de sa "grande joie" jeudi, après le témoignage d'un ex-otage parvenu à s'échapper.

"C'est un grand espoir pour nous. C'est la première fois en cinq ans que quelqu'un dit avoir vu ma mère. C'est un témoignage très fort", a déclaré Mélanie Delloye-Betancourt, 21 ans, la fille d'Ingrid Betancourt.

"Etant donné que cela fait quatre ans qu'on n'a aucune preuve de vie de ma mère, si quelqu'un peut confirmer qu'il l'a vue depuis cette date, c'est une grande joie", a ajouté Mélanie Delloye-Betancourt, qui vit à Paris.

Mais selon Mélanie Delloye-Betancourt, "il est un peu confus après une captivité aussi longue et on ne sait pas exactement s'il a voulu dire qu'il a vu ma mère en avril de cette année ou il y a deux ans et demi".

"Il est clair que quelqu'un l'a vue et qu'elle et sa directrice de campagne (Clara Rojas, enlevée en même temps que la Française) sont vivantes et quelque part dans cette région de la forêt colombienne", a-t-elle ajouté.

La Fédération Internationale des Comités Ingrid Betancourt (FICIB) a exprimé le "grand soulagement pour leurs familles" d'apprendre qu'Ingrid Betancourt et Clara Rojas "sont bien en vie", et le Comité de soutien à Ingrid Betancourt a dit avoir appris "avec joie" la teneur des déclarations du policier évadé.

Les FARC, première guérilla de Colombie avec 17.000 hommes, réclament la libération de 500 de leurs hommes contre celle de 56 otages dont trois Américains et la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt.


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Monday 21 May 2007 à 21:00
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Cisjordanie

A Bil’in, deux ans de résistance contre le «mur»


La manifestation n’est commencée que depuis quelques minutes, mais déjà, grenades lacrymogènes, bombes sonores et balles caoutchoutées pleuvent sur la petite foule de villageois et de pacifistes étrangers et israéliens qui marchent dans les champs d’oliviers en direction du «mur». Militaires et gardes-frontières israéliens barrent l’accès, tandis qu’un haut-parleur répète qu’il s’agit d’une «zone militaire fermée». «Ce sont nos terres. Vous êtes les occupants. C’est vous qui devez partir! », lance un villageois aux soldats casqués et armés qui lui ordonnent de faire demi-tour.


Chaque vendredi, depuis deux ans, les villageois de Bil’in, manifestent contre la barrière grillagée et électrifiée qui serpente entre les collines et confisque plus de la moitié des terres de ce village palestinien de Cisjordanie. La barrière fait partie du «mur» de séparation qui s'étend déjà sur plus de 700 km autour de la Cisjordanie et prend la forme d’un haut mur de béton dans les zones urbaines. Présentée par Israël comme une «clôture de sécurité» pour empêcher l’infiltration de terroristes palestiniens, le tracé pénètre profondément à l’intérieur de la Cisjordanie. «Les Israéliens disent avoir érigé le mur pour des raisons de sécurité. Alors pourquoi ne pas l’avoir construit à proximité des habitations ?», demande Mohamed Khatib, membre du Comité populaire de Bil’in, en montrant au loin les rangées de maisons parfaitement alignées des colonies de Matityahu. Ils l’ont fait passer ici pour annexer nos terres. » Si le tracé englobe une partie des terres de Bil’in, c’est qu’il anticipe une éventuelle extension de la colonie de Modi’in Illit. Avec l’aide d’un avocat de Tel Aviv, les habitants de Bil’in ont contesté devant la Cour suprême israélienne la route du «mur» et la légalité des colonies. Les auditions auront lieu à la fin du mois de mai.
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«Le mur est une catastrophe pour nous, poursuit Abdallah Abu Rahmeh, instituteur du village. Il coupe l’accès aux oliviers qui sont la principale ressource du village. Dès le début des travaux, nous avons organisé des manifestations pacifiques en nous enchaînant aux arbres pour empêcher les bulldozers de détruire notre terre». Au fil des manifestations, Bil’in est devenu un symbole de la lutte palestinienne contre le «mur». Chaque semaine, le Comité du village se réunit pour trouver de nouvelles idées d’actions. Pour ralentir les bulldozers, les habitants de Bil’in se sont enfermés dans des cages obligeant les militaires à les désincarcérer pendant des heures. Ils ont formé des chaînes humaines, se sont servis de miroirs aveuglants et ont fabriqué des «bombes biologiques» avec des fientes de poulet dans des gants en caoutchouc. Cela n’a pas empêché les travaux, mais ces actions originales et pacifiques ont efficacement contribué à attirer les médias du monde entier sur ce village de 1 800 habitants. « Depuis la seconde Intifada, les Palestiniens passent pour des terroristes. Nous, nous demandons simplement l’application de nos droits, poursuit Abdallah Abu Rahmeh. Nous voulons faire la même chose que Gandhi, Nelson Mandela ou Martin Luther King. Quand les gens voient la violence des soldats alors que nous levons les bras, ce sont eux qui s’attirent une mauvaise image».

L’exploit

Une salve de cris et d’applaudissements éclate. Un manifestant vient de parvenir à monter sur une tour de défense de l’armée et à déployer un large drapeau palestinien, au nez et à la barbe des militaires. C’est l’action d’éclat du jour. Au sol, les champs d’oliviers ressemblent à un champ de bataille. Les manifestants courent dans tous les sens pour échapper aux gaz lacrymogènes. Une ambulance emmène un manifestant légèrement blessé par une balle caoutchouté. «Notre mission est de protéger la barrière. Les manifestants ont tenté à plusieurs reprises de l’endommager et nous utilisons les moyens nécessaires pour les stopper, répond le Major Assaf, porte-parole de l’armée qui admet que les soldats ont parfois tiré à balles réelles contre les lanceurs de pierres qui entrent en action, alors que la manifestation se termine.

L’exemple de Bil’in commence à s’étendre. Des manifestations similaires se déroulent désormais dans plusieurs villages de Cisjordanie, comme à Oum Salamouna, prés de Bethléem, à Qaffin dans le nord ou Bani Naim, à près de Hébron. « Bil’in est un formidable exemple d’un nouveau type de lutte palestinienne qui émerge, juge Lucy Nusseibeh, fondatrice et directrice de l’organisation MEND (Non-violence et démocratie au Moyen-Orient), pour qui la militarisation de l’Intifada a été une «catastrophe». «Les Palestiniens ne peuvent pas gagner de cette façon. La violence ne fait que légitimer l’usage de la violence par les Israéliens. Face à une action non-violente, cela devient beaucoup plus difficile pour les soldats de riposter, poursuit Lucy Nusseibeh. Si un mouvement palestinien non violent parvient à se faire entendre en Israël, cela peut contribuer à faire baisser les peurs qui ont conduit à la construction du «mur» et beaucoup de problèmes seront évacués».


(URL)
Tuesday 22 May 2007 à 18:39
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Décès d’un physicien d’exception



Pierre-Gilles de Gennes s’est éteint à 74 ans. Lorsque l’Académie des sciences de Suède attribua aux travaux de ce chercheur hors normes le prix Nobel de physique en 1991, elle qualifia cette figure de proue de la recherche fondamentale française d’«Isaac Newton de notre temps». La postérité se souviendra de ses travaux scientifiques sur les cristaux liquides et les polymères, à l’origine de très nombreuses applications industrielles, ainsi que d'un homme pour lequel la «transmission de la connaissance était au cœur de [l’] engagement [personnel]», a souligné la ministre de l’Enseignement et de la recherche, Valérie Pécresse.




«Avocat passionné de la science jusqu’au dernier jour, Pierre-Gilles de Gennes a plaidé sans relâche la cause de la science auprès des jeunes», a rappelé ce mardi matin Valérie Pécresse, en saluant la mémoire d’«un humaniste militant». Né le 24 octobre 1932 à Paris, fils d’un médecin endocrinologue et d’une infirmière, Pierre-Gilles de Gennes fut l’élève de l’Ecole normale supérieure, agrégé de physique et docteur ès sciences.

Le physicien est décédé vendredi 18 mai 2007 à Orsay (Essonne), après avoir marqué des générations de chercheurs et d’étudiants. Ses travaux auront insidieusement changé notre vie quotidienne. Ils ont permis, en effet, des applications industrielles comme par exemple, la fabrication des écrans plats de téléviseurs ou d’ordinateurs, des calculettes, des montres à cristaux liquides (*) mais aussi à la mise au point de «superglues» qui permettent désormais d’assembler des matériaux longtemps considérés comme incollables. Il avait reçu le prix Nobel de physique pour ces travaux sur, ce qu’il appelait lui-même, «la physico-chimie de la matière molle».


RFI - article
Friday 25 May 2007 à 00:10
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LA FIN D'UN "MONDE"


Libération: Fin du règne de Colombani, président du Monde

La fin d'un «Monde», titrait joliment Libération mercredi matin. Jean-Marie Colombani, l'actuel président du directoire du groupe Le Monde, devait réunir 60% des voix des journalistes. Il n'en a obtenu que 48,5%. Une page se tourne pour le quotidien de référence.

Le patron désavoué par sa rédaction visait une troisième mandat consécutif.
Moins de vingt-quatre heures après avoir essuyé un vote négatif de la Société des rédacteurs, le président du Monde a décidé de contester la valeur de véto de ce vote, et entend s'accrocher à son poste. Il se soumettra à la décision du conseil de surveillance. Un bras de fer entre cette instance et la Société des rédacteurs n'est pas à exclure .




Cette attitude a fait monter la tension à l'intérieur du quotidien, à l'approche de la réunion cruciale, vendredi, du Conseil de surveillance du journal, présidé par Alain Minc.

Jean-Marie Colombani se conformera aux choix et aux décisions du conseil de surveillance du groupe, «aussi injustes» qu’ils puissent lui «apparaître au bout du compte», écrit le patron du Monde de dans l'édition du quotidien datée de vendredi, disponible aujourd'hui sur le Web.

Dans sa tribune, Colombani rappelle cependant que quelque 90% des cadres et 67% des employés se sont prononcés en faveur de sa reconduction. «Au total, c’est donc une forte majorité des 600 salariés de cette maison qui m’ont exprimé leur soutien, comme l’avaient fait préalablement la plupart des autres actionnaires partenaires de notre groupe et l’association Hubert Beuve-Méry», souligne-t-il.

( Sources: Libération, Le Monde, l'Express, rue89.com)(Source ici)

Ce message a été modifié par Dune... - Friday 25 May 2007 à 00:12.
Thursday 31 May 2007 à 08:30
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Téléréalité macabre aux Pays-Bas


mardi 29 mai 2007, 19:49



La controverse s'intensifie aux Pays-Bas autour de la diffusion d'une émission de téléréalité dans laquelle une femme en phase terminale doit décider qui de trois candidats à une transplantation aura son rein.

Au Parlement et dans la rue les Néerlandais hésitent entre l'interdiction de l'émission pour des raisons éthiques, ou sa diffusion, pour éclairer le problème des dons d'organes.

Les responsables de l'émission se sont dit « conscients » de cette controverse, mais ils ont expliqué vouloir attirer l'attention de l'opinion publique sur la pénurie de donneurs d'organes.

Le patron de la chaîne publique néerlandaise BNN Laurens Dillich a déjà indiqué à la radio publique qu'en dépit des critiques, l'émission serait diffusée.

« Les chances pour les candidats d'obtenir un rein sont de 33 %, bien plus que les gens qui sont sur des listes d'attente », a expliqué M.

Dillich sur la radio publique néerlandaise. « On pourrait croire que (le problème de l'attente) s'améliore, mais elle se rallonge ».

BNN a choisi de diffuser cette émission le jour du cinquième anniversaire du décès de son fondateur, Bart de Graaff, mort après avoir attendu sept ans un donneur de rein.

Le projet a même déclenché des réactions à Bruxelles, où un porte-parole de la Commission européenne l'a qualifié « d'assez mauvais goût ». L'exécutif européen devrait faire mercredi des propositions pour résorber les listes de patients en attente d'un don d'organe.

Quant au président de la Fondation néerlandaise pour les dons de reins, il s'est réjoui de l'attention portée par BNN au sujet, mais a indiqué que « leur manière de la faire n'est pas la nôtre, elle n'apporte aucune solution structurelle ».

BNN n'en est pas à son premier scandale télévisuel, après avoir diffusé une série de magazines télévisés d'éducation sexuelle sans tabous, et des émissions consacrées au sexe et aux drogues.

Cette fois, le « Grand Spectacle du Donneur » (The Big Donorshow) a été imaginé par Endemol, le célèbre groupe de production néerlandais inventeur de la téléréalité, et notamment de Big Brother.

Lisa, condamnée par une tumeur au cerveau

Au centre de l'émission, Lisa, 37 ans, condamnée à terme par une tumeur au cerveau. Elle devra décider à qui des trois patients sélectionnés par les producteurs, âgés de 18 à 40 ans, elle donnera un rein. Les téléspectateurs pourront tenter d'influencer son choix par des sms.

La question a été soulevée au Parlement mardi, et divisait la majorité. Si tout le monde soulignait l'importance du problème de la pénurie de donneurs d'organes, des députés des partis démocrate-chrétien (CDA) et protestant (ChristenUnie, CU) ont demandé au ministre de la Santé Ab Klink et au ministre chargé des médias Ronald Plasterk d'interdire l'émission.

Dans la troisième formation de la coalition, le parti social-démocrate, un député a condamné le concept de l'émission pour des raisons éthiques, mais n'en a cependant pas demandé l'interdiction, évoquant l'importance du sujet.

Les deux ministres ont déjà fait savoir que la loi sur les médias ne leur permettait pas d'interdire une émission à l'avance.

Aux Pays-Bas, la transplantation d'organes est soumise à des règles strictes. Les donneurs ne peuvent pas choisir à qui iront leurs organes après leur mort.

Mais dans le cas des transplantations de reins, qui peuvent avoir du vivant du donneur, celui-ci peut choisir le bénéficiaire s'il est établi qu'il y a un lien entre les deux.


Le Soir - Bruxelles


Article Le Monde :

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...l?xtor=RSS-3208





Ce message a été modifié par Okomarac - Thursday 31 May 2007 à 08:32.
Thursday 31 May 2007 à 16:11
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j'ai entendu ça sur France Inter ué. c'est mignon, sont fou quand même mellow.gif
Friday 01 June 2007 à 01:07
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La Norvège, nation la plus pacifique selon un classement de "The Economist"

Le magazine The Economist a publié, mercredi 30 mai, le premier classement des pays selon leur degré de pacifisme. Sur 121 pays pris en compte par le "Global Peace Index", indice mondial de la paix, la Norvège se classe première. Sans surprise, l'Irak est bon dernier.

Pour réaliser ce classement, l'hebdomadaire britannique a consulté 650 experts, qui ont analysé ces 121 pays sur la base d'une vingtaine de critères, comme le fait d'avoir été, ou non, en guerre ces cinq dernières années, la politique du pays en matière de vente d'armes, ses dépenses militaires, son taux de criminalité, le niveau d'instruction de sa population ou la transparence de son gouvernement. Ils ont appuyé leurs analyses sur les bases de données des Nations unies, de la Banque mondiale et d'associations pacifistes.

L'EUROPE DE L'OUEST EST LA RÉGION LA PLUS PACIFIQUE

Derrière la Norvège, la Nouvelle-Zélande, le Danemark, l'Irlande et le Japon occupent la tête du classement. L'Europe de l'Ouest apparaît comme la région du monde la plus pacifique malgré les places médiocres occupées par la France (34e) et la Grande-Bretagne (49e), en raison notamment de l'importance de leur industrie d'armement et du nombre d'armes qu'elles vendent à l'étranger.

Les Etats-Unis sont 96e, juste devant l'Iran. Le Nigeria, la Russie, Israël et le Soudan ferment le classement avec l'Irak. Faute de données disponibles, l'Afghanistan et la Corée du Nord n'ont pas été évalués.

Source : Le Monde.fr (lien.)
Global Peace Index (Damn it! La Suisse, pourtant neutre, est 14ème. On doit vendre trop d'armes.)
(OVERLOL : Israël est 119ème, devant le Soudan et l'Irak, bravo.)


Ce message a été modifié par Heavy Wizard - Friday 01 June 2007 à 01:33.

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