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Le journal de Comlive II

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mercredi 10 janvier 2007 à 19:15
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Dominique Le Texier et Jean-Paul Huchon sont mariés depuis six ans. "Autant dire que, lorsque j'ai épousé ma femme, elle n'était pas un perdreau de l'année. Et moi non plus", a abruptement résumé le président (PS) de la région Ile-de-France. Ces considérations conjugales ont occupé une large place dans les débats, mardi 9 janvier, devant la 11e chambre du tribunal de Paris, qui examinait deux des quatre marchés publics qui valent à M. Huchon et à son épouse de comparaître respectivement pour "prise illégale d'intérêts" et "recel" de ce délit.

En 2002, la société Image publique est attributaire d'un marché de 43 000 euros destiné à organiser la présence de la région Ile-de-France au Festival de Cannes. Cette société, qui n'a pas été soumise à la concurrence d'autres offres, embauche, pour la mise en oeuvre de cette opération, un régisseur général du nom de Dominique Le Texier. Prévenu aux côtés du couple Huchon, le directeur d'Image publique, Michel Sajn, a toujours affirmé n'avoir découvert que sur place, à Cannes, que Mme Le Texier était l'épouse de M. Huchon.
"JE NE SUIS PAS DOMINIQUE HUCHON"

C'est que Dominique Le Texier n'est pas bavarde. La preuve, elle n'a "jamais parlé" de son embauche en contrat à durée déterminée par Image publique à son mari, assure-t-elle. Le président, Olivier Leurent, fait ses comptes. "Quand êtes-vous partie à Cannes ? - Début mai. - Et quand êtes-vous revenue ? - Début juin. - Et pendant un mois, vous ne dites pas à votre mari pour qui vous travaillez à Cannes ? - Ben non. - Et lui ne vous demande pas ce que vous faites ? - Ben non. - Mais il ne s'intéresse pas à votre travail, votre mari ?"

Au président qui s'étonne, Mme Le Texier oppose une farouche revendication d'indépendance. "Je travaille dans le cinéma depuis trente ans, j'ai gravi tous les échelons. J'ai le droit d'avoir une identité et de m'appeler Dominique Le Texier. Je ne suis pas Dominique Huchon."

Le président appelle Jean-Paul Huchon à la barre. "Lorsque la région attribue ce marché à Image publique, vous n'aviez jamais entendu parler de cette société ? - Ni d'Eve ni d'Adam. - Et votre femme ne vous dit pas où elle travaille ? - Nos conversations ne sont jamais professionnelles. J'ai une conception moderne du rôle de la femme. Elle a sa vie, et j'ai la mienne."

L'indépendance dans le couple a toutefois ses limites. Pendant deux ans, a relevé l'accusation, Mme Le Texier n'a exercé d'activités professionnelles qu'au sein des sociétés attributaires des marchés publics de la région et pour la durée de l'exécution de ces contrats. Et depuis sa réélection à la tête de la région Ile-de-France, en 2004, Jean-Paul Huchon emploie sa femme en qualité de collaboratrice à son cabinet.
mercredi 10 janvier 2007 à 20:49
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L'extrême droite refait surface sur la scène politique

AFRIQUE DU SUD - 28 décembre 2006 - AFP
L'extrême droite sud-africaine, sur la touche depuis la fin du régime raciste d'apartheid, se prépare à refaire surface pour se jeter dans le courant de la démocratie multiraciale.

Convaincus que le sida et l'avortement sont les outils d'un complot pour décimer la race blanche, les militants du Boerestaat (Etat afrikaner) espèrent gagner en influence une fois leur parti officiellement enregistré, le 2 janvier.

La commission électorale ne peut refuser, sous peine d'être accusée de discrimination.

Le chef du Boerestaat, Coen Vermaak, estime qu'il est temps que les blancs (cinq millions sur 47 millions d'habitants) rejettent le concept de "Nation Arc-en-Ciel", cher à l'ancien président Nelson Mandela (1994-99), premier noir à diriger le pays.

"Nous ne voulons pas accéder au gouvernement. Nous voulons changer le système", a-t-il déclaré à l'AFP en marge d'une récente réunion publique à Krugersdorp, près de Johannesburg.

Son discours était empreint de la nostalgie de l'ancien régime, d'avant les premières élections multiraciales de 1994, du temps où la minorité blanche bâillonnait la majorité noire.

Il l'a prononcé devant une cinquantaine de militants d'âge mûr, sur fond blanc, orange et bleu, les couleurs de l'ancien drapeau national relégué dans les poubelles de l'Histoire depuis la chute de l'apartheid.

Pour M. Vermaak, les douze dernières années ont démontré qu'il est insensé de croire que les noirs et les blancs puissent vivre ensemble.

"Je ne pense pas qu'il y ait de volonté de réconciliation de la part du gouvernement (...) Ils changent les noms des villes et nous confisquent nos affaires", affirme-t-il.

La détermination du gouvernement du président Thabo Mbeki à vouloir rebaptiser rues, villes et même la capitale administrative Pretoria, et à augmenter le nombre de dirigeants noirs à la tête des entreprises, a suscité des plaintes de la part de blancs qui se sentent mis à l'écart.

Depuis sa fondation en 1980, le Boerestaat n'a jamais pu se démarquer de son image extrêmiste. En dépit de liens internet avec des groupes antisémites américains et des organisations pour la suprématie des blancs, M. Vermaak affirme que son mouvement ne se considère pas comme raciste, tout en admettant qu'il puisse être ainsi perçu.

Le directeur du parti, Nicholas Lang, affirme que le Boerestaat est "ouvert à toute race, à condition d'être d'accord avec nos idées", mais ajoute que "si un homme blanc est tué, tout le monde meurt".

L'Afrique du Sud a été plutôt épargnée par la violence ethnique depuis l'avènement de la démocratie.

Mais le Boerestaat est persuadé qu'un complot vise à exterminer les blancs, notamment par une plus grande accessibilité à la contraception et à l'interruption volontaire de grossesse.

"Je suis convaincu que l'avortement vise à se débarrasser des bébés blancs", affirme M. Vermaak. Le sida, selon lui, n'est en outre qu'un prétexte pour obliger les blancs à utiliser des préservatifs.

"Aucun Boer (Afrikaner) n'a jamais eu le sida. Cela n'existe pas. C'est la plus grosse escroquerie jamais inventée", affirme-t-il.

Bien que le parti n'appelle pas à la restauration du droit de vote pour les seuls blancs, il rejette fermement le concept de suffrage universel en vigueur depuis la fin de l'apartheid.

Pour M. Vermaak, il est ridicule qu'un médecin et un vagabond aient le même droit de se prononcer sur la façon de diriger le pays. "C'est logique, le vote de certains devrait compter davantage que d'autres", conclut-il.

jeudi 11 janvier 2007 à 13:39
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Amnesty réclame la fermeture du camp de Guantanamo, pour son 5e anniversaire
AFP.


La communauté internationale doit "activement presser" les Etats-Unis de fermer le camp de Guantanamo (Cuba), a plaidé jeudi Amnesty International, cinq ans après l'arrivée des premiers prisonniers de la "guerre contre le terrorisme" dans ce camp américain.
"Ce n'est pas suffisant que les dirigeants mondiaux expriment leur inquiétude au sujet de Guantanamo et continuent à travailler avec les Etats-Unis comme si de rien n'était", a affirmé dans un communiqué l'organisation de Défense des droits humains basée à Londres.
Selon Amnesty, "la communauté internationale doit activement presser les Etats-Unis de fermer Guantanamo et de respecter à nouveau le droit international".
L'association rappelle que plus de 750 personnes - dont des enfants âgés de 13 ans - de 45 nationalités ont été emprisonnées dans ce camp américain depuis le 11 janvier 2002, dont près de 400 y sont toujours.
Elle dénonce la pratique de "la torture, l'humiliation, la discrimination, le contournement des tribunaux et le mépris des obligations imposées par traités, dans une presque totale impunité".
"Aucun individu ne peut être placé en dehors de la protection de la loi, et aucun gouvernement ne peut se placer au-dessus de la loi. Le gouvernement américain doit arrêter cette parodie de justice", a affirmé Amnesty.
Des "millions" de personnes s'apprêtent, selon elle, à participer à des manifestations et des événements organisés entre mercredi et samedi dans plus de vingt pays pour réclamer la fermeture "une fois pour toute" du camp de détention.
"Tous les détenus doivent avoir un procès juste sans délai ou être relâchés", a également réclamé l'association, soulignant que parmi eux se trouvent des personnes emmenées de Gambie, de Bosnie, de Mauritanie, d'Egypte, d'Indonésie, de Thaïlande, du Pakistan, et d'Afghanistan après les attentats de septembre 2001.
"Certains prisonniers ont été détenus dans des prisons secrètes de la CIA dans d'autres endroits du monde avant d'être transférés à Guantanamo", a-t-elle affirmé.
Selon l'association, le camp de Cuba est la "plaque tournante du réseau de prisons secrètes et de transfèrements (de prisonniers) qui a été tissé dans le monde par les Etats-Unis avec la complicité d'autres gouvernements, y compris en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique du nord".
"Il est grand temps que les Etats-Unis et leurs partenaires dans ce crime mettent fin à ce réseau de secrets et de sévices", a ajouté Amnesty.
vendredi 12 janvier 2007 à 13:17
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L'ambassade américaine à Athènes cible d'un tir de roquette
AFP.


L'ambassade des Etats-Unis à Athènes a été visée vendredi à l'aube par un tir de roquette, un attentat qualifié d'"attaque sérieuse" par l'ambassadeur Charles Ries et revendiqué au nom d'un groupe local d'extrême gauche.
Le ministre de l'Ordre public Vyron Polydoras a annoncé qu'un inconnu avait revendiqué l'attaque, qui n'a fait que des dégâts mineurs et aucun blessé, au nom de "Lutte révolutionnaire", considéré comme le groupe terroriste le plus dangereux en activité dans le pays.
La police examine l'authenticité de cette revendication, a-t-il ajouté.
"Cette tentative de réveiller le terrorisme ne passera pas", a ajouté le ministre, qui s'est rendu sur place.
L'ambassadeur des Etats-Unis à Athènes, Charles Ries, a lui estimé qu'il n'y avait "aucune justification pour un acte d'une telle violence".
Très vite après l'explosion, survenue à 03H58 GMT (05H58 heure locale), le Département d'Etat américain a fait savoir qu'il n'y avait aucun blessé. "La police a été présente immédiatement. L'ambassade va être fermée toute la journée de vendredi", a ajouté un responsable depuis Washington.
Selon, la police grecque, la roquette est entrée dans l'ambassade à hauteur de l'emblème représentant un aigle américain qui orne la façade principale. Elle a atterri au troisième étage du bâtiment, endommageant des toilettes.
Selon un haut-responsable policier s'exprimant sous couvert d'annonymat, "la roquette a été tirée depuis un chantier proche de l'ambassade, au niveau du sol". Le site, un gros bâtiment de style Bauhaus construit en 1960, est pourtant l'un des plus surveillés de la capitale grecque.
Les seuls dégâts visibles depuis l'extérieur étaient quelques vitres brisées et des traces de fumée noire sur la façade principale.
La ministre des Affaires étrangères, Dora Bakoyannis, s'est également rendue sur place. "Ce genre de phénomène a beaucoup coûté au pays par le passé, le gouvernement est déterminé à faire tous les efforts nécessaires pour ne pas qu'ils se répètent", a-t-elle affirmé.
Apparu le 5 septembre 2003 avec un attentat contre les tribunaux d'Athènes au cours duquel un policier avait été blessé, Lutte révolutionnaire (EA) est considéré actuellement comme le principal groupe terroriste du pays après le démantèlement en 2000 et 2003 des grands groupes historiques.
Le 30 mai dernier, EA avait fait exploser une bombe près du domicile du ministre conservateur de la Culture et ancien ministre de l'Ordre public, Georges Voulgarakis, affichant clairement sa volonté de l'"exécuter".
Il a signé au total six attentats dont l'un contre un commissariat d'Athènes, 100 jours avant les Jeux Olympiques de l'été 2004 à Athènes.
Démantelé en 2000, le 17 Novembre (17N), le plus sanglant des groupes terroristes grecs, dont 16 membres sont actuellement jugés en appel à Athènes, avait signé en 1996 un tir de roquette antichars contre cette même ambassade. L'engin avait atterri dans la cour du bâtiment sans faire de dégâts majeurs.
Apparue à la fin de la dictature des colonels (1967-74), le 17N avait aussi revendiqué de multiples attentats dont l'assassinat de cinq fonctionnaires de l'ambassade des Etats-Unis à Athènes.
Outre Lutte révolutionnaire, plusieurs groupes ont pris la relève du 17N dans la nébuleuse d'extrême gauche avec de petits attentats : Brigades révolutionnaires (EPTA), Justice anti-Etat, Action populaire révolutionnaire (LED), Cellule de résistance. Toujours au nom de la lutte contre "l'impérialisme" et le "capitalisme".
Les autorités grecques ont annoncé la fermeture pour la journée par mesure de sécurité du consulat des Etats-Unis à Salonique, dans le nord du pays.
vendredi 12 janvier 2007 à 18:01
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Le Maroc ne goûte pas les blagues sur l'islam et le roi

Deux journalistes de «Nichane» encourent cinq ans de prison ferme.

Par GARÇON José
QUOTIDIEN : vendredi 12 janvier 2007


L'affaire suscite une réelle incrédulité car elle se déroule dans un pays considéré comme le plus libre du monde arabe et que deux journalistes y encourent cinq ans de prison ferme. C'est en effet la peine réclamée, le 8 janvier, par le parquet marocain contre Driss Ksikes et Sanaa El Aji, le directeur et une journaliste de Nichane, un hebdomadaire indépendant, version arabophone de Tel quel, un hebdomadaire particulièrement créatif et irrévérencieux du royaume. Tout commence le 9 décembre avec une une titrée «Comment les Marocains rient de la religion, du sexe et de la politique». Quelques noukat (blagues populaires) parmi les plus courantes, mais pas les plus corsées, illustrent ce dossier. Si elles mettent en scène Mahomet, Hassan II et des islamistes à la recherche d'une sexualité d'enfer, celles qui circulent dans la rue sont bien pires. D'ailleurs, rien ne se passe. Jusqu'à la veille du jour où le numéro doit être retiré des kiosques.
«Offensé.» Ce 15 décembre, un site Internet islamiste affirme vouloir déposer plainte contre Nichane qui a «gravement offensé Dieu et son prophète». Des voix s'élèvent dans les groupes religieux marocains, et parfois étrangers, officiels ou clandestins, pour appeler à «laver l'affront fait aux musulmans» en prenant les «mesures les plus extrêmes» à l'encontre de l'hebdomadaire.
Un syndicat étudiant de l'université de Kénitra, contrôlé par les islamistes, distribue des tracts appelant à «punir le crime». Un éditorialiste très lu dans le royaume appelle le gouvernement à en faire de même, tandis qu'une instance religieuse koweïtienne se saisit aussi de l'affaire, probablement pour embarrasser l'émir qui se trouve alors au Maroc. A la rédaction de Nichane, les appels téléphoniques menaçants se succèdent. Sentant «le malentendu enfler et le danger se préciser», Driss Ksikes fait, dans des quotidiens marocains, des «excuses à ceux qui se sont sentis offensés» . Pour tenter de calmer le jeu, les responsables de Nichane contactent des membres du gouvernement, oulémas (docteurs en religion) et islamistes du PJD (Parti justice et développement, représenté au Parlement). «Nous leur avons répété qu'il était aberrant de prendre des blagues populaires pour des positions éditoriales et que Nichane, loin d'en endosser le contenu, s'est attaché à les analyser sous un angle sociétal», raconte Ahmed Benchemsi, le directeur de Tel quel. Tout le monde semble comprendre et vouloir l'apaisement.
Sang-froid. Pourtant, le 20 décembre, le Premier ministre Driss Jettou interdit le titre, ce qui empêche celui-ci de publier excuses et explications dans son numéro suivant. Des poursuites judiciaires sont lancées contre Nichane pour «atteinte aux valeurs sacrées» et «publication d'écrits contraires à la morale et aux moeurs». Les autorités ont-elles perdu leur sang-froid par peur de voir l'affaire s'internationaliser et prendre l'allure de celle des caricatures danoises ? Ce n'est pas impossible dans un Maroc soumis à une double pression islamiste : celle, électorale, du PJD dont le futur score aux législatives, prévues en septembre, inquiète Rabat et celle, kamikaze, des jihadistes qui ont déjà frappé de manière spectaculaire en 2003 à Casablanca et dont des cellules sont démantelées régulièrement au Maroc. Les autorités ont-elles en outre voulu mettre au pas un magazine d'autant plus lu qu'il est arabophone et s'efforce d'écrire en arabe dialectal marocain ?
Rien ne semble en tout cas devoir arrêter l'escalade. Lundi, le procureur, loin de faire valoir des circonstances atténuantes pour les journalistes qui ont pourtant réaffirmé être «musulmans dans une société musulmane», a fermé toutes les portes. Il a non seulement requis de la prison ferme à leur encontre, mais aussi une interdiction d'exercer leur profession, ainsi que l'interdiction définitive de Nichane ! Un réquisitoire d'autant plus incompréhensible qu'il confortera les extrémistes religieux dans leur volonté d'interdire tout regard distancé sur la religion et, a fortiori, tout débat théologique. Et indispensable pour faire face aux extrémistes fondamentalistes qui en récusent l'idée même. Verdict le 15 janvier.

Source: Libération

Ce message a été modifié par uno - vendredi 12 janvier 2007 à 18:02.
samedi 13 janvier 2007 à 13:34
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QUOTE (Daddy-O @ 07 Jan 2007 à 13:42)
QUOTE (_DaddyO_ @ 06 Jan 2007 à 14:14)
Le nouvel archevêque de Varsovie plonge l'Eglise de Pologne dans la crise
AFP.

Le nouvel archevêque de Varsovie démissionne sous pression du Vatican
AFP.


Le nouvel archevêque de Varsovie, Mgr Stanislaw Wielgus, a démissionné dimanche sous pression du Vatican, après avoir plongé l'Eglise de Pologne dans une crise sans précédent, par sa collaboration avouée avec l'ancienne police secrète communiste.
Un communiqué de la nonciature apostolique à Varsovie annonçant la démission du prélat et son acceptation par le souverain pontife a été rendu public au même moment à Varsovie et au Vatican.
Ce communiqué précise que Benoît XVI a confié l'administration de l'archidiocèse au titulaire sortant, le cardinal Jozef Glemp, "jusqu'à la prise de nouvelles décisions concernant l'archidiocèse".
Le texte s'appuie sur un article du droit canon qui stipule que "l'évêque diocésain qui en raison d'une maladie ou d'une autre cause grave se trouve moins apte à l'accomplissement de sa fonction est vivement invité à présenter sa démission d'office".
Tous les commentateurs polonais l'ont immédiatement interprété comme une pression du Vatican pour obtenir la démission du prélat, deux jours après sa prise de fonction.
La cérémonie d'intronisation de Mgr Wielgus, prévue dimanche en fin de matinée à la cathédrale de Varsovie, a été transformée en une "messe de gratitude" pour le sacerdoce du cardinal Glemp.
Le début de l'office a été perturbé par les partisans de Mgr Wielgus, quand celui-ci leur a annoncé lui-même sa démission.
"Non, non!", et "Reste avec nous!", ont scandé les fidèles massés dans la cathédrale.
Dans son homélie, Mgr Glemp a pris la défense de Mgr Wielgus. "Il a été jugé et condamné sans avocats, sans témoins", a-t-il dit, sous les applaudissements nourris de l'assistance.
Nommé par le pape le 6 décembre, Mgr Wielgus, 67 ans, avait pris ses nouvelles fonctions vendredi, pour succéder au cardinal Jozef Glemp qui devait prendre sa retraite à 77 ans tout en conservant son titre de primat de Pologne.
Mais une commission spéciale de l'épiscopat polonais a conclu le même jour que Mgr Wielgus avait bel et bien collaboré avec l'ancienne police communiste.
Dans un message aux fidèles publié vendredi soir, le prélat avait reconnu sa "faute" et s'en était remis à "la décision" du pape Benoît XVI.
Sa démission sans précédent intervient à la suite d'un énorme scandale provoqué en Pologne par les révélations de sa collaboration passée avec les services spéciaux communistes.
Selon des documents rendus publics, Mgr Wielgus avait été recruté par la police secrète (SB) en 1967, alors qu'il était encore étudiant en philosophie de l'Université catholique de Lublin (est). Sa collaboration a duré plus de vingt ans. Selon ces documents, Mgr Wielgus avait même suivi une "formation spéciale pour agents".
Tous les pays communistes d'Europe avaient mis sur pied une police secrète, souvent appelée Sécurité d'Etat comme en RDA, en Pologne ou en Tchécoslovaquie, pour surveiller les moindres faits et gestes des citoyens.
Principal rempart pendant quarante ans contre l'ancien régime et renforcée par l'élection en 1978 du pape polonais Jean Paul II, l'Eglise polonaise a été contrainte d'avoir des contacts avec la police secrète pour régler toutes sortes de problèmes. Mais, selon les historiens, plus de 10% de ses membres sont aussi devenus des agents de la SB.
Après la chute du communisme, l'Eglise a pendant près de 17 ans gardé le silence sur ses rapports avec le pouvoir totalitaire de l'époque.
Mais l'an dernier, un débat s'est ouvert sur la collaboration du clergé avec l'ancienne police secrète, provoquant de nombreux tiraillements au sein de l'Eglise. En visite à Varsovie en mai, le pape Benoit XVI avait même dû appeler à la retenue.
La démission du nouvel archevêque de Varsovie, "est une bonne décision pour Mgr Wielgus", a commenté dimanche le père Adam Boniecki, rédacteur en chef de la revue catholique polonais Tygodnik Powszechny. "Je ne pouvais pas m'imaginer comment il aurait pu diriger son archidiocèse avec ce fardeau".

L'image de la gentil Eglise qui lutte contre le communisme en prend un coup...

On ne compte plus le nombre de collaborateurs avec la russie communiste dans les rangs de l'Eglise.
dimanche 14 janvier 2007 à 20:35
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Juste un lien (ici) vers un blog avec 2 articles sur le niqab en Egypte. Ca date d'octobre passé, mais ça reste d'actualité j'imagine.
dimanche 14 janvier 2007 à 20:40
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Oui, ces problèmes sont toujours d’actualité.
dimanche 14 janvier 2007 à 23:36
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Sommet Asean: la Corée du Nord rappelée à l'ordre, la Birmanie épargnée
AFP.


Les dirigeants du Sud-Est asiatique, réunis dimanche en sommet, ont mis en garde la Corée du Nord contre un nouvel essai nucléaire mais épargné la Birmanie pour ses violations des droits de l'homme en revendiquant le monopole du dossier, deux jours après l'échec d'une résolution à l'ONU.
L'Asean a pressé Pyongyang de "ne pas effectuer d'autres essais nucléaires" et de respecter un accord de septembre 2005 par lequel elle acceptait d'abandonner ses programmes nucléaires contre des garanties de sécurité, indique le communiqué final des dix chefs d'Etat et de gouvernement de l'Association des Nations d'Asie du Sud-Est (Asean) réunis sur l'île de Cebu aux Philippines.
L'instance asiatique s'en remet à la communauté pour "affirmer en termes clairs à la République populaire démocratique de Corée (RPDC) qu'elle devait renoncer au nucléaire de manière vérifiable".
Pyongyang, qui a déclenché un tollé international en faisant exploser sa première bombe atomique le 9 octobre 2006, s'est également retrouvée au centre d'un sommet trilatéral parallèle entre la Chine, le Japon et la Corée du Sud qui ont affiché une identité de vues.
"Les dirigeants ont exprimé leur inquiétude à propos de la situation provoquée par les récents tirs de missiles de la République populaire de Corée et son essai nucléaire", indique un communiqué publié à l'issue de la rencontre entre le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, son homologue chinois, Wen Jiabao, et le président sud-coréen, Roh Moo-Hyun.
C'est la première fois qu'ils se réunissaient à ce niveau depuis deux ans dans le cadre d'un net réchauffement des relations qui s'étaient dégradées lors du mandat de Junichiro Koizumi, le prédécesseur de M. Abe.
Preuve de ce rapprochement, le ministère chinois des Affaires étrangères a confirmé que le Premier ministre chinois Wen Jiabao se rendrait en visite au Japon au printemps.
L'Asean s'est cependant montrée moins diligente envers la Birmanie pour ses violations des droits de l'Homme.
"Nous sommes tombés d'accord sur la nécessité de préserver la crédibilité de l'Association des Nations d'Asie du Sud-Est (Asean) en tant qu'organisation pertinente en démontrant notre capacité à gérer des problèmes importants au sein de la région", indique l'organisation.
Cette phrase sonne comme un désaveu du projet de résolution américain à l'ONU incitant la junte à se démocratiser. Le texte a été torpillé vendredi à New York par un double veto de la Russie et de la Chine, traditionnels alliés de Rangoun.
Dans son texte, l'Asean incite également la junte birmane à libérer les prisonniers mais en se gardant bien de faire référence à l'opposante et prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi assignée à résidence depuis 2003.
De nombreuses capitales occidentales ont à plusieurs reprises réclamé la suspension de la Birmanie, membre de l'Asean depuis 1997, ce que l'Association a toujours refusé en vertu de son principe de non-ingérence.
L'attitude de l'Asean devrait conforter Rangoun qui avait déjà crié "victoire" samedi après l'échec de la résolution.
Sur le chapitre du commerce, l'Asean a scellé un important accord avec la Chine en vue de créer la plus vaste zone de libre-échange au monde. Il entrera en vigueur dès cette année et ouvrira aux pays du Sud-Est asiatique les portes du juteux marché chinois dans les banques, le tourisme, l'immobilier, la santé, les transports ou encore les technologies de l'information.
Le 12e sommet de l'Asean, qui s'achève dimanche soir, sera suivi lundi par celui de l'Asie orientale qui regroupe les bloc des Dix et leurs six partenaires privilégiés (Chine, Japon, Corée du Sud, Inde, Australie et Nouvelle-Zélande).
lundi 15 janvier 2007 à 13:19
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Népal: les maoïstes entrent au parlement après 10 ans de guerre civile
AFP.


Le Népal a franchi lundi une étape politique historique, encore impensable il y a quelques mois, avec l'entrée en force des rebelles maoïstes dans un parlement intérimaire, conséquence de l'accord de paix scellé fin novembre qui a mis fin à 10 ans de guerre civile.
L'actuel parlement népalais, réinstallé en mai 2006 au lendemain du mouvement démocratique d'avril contre le roi, a adopté à l'unanimité une constitution provisoire offrant aux maoïstes 83 sièges sur les 330 d'un nouveau parlement intérimaire, a annoncé Subash Nemwang, président de la chambre basse.
Pour la première fois dans l'histoire du royaume, les anciens guérilleros participeront aussi dans quelques semaines à un gouvernement d'union nationale, dès que sera réglée la répartition des portefeuilles ministériels.
La rédaction du texte constitutionnel avait été bouclée en décembre.
"La constitution intérimaire sera pour le peuple du Népal et dispose que les pouvoirs exécutifs lui reviennent en dernier ressort", a assuré Narendra Bikram Nemwang, ministre de la Justice.
"C'est une victoire de la démocratie sur le système autocratique et féodal", s'est félicité Amik Sherchan, vice-Premier ministre.
Dans la soirée, l'actuel parlement doit être dissous et formellement remplacé par la chambre intérimaire où prendront place les députés maoïstes.
C'est "un pas révolutionnaire vers la création d'un nouveau Népal (...) en paix et en sécurité", a proclamé Sushil Koirala, vice-président du parti népalais du Congrès, première formation de la coalition au pouvoir.
Les maoïstes et les sept partis gouvernementaux du Népal avaient conclu le 21 novembre un accord de paix historique de partage du pouvoir.
Le petit royaume himalayen, coincé entre l'Inde et la Chine, a ainsi mis un terme à une guerre civile qui a fait plus de 12.500 morts depuis février 1996.
Les rebelles ont alors promis d'abandonner la lutte armée et de transformer leur guérilla en parti politique.
Les insurgés sont "excités à l'idée de participer à cette législature intérimaire", a déclaré à l'AFP leur porte-parole Krishna Bahadur Mahara.
Les deux camps s'étaient alliés au printemps 2006 dans des manifestations monstre qui avaient forcé le roi du Népal Gyanendra à renoncer à ses pouvoirs absolus, parmi lesquels le contrôle de l'armée.
Depuis, il est reclus dans son palais et a disparu de la vie publique.
Preuve qu'il a perdu la main politiquement, Gyanendra a été jugé, par une commission d'enquête, responsable de la mort de 19 manifestants lors du mouvement d'avril.
Il n'est pas encore poursuivi pénalement.
Selon la constitution intérimaire, le souverain a perdu temporairement sa fonction de chef de l'Etat qui a été transférée au Premier ministre népalais Girija Prasad Koirala, âgé de 85 ans.
Et le roi n'a quasiment aucune chance de revenir sur le devant de la scène politique, estiment des analystes, même s'il n'est pas formellement destitué.
Une assemblée constituante chargée de rédiger une constitution définitive et qui tranchera le sort de la monarchie et du roi doit être élue en juin 2007.
Les maoïstes ont toujours promis d'abolir la royauté.
La semaine dernière, ils ont d'ailleurs prédit leur victoire à l'élection de cette assemblée constituante et la formation d'un gouvernement majoritaire par la suite.
Au plan militaire, ils doivent déposer leurs armes et cantonner leurs soldats, sous la supervision d'observateurs de l'ONU. Trente-cinq d'entre eux doivent arriver au Népal cette semaine.
lundi 15 janvier 2007 à 14:33
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La Tribu Ka, groupement de "défense de l'identité Kémit" dissous en juillet 2006 par arrêté ministériel, prépare son retour, a annoncé le fondateur et dirigeant du mouvement, Kémi Seba, dimanche 14 janvier, à Tours. "Les nationalistes sont les seuls Blancs que j'aime. Ils ne veulent pas de nous et nous ne voulons pas d'eux", a-t-il ironisé. Sa nouvelle organisation baptisée Génération Kémi Seba, souhaite présenter, en 2008, une première liste "identitaire" aux élections municipales de Sarcelles, dans le Val-d'Oise.

La dissolution de la Tribu Ka avait été décidée le 26 juillet 2006 en conseil des ministres. Cette décision suivait l'irruption, le 28 mai, dans un lieu symbolique de la communauté juive à Paris, la rue des Rosiers, d'une vingtaine de membres de ce groupuscule. Le décret de dissolution du "groupement de fait dénommé 'Tribu Ka'" s'appuyait sur la loi du 10 janvier 1936 "relative aux groupes de combat et milices privées", était paru au Journal officiel du 29 juillet 2006. "Je ne remercierai jamais assez Nicolas Sarkozy pour cette publicité inespérée", a souligné  le groupement à plusieurs reprises.

Kémi Seba et ses amis appellent toujours à "la condamnation de la mafia sioniste qui gouverne le monde", ainsi que des "******** sans dignité qui trahissent leurs origines", faisant pêle-mêle l'apologie des lois antisémites de Nuremberg promulguées par Adolf h***** et des positions "courageuses et cohérentes" de Jean-Marie Le Pen, leader de l'extrême droite française. Ils se disent totalement opposés au métissage et au "concert des nations défendu par une extrême gauche qui fait partie du passé".

En marge de la rencontre, une dizaine de manifestants altermondialistes s'étaient rassemblés dans le centre-ville pour protester contre la venue de Kémi Seba.
lundi 15 janvier 2007 à 15:05
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Dieudonné en fait partie ? huh.gif
lundi 15 janvier 2007 à 15:32
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Je ne sais pas, mais il a déjà condamné certains de leurs agissements, tel ce communiqué :

QUOTE


Le représentant de la TRIBU KA a annoncé dimanche sur F.P.P. (Fréquence Paris Pluriel) vers 11 H 30 qu’il organisait une réunion le samedi 16 avril au théâtre de la Main d’Or. J’ai été stupéfait d’apprendre qu’il a précisé, lors de cette émission de radio, qu’il ne laisserait entrer ni blancs, ni arabes.

Je tiens à faire savoir que ce type de discours radical se situe à l’opposé des convictions universalistes et anti-communautaristes que je défends depuis longtemps.

Ce théâtre, lieu pluriculturel par excellence, reçoit les hommes et femmes de toutes communautés, religions, etc... En témoigne d’ailleurs sa programmation théâtrale actuelle :

-  Kamel et Nordine (de Roubaix)

-  Hocine Slimane (de Mantes-la-Jolie)

-  Julie Leclerc (de bordeaux)

-  Dieudonné (de Dreux)

Interdire la salle à des personnes du fait de leur appartenance communautaire est une attitude tout à fait répréhensible à laquelle je ne peux adhérer.

Cette salle a été louée directement auprès du Directeur du Théâtre qui ne pouvait bien entendu prévoir une telle prise de position. Si les propos qui m’ont été rapportés me sont confirmés, la direction du théâtre ne renouvellera pas de location auprès de ce groupe.

Dieudonné
lundi 15 janvier 2007 à 15:33
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QUOTE (_DaddyO_ @ 15 Jan 2007 à 14:05)
Dieudonné en fait partie ? huh.gif

Franchement, je ne vois pas en quoi ce mouvement diffère de tout bon groupe na-zi huh.gif

Ce message a été modifié par Immortel95 - lundi 15 janvier 2007 à 15:33.
mardi 16 janvier 2007 à 10:57
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QUOTE (Immortel95 @ 15 Jan 2007 à 14:33)
Franchement, je ne vois pas en quoi ce mouvement diffère de tout bon groupe na-zi huh.gif

Je connais pas assez bien la Tribu Ka pour te dire ça.

Enfin c'est un mouvement raciste, quoi.
mardi 16 janvier 2007 à 10:59
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Fidel Castro est dans un état grave, selon El Pais
Reuters, par Anthony Boadle.


Le dirigeant cubain Fidel Castro est dans un état grave en raison de complications consécutives à l'échec de trois opérations pratiquées sur son gros intestin pour soigner une diverticulite, rapporte mardi El Pais sur son site internet.

Dans son édition de mardi, le quotidien espagnol rapporte que Castro a été atteint par une infection qui s'est compliquée en péritonite. El Pais cite deux sources médicales provenant d'un hôpital madrilène où travaillait le chirurgien espagnol qui a visité le dirigeant cubain en décembre.

Arrivé au pouvoir en 1959, Castro n'est plus apparu en public depuis le 26 juillet. Il avait transmis le pouvoir cinq jours plus tard à son frère Raul à titre provisoire.

Le président cubain âgé de 80 ans est dans un état "très grave" et est alimenté par intraveineuse, rapporte El Pais.

Lundi, un diplomate proche de La Havane avait affirmé que Castro avait des problèmes avec les points de suture laissés par l'opération qu'il a subie à l'estomac.

Ce diplomate, qui s'exprimait sous le sceau de l'anonymat, faisait partie de l'une des délégations présidentielles venues à Quito pour la cérémonie d'investiture du nouveau président équatorien, Rafael Correa.

"Fidel a des problèmes de résorption des points de suture", a-t-il déclaré.

QUATRIEME OPERATION?

La diverticulite est une inflammation de petites poches qui peuvent se former sur les muqueuses du gros intestin.

Lors de la première opération qui visait à retirer une partie du gros intestin de Fidel Castro, les chirurgiens cubains avaient décidé de tenter de relier son côlon et son rectum. Mais l'intervention avait échoué, provoquant la libération de fèces dans l'abdomen, et entraînant une péritonite, selon El Pais.

Une seconde intervention visant à nettoyer et drainer la zone infectée et à pratiquer une colostomie a également échoué, selon le quotidien.

Castro a subi une troisième intervention pour recevoir une prothèse d'origine coréenne. Mais celle-ci n'a pas fonctionné et a été remplacée par une prothèse apportée d'Espagne, selon le journal.

Lorsque le chirurgien espagnol Jose Luis Garcia Sabrido s'est présenté pour examiner Castro le mois dernier, les médecins cubains envisageaient une nouvelle intervention.

"Un drain avait été posé sur le patient, dont était extrait une demi-litre de matière liquide par jour, entraînant une importante carence en substance nutritive", rapporte le quotidien.

Si les informations d'El Pais sont confirmées, elles constitueront le premier bilan détaillé de l'état de santé de Castro.

Aucun responsable cubain, à La Havane, n'a pour l'instant réagi à ces informations, mais les autorités cubaines ont de toute façon prévenu qu'elles ne divulgueraient pas de détails sur la maladie du président cubain.

Castro n'est pas apparu en public depuis le 26 juillet dernier, même si on a vu de lui des photos et une vidéo depuis son opération.

Dans son message du Nouvel an rendu public le 30 décembre, Castro a déclaré aux Cubains qu'il se remettait lentement de son opération et sa convalescence, précisait-il, était "loin d'être une bataille perdue".

Samedi, le fils aîné de Castro, Fidel Castro Diaz-Balart, a déclaré à la presse au Chili que l'état de santé de son père s'améliorait. "Il va mieux, mieux. Je le vois se rétablir", a déclaré son fils, ajoutant que son père était "d'humeur positive, optimiste".
mardi 16 janvier 2007 à 14:12
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QUOTE (Daddy-O @ 16 Jan 2007 à 09:57)
Je connais pas assez bien la Tribu Ka pour te dire ça.

Enfin c'est un mouvement raciste, quoi.

Il ne suffit pas de la connaître, il suffit de lire quelques pages de son site original.gif
mardi 16 janvier 2007 à 15:13
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QUOTE (_Immortel95_ @ 16 Jan 2007 à 13:12)
QUOTE (_DaddyO_ @ 16 Jan 2007 à 09:57)
Je connais pas assez bien la Tribu Ka pour te dire ça.

Enfin c'est un mouvement raciste, quoi.

Il ne suffit pas de la connaître, il suffit de lire quelques pages de son site original.gif

Je pense que je verrais ça tout à l'heure, je ferais une recherche et je te dirais ce que j'en pense, si tu veux.

Ce message a été modifié par Daddy-O - mardi 16 janvier 2007 à 15:13.
mardi 16 janvier 2007 à 15:14
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63,4 millions d'habitants dans la France de 2006, championne des bébés
AFP.


Avec 63,4 millions d'habitants au 1er janvier 2007, la population de la France continue d'augmenter, grâce à un nombre record de naissances en 2006 et un taux de fécondité de deux enfants par femme, le plus élevé en Europe, selon le bilan démographique de l'Insee publié mardi.
Malgré une poursuite du vieillissement de la population, l'Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) confirme la vitalité démographique de la France observée depuis plusieurs années qui fait de ce pays une exception en Europe et assez largement dans l'ensemble des pays industrialisés.
La France est ainsi "très probablement" devenue le pays le plus fécond d'Europe en 2006, avec 2 enfants par femme, a indiqué le directeur général de l'Insee Jean-Michel Charpin, la moyenne de l'UE restant très basse, de 1,52 enfant par femme en 2005.
Pourtant les Françaises sont moins nombreuses, puisque le nombre de femmes de 20 à 40 ans continue de diminuer (28.000 de moins qu'en 2005), mais elles remplissent les berceaux, et en 2006, la France a atteint le record de 830.900 naissances (+2,9%), revenant au niveau de 1981.
Le nombre de naissances n'a cependant augmenté que pour les mères de 30 ans ou plus, les Françaises, comme ailleurs en Europe, retardant le moment d'avoir un enfant. En 2006, 52,8% des nouveaux-nés ont une mère âgée d'au moins 30 ans, alors qu'ils étaient 44,3% en 1996. Une femme accouche en moyenne à 29,8 ans, au lieu de 27,7 ans il y a vingt ans.
Le seuil fatidique du remplacement des générations, qui est de 2,07 enfant par femme, est quasiment atteint.
Les enfants nés de mères étrangères représentent 12% de l'ensemble des naissances, un peu moins qu'en 2005 (12,4%) mais en augmentation sur dix ans. En 1996, cette proportion atteignait 9,6%.
Plus de naissances, et moins de décès (-7.100 par rapport à 2005): la France a gagné "naturellement" 300.000 personnes. Le solde migratoire (entrées sur le territoire moins les sorties) est par ailleurs estimé à 93.600 personnes, un peu plus qu'en 2005.
Exception française encore, les mouvements migratoires ne contribuent qu'à un quart de la croissance démographique alors qu'ils représentent 80% de la croissance de l'ensemble des vingt-cinq pays de l'Union européenne.
Néanmoins, la France continue à vieillir. En 2006, 10,3 millions de personnes sont âgées de 65 ans ou plus et malgré six années de naissances nombreuses, la part des plus jeunes continue à diminuer : 25% des Français ont moins de vingt ans contre 26,7% en 1994.
Les Français vieillissent mais vivent aussi de plus en plus longtemps. L'espérance de vie a franchi la barre des 84 ans pour les femmes. Avec une durée de vie moyenne de 77,1 ans, les hommes dépassent, eux, la barre des 77 ans. En 2005, avec une durée de vie moyenne de 76,7 ans, les Français vivent en moyenne presqu'un an de plus que leurs voisins.
L'Insee, sans se l'expliquer, constate par ailleurs que, "pour la troisième année, la mortalité est en-dessous de celle qu'on pourrait attendre compte tenu du vieillissement de la population": 531.100 personnes sont décédées en 2006, soit 1,3% de moins qu'en 2005.
Enfin, le nombre des mariages, après avoir augmenté en 2005, repart à la baisse (274.400 en 2006, -8.800) et l'on se marie toujours plus tard (29,1 ans pour les femmes et 31,1 ans pour les hommes), tandis que les pacs (pactes civils de solidarité augmentent (60.500 en 2005).
mardi 16 janvier 2007 à 15:14
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Dac smile.gif

Je vois que nous nous rejoignons sur le caractère raciste de ce mouvement, ce qui est déjà une bonne chose.
D'ailleurs, la justice compte-t-elle interdire de nouveau ce mouvement ? Histoire d'être cohérente.

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