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L'extrême droite refait surface sur la scène politique AFRIQUE DU SUD - 28 décembre 2006 - AFP L'extrême droite sud-africaine, sur la touche depuis la fin du régime raciste d'apartheid, se prépare à refaire surface pour se jeter dans le courant de la démocratie multiraciale. Convaincus que le sida et l'avortement sont les outils d'un complot pour décimer la race blanche, les militants du Boerestaat (Etat afrikaner) espèrent gagner en influence une fois leur parti officiellement enregistré, le 2 janvier. La commission électorale ne peut refuser, sous peine d'être accusée de discrimination. Le chef du Boerestaat, Coen Vermaak, estime qu'il est temps que les blancs (cinq millions sur 47 millions d'habitants) rejettent le concept de "Nation Arc-en-Ciel", cher à l'ancien président Nelson Mandela (1994-99), premier noir à diriger le pays. "Nous ne voulons pas accéder au gouvernement. Nous voulons changer le système", a-t-il déclaré à l'AFP en marge d'une récente réunion publique à Krugersdorp, près de Johannesburg. Son discours était empreint de la nostalgie de l'ancien régime, d'avant les premières élections multiraciales de 1994, du temps où la minorité blanche bâillonnait la majorité noire. Il l'a prononcé devant une cinquantaine de militants d'âge mûr, sur fond blanc, orange et bleu, les couleurs de l'ancien drapeau national relégué dans les poubelles de l'Histoire depuis la chute de l'apartheid. Pour M. Vermaak, les douze dernières années ont démontré qu'il est insensé de croire que les noirs et les blancs puissent vivre ensemble. "Je ne pense pas qu'il y ait de volonté de réconciliation de la part du gouvernement (...) Ils changent les noms des villes et nous confisquent nos affaires", affirme-t-il. La détermination du gouvernement du président Thabo Mbeki à vouloir rebaptiser rues, villes et même la capitale administrative Pretoria, et à augmenter le nombre de dirigeants noirs à la tête des entreprises, a suscité des plaintes de la part de blancs qui se sentent mis à l'écart. Depuis sa fondation en 1980, le Boerestaat n'a jamais pu se démarquer de son image extrêmiste. En dépit de liens internet avec des groupes antisémites américains et des organisations pour la suprématie des blancs, M. Vermaak affirme que son mouvement ne se considère pas comme raciste, tout en admettant qu'il puisse être ainsi perçu. Le directeur du parti, Nicholas Lang, affirme que le Boerestaat est "ouvert à toute race, à condition d'être d'accord avec nos idées", mais ajoute que "si un homme blanc est tué, tout le monde meurt". L'Afrique du Sud a été plutôt épargnée par la violence ethnique depuis l'avènement de la démocratie. Mais le Boerestaat est persuadé qu'un complot vise à exterminer les blancs, notamment par une plus grande accessibilité à la contraception et à l'interruption volontaire de grossesse. "Je suis convaincu que l'avortement vise à se débarrasser des bébés blancs", affirme M. Vermaak. Le sida, selon lui, n'est en outre qu'un prétexte pour obliger les blancs à utiliser des préservatifs. "Aucun Boer (Afrikaner) n'a jamais eu le sida. Cela n'existe pas. C'est la plus grosse escroquerie jamais inventée", affirme-t-il. Bien que le parti n'appelle pas à la restauration du droit de vote pour les seuls blancs, il rejette fermement le concept de suffrage universel en vigueur depuis la fin de l'apartheid. Pour M. Vermaak, il est ridicule qu'un médecin et un vagabond aient le même droit de se prononcer sur la façon de diriger le pays. "C'est logique, le vote de certains devrait compter davantage que d'autres", conclut-il. |


| QUOTE (Daddy-O @ 07 Jan 2007 à 13:42) | ||
Le nouvel archevêque de Varsovie démissionne sous pression du Vatican AFP. ![]() Le nouvel archevêque de Varsovie, Mgr Stanislaw Wielgus, a démissionné dimanche sous pression du Vatican, après avoir plongé l'Eglise de Pologne dans une crise sans précédent, par sa collaboration avouée avec l'ancienne police secrète communiste. Un communiqué de la nonciature apostolique à Varsovie annonçant la démission du prélat et son acceptation par le souverain pontife a été rendu public au même moment à Varsovie et au Vatican. Ce communiqué précise que Benoît XVI a confié l'administration de l'archidiocèse au titulaire sortant, le cardinal Jozef Glemp, "jusqu'à la prise de nouvelles décisions concernant l'archidiocèse". Le texte s'appuie sur un article du droit canon qui stipule que "l'évêque diocésain qui en raison d'une maladie ou d'une autre cause grave se trouve moins apte à l'accomplissement de sa fonction est vivement invité à présenter sa démission d'office". Tous les commentateurs polonais l'ont immédiatement interprété comme une pression du Vatican pour obtenir la démission du prélat, deux jours après sa prise de fonction. La cérémonie d'intronisation de Mgr Wielgus, prévue dimanche en fin de matinée à la cathédrale de Varsovie, a été transformée en une "messe de gratitude" pour le sacerdoce du cardinal Glemp. Le début de l'office a été perturbé par les partisans de Mgr Wielgus, quand celui-ci leur a annoncé lui-même sa démission. "Non, non!", et "Reste avec nous!", ont scandé les fidèles massés dans la cathédrale. Dans son homélie, Mgr Glemp a pris la défense de Mgr Wielgus. "Il a été jugé et condamné sans avocats, sans témoins", a-t-il dit, sous les applaudissements nourris de l'assistance. Nommé par le pape le 6 décembre, Mgr Wielgus, 67 ans, avait pris ses nouvelles fonctions vendredi, pour succéder au cardinal Jozef Glemp qui devait prendre sa retraite à 77 ans tout en conservant son titre de primat de Pologne. Mais une commission spéciale de l'épiscopat polonais a conclu le même jour que Mgr Wielgus avait bel et bien collaboré avec l'ancienne police communiste. Dans un message aux fidèles publié vendredi soir, le prélat avait reconnu sa "faute" et s'en était remis à "la décision" du pape Benoît XVI. Sa démission sans précédent intervient à la suite d'un énorme scandale provoqué en Pologne par les révélations de sa collaboration passée avec les services spéciaux communistes. Selon des documents rendus publics, Mgr Wielgus avait été recruté par la police secrète (SB) en 1967, alors qu'il était encore étudiant en philosophie de l'Université catholique de Lublin (est). Sa collaboration a duré plus de vingt ans. Selon ces documents, Mgr Wielgus avait même suivi une "formation spéciale pour agents". Tous les pays communistes d'Europe avaient mis sur pied une police secrète, souvent appelée Sécurité d'Etat comme en RDA, en Pologne ou en Tchécoslovaquie, pour surveiller les moindres faits et gestes des citoyens. Principal rempart pendant quarante ans contre l'ancien régime et renforcée par l'élection en 1978 du pape polonais Jean Paul II, l'Eglise polonaise a été contrainte d'avoir des contacts avec la police secrète pour régler toutes sortes de problèmes. Mais, selon les historiens, plus de 10% de ses membres sont aussi devenus des agents de la SB. Après la chute du communisme, l'Eglise a pendant près de 17 ans gardé le silence sur ses rapports avec le pouvoir totalitaire de l'époque. Mais l'an dernier, un débat s'est ouvert sur la collaboration du clergé avec l'ancienne police secrète, provoquant de nombreux tiraillements au sein de l'Eglise. En visite à Varsovie en mai, le pape Benoit XVI avait même dû appeler à la retenue. La démission du nouvel archevêque de Varsovie, "est une bonne décision pour Mgr Wielgus", a commenté dimanche le père Adam Boniecki, rédacteur en chef de la revue catholique polonais Tygodnik Powszechny. "Je ne pouvais pas m'imaginer comment il aurait pu diriger son archidiocèse avec ce fardeau". |


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| La Tribu Ka, groupement de "défense de l'identité Kémit" dissous en juillet 2006 par arrêté ministériel, prépare son retour, a annoncé le fondateur et dirigeant du mouvement, Kémi Seba, dimanche 14 janvier, à Tours. "Les nationalistes sont les seuls Blancs que j'aime. Ils ne veulent pas de nous et nous ne voulons pas d'eux", a-t-il ironisé. Sa nouvelle organisation baptisée Génération Kémi Seba, souhaite présenter, en 2008, une première liste "identitaire" aux élections municipales de Sarcelles, dans le Val-d'Oise. La dissolution de la Tribu Ka avait été décidée le 26 juillet 2006 en conseil des ministres. Cette décision suivait l'irruption, le 28 mai, dans un lieu symbolique de la communauté juive à Paris, la rue des Rosiers, d'une vingtaine de membres de ce groupuscule. Le décret de dissolution du "groupement de fait dénommé 'Tribu Ka'" s'appuyait sur la loi du 10 janvier 1936 "relative aux groupes de combat et milices privées", était paru au Journal officiel du 29 juillet 2006. "Je ne remercierai jamais assez Nicolas Sarkozy pour cette publicité inespérée", a souligné le groupement à plusieurs reprises. Kémi Seba et ses amis appellent toujours à "la condamnation de la mafia sioniste qui gouverne le monde", ainsi que des "******** sans dignité qui trahissent leurs origines", faisant pêle-mêle l'apologie des lois antisémites de Nuremberg promulguées par Adolf h***** et des positions "courageuses et cohérentes" de Jean-Marie Le Pen, leader de l'extrême droite française. Ils se disent totalement opposés au métissage et au "concert des nations défendu par une extrême gauche qui fait partie du passé". En marge de la rencontre, une dizaine de manifestants altermondialistes s'étaient rassemblés dans le centre-ville pour protester contre la venue de Kémi Seba. |
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| Le représentant de la TRIBU KA a annoncé dimanche sur F.P.P. (Fréquence Paris Pluriel) vers 11 H 30 qu’il organisait une réunion le samedi 16 avril au théâtre de la Main d’Or. J’ai été stupéfait d’apprendre qu’il a précisé, lors de cette émission de radio, qu’il ne laisserait entrer ni blancs, ni arabes. Je tiens à faire savoir que ce type de discours radical se situe à l’opposé des convictions universalistes et anti-communautaristes que je défends depuis longtemps. Ce théâtre, lieu pluriculturel par excellence, reçoit les hommes et femmes de toutes communautés, religions, etc... En témoigne d’ailleurs sa programmation théâtrale actuelle : - Kamel et Nordine (de Roubaix) - Hocine Slimane (de Mantes-la-Jolie) - Julie Leclerc (de bordeaux) - Dieudonné (de Dreux) Interdire la salle à des personnes du fait de leur appartenance communautaire est une attitude tout à fait répréhensible à laquelle je ne peux adhérer. Cette salle a été louée directement auprès du Directeur du Théâtre qui ne pouvait bien entendu prévoir une telle prise de position. Si les propos qui m’ont été rapportés me sont confirmés, la direction du théâtre ne renouvellera pas de location auprès de ce groupe. Dieudonné |

| QUOTE (_Immortel95_ @ 16 Jan 2007 à 13:12) | ||
Il ne suffit pas de la connaître, il suffit de lire quelques pages de son site |

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