L'actualité en articles

Le journal de Comlive II

Pages : « première < 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 > dernière » 

samedi 27 janvier 2007 à 23:08
Citer +Citer
Pakistan: 14 morts dans un attentat à Peshawar
AFP.


Au moins 14 personnes, dont le chef de la police locale et cinq autres policiers, ont été tuées samedi par un attentat à la bombe à Peshawar, principale ville du nord-ouest du Pakistan, ont annoncé la police et des responsables pakistanais.
Une trentaine de personnes ont été blessées par l'explosion, qui visait probablement un contingent de la police chargé de surveiller une procession de la communauté chiite, a indiqué à l'AFP le ministre pakistanais de l'Intérieur, Aftab Sherpao.
Il s'agit du deuxième attentat meurtrier en deux jours au Pakistan. Vendredi, un attentat suicide à l'hôtel Marriott à Islamabad avait fait deux morts, l'auteur de l'attentat et un gardien.
L'explosion de samedi, probablement due elle aussi à un attentat suicide, a eu lieu à proximité d'une mosquée chiite dans le bazar de Qisakhawani à Peshawar, capitale de la Province de la Frontière du Nord-Ouest (NWFP), frontalière de l'Afghanistan.
"Nous avons des informations selon lesquelles 14 personnes ont été tuées, dont six policiers", a déclaré au téléphone un inspecteur de police de Peshawar, Ammanullah Kahn.
Parmi les six policiers tués figurent le chef de la police de Peshawar, Malik Saad, et le commissaire adjoint de la ville, Raziq Khan, a indiqué la police.
Un haut responsable de la sécurité a déclaré qu'il s'agissait très probablement d'un attentat suicide et que les deux jambes de l'auteur présumé, détachées du buste par l'explosion, avaient été découvertes sur les lieux.
Le ministre de l'Intérieur a lui aussi évoqué un attentat suicide. "Il n'y a pas de cratère dans le sol, et il est possible qu'il s'agisse d'un attentat suicide, mais nous ne pouvons pas le dire avec certitude à l'heure actuelle", a dit M. Sherpao.
Le ministre a déclaré que la cible de l'attentat était apparemment le groupe de policiers. Il a estimé que l'attentat, un "événement très triste", faisait partie d'une série d'actions visant à semer le trouble et le chaos.
L'explosion de Peshawar est survenue au moment où la minorité chiite au Pakistan - comme des millions de chiites dans le monde - observe l'Achoura, un rite commémorant la mort violente d'Hussein, le troisième imam du chiisme, tué en 680 par la dynastie sunnite des Omeyyades.
L'attentat a créé la panique dans Peshawar, et l'état d'alerte a été déclenché dans les hôpitaux de la ville.
L'horreur régnait dans la ruelle où l'explosion a eu lieu, couverte de sang et de débris humains. Des membres des équipes de secours ramassaient les corps mutilés.
Par ailleurs, les enquêteurs ont indiqué samedi que l'attentat de l'hôtel Marriott d'Islamabad avait probablement des liens avec des extrémistes pro-talibans engagés dans une lutte contre les forces pakistanaises à la frontière avec l'Afghanistan.
Ces attentats surviennent au moment où Islamabad fait l'objet de nouvelles accusations américaines lui reprochant de ne pas agir avec assez de vigueur contre les extrémistes islamistes. Vendredi, le numéro trois du département d'Etat américain, Nicholas Burns, a accusé les autorités pakistanaises de donner "refuge" aux talibans.
Mercredi, le président pakistanais Pervez Musharraf avait démenti que les services de renseignement de son pays aident les talibans et des membres d'Al-Qaïda à s'infiltrer en Afghanistan, des accusations publiées par le New York Times.
Vendredi, le général Musharraf, condamnant l'attentat contre le Marriott, a réitéré "l'engagement infaillible du Pakistan à lutter contre l'extrémisme et le terrorisme".
Après l'attentat contre le Marriott, les autorités pakistanaises ont placé les principales villes du pays, dont Karachi et Peshawar, en état d'alerte renforcé.
mardi 30 janvier 2007 à 20:47
Citer +Citer
L'avocat Jacques Vergès mis en cause dans le dossier du terroriste Carlos
AFP.


Le très médiatique avocat Jacques Vergès, qui fut le défenseur de Klaus Barbie et Milosevic, est mis en cause sans preuves matérielles par un tiers, cité dans un réquisitoire du parquet de Paris, comme ayant fourni au terroriste Carlos des informations ayant servi à l'attentat de 1982 contre le train le "Capitole".
Le réquisitoire du dossier Carlos, rendu le 27 novembre, évoque également le rôle qu'aurait pu jouer l'avocat dans une tentative d'évasion de deux membres du groupe, Magdalena Kopp et Bruno Bréguet, après avoir négocié officieusement une réduction de leur peine avec les autorités françaises, peu après leur condamnation en 1982, a indiqué mardi le parquet confirmant une information du Parisien.
Le document constate cependant qu'aucune élément matériel n'est venu corroborer ces accusations formulées par un membre présumé du groupe Carlos ou provenant des services secrets est-allemand, a précisé le parquet.
Interrogé par l'AFP, Me Vergès a formellement démenti ces mises en cause en qualifiant d'"un peu primaire" et de "nostalgique" la pratique qui consiste à tenter de confondre l'avocat et son client. "J'y suis habitué, lorsque je défendais Klaus Barbie, on m'avait classé à l'extrême droite", a-t-il ajouté.
"Mais, je n'ai jamais été entendu et, a fortiori, jamais été mis en examen pour ces faits qui datent de 1994-1995", a déclaré l'avocat.
"M. Bruguière (juge antiterroriste en charge du dossier, ndlr) n'y a pas vu l'infraction pénale mais une faute déontologique. Il avait transmis des pièces au Conseil de l'ordre des avocats. J'ai été entendu par un rapporteur mais l'affaire n'a pas eu de suite", a-t-il précisé.
M. Vergès reconnaît en revanche avoir eu des contacts avec le ministère de l'Intérieur, à la demande des autorités françaises, pour "arranger l'affaire" de Kopp et Bréguet après leur arrestation à Paris en 1982, alors que Carlos menaçait la France de représailles.
Selon le parquet de Paris, M. Vergès a été accusé par un mis en examen d'avoir fourni des informations au groupe Carlos sur la fréquentation du train Toulouse-Paris, "le Capitole", par Jacques Chirac, alors maire de Paris, qui aurait été la cible de l'attentat (5 morts en 1982).
Le nom de l'avocat est également cité à propos d'un projet d'évasion de Kopp et Bréguet dans des documents des services secrets est-allemand, a-t-on précisé de même source.
"On a choisi de passer en revue ces mises en cause pour qu'on ne puisse pas nous accuser d'occulter certains éléments du dossier", a justifié le parquet en reconnaissant qu'ils sont "insuffisants pour mettre en cause un avocat, dont la mission est d'être en contact avec ses clients".
Défenseur controversé des causes perdues, Jacques Vergès, adepte de la défense de rupture (l'accusé se fait accusateur et prend l'opinion à témoin) a défendu les militants du FLN durant la guerre d'Algérie, l'ancien chef de la Gestapo Klaus Barbie, Omar Raddad, le préfet Bonnet, Carlos et le président Milosevic.
Le dossier Carlos est actuellement entre les mains du juge antiterroriste Jean-Louis Bruguière qui devrait prochainement signer l'ordonnance renvoyant l'ancien terroriste aux assises pour une série d'attentats commis entre 1982 et 1983.
mercredi 31 janvier 2007 à 13:58
Citer +Citer
Premières images de Fidel Castro depuis trois mois
AFP.


Torpillant les rumeurs alarmistes sur son état, Fidel Castro, convalescent depuis six mois, est apparu mardi à la télévision cubaine, le visage hâlé et visiblement en meilleure forme que sur les dernières images datant de trois mois, à l'occasion d'une visite impromptue de son allié Hugo Chavez.
On y voit le président cubain, 80 ans, recevant debout et en survêtement aux couleurs nationales le dirigeant vénézuélien qu'il considère comme son héritier politique. M. Castro, avec quelques kilos de plus par rapport à de précédentes images datant du 28 octobre, sourit souvent dans cette vidéo de six minutes, a le teint hâlé et boit du jus d'orange en trinquant avec son ami.
"Comme je le disais c'est loin d'être une bataille perdue", assure-t-il à M. Chavez, reprenant la formule à propos de sa convalescence, employée lors de ses voeux à la nation le 30 décembre, lus alors par un présentateur. Il raconte aussi à son interlocuteur comment, alors qu'il se remettait encore d'une violente chute survenue le 20 octobre 2004, "une autre est arrivée".
Il y a six mois, le 31 juillet, une "Proclamation" lue à la télévision surprenait les 11 millions de Cubains et le monde en annonçant que Fidel Castro avait subi le 27 une délicate opération intestinale aux détails couverts par le secret d'Etat. Pour la première fois depuis la révolution de 1959, il annonçait aussi qu'il cédait "provisoirement" le pouvoir à son cadet Raul, 75 ans.
L'entretien entre MM. Chavez et Castro, auquel ont en partie assisté Adan Chavez, ministre vénézuélien de l'Education et frère de Hugo, le vice-président cubain Carlos Lage et le chef de la diplomatie Felipe Perez Roque, a eu lieu lundi en milieu de journée et a duré deux heures. Une musique accompagne la vidéo tournée dans un lieu secret, décoré d'un portrait de l'idéologue de l'indépendance cubaine José Marti.
Pendant leur entrevue, les deux hommes ont analysé de nouveaux accords bilatéraux signés la semaine passée, la "révolution énergétique" en cours à Cuba pour économiser l'électricité, les changements climatiques et de "possibles nouveaux conflits" mondiaux, selon M. Chavez.
Parlant à la caméra, celui qui est devenu une sorte de "porte-parole médical" de Castro dit le trouver "animé, le visage de bon aspect, avec le moral", notant qu'il "a les idées très claires comme toujours". A la fin de l'entrevue, MM. Castro et Chavez s'écrient en choeur "Patrie, socialisme ou mort, nous vaincrons".
"Nous aurons le +Comandante+ avec nous pour encore un bon moment. Il a vraiment l'air mieux", a commenté José Diaz, un ouvrier interrogé dans la Vieille Havane juste après la diffusion de la vidéo.
Les précédentes images de Fidel Castro dataient du 28 octobre et avaient fait suite à un long silence. Elles le montraient amaigri, le visage pâle, sortant d'un ascenseur, puis en train d'effectuer, en soufflant, des exercices de gymnastique. "Voici ce petit film pour nos ennemis qui m'ont prématurément déclaré moribond ou mort", avait-il alors déclaré.
Depuis, plus aucune image n'avait été montrée de lui et il avait été absent début décembre de festivités organisées avec quelques mois de retard pour ses 80 ans (13 août), ce qui avait alimenté rumeurs et spéculations. Le 16 janvier, le journal espagnol El Pais affirmait que son état était "très grave" après trois opérations ratées et des infections.
Ces informations étaient peu après démenties par un médecin espagnol José Luis Garcia Sabrido venu fin décembre examiner Castro et qui avait trouvé son état "bon", préconisant une réhabilitation "nutritionnelle et physique".
Ce chirurgien prestigieux de Madrid avait alors rejeté des rumeurs de cancer qui circulaient dans la presse américaine, où l'administration Bush, qui attend la chute du gouvernement communiste cubain depuis près de 50 ans, affirmait que Castro n'avait plus que "des mois, pas des années à vivre".
Interrogé aux Etats-Unis par l'AFP à propos de ces images, Gordon Johndroe, porte-parole du Conseil américain de sécurité nationale, a indiqué: "notre position n'a pas changé, nous souhaitons une transition vers la démocratie à Cuba".
mercredi 31 janvier 2007 à 16:10
Citer +Citer
QUOTE (Daddy-O @ 30 Jan 2007 à 19:47)
L'avocat Jacques Vergès mis en cause dans le dossier du terroriste Carlos
AFP.


Le très médiatique avocat Jacques Vergès, qui fut le défenseur de Klaus Barbie et Milosevic, est mis en cause sans preuves matérielles par un tiers, cité dans un réquisitoire du parquet de Paris, comme ayant fourni au terroriste Carlos des informations ayant servi à l'attentat de 1982 contre le train le "Capitole".
Le réquisitoire du dossier Carlos, rendu le 27 novembre, évoque également le rôle qu'aurait pu jouer l'avocat dans une tentative d'évasion de deux membres du groupe, Magdalena Kopp et Bruno Bréguet, après avoir négocié officieusement une réduction de leur peine avec les autorités françaises, peu après leur condamnation en 1982, a indiqué mardi le parquet confirmant une information du Parisien.
Le document constate cependant qu'aucune élément matériel n'est venu corroborer ces accusations formulées par un membre présumé du groupe Carlos ou provenant des services secrets est-allemand, a précisé le parquet.
Interrogé par l'AFP, Me Vergès a formellement démenti ces mises en cause en qualifiant d'"un peu primaire" et de "nostalgique" la pratique qui consiste à tenter de confondre l'avocat et son client. "J'y suis habitué, lorsque je défendais Klaus Barbie, on m'avait classé à l'extrême droite", a-t-il ajouté.
"Mais, je n'ai jamais été entendu et, a fortiori, jamais été mis en examen pour ces faits qui datent de 1994-1995", a déclaré l'avocat.
"M. Bruguière (juge antiterroriste en charge du dossier, ndlr) n'y a pas vu l'infraction pénale mais une faute déontologique. Il avait transmis des pièces au Conseil de l'ordre des avocats. J'ai été entendu par un rapporteur mais l'affaire n'a pas eu de suite", a-t-il précisé.
M. Vergès reconnaît en revanche avoir eu des contacts avec le ministère de l'Intérieur, à la demande des autorités françaises, pour "arranger l'affaire" de Kopp et Bréguet après leur arrestation à Paris en 1982, alors que Carlos menaçait la France de représailles.
Selon le parquet de Paris, M. Vergès a été accusé par un mis en examen d'avoir fourni des informations au groupe Carlos sur la fréquentation du train Toulouse-Paris, "le Capitole", par Jacques Chirac, alors maire de Paris, qui aurait été la cible de l'attentat (5 morts en 1982).
Le nom de l'avocat est également cité à propos d'un projet d'évasion de Kopp et Bréguet dans des documents des services secrets est-allemand, a-t-on précisé de même source.
"On a choisi de passer en revue ces mises en cause pour qu'on ne puisse pas nous accuser d'occulter certains éléments du dossier", a justifié le parquet en reconnaissant qu'ils sont "insuffisants pour mettre en cause un avocat, dont la mission est d'être en contact avec ses clients".
Défenseur controversé des causes perdues, Jacques Vergès, adepte de la défense de rupture (l'accusé se fait accusateur et prend l'opinion à témoin) a défendu les militants du FLN durant la guerre d'Algérie, l'ancien chef de la Gestapo Klaus Barbie, Omar Raddad, le préfet Bonnet, Carlos et le président Milosevic.
Le dossier Carlos est actuellement entre les mains du juge antiterroriste Jean-Louis Bruguière qui devrait prochainement signer l'ordonnance renvoyant l'ancien terroriste aux assises pour une série d'attentats commis entre 1982 et 1983.

L'histoire ne va pas aller bien loin à mon avis.
Il est trop intelligent pour avoir fait une chose aussi stupide.
Fin bon, on verra.
jeudi 01 février 2007 à 12:10
Citer +Citer
Environnement: les Français invités jeudi à éteindre 5 minutes les lumières


PARIS (AFP) - Les Français sont invités à se plonger cinq minutes dans l'obscurité jeudi entre 19h55 et 20h00 pour une action symbolique en faveur de la lutte contre le changement climatique marquée par l'extinction de la Tour Eiffel, et qui pourrait faire des petits à l'étranger.
Cet appel à l'extinction des lumières a été lancé par un collectif d'associations environnementales, l'Alliance pour la Planète, rejointe ensuite par une grande association de consommateurs, la Clcv (Consommation, logement et cadre de vie).

L'opération "5 minutes de répit pour la planète" vise à "attirer l'attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d'énergie et l'urgence de passer à l'action", selon l'Alliance.

La Ville de Paris s'est associée à cette opération, et la Tour Eiffel cessera symboliquement son illumination jeudi de 19h55 à 20H00 de même qu'une dizaine d'autres monuments.

A Marseille, Notre-Dame-de-la-Garde fera de même, ainsi que l'hôtel Hilton à Lyon, selon l'association Les Amis de la terre qui coordonne l'opération.

Cette manifestation, purement nationale à l'origine, a débordé les frontières de l'Hexagone via internet, l'appel a été relayé sur de nombreux blogs d'internautes.

L'animateur de télévision et militant écologique Nicolas Hulot a appelé les Français à se joindre au mouvement.

L'impact de l'appel sera mesuré par le Réseau de transport d'électricité (RTE), qui devrait donner une première indication dans la soirée.

Le lendemain, vendredi 2 février, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) doit publier son nouveau rapport scientifique sur les risques de réchauffement de la planète.



Source : AFP/Yahoo! Actualités
http://fr.news.yahoo.com/01022007/202/envi...s-lumieres.html
jeudi 01 février 2007 à 21:20
Citer +Citer
Bon, c'est passé, mais je rapelle que le topic est ici :
http://www.comlive.net/sujet-124851.html
jeudi 01 février 2007 à 23:30
Citer +Citer
La consommation a baissé d'environ 1% pour info.
vendredi 02 février 2007 à 02:26
Citer +Citer
QUOTE (Immortel95 @ 01 Feb 2007 à 22:30)
La consommation a baissé d'environ 1% pour info.

C'est ce que j'ai mis sur l'autre topic, en effet.
vendredi 02 février 2007 à 11:47
Citer +Citer
Mardi soir, à Paris, la police les a attendus près du Restos du coeur de République.

21 sans-papiers ont eu le tort d'être affamés

Ils étaient venus pour manger. Ils ont fini dans des fourgons de police. Mardi, vingt et un sans-papiers ont été interpellés à Paris alors qu'ils se rendaient à la distribution de repas organisée par les Restos du coeur place de la République, comme chaque mardi, jeudi et samedi soir. Hier, des responsables du Réseau éducation sans frontières (RESF), qui soutiennent de longue date les sans-papiers, ont manifesté leur indignation : «Les Restos du coeur servent-ils d'appât à la police de Sarkozy ?»

Il est environ 19 heures, mardi. Des bénévoles de l'association fondée par Coluche se préparent à distribuer des colis de nourriture. 400 repas sont prévus. Selon des témoins, huit à dix fourgons de police sont garés derrière les bus touristiques habituellement stationnés aux abords de la place. Simultanément, dans les couloirs du métro, ainsi qu'aux nombreuses sorties qui entourent l'esplanade, des policiers effectuent, trois par trois, des contrôles d'identité sur les personnes «visiblement étrangères», selon l'expression d'un membre de RESF qui a assisté à plusieurs de ces contrôles.
Alertés, une trentaine de membres de RESF convergent place de la République. Des discussions s'engagent avec les policiers, et le ton monte lorsque des militants qualifient de «rafle» l'opération en cours. Brigitte Wieser, membre de ce groupe, témoigne : «Parler de rafle, ça les gêne, car cela fait référence à une période sombre de l'histoire. Mais selon le dictionnaire, une rafle est une arrestation massive opérée à l'improviste par la police dans un quartier suspect. Les personnes interpellées mardi étaient, de plus, clairement sélectionnées sur des critères physiques.» Le dernier fourgon quitte la place vers 21 heures alors que les bénévoles des Restos plient leurs stands.
Cette opération, ordonnée par le procureur de la République, a abouti à l'arrestation de «21 personnes», selon un bilan dressé par la préfecture de police, qui évoque une «opération de routine comme il s'en passe de manière régulière dans Paris, et qui n'avait aucun lien avec la distribution des Restos du coeur».
Ce n'est pas la première fois qu'une opération de police a lieu place de la République lors de la distribution de ces repas. Il y a quinze jours, les policiers s'étaient postés de manière beaucoup plus visible près des stands des Restos du coeur. L'intervention s'était soldée par deux arrestations, mais 150 repas avaient été distribués au lieu des 400 habituels.
Dans son communiqué, RESF dénonce «le ministre de la chasse aux étrangers» qui «monte d'un cran dans le cynisme» en prenant pour «cible les gens qui ont faim» et en transformant les «lieux de distribution en piège». «C'est comme pour les bêtes : l'appât au centre, les chasseurs en embuscade, les fourgons pour évacuer les prises.» Les Restos du coeur, ont, quant à eux, rappelé leur attachement à ne faire «aucune discrimination» et ont dénoncé des pratiques qui risquent de «faire peur aux plus démunis, qui n'oseront plus venir».

http://www.liberation.fr/actualite/societe/232541.FR.php

Ce message a été modifié par Yorgat - vendredi 02 février 2007 à 11:47.
vendredi 02 février 2007 à 19:22
Citer +Citer
Condamné pour avoir piégé un beignet avec des épingles

Un ancien employé de supermarché en Californie (ouest) a été condamné jeudi à trois ans de mise à l'épreuve pour avoir farci un beignet d'épingles, blessant un de ses collègues qui avait mordu dans la pâtisserie, a-t-on appris de source judiciaire.

Derrick Lentz, 20 ans, qui travaillait au rayon traiteur d'un supermarché de la région de San Diego, avait plaidé coupable début janvier devant un tribunal de San Diego (sud de l'Etat).

En septembre dernier, un de ses collègues qui s'apprêtait à engloutir lors de sa pause un "doughnut", ces populaires beignets américains en forme d'anneau, avait ressenti une forte douleur et s'était rendu compte qu'il avait presque avalé une épingle.

Lentz a affirmé qu'il ne s'agissait que d'une farce et qu'il n'avait pas mesuré les conséquences de son acte. Le juge a tout de même infligé, outre une mise à l'épreuve, six mois de prison avec sursis, 15 jours de travaux d'intérêt général et lui a donné l'ordre de se faire suivre par un psychiatre.

Il devra également se tenir à distance des magasins de la chaîne de supermarchés pour laquelle il travaillait. laugh.gif

Source


Ce message a été modifié par perla_rosa - vendredi 02 février 2007 à 19:23.
vendredi 02 février 2007 à 19:28
Citer +Citer
Le président russe Vladimir Poutine a expliqué jeudi le phénomène de l’arrivée au pouvoir des femmes dans le monde entier par le fait que « les mecs se débinent ».

« Les mecs se débinent, ils ne veulent pas travailler », a plaisanté le président russe lors de sa conférence de presse annuelle en réponse à une questions sur le rôle accru des femmes dans la politique internationale.

Se reprenant, il a dit que la participation des femmes dans la vie politique était « un signe d’une société mûre ».

« Malheureusement nous avons peu de femmes dans la politique, dans la direction des régions, à la tête de grandes entreprises », a-t-il poursuivi.

Il a souligné qu’il n’était pas prêt à défendre la nécessité de l’introduction de quotas pour les femmes dans les organes du pouvoir.

« Cela pourrait faire du mal en entraînant une discrimination sexuelle », a-t-il estimé.

« La participation des femmes au pouvoir rend ce dernier plus équilibré et efficace », a-t-il conclu.

Il n’y a pas une seule femme ministre en Russie où les femmes représentent 53% de la population.

A la chambre haute du Parlement russe, elles ne représentent que 5%, tandis qu’à la Douma (chambre basse) 9,5% des députés sont des femmes, selon le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) pour la Russie.


lien


il a de l humour Vladimir
vendredi 02 février 2007 à 22:50
Citer +Citer
Le meurtrier d'une passante acquitté


La Cour d'assises d'appel de la Haute-Garonne a acquitté vendredi soir Bouazza Benouahi, un homme au lourd passé psychiatrique, qui avait égorgé une passante choisie au hasard dans une rue de Gaillac (Tarn) en février 2003.

La cour a ainsi confirmé le verdict rendu en février 2006 par les assises du Tarn à Albi. Le parquet général de Toulouse avait fait appel de cette décision. L'avocat de la défense avait estimé, dans sa plaidoirie : "On ne juge pas des fous, ceux qui sont atteints de maladie psychiatyrique. Ils échappent à cette justice". Bouazza souffre d'une schizophrénie paranoïde, une maladie susceptible d'abolir le discernement de celui qui en est atteint".

"Bande de lâches"

Dans son réquisitoire vendredi matin, l'avocat général avait demandé une peine de 30 ans de réclusion criminelle assortie de 20 ans de sûreté, en faisant valoir que bien que souffrant d'une pathologie psychiatrique, Bouazza Benouahi avait tout son discernement au moment des faits.

La famille de la victime s'est déclarée "outrée" par la décision de la cour. Des proches se sont écriés: "On vous souhaite que ça vous arrive à vous, bande de lâches". Le fils de la victime, Nicolas, 23 ans a tenté de s'en prendre aux gendarmes avant d'être maîtrisé par les personnes qui l'accompagnaient tandis qu'une des proches de la famille s'est effondrée, victime d'un malaise. Le 24 février 2003, Bouazza Benouahi avait porté des coups de couteau dans le dos et à la gorge de Francine Roques dans une rue de Gaillac, sans que rien ne laisse prévoir ce geste contre cette mère de famille qu'il ne connaissait pas.



D'après agence


wacko.gif wacko.gif wacko.gif mad2.gif pinch.gif sad.gif
vendredi 02 février 2007 à 22:59
Citer +Citer
Au final, même pas de l'hopital psychiatrique ?
vendredi 02 février 2007 à 23:06
Citer +Citer
Bien sur que si, tous les experts s'accordent à dire qu'il est atteint d'une pathologie psychiatrique.

En plus il etait sous l'emprise de la drogue et avait arreté son traitement, il avait tout cumulé, ce gars, je pense que c'est du a un manque de suivi.
vendredi 02 février 2007 à 23:08
Citer +Citer
Enfin j'ose espérer qu'il restera en hopital quelques années et qu'à sa sortie, le suivi sera maximal..égorger un passant comme cela..
samedi 03 février 2007 à 00:31
Citer +Citer
Oui je me suis demandé si il allait être quand même enfermé parce qu'il ne le précise même pas, mais j'espere qu'une personne comme ça restera bien isolé de notre société...
samedi 03 février 2007 à 14:03
Citer +Citer
Chirac est vachement vert, quand-même.

Tout est ici, en vidéo et en mp3, et aussi par écrit.
lundi 05 février 2007 à 23:54
Citer +Citer
Conférence sur les enfants soldats: l'appel d'Ishmael, tueur forcé à 12 ans
AFP.


Une conférence internationale sur les enfants soldats s'est ouverte lundi à Paris sur l'appel pressant d'un ancien d'entre eux à lutter contre un phénomène qui touche 250.000 mineurs dans le monde.
Cette conférence de deux jours réunit tous les acteurs concernés par la question des enfants soldats, des Etats touchés par le phénomène jusqu'aux pays donateurs et aux travailleurs de terrain.
Ishmael Beah, un ancien enfant soldat de Sierra Leone aujourd'hui âgé de 26 ans, a réclamé des mesures concrètes dès l'ouverture de la réunion regroupant les représentants d'une soixantaine de pays.
"Je ne participerai pas, dans six mois ou dans un an, à une nouvelle conférence qui aborderait les mêmes sujets", a-t-il prévenu à la tribune. "J'aimerais voir des choses se faire."
Ishmael a commencé à tuer vers 12 ans, peu après avoir été enrôlé. "Il fut un temps où prendre un fusil et tirer sur quelqu'un était devenu quelque chose d'aussi facile que de boire un verre d'eau", a-t-il raconté. Cet enfer a duré quatre ans.
"Il n'y a pas d'excuses" à l'inaction, a dit Ishmael Beah, en mettant en garde les participants, dont de nombreux ministres des Affaires étrangères: "Si vous ne le faites pas avec ces enfants, aujourd'hui, vous aurez demain des problèmes autrement plus importants".
Ishmael, qui a pu quitter les armes grâce à un programme de démobilisation de huit mois en Sierra Leone, a critiqué la faiblesse des efforts actuels.
"C'est facile de devenir un enfant soldat, mais il est bien plus difficile de retrouver votre humanité perdue", a-t-il confié. "C'est ce qu'il y a de plus difficile". La réhabilitation est "un processus continu". "J'ai encore des images qui me reviennent en mémoire".
Tout a commencé, s'est-il souvenu, lorsqu'il s'est réfugié dans une base militaire après la mort de ses parents et de ses deux frères. Il a rendu hommage, sans autre précision, à la femme qui allait devenir "sa mère" et qui l'a pris en charge aux Etats-Unis.
Le chef de la diplomatie française, Philippe Douste-Blazy, a déclaré, en ouvrant la rencontre co-présidée par la directrice générale de l'Unicef, Ann Veneman, qu'il fallait "briser ce cercle vicieux qui continue d'alimenter dans une quasi-indifférence l'enlisement et la contagion des conflits".
M. Douste-Blazy a annoncé "un nouveau programme de deux millions d'euros", ainsi que le déploiement d'"assistants techniques régionaux dans les zones les plus concernées", en précisant que le premier serait "basé dans la région des Grands Lacs".
De source française, on soulignait que cette conférence n'avait toutefois pas pour objectif de réunir des fonds.
Il s'agit plutôt de "parvenir à un engagement des Etats au niveau politique pour mettre fin au recrutement et à l'utilisation des enfants soldats (et aussi) de renforcer la mobilisation des grands bailleurs sur la question de la réinsertion", a dit M. Douste-Blazy.
Le ministre a souhaité que "non seulement on dresse des listes noires au niveau de l'ONU" mais qu'on poursuive les recruteurs "au niveau de la Cour pénale internationale" (CPI).
La conférence doit souscrire des "engagements" des Etats pour lutter contre ce fléau. Les participants doivent approuver également un ensemble de mesures pratiques pour permettre la réinsertion des enfants soldats, sous le nom de "principes de Paris".
Ces principes actualiseront, dix ans après, les engagements pris en 1997 par les acteurs sur le terrain sous le nom de "principes du Cap".
mardi 06 février 2007 à 11:59
Citer +Citer
Le sperme de taureau, parce que vous le valez bien

Un très chic salon de beauté londonien vante les mérites du sperme de taureau pour sublimer l'éclat des cheveux.

"Chez Hari", dans le quartier de Chelsea, propose un soin de 45 minutes, "Aberdeen Organic Hair" , qui comprend un massage des cheveux avec un mélange de sperme de taureau et de racines de plantes, a expliqué à Reuters un porte-parole du salon.

Son propriétaire, Hari Salem, a déclaré aux médias britanniques qu'il avait essayé des centaines de produits, dont des avocats sauvages et de l'huile de truffe, avant de s'arrêter sur le sperme de taureau.

"Le sperme est réfrigéré avant son utilisation et est inodore", a-t-il déclaré au quotidien londonien Metro. "Vos cheveux sont merveilleusement doux et épais."

redbiggrin.gif

Yahoo! Actualités.
mercredi 07 février 2007 à 13:46
Citer +Citer
Trois en trois jours. huh.gif

Royaume-Uni: troisième explosion d'un paquet piégé en trois jours
AFP.


Une femme a été blessée mercredi par l'explosion d'une lettre piégée dans le bureau d'un service des permis de conduire de Swansea (Pays de Galles), le troisième incident de ce type en trois jours au Royaume-Uni, a annoncé la police.
L'incident a eu lieu vers 9h23 (locales et GMT), et la femme a été hospitalisée, a précisé une porte-parole de la police locale.
En trois jours, trois courriers piégés ont ainsi explosé, à Londres lundi, à Wokingham, une ville située à 60 km à l'ouest de la capitale mardi, et à Swansea mercredi.
Ils ont fait au total quatre blessés légers.
"Ces incidents sont évidemment inquiétants", a déclaré le ministre de l'Intérieur John Reid. Mais, a-t-il ajouté, "il est important de laisser la police poursuivre son enquête sans se livrer à des conjectures".
"Une femme a été conduite à l'hôpital, pour des blessures qui ne semblent pas menacer sa vie. Un périmètre de sécurité a été installé" autour du bâtiment où a eu lieu l'explosion, a précisé la police de Swansea.
Les trois entreprises visées travaillaient directement ou indirectement pour des administrations locales liées à la circulation (taxe d'embouteillage, collecte des amendes, permis de conduire) et la presse britannique n'excluait pas mercredi que les envois piégés soient le fait d'un automobiliste mécontent.
Parmi les autres hypothèses figure celle de défenseurs des droits des animaux, parfois particulièrement virulents en Grande-Bretagne.
La police à ce jour n'exclut aucune hypothèse, et n'a établi aucun lien entre les trois affaires.

Repondre  Fast ReplyUp
« première < 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 > dernière » 
Note 5 V