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lundi 18 décembre 2006 à 18:58
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Ipswich: arrestation d'un homme soupçonné du meurtre des 5 prostituées
AFP.


La police britannique a arrêté lundi un employé de supermarché de 37 ans dans l'affaire des prostituées d'Ipswich, précisant qu'il était soupçonné des cinq meurtres commis ces dernières semaines aux alentours de cette ville de l'Est de l'Angleterre.
L'homme a été arrêté à 7h20 locales chez lui, dans le village de Trimley, à quelques kilomètres au sud-est d'Ipswich, a annoncé le commissaire Stewart Gull lors d'une brève conférence de presse.
"Il a été arrêté, soupçonné du meurtre des cinq femmes: Gemma Adams, Tania Nicol, Anneli Alderton, Paula Clennell et Annette Nicholls", a ajouté le commissaire, sans donner son identité.
Mais les chaînes de télévision britanniques l'ont identifié peu après comme Tom Stephens, un employé de supermarché de 37 ans, vivant seul, et décrit comme "bizarre" par plusieurs de ses voisins. Il vivait depuis trois mois dans un des appartements d'une petite maison de briques rouges de Trimley, où la police est retournée lundi effectuer une perquisition.
L'homme avait lui même donné plusieurs interviews ces derniers jours, affirmant notamment au Sunday Mirror qu'il était "ami" des cinq prostituées tuées, et n'avait pas vraiment d'alibi. Il s'était cependant dit innocent, affirmant sa conviction qu'il ne serait pas inculpé.
Et il avait aussi admis: "Il y a quelque chose que les femmes n'aiment pas chez moi".
Des voisins ont raconté que la police était venue au moins deux fois chez lui depuis la première disparition, celle de Tania Nicol, le 30 octobre. Une voisine, Lesley Anne Barber, a raconté l'avoir vu creuser des trous dans son jardin et nettoyer sa voiture.
Stephens a précisé au Sunday Mirror que la police était venue fouiller sa maison dès le 22 novembre. A l'époque, seules deux prostituées avaient disparu. Il a ajouté avoir été interrogé à quatre reprises et précisé que les inspecteurs avaient également examiné sa voiture.
Il était lundi gardé à vue dans un commissariat non précisé du Suffolk, le comté où se trouve Ipswich.
L'annonce de son arrestation est intervenue sept semaines jour pour jour après la disparition de Tania Nicol. La dernière disparition date du 10 décembre.
Le village de Trimley se trouve au sud-est d'Ipswich, non loin des localités de Nacton et Levington, où les trois dernières victimes ont été retrouvées les 10 et 12 décembre, respectivement dans un bois et près d'une route pour les deux dernières le 12 décembre.
La police avait annoncé la semaine dernière que les jeunes femmes n'avaient pas été tuées là où leurs corps nus ont été découverts. Le mode opératoire du meurtrier semblait aussi montrer qu'il connaissait bien la région.
Les corps de Tania Nicol, 19 ans, Gemma Adams, 25 ans, Anneli Alderton, 24 ans, Paula Clennell, 24 ans, et Annette Nicholls, 29 ans, qui toutes se prostituaient à Ipswich pour pouvoir acheter leurs doses de drogue, avaient été retrouvés dans les environs de cette ville de 140.000 habitants entre le 2 et le 12 décembre.
Aucune ne portait de trace de violence sexuelle ou de marque montrant qu'elle s'était débattue, ce qui laisse penser que les jeunes femmes connaissaient leur meurtrier et étaient montées en toute confiance dans sa voiture. Selon la presse britannique, elles pourraient avoir été droguées avant d'être tuées.
L'une d'elle a été étranglée, une deuxième est morte d'une "compression au cou". On ignore encore les raisons de la mort des trois autres.
Ces derniers jours, la police a reçu près de 10.000 appels téléphoniques du public, extrêmement mobilisé pour essayer de retrouver le meurtrier.
Quelque 500 enquêteurs et experts participent à l'enquête, l'une des plus importantes de l'histoire récente au Royaume-Uni.
mardi 19 décembre 2006 à 01:25
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Les prostituées ont la vie dure, ces temps ci.

Quatre policiers jugés pour avoir violé une prostituée nient l'avoir menacée
AFP.


Quatre policiers accusés de viol(s) sur une prostituée en 2003 à Lille ont reconnu, lundi à l'ouverture de leur procès devant les assises du Nord à Douai, avoir eu des relations sexuelles gratuites avec cette femme, mais contesté avoir exercé des "menaces".
Les quatre accusés, âgés de 27 à 33 ans, sont jugés pour "viol(s) par personne abusant de l'autorité conférée par ses fonctions" et "corruption passive". Un cinquième, âgé de 28 ans, adjoint de sécurité au moment des faits, doit uniquement répondre de ce dernier chef.
Deux prostituées s'étaient constituées parties civiles dans ce dossier, mais seule l'une d'elles - celle qui a porté les accusations de viols - était présente à l'audience.
Cette petite femme blonde et frêle, âgée aujourd'hui de 36 ans, qui s'est prostituée un temps en Belgique, dit avoir été abusée sexuellement par des policiers lors de trois épisodes différents à l'automne 2003. Les fonctionnaires auraient menacé de l'interpeller ou de mettre en fourrière son véhicule si elle n'avait pas de relations gratuites avec eux.
Les faits se seraient déroulés pendant les heures de service des fonctionnaires, alors qu'ils étaient en uniforme.
Un à un, devant la cour, les quatre policiers - y compris un qui n'est pas mis en cause par la plaignante - admettent avoir eu des rapports sexuels avec la prostituée. Mais sans "contrainte" ou "aucune menace à son égard", affirment ces fonctionnaires au parcours jusqu'ici sans histoires et dont certains étaient très appréciés par leur hiérarchie.
Le premier policier appelé à s'expliquer, Ludovic Pronnier, s'embrouille pourtant dans ses propos. "Les rapports étaient consentants" (sic), assure d'abord cet homme, décrit comme serviable, posé et sociable. Mais il reconnaît un peu plus tard "la gravité des faits", pressé par le président de la cour qui l'interroge sur "l'intérêt de la plaignante à s'embarquer dans une affaire pareille". L'accusé admet même "le viol" tout en semblant ne pas comprendre sa définition.
Des déclarations confuses que son avocate, Me Eliane Dilly, met sur le compte d'un "stress très très fort". Quelques instants plus tard, l'accusé, grand et au crâne rasé, contestera, tout comme son conseil, tant le viol que la corruption passive.
Interrogé sur sa révocation de la police, M. Pronnier juge néanmoins la sanction "juste", car il a eu "une relation sexuelle (avec une prostituée) en service". Un de ses confrères aussi radié, Jeoffrey Carbonnel, décrit comme un "homme à femmes", admet également "avoir manqué à la déontologie".
Avocat de ce dernier, Me Emmanuel Riglaire, affirme que les faits, loin de pouvoir être assimilés à un viol, s'inscrivent dans le cadre "d'un accord qui intéressait tout le monde".
"Quand on a affaire à des clients violents, menaçants, il peut être intéressant d'avoir des policiers auprès de soi", de les "avoir dans la poche", a-t-il expliqué avant le début du procès.
Mais, pour l'avocate de la prostituée présente, Me Muriel Cuadrado, "il n'y a pas eu de marché ou de pacte", mais "une véritable contrainte", sa cliente ayant "reçu des menaces de placement en garde à vue" si elle n'acceptait pas des relations sexuelles non tarifées.
Le procès doit durer jusqu'à vendredi.
mardi 19 décembre 2006 à 17:22
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QUOTE (Daddy-O @ 18 Dec 2006 à 17:58)
Ipswich: arrestation d'un homme soupçonné du meurtre des 5 prostituées

Ipswich: un deuxième suspect arrêté pour les meurtres de prostituées
AFP.


Des policiers et des journalistes devant la maison du suspect Tom Stephens, à Trimley, le 18 décembre 2006

Un deuxième suspect a été arrêté mardi dans l'enquête sur le meurtre des cinq prostituées d'Ipswich tandis que la police continuait à fouiller plusieurs maisons dans cette région côtière de l'est de l'Angleterre.
Le deuxième suspect, arrêté à son domicile d'Ipswich à 5h00 locales (même heure GMT), est un homme de 48 ans, a annoncé le commissaire Stewart Gull lors d'une brève déclaration, sans donner son identité.
Le commissaire a précisé que l'homme est "soupçonné d'avoir tué les cinq femmes", Tania Nicol, 19 ans, Gemma Adams, 25 ans, Anneli Alderton, 24 ans, Paula Clennell, 24 ans, et Annette Nicholls, 29 ans dont les corps dénudés ont été découverts entre le 2 et le 12 décembre près d'Ipswich.
Cette arrestation, qualifiée d'"importante" par une source dans la police, est la deuxième en deux jours.
Un premier homme, âgé de 37 ans, qui connaissait toutes les victimes, avait été arrêté lundi matin à son domicile au sud-est d'Ipswich. Sa garde à vue à été prolongée jusqu'à 19h30 mardi soir. Le deuxième suspect a été placé en garde à vue et sera interrogé plus tard dans la journée, a précisé M. Gull. L'homme vivait dans une chambre, dans un quartier fréquenté par des drogués et des prostituées de cette ville de 140.000 habitants à 140 kilomètres à l'est de Londres.
La police a établi un cordon de sécurité autour de son domicile, au 79 London road, gardé par des policiers en veste fluorescente. Des enquêteurs portant des combinaisons stériles blanches et des masques fouillent sa maison. Un véhicule, une Ford mondeo bleu sombre, a été enlevé dans cette rue pour l'enquête, et une tente blanche a été installée pour la police scientifique.
Le premier suspect arrêté a été identifié par les médias comme Tom Stephens, un employé de supermarché vivant dans le village proche de Trimley Saint Martin. Il avait lui-même affirmé dans une interview qu'il n'avait pas d'alibi et avait le profil type de tueur recherché par la police. Il a confié au Sunday Mirror, qu'il se sentait "solitaire" et "triste" et qu'il fréquentait des prostituées régulièrement.
Plusieurs prostituées d'Ipswich ont indiqué à la presse que Tom Stephens était venu les voir dimanche, à la veille de son arrestation. Jackie Goldsmith, une ex-prostituée d'Ipswich a raconté au Guardian que "les filles avaient confiance en lui" et qu'il les emmenait en voiture pour qu'elles se fournissent en drogue. L'une d'elles, Katie, qui a refusé dimanche soir de lui prodiguer ses services, s'est dite "horrifiée" par son arrestation, selon le Sun.
En plus de son travail dans un supermarché Tesco, M. Stephens travaillait à mi-temps comme chauffeur de taxi. Il a aussi été un policier volontaire, menant des rondes dans la ville de Norfolk dans les années 90. Les enquêteurs continuaient à fouiller mardi sa maison de briques rouges. Ils ont aussi mené des recherches dans plusieurs endroits où il se rendait régulièrement et chez sa mère, Ellen Kite, qui habite à Eye (Suffolk), selon le Daily Mirror.
Six personnes au total seraient considérées comme suspectes dans cette série de meurtres, selon la presse. D'après les enquêteurs, il existe moins de 50% de chances pour que Tom Stephens soit le criminel recherché, ont rapporté le Times et le Sun, citant des sources policières ayant requis l'anonymat. Selon le Guardian, le tueur pourrait avoir donné aux jeunes femmes une forte dose de valium avant de mettre fin à leurs jours, ce qui expliquerait le fait qu'elles ne semblent pas s'être défendues.
L'une d'elles a été étranglée, une deuxième est morte d'une "compression au cou". On ignore les causes de la mort des trois autres. Quelque 500 enquêteurs et experts participent à l'enquête, l'une des plus importantes de l'histoire récente au Royaume-Uni.
mercredi 20 décembre 2006 à 21:38
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J'ai entendu cette information ce matin a la radio et ca m'a abassourdie. Ce n'est pas un grand fait d'actualité , c'est meme d'ailleurs classé en "insolite" mais bon ....



Il fête son "pot" de départ après un demi-siècle passé à l'hôpital.


Fernand Neault, un patient hospitalisé depuis plus d'un demi-siècle au centre hospitalier universitaire de Nancy (CHU), a célébré lundi son départ de l'établissement par un "pot" avec ses trois chefs de service successifs.
La cérémonie était organisée dans les locaux de l'Institut en soins infirmiers du CHU de Nancy en présence d'une cinquantaine de personnes, proches, médecins et infirmiers.
Le professeur May, le dernier médecin de Fernand Neault au service des maladies infectieuses et tropicales, a rappelé que cela faisait "30 ans jour pour jour" qu'il connaissait "Fernand", hospitalisé après avoir contracté une poliomyélite à l'âge de cinq ans.
Il a rendu hommage à "un être simple", "attaché aux bonnes choses", "aimant les bons vins".
Paralysé des bras, M. Neault vivait dans une chambre équipée d'une bibliothèque et était très friand d'informatique, se servant de ses pieds pour surfer sur internet.
"Dès l'instant où le service a ouvert et qu'il y avait un problème informatique, on se tournait vers lui", a rappelé le professeur.
Aujourd'hui retraité, le professeur Dureux qui a soigné Fernand dès 1963 a rappelé qu'il faisait partie du premier train d'enfants atteints de poliomyélite partant pour Lourdes.
Le professeur Canton, arrivé peu après le Pr Dureux, retraité également, s'est souvenu qu'à 8 ans M. Neault avait écrit avec ses pieds au journal local pour avoir des jouets à Noël, suscitant la première campagne de L'Est Républicain pour le Noël des enfants.
Fernand Neault, qui avait préparé un discours, s'est dit beaucoup trop ému pour prendre la parole. Il doit quitter l'hôpital pour passer une quinzaine de jours dans sa famille dans le Doubs dont il est originaire.
Puis, assisté de deux aides soignantes, il sera transféré à l'Association Lorraine d'aide aux grands handicapés (ALAGH) où il sera désormais pris en charge à partir de janvier
jeudi 21 décembre 2006 à 07:14
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Sony se prend les pieds dans le blog
LEMONDE.FR | 20.12.06 | 19h50 • Mis à jour le 20.12.06 | 20h09








ouveau coup dur pour Sony en cette période-clé pour les marchands de consoles de jeu. Sur un marché où le géant japonais doit faire face à la concurrence féroce de Microsoft et Nintendo, Sony cumule les faux pas.

L'an dernier, la compagnie s'était vu reprocher de distribuer des logiciels espions à ses acheteurs de CD. Puis Sony s'est enlisé dans de nouvelles difficultés à cause du rappel de 9,6 millions de batteries d'ordinateurs défectueuses. Cet automne le numéro 1 nippon a reporté la sortie de sa console de salon (PS3) du fait de problèmes d'approvisionnement de composants. Finalement mise en vente au Japon et sur le marché nord-américain, la console a essuyé des critiques acerbes sur son prix jugé trop élevé, et finalement revu à la baisse.

DES BLOGUEURS TRACENT L'ADRESSE IP


Heureusement un blogueur à pris sur le Web la défense du japonais à travers un blog intitulé "All I Want for Xmas is a PSP" (tout ce que je veux pour Noël c'est une PSP). L'auteur, Charlie, heureux propriétaire d'une PSP, se met en quatre pour convaincre la famille de son pote Peter de lui offrir la console portable de Sony pour Noël.

Trop léché, trop parfait, le blog ne convainc pas la blogosphère, qui flaire les gros sabots d'une campagne de publicité qui ne veut pas dire son nom. Des blogueurs tracent l'adresse IP de "All I Want for Xmas is a PSP" et tombent sur l'agence de publicité américaine Zipatoni, spécialisée en marketing viral. La rumeur enfle sur le Web au point de forcer les communicants de Sony de reconnaître la tentative de manipulation. Il n'y a pas de Charlie ni de Peter reconnaît Sony, juste une maladroite tentative de créer un buzz positif. Les responsables avouent : "Il semble que nous ayons tenté d'être trop malins." Pour éviter de prêter le flanc à la critique, l'espace commentaire du site a été fermé, puis vidé. La coup marketing se retourne contre Sony.

Au même moment, son prinicpal concurrent, Nintendo, est aux anges. Une vidéo simulant la comparaison (à l'avantage de Nintendo) d'une Wii à une PS3 sur google vidéo a été vue près de 175 000 fois. Du buzz marketing à visage découvert et réussi.


Eric Nunès

jeudi 21 décembre 2006 à 07:17
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Compte rendu
Le développement cérébral du foetus est sous la dépendance du génome maternel
LE MONDE | 19.12.06 | 14h57 • Mis à jour le 19.12.06 | 14h57



C'est un résultat inattendu et qui remet en question bien des certitudes. Une équipe de biologistes du CNRS vient de découvrir que le développement neurologique précoce de l'embryon et du foetus ne se fait pas de manière totalement autonome mais sous la dépendance de facteurs exprimés uniquement par le génome de la mère.


Pour le professeur Jacques Mallet qui, dans les Comptes-rendus de l'Académie nationale des sciences américaines du 18 décembre, signe ce travail avec son équipe du laboratoire de génétique moléculaire de la neurotransmission et des processus neurodégénératifs (groupe hospitalier Pitié-Salpêtrière, Paris), ce résultat "pourrait avoir des conséquences en termes de prévention et de traitement de certaines maladies neuropsychiatriques comme l'autisme".

Cette recherche a pour fil conducteur la sérotonine. Découvert au début des années 1950, ce neurotransmetteur joue un rôle majeur dans la régulation - normale ou pathologique - de phénomènes aussi divers que la douleur, l'anxiété, la régulation thermique, les comportements alimentaires et sexuels ou encore le cycle veille-sommeil. On sait aussi, grâce notamment aux travaux de l'équipe de Jacques Mallet, que la sérotonine est produite par l'expression de deux gènes différents. Il existe ainsi une sérotonine du système nerveux central et une autre, "périphérique", produite au sein de certaines cellules de l'intestin ainsi que dans la glande pinéale. Les différentes actions de cette molécule dans l'organisme sont fonction de ses taux de concentration et des tissus où elle se trouve.

L'équipe du CNRS, coordonnée par Guilan Vodjdani et Francine Côté, a mené ses travaux sur des souris gravides dont les deux gènes, central et périphérique, dirigeant la synthèse de sérotonine avaient ou non été inactivés. Ils ont ensuite comparé le génotype (l'ensemble de l'information génétique exprimée ou non) des mères et les phénotypes (l'ensemble des caractéristiques physiques) des embryons ou des foetus. "Au terme des différentes comparaisons que nous avons effectuées, nous parvenons à fournir la démonstration que c'est bien le génome de la mère qui, via la production de la sérotonine périphérique dans le sang, "dicte" durant plus de la moitié de la gestation, le développement neurologique et la viabilité future de l'organisme qu'elle porte, explique Guilan Vodjdani. Tout se passe comme si certains gènes de l'organisme de la mère s'imposaient durablement à ceux de l'embryon et du foetus."


LE RAPPROCHEMENT AVEC L'AUTISME


Pour ces biologistes, il ne fait aucun doute que cette "perméabilité" dépasse la seule sérotonine et que l'on peut aussi extrapoler de la souris à l'homme. "Nous devons replacer cette découverte dans un cadre plus général et notamment la rapprocher des travaux en cours sur l'autisme, souligne Jacques Mallet. On sait en effet qu'il existe des liens, encore mal précisés, entre cette maladie du développement cérébral et une production trop élevée de sérotonine. Nos résultats éclairent ainsi d'un jour nouveau le rôle qui pourrait être celui de la mère."

Les anomalies du développement neurologique induites par une production anormale de sérotonine d'origine "maternelle" observée chez la souris pourraient-elles être, chez la femme, directement impliquées dans l'apparition de syndromes autistiques ? Les membres de l'équipe du CNRS le pensent tout en voulant rester prudents. "Plusieurs mécanismes restent à élucider et différentes molécules sont sans aucun doute impliquées, mais nous pensons bien avoir mis en évidence un phénomène physiologique qui pourrait être impliqué dans différents états pathologiques de nature psychiatrique", fait valoir Jacques Mallet.

Ce résultat pourrait soulever de nouvelles questions éthiques et conduire notamment à modifier la prise en charge médicale des grands prématurés dont le système nerveux central n'a pas encore acquis l'autonomie suffisante pour produire sa propre sérotonine et assurer un bon développement cérébral. Une autre question concerne la pratique - interdite en France mais tolérée dans de nombreux pays - des mères porteuses dans la mesure où la gestation ne peut plus, désormais, être assimilée à un simple "portage".

Jean-Yves Nau
jeudi 21 décembre 2006 à 07:19
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INTERNET • L'Union soviétique bientôt anéantie dans le cyberespace

L'URSS n'est plus depuis quinze ans. Un anniversaire qui pourrait coïncider avec une "seconde" mort de feu l'Union soviétique dans le cyberespace. En effet, l'ICANN, l'organisation privée chargée de la gestion et du contrôle des noms de domaines sur Internet, compte faire le ménage en se débarrassant de certaines extensions jugées trop peu consultées par les internautes. Parmi elles, il y a l'extension <.gb> – initiales de Great Britain – qui s'est totalement effacée derrière la plus populaire <.uk>, mais aussi l'extension <.su> – initiales de Soviet Union – attribuée à l'URSS.

L'hebdomadaire russe Vlast rapporte l'information et a sondé l'avis des internautes à travers les réactions et opinions émises dans les forums et sur les blogs russes. Or la nouvelle est accueillie avec scepticisme. "Les uns pensent qu'il s'agit d'une affaire à connotation politique et assurent que les Etats-Unis veulent éliminer tout souvenir de l'URSS sur Internet grâce à une organisation qui est enregistrée sur leur sol. D'autres soutiennent que l'ICANN a décidé d'en finir avec le nom de domaine soviétique par intérêt pécuniaire : l'organisation est censée dépoussiérer Internet et, après avoir changé un nom, elle espère le vendre à des clients occidentaux plus solvables."

Mais les premiers lésés sont les 9 000 détenteurs d'une adresse avec un nom de domaine en <.su>. Pour eux, il s'agit d'une perte sèche. D'autant plus qu'une adresse équivalente en <.ru> (Russie) risque d'être soit déjà prise, soit à un prix prohibitif.

Selon Vlast, il faut s'attendre à des plaintes, voire à des actions judiciaires contre l'ICANN. Cette dernière a jusqu'au 31 janvier 2007 pour trancher. Mais l'hebdomadaire n'est pas très optimiste en ce qui concerne les noms de domaine en <.su>, qui pourraient connaître le même destin funeste que l'ex-tchécoslovaque <.cs>, l'ex-allemand de l'Est <.dd> ou l'ex-zaïrois <.zr>.
jeudi 21 décembre 2006 à 19:30
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Le president a vie Turkmene est mort.

Turkménistan: le président Saparmourat Niazov est mort, sa succession s'organise
AFP.


Le président du Turkménistan Saparmourat Niazov, qui dirigeait ce pays d'Asie centrale d'une main de fer depuis 21 ans, est décédé jeudi à l'âge de 66 ans, plongeant cette ex-république soviétique dans l'incertitude, malgré la nomination d'un chef de l'Etat intérimaire.
"Le président est mort d'un arrêt cardiaque à 01H10" (20H10 GMT mercredi), a annoncé la télévision avec en fond d'écran le drapeau turkmène et un portrait du président encadré de noir.
Les funérailles auront lieu dimanche, a-t-elle ajouté, tandis qu'un deuil national de sept jours était décrété.
Le corps du chef de l'Etat sera exposé dimanche au Palais présidentiel à Achkhabad pour des adieux nationaux à partir de 04H00 GMT.
Le cortège partira ensuite pour son village natal, Kiptchak, à une quinzaine de kilomètres de la capitale, où la dépouille de Niazov reposera dans le mausolée familial aux côtés de ses parents, décédés alors qu'il était enfant.
Les premiers indices d'une bataille pour succéder à celui qui se faisait appeler Turkmenbachi (Leader de tous les Turkmènes) sont apparus quelques heures seulement après l'annonce de sa mort.
Le gouvernement et le Conseil de sécurité ont annoncé dans un communiqué commun que le vice-Premier ministre turkmène Gourbangouly Berdymoukhammedov avait été nommé président par intérim bien que, selon la Constitution, ce rôle revienne au président du Parlement Ovezgeldy Ataïev.
Selon le communiqué, le Parquet a ouvert une enquête à l'encontre de M. Ataïev, ce qui l'écarte a priori de la course à la succession. Saparmourat Niazov utilisait constamment ce procédé de poursuites judiciaires pour se débarrasser de responsables tombés en disgrâce.
La loi fondamentale turkmène prévoit qu'une élection présidentielle doit avoir lieu dans les deux mois qui suivent la nomination du président par intérim.
Le Conseil populaire du Turkménistan, une assemblée de hauts responsables du pays qui devrait organiser la succession, doit avoir "une réunion extraordinaire" mardi sur ce sujet.
Dans ce contexte M. Berdymoukhammedov, un dentiste de formation devenu ministre de la Santé en 1997 et vice-Premier ministre quatre ans plus tard, fait pour l'heure office de favori, d'autant que l'organisation des funérailles lui a été confiée, un rôle réservé au successeur dans la tradition politique soviétique.
Mais en l'absence d'un héritier désigné, la mort de Niazov laisse le pays dans le flou.
Les observateurs craignent notamment que le Turkménistan ne bascule dans l'instabilité, les immenses réserves de gaz naturel du pays pouvant attiser les convoitises des différents responsables politiques.
A Moscou, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a d'ailleurs appelé à une passation de pouvoir "dans la légalité" pour préserver la "stabilité" en Asie centrale.
L'Union européenne a par sa part appelé à une succession "en conformité avec les normes internationales".
"Je m'attends à un certain chaos et à des combats politiques", a jugé pour sa part Edouard Poletaïev, le rédacteur en chef de la revue La Paix en Asie, dont le siège est à Almaty.
Un communiqué du gouvernement et du Parlement turkmène, s'est voulu rassurant, annonçant la poursuite de "la politique intérieure et extérieure" du président Niazov et le respect de "toutes (les) obligations et accords internationaux" du Turkménistan.
Tous les drapeaux turkmènes étaient en berne jeudi dans la capitale. Toutes les télévisions et les radios ont interrompu leurs programmes et diffusaient de la musique funèbre.
M. Niazov avait été nommé à la tête du Turkménistan en 1985, quand cette république faisait encore partie de l'URSS.
Président à vie depuis 1999, il avait créé autour de lui et de certains membres de sa famille un culte délirant de la personnalité, fondement de son régime, l'un des plus répressifs et fermés au monde.
Il avait par exemple rebaptisé tous les mois de l'année, transformant notamment le mois de janvier en "Turkmenbachi". Saparmourat Niazov se posait aussi en poète et en écrivain et l'étude de son ouvrage de référence, le Roukhnama, était imposée à tous les étudiants et tous les fonctionnaires.
Mais son régime se caractérisait avant tout par la répression systématique de toute forme d'opposition.
Bête noire des défenseurs des droits de l'Homme, Turkmenbachi contrôlait toutes les arcanes du pouvoir, occupant aussi bien la présidence que les postes de chef de gouvernement et de dirigeant du seul parti politique autorisé.
Régulièrement, des rumeurs sur la santé de Saparmourat Niazov faisaient état de malaise cardiaque ou de crise de diabète. En octobre, il avait lui-même dit prendre des médicaments trois fois par jour pour une "maladie au coeur" et il avait subi en 1997 un pontage coronarien.
vendredi 22 décembre 2006 à 01:41
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Un élève de 12 ans tué lors d'une bagarre dans un collège à Meaux
AFP.


Un élève de 12 ans est mort jeudi dans un collège de Meaux (Seine-et-Marne) après avoir été frappé par un autre collégien de 11 ans et roué de coups à terre par d'autres élèves lors d'une bagarre après un cours d'éducation physique, selon des sources concordantes.
Le procureur de Meaux, René Pech, interrogé par l'AFP, a jugé qu'il fallait attendre les résultats de l'autopsie en cours pour déterminer la cause du décès. La PJ de Versailles a été saisie de l'enquête. Deux collégiens ont été placés en rétention judiciaire (garde à vue pour les mineurs de moins de 13 ans).
L'élève de sixième du collège Albert-Camus, situé en ZEP et classé "ambition réussite", est mort jeudi après-midi après avoir été victime d'un coup porté par un autre collégien qui l'a fait chuter, selon des sources policières, confirmant des informations du site internet du Figaro.
"Un enfant a donné un coup à un autre, au cours d'une bagarre. L'enfant ne s'est pas relevé, et les pompiers ne sont pas parvenus à le ranimer", a-t-on expliqué de source policière.
Selon plusieurs sources proches du dossier, plusieurs coups ont ensuite été portés par d'autres élèves alors que le garçon était à terre. Le collégien n'a pu être ranimé. Il est mort sur place d'un arrêt cardiaque.
Les faits se sont déroulés en fin de matinée après un cours d'éducation physique dans un gymnase mis à la disposition du collège par la municipalité, selon une source proche du dossier.
Selon une source policière, il y avait un "contentieux et des différends" entre les trois protagonistes d'une même classe de 6e et la victime, qui leur aurait "pris plusieurs fois le ballon pendant un match de hand-ball jeudi matin".
A la fin d'un cours de hand-ball, le professeur "demandait aux enfants de rapporter leurs maillots, il a vu un attroupement et un élève tomber", a raconté à l'AFP Jean Lafontan, secrétaire général du Snep-FSU, majoritaire chez les professeurs d'EPS. "Il s'est immédiatement porté à son secours mais il était déjà inanimé", a-t-il ajouté, précisant que le jeune enseignant était "sous le choc".
Le professeur a réuni la classe de 6e après l'agression. "L'auteur principal des coups", âgé de 11 ans, en "aurait profité pour fuir chez lui", indiquait-on de source policière. Selon le parquet, il n'y a pas eu d'intention de fuite. L'enfant a été interpellé à son domicile par la PJ dans l'après-midi. Un second collégien a été interpellé sur place.
Les deux collégiens étaient jeudi en audition à la PJ en "rétention judiciaire", propre aux mineurs, pour une durée de 12 heures qui peut être renouvelée une fois. Ils doivent ensuite être présentés à un juge, selon la même source.
Le ministre de l'Education nationale, Gilles de Robien, s'est dit "très choqué" par le drame. Jean-François Copé, maire de Meaux et porte-parole du gouvernement, s'est dit, lui, "bouleversé".
De son côté, Hamana Farride, le président de la FCPE, principale fédération de parents d'élèves, a mis en cause l'école et le professeur, parlant d'"un gros problème de vigilance et d'encadrement".
Une cellule de soutien psychologique a été mise en place dans l'après-midi pour les élèves de la classe de la victime.
Les enseignants du collège alertaient "depuis deux mois" leur hiérarchie à propos des problèmes de violence et du manque de personnel dans l'établissement, selon le Snes-FSU.
vendredi 22 décembre 2006 à 03:58
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Allez on va revenir aux actualités.

Nigeria: attaques en série contre les géants pétroliers dans le sud du pays
AFP.


Trois policiers ont été tués jeudi dans l'attaque d'un site du groupe pétrolier français Total à Obagi (sud), alors qu'une station de pompage de l'italien Agip était prise pour cible à Tebidaba, dans la même région du delta du Niger, en proie à une violence chronique.
Egalement cible récurrente d'attaques, la compagnie anglo-néerlandaise Shell a annoncé jeudi qu'elle avait commencé à déplacer les familles de ses employés pour les mettre à l'abri après l'explosion d'une bombe dans les résidences des employés dans la région.
Pour sa part, Total a précisé à Paris qu'aucun employé du groupe n'avait été tué lors de l'attaque.
"A Obagi (Etat de Rivers, ndlr), nous avons trois morts parmi les forces de police qui gardaient l'installation", a déclaré un porte-parole. "Aucun employé de Total n'a été tué", a-t-il ajouté. "Une douzaine d'assaillants ont attaqué le site vers 03H30 du matin, heures locales".
Un responsable industriel, s'exprimant sous couvert de l'anonymat, avait déclaré auparavant à l'AFP que l'attaque d'Obagi avait été menée par des hommes masqués arrivés à bord de canots à moteur.
"Nous savons qu'ils étaient déguisés lorsqu'ils sont arrivés sur les lieux", a-t-il ajouté.
Dans la même nuit de mercredi à jeudi, des hommes armés ont attaqué une installation de la compagnie pétrolière italienne Agip, filiale du groupe Eni, à Tebidaba, dans l'Etat de Bayelsa, également dans le sud du Nigeria.
"Il y a eu une attaque à la station de pompage d'Agip à Tebidaba", a déclaré un officier nigérian. "Je ne sais pas s'il y a eu des pertes, des blessés ou des otages".
L'attaque a été confirmée par Eni sur son site internet.
Eni a affirmé qu'à sa connaissance "il n'y avait pas de dégâts matériels", mais a indiqué que la station de pompage était toujours occupée et sa production de 40.000 barils par jour suspendue.
Seuls dix-huit employés locaux étaient présents sur les lieux, selon cette même source.
De son côté, Shell a annoncé jeudi des mesures de protection: elle a commencé à déplacer les familles de ses employés après l'explosion, le 18 décembre, d'une bombe dans les résidences des employés dans le delta du Niger (sud).
"Il s'agit d'une décision de précaution", a indiqué un porte-parole de Shell, précisant que le personnel n'était pas évacué, mais relocalisé.
Des sources industrielles ont cependant affirmé que des familles avaient été évacuées à l'étranger et que 400 personnes étaient concernées.
Le delta du Niger, qui abrite l'industrie du pétrole et du gaz, est régulièrement secouée par des attaques de militants armés réclamant un meilleur partage des bénéfices de la manne pétrolière et disant lutter pour la communauté ijaw (14 millions de personnes).
Un des groupes armés, le Mouvement d'émancipation du delta du Niger (MEND), qui avait revendiqué l'explosion de deux voitures piégées contre des unités appartenant à Shell et à Agip, a en revanche nié, dans un courriel, toute responsabilité dans l'attaque contre Total.
C'est ce même MEND qui avait revendiqué le 8 décembre l'enlèvement de trois Italiens et d'un Libanais dans la région, toujours retenus en otages, et annoncé de nouvelles attaques.
Le gouvernement de l'Etat de Rivers a tenu jeudi une réunion de sécurité avec Shell et Agip, selon un communiqué officiel.
En 2006, au moins 37 soldats nigérians ont été tués et une cinquantaine d'expatriés pris en otages avant d'être libérés.
Premier producteur de pétrole d'Afrique, le Nigeria perd pratiquement 25% de sa production totale de 2,6 millions de barils/jour du fait des violences.
vendredi 22 décembre 2006 à 04:01
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Si les manières sont à gerber, je comprends leur revendication.
vendredi 22 décembre 2006 à 04:03
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QUOTE (Immortel95 @ 22 Dec 2006 à 03:01)
Si les manières sont à gerber, je comprends leur revendication.

C'est souvent ce qui arrive quand on se dit que la fin justifie les moyens ( qui a dit ça déjà, c'est Machiavel ? )
vendredi 22 décembre 2006 à 04:06
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C'la aurait été son genre mais je crois que ce n'est qu'un malheureux proverbe populaire..
vendredi 22 décembre 2006 à 14:25
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QUOTE (Daddy-O @ 22 Dec 2006 à 00:46)
QUOTE (Immortel95 @ 22 Dec 2006 à 00:44)
Ce monde ne tourne pas rond  mellow.gif

Par contre, il devait être fragile du coeur non ?
Faire un arrêt cardiaque sur un coup..ou alors un coup mais vraiment mal placé..

Bah on attend les resultats de l'autopsie.

QUOTE
Le collégien mort jeudi à Meaux souffrait d'une malformation cardiaque


En un coup, je ne voyais que ça...ou sinon une deveine de malade.

vendredi 22 décembre 2006 à 14:28
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QUOTE
Selon une source policière, l'enfant victime aurait, pendant le cours de handball, pris le ballon plusieurs fois aux élèves avec lesquels il était en conflit.


Certes, avec sa malformation, cela aurait pu arriver dans bien des situations mais pour un ballon..c'est moche quoi.
vendredi 22 décembre 2006 à 14:29
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En effet, c'est vraiment la coïncidence qu'il faut pas avoir.
Je me marre que ça aie lancé le debat sur la violence a l'école, comme s'il fallait des décès, toujours des décès pour faire bouger un peu. S'il y avait eu des morts dans la crise des banlieues ( je parle dans des affrontements ), la classe politique aurait bougé.

Enfin bref, l'article :

Les coups ne sont pas la cause directe de la mort du jeune Karl
Reuters.


'autopsie d'un élève de 12 ans décédé jeudi à Meaux (Seine-et-Marne) dans une bagarre montre que les coups ne sont pas la cause directe de sa mort, apprend-on de source policière.

Le jeune Karl souffrait d'une malformation cardiaque, une hypertrophie du muscle cardiaque qui le rendait vulnérable à un effort intense ou à une forte émotion, a-t-on précisé.

"Il y a un lien avec la bagarre, mais c'est un choc émotionnel" qui a provoqué la mort, a-t-on ajouté, et il n'y avait pas de traces d'hématomes ou de coups violents sur le corps. "Il n'y a pas eu un déchaînement de violence, c'est une bagarre comme il s'en produit chaque jour dans les collèges".

En conséquence, le parquet ne devrait pas a priori ouvrir de poursuites contre les deux collégiens auteurs présumés des coups et placés en rétention dans un hôpital où ils ont passé la nuit, "Ils devraient être placés dans un foyer et faire l'objet de mesures éducatives", a-t-on ajouté.

Jean-François Copé, maire de la ville de Meaux, a invité à ne pas faire d'amalgame entre ce drame et les moyens dont disposent les collèges dans les zones difficiles.

"Il ne faut pas faire d'amalgame par rapport à la question des moyens", a-t-il déclaré vendredi au micro de RTL. "Je ne suis pas certain qu'il y ait un lien entre ce qui s'est passé hier et le problème plus général des moyens".

Pour le ministre délégué au Budget et porte-parole du gouvernement, il s'agit plus de "la réflexion que nous devons avoir sur la violence".

Le ministre de l'Education nationale, Gilles de Robien, a "diligenté une enquête administrative" dont les conclusions seront rendues publiques dans les meilleurs délais, a fait savoir son ministère dans un communiqué.

Jeudi soir, le Syndicat national des enseignements de second degré (Snes) avait affirmé ne pas avoir été "entendu sur les difficultés" que rencontre le collège où s'est déroulé le drame depuis le début de l'année.
vendredi 22 décembre 2006 à 17:19
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Des nouvelles du tueur en serie d'Ipswich.

Un suspect incarcéré dans l'enquête sur les meurtres d'Ipswich
Reuters.


Un homme de 48 ans, Steven Wright, a été incarcéré vendredi après avoir été inculpé du meurtre de cinq prostituées en moins de deux mois dans la région d'Ipswich, dans l'est de l'Angleterre, une affaire qui tient en haleine toute la Grande-Bretagne.

Wright, conducteur de chariot élévateur, est accusé d'avoir assassiné Gemma Adams, Tania Nicol, Anneli Alderton, Paula Clennell et Annette Nicholls, dont les corps dénudés ont été retrouvés dans la campagne du Suffolk entre le 2 et le 12 décembre.

Inculpé jeudi après trois jours d'interrogatoire, il a comparu vendredi matin au palais de justice d'Ipswich, où il est arrivé à bord d'un fourgon de police escorté de deux voitures.

La comparution a été brève et il a ensuite été conduit en prison. Il sera à nouveau entendu par le tribunal le 2 janvier.

"Le plus important, c'est que les gens se rappellent que mon client est présumé innocent tant qu'il n'a pas été condamné", a déclaré sur BBC News son avocat, Paul Osler, qui a précisé que Wright "gardait le moral".

Un autre homme, Tom Stephens, un employé de supermarché de 37 ans qui était interrogé par la police depuis lundi matin, a été remis en liberté sous caution jeudi dans l'attente de nouvelles investigations.

NOUVELLE COMPARUTION LE 2 JANVIER

Les cinq assassinats ont plongé toute la région dans l'angoisse, fait les gros titres des journaux, qui ont surnommé le tueur "l'Etrangleur du Suffolk", et provoqué une chasse à l'homme qui a mobilisé des centaines de policiers.

L'affaire rappelle celles de "Jack l'Eventreur", le mystérieux assassin de prostituées du XIXe siècle à Londres, jamais identifié, et de "l'Eventreur du Yorkshire", Peter Sutcliffe, qui a tué 13 femmes, la plupart des prostituées, dans cette région du nord de l'Angleterre entre 1975 et 1980.

L'enquête avait été lancée le 2 décembre après la découverte du corps de Gemma Adams, 25 ans, dans un ruisseau. Elle était portée disparue depuis le 15 novembre. Le 8 décembre, le cadavre de Tania Nicol, 19 ans, était retrouvé dans le même cours d'eau. La jeune femme avait disparu depuis le 30 octobre.

Le corps d'Anneli Alderton, 24 ans, qui était enceinte de trois mois, est retrouvé le 10 décembre dans un bois à l'est d'Ipswich. Disparue depuis le 3 décembre, elle a été étranglée.

Les cadavres, dénudés eux aussi, de Paula Clennell, 24 ans, et Annette Nicholls, 29 ans, sont retrouvés le 12 décembre non loin de l'endroit où avait été déposé celui d'Alderton.
vendredi 22 décembre 2006 à 23:27
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Poutine à Kiev promet plus de gaz à l'Ukraine
AFP.


Le président russe Vladimir Poutine a déclaré vendredi à Kiev que la Russie serait prête à fournir davantage de gaz à l'Ukraine si survenait un problème dans les fournitures de gaz turkmène, soulignant les liens d'amitiés entre les "deux peuples frères".
"Nous sommes prêts à coopérer avec l'Ukraine sur la base des principes du marché et, en cas de nécessité, sommes prêts à examiner la possibilité de livraisons supplémentaires de gaz", a indiqué M. Poutine lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue ukrainien Viktor Iouchtchenko.
Le décès jeudi du président turkmène Saparmourat Niazov a ouvert une période d'incertitude au Turkménistan et la presse russe s'inquiètait vendredi de conséquences sur les exportations de gaz turkmène à la Russie et à l'Ukraine. Le gaz turkmène est revendu à l'Ukraine par le géant gazier russe Gazprom.
A Achkhabad, le président turkmène par intérim Gourbangouly Berdymoukhammedov a assuré que son pays remplirait ses obligations contractuelles et livrerait gaz et pétrole à tous ses clients.
"Que les consommateurs de notre pétrole et de notre gaz ne s'inquiètent pas, le Turkménistan respectera ses obligations et aucun évènement ne peut influencer nos livraisons", a-t-il dit dans un discours télévisé.
Lors de sa visite éclair à Kiev, Vladimir Poutine s'est également employé à défendre l'amitié entre la Russie et l'Ukraine.
"Nous comprenons à quel point l'attirance est forte entre nos deux peuples frères", a fait valoir le président russe, venu à Kiev pour une visite de quelques heures.
Son précédent voyage, en mars 2005, avait été beaucoup plus délicat: M. Iouchtchenko, candidat de l'opposition pro-occidentale, venait de remporter la présidentielle de fin 2004 à la faveur de la "révolution orange", en dépit du soutien affiché de Moscou à son rival pro-russe Viktor Ianoukovitch, alors Premier ministre.
Mais M. Ianoukovitch est redevenu Premier ministre en août 2006, avec des pouvoirs devenus comparables à ceux du président après une réforme constitutionnelle.
Lors d'une rencontre avec M. Ianoukovitch, le président russe n'a pas hésité à lui montrer son soutien en louant son "travail constructif" avec Moscou.
Les présidents russe et ukrainien ont par ailleurs présidé une commission intergouvernementale qui a examiné un éventail de problèmes bilatéraux.
Quatre accords de coopération ont été signés: sur la réadmission de migrants illégaux, sur des postes frontaliers, sur la protection de la propriété intellectuelle dans le secteur militaro-technique et sur la collaboration dans le domaine culturel.
D'autres dossiers délicats ont été évoqués, dont le stationnement en Crimée (sud de l'Ukraine) de la flotte russe de la mer Noire, prévu jusqu'en 2017.
"Nous voulons que la flotte puisse fonctionner à pleine capacité, étant un facteur de stabilité dans la région", a souligné M. Poutine à l'ouverture des entretiens.
L'adhésion de l'Ukraine à l'Otan, un objectif clef de M. Iouchtchenko, a plané sur les pourparlers, alors que le Kremlin voit ce projet d'un très mauvais oeil.
"Je pense que les relations (entre la Russie et l'Ukraine, ndlr) ne changeront pas stratégiquement", a déclaré M. Iouchtchenko dans une interview au quotidien russe Kommersant, ajoutant que Kiev avait "des réponses" aux craintes de Moscou.
La presse ukrainienne a quant à elle vu dans la visite de M. Poutine un signe de réchauffement des relations bilatérales.
"La visite de Poutine est vouée à montrer que le temps des guerres (ukraino-russes) est fini", a estimé le quotidien Segodnia.
samedi 23 décembre 2006 à 16:01
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Cuba: l'après-Fidel Castro s'installe en douceur
AFP.


Raul Castro debout à côté du siège vide de son frère Fidel, le 22 décembre 2006 lors de la session annuelle de l'assemblée nationale à Cuba

Le parlement cubain s'est réuni en l'absence de Fidel Castro, souffrant depuis près de cinq mois, et sous la direction de son successeur désigné, son frère Raul, signe que l'après-Fidel s'installe en douceur à Cuba.
Les Cubains, nombreux, qui attendaient de la réunion de leur parlement vendredi des nouvelles de leur unique chef d'Etat sur près d'un demi-siècle, en ont été pour leurs frais : de Fidel Castro , il n'a pas été question ou presque. Mais le style de son frère Raul s'est imposé, et, s'il surprend, il n'est pas pour leur déplaire.
Expédiée en moins de huit heures, la session d'hiver de l'Assemblée nationale du pouvoir populaire (ANPP), pourtant convoquée à un moment historique puisque Cuba est quasiment sans nouvelles depuis près de trois mois du fondateur du régime, a voté au pas de charge le budget 2007.
Tout en tirant à boulets rouges sur l'"indiscipline" au travail des Cubains et en vantant les prouesses d'une économie qui tournerait avec une croissance annuelle de 12,5%.
Mais ni son frère Raul, chef de l'Etat par intérim depuis le 31 juillet, ni le président du Parlement Ricardo Alarcon n'ont fait la moindre allusion au sort du "père de la révolution" qui, pour reprendre les termes utilisés la semaine dernière par son ami le président vénézuélien Hugo Chavez, "livre une grande bataille" contre la maladie depuis bientôt cinq mois.
Seul véritable "cri d'amour", une responsable régionale, Luz Marda Arrieta, a lancé au grand absent de la journée, d'après un extrait des interventions à huis clos sélectionné par la télévision d'Etat en soirée : "nous sommes des milliers chaque soir à te souhaiter du fond du coeur que tu te réveilles bien. Nous sommes des milliers animés de l'envie indescriptible de te chausser tes pantoufles et de t'offrir une tasse de bouillon".
Jovial, concis, Raul Castro, dans son uniforme de général, n'a eu manifestement aucune peine à s'imposer aux 522 députés du "pouvoir populaire" présents, en dépit du fauteuil vide à sa droite, celui de son frère absent à la tribune. A 75 ans, le ministre de la Défense fait de plus en plus figure de successeur en place, notamment depuis son discours du 2 décembre, dans lequel il n'avait pas hésité à inviter Washington à la table de négociations.
Et à la veille de la session parlementaire, il a semblé enfoncer le clou en appelant, devant un congrès d'étudiants, à ne plus craindre les "divergences". "Le camarade Raul nous a exhortés à développer le débat, sans avoir peur", a repris un député vendredi en entamant son intervention, pourtant nullement "divergente".
Depuis 1959, la vie politique cubaine est entièrement dominée par le personnage de Fidel Castro, véritable "statue du Commandeur", que seuls de rares intimes pouvaient se permettre de contredire, de préférence en privé. "Rien ! Ils ne nous ont rien dit ! On ne sait toujours pas si Fidel est vivant ou mort !", pestait vendredi soir un sexagénaire cubain, frustré comme beaucoup de ses compatriotes qui attendaient un message, voire même une vidéo, du chef de l'Etat, et, à tout le moins, que "Raul" leur parle de "Fidel". En privé, les Cubains, dont sept sur dix n'ont eu au cours de leur vie d'autre président, se réjouissent toutefois de la concision du cadet des frères Castro, qui tranche sur les discours-fleuve de son frère.
Les dernières nouvelles du "père de la révolution" leur sont parvenues la semaine dernière, bien indirectement, d'Hugo Chavez, via la presse officielle. Granma, l'organe du régime, avait rapporté que le président vénézuélien avait été appelé deux fois jeudi au téléphone par Fidel Castro, pour parler notamment d'acier produit en commun. Le dernier "clip" de Fidel Castro, le 28 octobre, avait laissé une population inquiète face aux images d'un octogénaire affaibli, peinant à convaincre devant la caméra de la bonne marche de sa convalescence.
Entre le lourd silence officiel sur la maladie du chef de l'Etat et la jovialité affichée de son successeur, Cuba s'interroge plus que jamais sur ce que lui réserve l'année 2007.
samedi 23 décembre 2006 à 19:50
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57 blessés dans des carambolages géants en Gironde - 18h22

BORDEAUX, 23 décembre (Reuters) - Des carambolages impliquant samedi matin environ 200 véhicules dans les deux sens de l'autoroute A63 Bayonne-Bordeaux, à hauteur de Cestas (Gironde), ont fait 57 blessés légers, a annoncé la préfecture de Gironde.

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