L'actualité en articles

Le journal de Comlive II

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jeudi 06 avril 2006 à 12:41
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Caricatures : l'affaire rebondit au café

Dans un bar parisien, une expo de dessins moquant toutes les religions a été vandalisée.


par Catherine COROLLER
QUOTIDIEN : jeudi 30 mars 2006


Les cadres sont restés en place mais ils sont recouverts d'une feuille blanche marquée «censuré». Mardi après-midi, Marianne, Marika et Zayed, patrons du café la Mer à boire, dans le XXe arrondissement de Paris, ont vu débarquer dans leur établissement une horde sauvage. Les vandales s'en sont pris aux caricatures accrochées un peu partout sur les murs pour une exposition baptisée «Ni Dieu, ni Dieu».

Rémi, Siné... Dans leur «café animé», comme ils l'appellent, Marianne, Marika et Zayed organisent rencontres, concerts et expositions. Depuis le 8 mars, ils présentent des dessins de la crème des caricaturistes français : Berth, Charb, Faujour, Luz, Martin, Rémi, Siné, Tignous et Willem, tous collaborateurs de Charlie Hebdo. Toutes les religions sont égalitairement tournées en ridicule. Mardi, en début d'après-midi, Marianne, Marika et Zayed voient arriver «une bande de mômes de 10-12 ans». Les patrons de la Mer à boire les connaissent bien, ils jouent sur le stade en face du bar et viennent régulièrement réclamer de l'eau. «Ils avaient des barres en acier et des bâtons, raconte Marika. Ils ont cassé quelques cadres.» Patrons et clients s'interposent. Les gamins filent. «Ils sont partis chercher les grands frères», poursuit Marika. En début de soirée, les aînés font leur apparition et semblent conciliants : «C'est pas bien ce que les petits vous ont fait.» Puis soudain menaçants : «Vous êtes ici chez nous, vous devez faire ce qu'on veut. On va aller chercher les Frères musulmans de Belleville, qui vont vous régler votre compte. Nous, on est gentils, mais on vous prévient que le bar va brûler et vous l'aurez bien cherché.» Marianne, Marika et Zayed tentent de faire de la pédagogie, parlent liberté de conscience et d'expression. Peine perdue.

«Front ouvert». Depuis l'ouverture de leur bar, en septembre, ça n'est pas la première fois qu'ils sont ainsi pris à partie : «Il y a eu des gens qui entrent en hurlant, et mettent de la musique alors qu'il y a déjà de la musique dans le bar. Puis des tournées non payées. Puis des consommateurs agressés à l'intérieur. Un client qui se prend une chaise en pleine tronche parce qu'il a refusé de payer la consommation de quelqu'un et qui finit à l'hôpital le front ouvert. Là, on a commencé à entendre qu'on n'était pas chez nous.»

Pourtant, l'affaire est rentable. Le café est superbement situé en face du parc de Belleville. Les habitants de ce quartier très mélangé socialement et ethniquement apprécient le lieu. Selon ses patrons, les agressions n'ont rien à voir avec une opposition bobos-populo, ni Français de souche immigrés. Plutôt au sentiment d'impunité d'une bande qui terrorise le quartier. Et instrumentalise l'islam pour imposer sa loi. Marianne, Marika et Zayed ont prévenu la police, les éducateurs sociaux, la mairie. Sans grand effet pour l'instant. Ils n'envisagent pas de fermer boutique, pour l'heure, mais les événements de mardi les ont laissés sous le choc. Mardi prochain, ils organisent, à 19 h 30, une grande réunion d'information avec les caricaturistes et les habitants du quartier.

Source: http://www.liberation.fr/page.php?Article=370986

EDIT: Je vous conseille également de lire un article traitant du même sujet dans le Charlie Hebdo de cette semaine!


Ce message a été modifié par uno - jeudi 06 avril 2006 à 12:45.
mardi 18 avril 2006 à 20:31
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COUPE DE SUISSE

La légende bat plus fort
Stéphane Fournier - Le Nouvelliste



Sion bat Young Boys aux penalties. Il remporte sa dixième finale en autant de participations. Une première pour un club de ligue inférieure.

Alberto Regazzoni fait le signe de croix dans le rond central. Le Tessinois de Sion lève les yeux vers le ciel, il sollicite le soutien divin pour la série des tirs au but qui doit désigner le vainqueur de la coupe de Suisse entre Sion et Young Boys. Tout le monde s’agite autour de lui, le Tessinois est seul, calme. Sa prière est exaucée dix minutes plus tard. Au-delà de tous ses espoirs. Regazzoni transforme le cinquième tir au but valaisan, celui qui donne la dixième coupe de Suisse de l’histoire au FC Sion. Dix succès sur dix finales, record toutes catégories. «J’ai demandé de la sérénité pour moi parce que je crois», confie le Tessinois. «Je n’ai pas demandé de marquer ou pas, j’ai demandé de la force pour affronter cette épreuve. J’ai dit oui tout de suite pour tirer. L’estomac s’est un peu serré quand j’ai appris que j’étais le cinquième. Je ne peux pas décrire le sentiment que j’ai éprouvé quand le ballon est entré, c’est impossible, c’est trop fort.» C’est même tellement fort que Sion est devenue la première équipe de deuxième division à remporter la coupe de Suisse, la première en quatre-vingt-une éditions.

La marche de Regazzoni vers le but défendu par Marco Wölfli a éveillé quelques craintes chez Christophe Moulin. «J’ai revu les trois tirs qu’il a ratés lors de l’entraînement samedi», explique le Vollégeard. «J’ai eu peur jusqu’à la fin. Je n’ai forcé personne à tirer. J’ai approché les éléments qui me semblaient les plus solides nerveusement, ils ont choisi leur tour.

Il y en avait quatre avant Rega. Je lui ai demandé: c’est le cinquième? tu veux le tirer?» Le Tessinois n’a pas tremblé. Comme ses prédécesseurs, il a parfaitement maîtrisé le périlleux exercice du onze mètres.» Pour la deuxième victoire d’affilée de Sion en coupe de cette manière. Yvan Quentin avait transformé l’essai décisif contre Lucerne en 1997, Alberto Regazzoni lui a succédé. Alain Gaspoz a assuré le trait d’union entre les deux événements. Le capitaine de 2006 avait transformé le quatrième penalty contre Lucerne pour le 4-4, il a récidivé hier au stade de Suisse pour le 4-2.

Sion a réussi un grand match. Par le cœur, par les tripes. L’équipe valaisanne a relevé la tête après l’ouverture du score de Carlos Varela (16e). Elle a exploité sa supériorité numérique suite à l’expulsion de Steve Gohouri (31e), elle a égalisé par Goran Obradovic d’un coup-franc extraordinaire (55e). Le Serbe avait sauvé la qualification valaisanne en seizième de finale au Mont (3-2 après prolongations). C’était le premier match de Moulin à la tête de la formation sédunoise. «J’y ai repensé aujourd’hui», avoue-t-il. Six mois plus tard, Moulin et Sion fêtent une dixième victoire en coupe. «Une équipe est née aujourd’hui, solidaire, généreuse. Elle fera la fête ce soir, on ne peut pas la priver de cela même si nous rejouons jeudi à Wohlen. Ça, c’est un scandale, un vrai.» La conclusion appartient à Javier Delgado, remplaçant ivre de joie. «Sion ne joue pas les finales de coupe, il les gagne.» La légende vit toujours. Plus fort encore depuis hier.


Ce message a été modifié par drzz - mardi 18 avril 2006 à 20:31.
lundi 24 avril 2006 à 20:15
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Ahaha comme ça a l'air un peu futile l'article sur le match de foot après l'histoire du café qui reçoit des menaces de la part d'islamistes cramés du bulbe.
Tiens, un article que je toruve plutôt inquiétant. Ca devient à la mode de se faché dès qu'un président élu prend une décision:

http://www.lexpress.fr/info/infojour/reute...p?id=18864&1636

QUOTE

Flambée de violence entre le Fatah et le Hamas à Gaza

L'escalade de la tension entre le Fatah du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et les radicaux du Hamas à la tête du nouveau gouvernement a dégénéré en fusillade dimanche au siège du ministère de la Santé, malgré les appels au calme lancés par les deux parties.

Des dizaines d'hommes armés des Brigades des martyrs d'Al Aksa, une milice issue du Fatah, ont donné l'assaut dimanche au bâtiment du ministère de la Santé et échangé des tirs avec la sécurité du Hamas, blessant au moins quatre personnes.

Les gardes sont parvenus à repousser la plupart des assaillants et en ont capturé quatre, qu'ils ont ensuite remis à la police sous les acclamations des passants, ont rapporté des témoins.

Les Brigades des martyrs d'Al Aksa ont démenti avoir participé à cette attaque, affirmant que les assaillants étaient membres d'une faction de Gaza affiliée au Fatah.

Samedi, des affrontements entre des étudiants et des partisans des deux camps avaient fait 20 blessés à Gaza.

Ces violences font suite à la condamnation par Khaled Méchaal, chef de file du Hamas en exil, du véto opposé par Abbas à la nomination d'un activiste radical à la tête d'un nouveau service de sécurité.
Jeudi, le Hamas avait confié la direction d'un nouveau service de sécurité à l'islamiste radical Djamal Abou Samhadana, chef des Comités de résistance populaires, décision qu'Abbas a annulée par décret.
Méchaal a accusé le successeur de Yasser Arafat de faire le jeu des puissances occidentales qui cherchent à isoler le nouveau gouvernement.
APPELS A L'APAISEMENT
Mais à l'issue d'un rencontre sous l'égide de l'Egypte, les deux parties se sont engagées aux premières heures de dimanche à coopérer pour désamorcer les tensions qui affectent leurs relations.
"Les deux parties sont convenues d'inviter notre peuple à en finir avec toute forme de tension et de consolider l'unité nationale", a déclaré Mahar Mekdad, porte-parole du Fatah.
"Des ordres internes ont été donnés pour garantir qu'il n'y ait pas de reprise du conflit", a pour sa part indiqué Sami Abou Zouhri, porte-parole du Hamas, annonçant la mise sur pied d'un comité conjoint chargé de dénouer toute nouvelle crise.
Des centaines de membres des forces de sécurité en uniforme ont défilé dimanche dans les rues de Djénine (Cisjordanie) pour apporter leur soutien au Fatah et à Mahmoud Abbas.
Après les violents incidents qui se sont produits samedi, Méchaal a déclaré que le Hamas respectait l'autorité d'Abbas. "Nous étions unis dans la lutte contre l'occupation israélienne. Aujourd'hui, nous devons nous unir dans la politique", a-t-il ajouté.
Le ministère de l'intérieur a, par ailleurs, fait savoir que la nouvelle force qu'il entend mettre sur pied dans la bande de Gaza serait placée sous les ordres des services de sécurité existants, dominés par le Fatah.
mercredi 03 mai 2006 à 22:22
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Voici un article intéressant! Le sud est du pacifique l'a échappé belle ce soir, on dirait!

Séisme de 8,1 aux Tonga, pas de dégâts signalés
mercredi 3 mai 2006, mis à jour à 21:42
Reuters

Un séisme de 8,1 degrés sur l'échelle ouverte de Richter a frappé les îles Tonga, provoquant le déclenchement d'une alerte au tsunami pour le Tonga, les îles Fidji, la Nouvelle-Zélande et des micro-Etats du Pacifique Sud.


© Reuters

Aucune vague de taille anormale n'a toutefois été signalée au Tonga, aux Fidji, aux Samoa pas plus qu'en Nouvelle-Zélande, ont rapporté la police et les médias de ces pays. Une vague géante, si elle avait déferlé vers ces pays, aurait atteint Suva, capitale des Fidji, à 17h13 GMT, et Gisborne, en Nouvelle-Zélande, à 18h21 GMT.
"Les indications concernant le niveau de la mer laissent penser qu'un tsunami s'est déclenché. Il aurait pu être destructeur sur les côtes proches de l'épicentre du séisme", a déclaré le Centre d'alerte des tsunamis dans le Pacifique.
Le séisme s'est produit jeudi à 04h26 locales (mercredi 15h26 GMT) et son épicentre a été localisé à 16.100 mètres de profondeur, a précisé l'Institut géologique américain (USGS) sur son site internet.
L'épicentre du séisme se situe à 155 km au sud de l'île Neiafu de Tonga et à 2.145 km au nord-est d'Auckland, en Nouvelle-Zélande, selon l'USGS.
L'archipel des Tonga se trouve à l'est de l'Australie et au nord-est de la Nouvelle-Zélande. La radio des Fidji, émettant de la capitale Suva, a indiqué qu'aucun tsunami n'avait été signalé. De même, à Apia, capitale des Samoa, la police a déclaré que tout était normal.
Un policier au Tonga a déclaré à la chaîne britannique Sky qu'il s'agissait de la plus forte secousse ressentie en plus de 20 ans, mais l'on ne signalait pas de dégâts pour l'instant. L'électricité a été momentanément coupée à Nuku'alofa, capitale du royaume du Tonga, mais elle est revenue par la suite. Selon un habitant des Tonga, cité par Sky TV, le tremblement de terre a duré plus de 30 secondes.
Une alerte au raz-de-marée a également été lancée pour les îles Hawaii mais aucune menace destructrice n'était attendue, a indiqué le Centre d'étude des tsunamis.
Un tremblement de terre survenu en décembre 2004 au large de l'Indonésie a provoqué un tsunami dans l'océan Indien qui a fait 230.000 morts dans plusieurs pays.

Source: http://www.lexpress.fr/info/infojour/reute...p?id=19456&2138

Ce message a été modifié par uno - dimanche 07 mai 2006 à 20:40.
jeudi 11 mai 2006 à 13:47
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Viol et meurtre de Mathias: poursuite des auditions, aucune interpellation
AFP 11.05.2006 - 13:07


Les auditions de témoins se sont poursuivies mercredi après-midi à Moulins-Engilbert (Nièvre) dans l'enquête sur le viol et le meurtre du petit Mathias, mais personne n'a été interpellé et aucun prélèvement "systématique" d'ADN n'a été décidé.

Une "dizaine" de prélèvements d'ADN ont été effectués depuis le début de l'enquête, a indiqué une source proche du dossier.

Les enquêteurs ne disposaient pas mercredi après-midi de l'empreinte génétique de l'agresseur de Mathias, selon la même source.

"Les investigations conduites ont progressé de manière significative", a déclaré jeudi à l'AFP le procureur de Nevers, Christian Gongora, sans donner plus de précision.

Mathias, 4 ans, a été retrouvé dénudé, dimanche matin, près d'un ruisseau à proximité de la salle polyvalente de Moulins-Engilbert où il participait à une fête en compagnie de ses parents. L'autopsie a révélé lundi qu'il avait été violé par son agresseur.

Les obsèques du petit garçon auront lieu vendredi à 15H00 au cimetière de Moulins-Engilbert, a annoncé M. Gongora. Les commerçants du village envisagent de fermer leur magasin pendant l'enterrement.

Les auditions de témoins se sont poursuivies mercredi à la gendarmerie de Moulins-Engilbert mais aucune personne n'a encore été interpellée, a indiqué une source proche de l'enquête.


Par ailleurs, "aucun prélèvement systématique d'ADN n'a été acté", a ajouté la même source, qui a précisé qu'une "dizaine" de prélèvements avaient été effectués depuis le début de l'enquête. La nature de ces prélèvements (salive, sang, etc.) n'a pas été précisée.

Aucune piste n'est négligée et les enquêteurs étaient toujours, mercredi, à la recherche d'éléments matériels, selon la même source.

Dans la soirée, le procureur de Nevers a annulé une conférence de presse qu'il avait prévue de donner en fin de journée devant la gendarmerie de Moulins-Engilbert.

Mardi soir, plusieurs gendarmes s'étaient rendus dans la salle polyvalente du village. Ils avaient notamment procédé à des essais de lumière pour évaluer le degré de luminosité aux alentours du bâtiment.

Dans le village, les rumeurs continuent de se propager sur fond d'exaspération croissante des habitants, évoquant notamment la présence d'un pédophile dans les environs. Un homme s'est spontanément présenté mercredi à la gendarmerie pour signaler une agression qui aurait été, selon lui, commise sur son jeune fils... il y a dix ans à Moulins-Engilbert.

L'enquête mobilise quelque 80 gendarmes issus de différents services en Bourgogne.


vendredi 12 mai 2006 à 19:36
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vendredi 12 mai 2006, 18h51
Pas de publicités à la télévision polonaise pour l'alcool ou la lingerie pendant la visite du pape

VARSOVIE (AP) - La télévision publique polonaise, selon un de ses responsables vendredi, a décidé de ne pas diffuser de publicités pour de l'alcool, des contraceptifs ou de la lingerie pendant la visite du pape Benoît XVI en Pologne fin mai.

Toute référence au sexe sera également bannie, selon les instructions rendues publiques vendredi par Telewizja Polska, opérateur des trois chaînes publiques.

"Il y a toujours un risque que les fidèles puissent se sentir blessés si des programmes dédiés à la visite du pape soient interrompus par des publicités frivoles", a expliqué à l'Associated Press Zbigniew Badziak, directeur de la publicité de Telewizja Polska. De semblables interdictions avaient été prises lors des visites de Jean Paul II dans son pays natal.

Les restrictions concerneront 10% des publicités diffusées sur les chaînes publiques, selon M. Badziak, notamment celles d'un constructeur vantant, avec un couple enlacé, les "multiples plaisirs" de ses téléviseurs. AP
dimanche 14 mai 2006 à 09:54
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Les Comoriens votent pour élire leur président
AFP 14.05.2006 - 8:17


Les électeurs des Comores sont appelés aux urnes dimanche pour élire leur président parmi trois candidats qualifiés au cours de primaires en avril, lors d'un scrutin crucial pour la sortie de crise institutionnelle et la réconciliation nationale de cet archipel pauvre.

Les opérations de vote débutaient progressivement dimanche matin, quelques bureaux ayant ouvert mais de nombreux autres attendant toujours le matériel électoral.

Environ 310.000 électeurs sont appelés aux urnes jusqu'à 18H00 (15H00 GMT), dans les 624 bureaux de vote répartis dans les trois îles (Grande-Comore, Anjouan, Mohéli) de ce petit archipel volcanique de l'océan Indien.

Le scrutin se déroule en un seul tour à la majorité simple.

Parmi les trois candidats figure un guide religieux, islamiste modéré et chef d'entreprise, Ahmed Abdallah Sambi, 48 ans, surnommé "Ayatollah" par la population, arrivé en tête aux primaires et qui a notamment promis de lutter contre la pauvreté et de rétablir la justice.

Son principal rival est Ibrahim Halidi, ancien enseignant de philosophie. Redevenu paysan depuis cinq ans dans sa région rurale d'Anjouan, il est le plus expérimenté des trois candidats: plusieurs fois ministre et brièvement Premier ministre, il est soutenu par huit partis, dont la Convention pour le renouveau démocratique (CRC) du président sortant Azali Assoumani, qui ne peut se représenter car originaire de la Grande-Comore.


Mohamed Djaanfari, 54 ans, retraité de l'armée de l'air française devenu hommes d'affaires, est l'outsider.

A l'instar des primaires, la Mission de l'Union africaine (UA) pour la sécurisation des élections aux Comores (Amisec), dont la mission est notamment d'assurer que le scrutin soit "crédible, transparent et démocratique", a été déployée dans les îles. Ces effectifs, majoritairement composés de militaires sud-africains, ont été doublés par rapport aux primaires, où ils étaient 462.

Le casernement de l'armée comorienne et de son matériel a été à nouveau effectué dans les trois îles pour éviter les tentatives d'intimidation.

Depuis son indépendance obtenue de la France en 1975, les Comores - qui comptent environ 630.000 habitants - ont connu une vingtaine de coups d'Etat ou tentatives et une série de conflits entre les pouvoirs locaux des trois îles.

Pour tenter d'y remédier, la nouvelle Constitution adoptée en 2001 a institué un système de présidence tournante entre les îles. La loi prévoit que le président élu en 2006 sera issu d'Anjouan.

Selon la loi électorale, les résultats définitifs devront être proclamés aux maximum 72 heures après le scrutin, soit le 17 mai, mais ce délai avait été largement dépassé lors des primaires.

mardi 16 mai 2006 à 12:59
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44% des internautes estiment qu'avec la Journée de commémoration de l'esclavage, la France insiste trop sur ses pages sombres

Alors que l'abolition de l'esclavage a été commémorée pour la première fois en France, les internautes qui se sont exprimés* doutent de l'utilité de cette initiative.

La majorité des internautes regrette l'excès de repentance qui gagne la France, estiment-ils, à travers la commémoration, désormais organisée tous les 10 mai, de l'abolition de l'esclavage. 44% estiment que la France en fait trop, insistant de façon malsaine sur ses heures les moins glorieuses, tandis que 30% considèrent que cette journée de commémoration permet au contraire une prise de conscience et que 15% estiment au contraire qu'on n'en fait pas assez.

Les internautes s'accordent à dire que cette journée n'aura, de toute façon, pas l'impact que ses promoteurs en attendent. 59% ne la jugent pas utile pour permettre d'améliorer l'insertion des Noirs en France ; 54% doutent également de son utilité quant au renforcement de la cohésion entre les noirs et le reste de la société française. Seule la connaissance par les Français de leur propre passé pourrait progressée à la faveur de cette journée : 47% le pensent (mais contre 46% d'avis contraire). Pour le public, cette initiative a donc un intérêt sur le plan historique mais sa dimension sociétale éveille le doute.

Il faut noter que ce scepticisme s'inscrit dans une méfiance plus générale à l'égard des commémorations dans leur ensemble. Une large majorité d'internautes déplore que la France " abuse des commémorations " (58%), notamment parce que cela " banalise leur portée ". Seule une minorité d'entre eux (35%) s'inscrit en faux, estimant qu'il n'y aura jamais assez de commémorations, qui permettent aux Français de mieux connaître leur histoire. Dans les deux cas, l'attention des internautes au passé de la France peut se lire en filigrane.

Pierre Christian

*Résultats recueillis auprès d'internautes venus s'exprimer volontairement. Enquête encore en cours et ouverte à tous.

source : http://fr.news.yahoo.com/060516/206/4z7od.html

Ce message a été modifié par dams22 - mardi 16 mai 2006 à 13:00.
jeudi 18 mai 2006 à 08:16
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Le bilan des violences à Sao Paulo atteint 155 morts

SAO PAULO (AP) - Le bilan des violences qui ont éclaté vendredi dernier à Sao Paulo s'élevait à 155 morts mercredi, 22 criminels présumés ayant été abattus dans la journée par les forces de l'ordre.

Au total, 93 criminels présumés ont été tués dans des affrontements, 40 policiers et gardiens de prison, 18 détenus (suite aux émeutes que ces événements ont déclenchées dans les centres de détention) et quatre civils, selon un communiqué du service de presse de la police.

Cette vague de violence sans précédent, qui a terrifié les 18 millions d'habitants de la mégalopole brésilienne, a été déclenchée par le transfert de plusieurs centaines de prisonniers membres du "Premier commando de la capitale" (PCC), qui a provoqué les représailles de membres de ce gang. La principale organisation criminelle de Sao Paulo a mené des attaques contre les forces de police de la ville, brûlé des bus, attaqué des banques et des bars.

Des organisations de défense des droits de l'homme ont toutefois protesté mercredi contre la répression que ces violences ont provoquée, craignant que des innocents aient été blessés dans les derniers affrontements par des policiers.

"Le climat de terreur peut être interprété comme une carte blanche pour tuer", s'est inquiété Ariel de Castro Alves, coordinateur du Mouvement national des droits de l'homme du Brésil.

Mais dans une interview accordée à la chaîne de télévision brésilienne Globo, le chef de la police de l'Etat de Sao Paulo a déclaré qu'il était convaincu que les attaques du PCC avaient été stoppés, la plupart des derniers incidents s'étant produits en dehors de la ville et n'étant pas l'oeuvre de ce gang. AP

Ce message a été modifié par dams22 - jeudi 18 mai 2006 à 08:17.
jeudi 18 mai 2006 à 19:56
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Déclarations : de Mitterrand à Sarkozy...
NOUVELOBS.COM | 16.05.06 | 12:27




Voici quelques phrases, souvent controversées, prononcées par les responsables politiques français sur la question de l'immigration.

- François Mitterrand : La France ne compte aujourd'hui "pas plus d'immigrés qu'en 1982 et pas plus qu'en 1975 par rapport à la population française qui s'est accrue". "Le seuil de tolérance a été atteint dans les années 1970 et il n'y a pas eu depuis d'aggravation" (10 décembre 1989).

- Michel Rocard : "Le temps de l'accueil de main-d'oeuvre étrangère relevant de solutions plus ou moins temporaires est donc désormais révolu" et "nous ne pouvons accueillir toute la misère du monde" (7 janvier 1990).

- Jacques Chirac : "Le travailleur francais qui habite à la Goutte d'or et qui voit sur le palier à côté de son HLM, une famille avec un père, trois ou quatre épouses, une vingtaine de gosses, qui touche 50.000 F de prestations sociales sans travailler. Si vous ajoutez à cela le bruit et l'odeur, le travailleur francais sur le palier, il devient fou. Ce n'est pas être raciste que de dire que nous n'avons plus les moyens d'honorer le regroupement familial" (20 juin 1991).




- Edith Cresson : "Les charters, ce sont des gens qui partent en vacances avec des prix inférieurs. Là, ce sera totalement gratuit et ce ne sera pas pour des vacances. Ce sera pour reconduire des gens dans leur pays lorsque la justice francaise aura établi qu'ils n'ont pas le droit d'être chez nous" (8 juillet 1991).

- Valéry Giscard d'Estaing : "Le type de problème auquel nous aurons à faire face se déplace de celui de l'immigration vers celui de l'invasion (...) La facilité des déplacements et l'ouverture des frontières recommandent de revenir à la conception traditionnelle de l'acquisition de la nationalité française: celle du droit du sang" (21 septembre 1991).

- Charles Pasqua : "L'objectif que nous nous assignons, compte tenu de la gravité de la situation économique, c'est de tendre vers une immigration zéro" (1er juin 1993).

- Jean-Marie Le Pen : "L'interruption volontaire de nationalité" contribue à "peupler la France d'une masse passive et hétérogène d'individus sans repères" et à la tranformer en "satrapie du nouvel ordre mondial" (3 octobre 1998).

- Nicolas Sarkozy : "Si certains n'aiment pas la France, qu'ils ne se gênent pas pour la quitter" (22 avril 2006, paraphrasant un slogan utilisé par le fn de la jeunesse puis par le Mouvement pour la France de Philippe de Villiers).

Source
jeudi 18 mai 2006 à 20:18
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QUOTE (mouloute @ 18 May 2006 à 19:56)
- François Mitterrand : La France ne compte aujourd'hui "pas plus d'immigrés qu'en 1982 et pas plus qu'en 1975 par rapport à la population française qui s'est accrue". "Le seuil de tolérance a été atteint dans les années 1970 et il n'y a pas eu depuis d'aggravation" (10 décembre 1989).


- Jacques chirac: Notre problème, ce n'est pas les étrangers, c'est qu'il y a overdose. C'est peut-être vrai qu'il n'y a pas plus d'étrangers qu'avant la guerre, mais ce n'est pas les mêmes et ça fait une différence. Il est certain que d'avoir des Espagnols, des Polonais et des Portugais travaillant chez nous, ça pose moins de problèmes que d'avoir des musulmans et des Noirs [...] Comment voulez-vous que le travailleur français qui travaille avec sa femme et qui, ensemble, gagnent environ 15000 francs, et qui voit sur le palier à côté de son HLM, entassée, une famille avec un père de famille, trois ou quatre épouses, et une vingtaine de gosses, et qui gagne 50000 francs de prestations sociales, sans naturellement travailler... si vous ajoutez le bruit et l'odeur, hé bien le travailleur français sur le palier devient fou. Et ce n'est pas être raciste que de dire cela...



Ce message a été modifié par Darth Sidious - jeudi 18 mai 2006 à 20:19.
jeudi 18 mai 2006 à 20:30
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- Jacques chirac: Pour le moment, tout ça n'est pas bien grave. Il y a un type, Le Pen, que je connais pas et qui n'est probablement pas si méchant qu'on le dit. Il répète certaines choses que nous pensons, un peu plus fort et un peu mieux que nous, en termes plus populaires.
Entretien avec Franz-Olivier Giesbert (22 juin 1985)
jeudi 18 mai 2006 à 22:54
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QUOTE (Darth Sidious @ 18 May 2006 à 20:30)
- Jacques chirac: Pour le moment, tout ça n'est pas bien grave. Il y a un type, Le Pen, que je connais pas et qui n'est probablement pas si méchant qu'on le dit. Il répète certaines choses que nous pensons, un peu plus fort et un peu mieux que nous, en termes plus populaires.
Entretien avec Franz-Olivier Giesbert (22 juin 1985)

C'est marrant, aujourd'hui un Sarkosy pourrait dire, mot pour mot ou presque, exactement l'inverse.

Aujourd'hui, tout ça est très grave. Il y a un type, Le Pen, que je connais et qui est probablement plus méchant qu'on le dit. Je répète certaines choses qu'il dit, un peu plus fort et un peu mieux que lui, en termes également populaires.
jeudi 18 mai 2006 à 22:59
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Loudon
QUOTE
Dans ce forum d'actualité il manquait une chose: l'actualité en brute (sans débat) c'est pour cela que je créais ce topic, chaque jour, tout le monde peut copier coller un article interressant venant de n'importe quel journal (évitez les Guignols...)
.
jeudi 18 mai 2006 à 23:05
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La député d'origine somalienne renonce à son siège de députée aux Pays-Bas.
La descente aux enfers de «sainte Ayaan»


QUOTIDIEN : mercredi 17 mai 2006



Menteuse ou victime ? Visiblement émue, la députée néerlandaise d'origine somalienne a renoncé hier devant la presse à son mandat au Parlement. En quelques jours, la trajectoire flamboyante d'Ayaan Hirsi Ali, 36 ans, a tourné à la chute vertigineuse. Arrivée en 1992 aux Pays-Bas en tant que simple réfugiée, elle s'est forgée en moins de dix ans une destinée d'héroïne internationale, critique de l'islam. Attaquée de toutes parts, menacée de mort par les islamistes, contrainte à déménager par des voisins apeurés qui ont eu recours à la justice, accusée de mensonges et sommée de renoncer à sa nationalité néerlandaise, elle a jeté l'éponge, hier, secouée mais toujours prête à défendre sa «liberté».

Controverses. Sainte Ayaan, un documentaire critique produit par NPS, la télévision nationale, diffusé le 11 mai, s'est ajouté à une longue série de controverses autour d'un personnage éminemment contesté. Accusée par cette émission d'avoir menti sur son nom, sa date de naissance, son statut réel ainsi que sur son mariage forcé, elle s'est défendue hier, grave et tendue. «J'ai dit à de nombreuses reprises que je ne suis pas fière d'avoir menti lorsque j'ai demandé l'asile aux Pays-Bas. J'ai eu tort de le faire. Je l'ai fait parce que je sentais que je n'avais pas le choix.» Alors que dans Sainte Ayaan, son frère, sa mère et son ex-mari affirment qu'elle s'est mariée de son plein gré avec un Somalien installé au Canada, elle a maintenu le contraire. «J'avais peur d'être renvoyée à ma famille si je déclarais simplement fuir un mariage forcé.»

Dès l'automne 2005, a-t-elle révélé, elle a informé son parti de son intention de quitter un pays épris de consensus, où son langage direct a souvent choqué. Sans confirmer son embauche par American Enterprise Institute (AEI), un think tank conservateur basé à Washington, elle dit avoir «opté pour une plate-forme internationale» afin de «contribuer au débat sur l'émancipation des femmes musulmanes et la relation complexe entre l'islam et l'Occident».

Sanction. L'affaire Hirsi Ali a pris les proportions d'une véritable crise politique aux Pays-Bas. Jan Peter Balkenende, le Premier ministre, a lui-même volé à la rescousse d'une femme décrite par ses camarades du parti libéral VVD comme un «animal blessé». Surpris par la rapidité avec laquelle Rita Verdonk, la ministre de l'Intégration, a remis le 15 mai en question la citoyenneté d'Ayaan Hirsi Ali, sa collègue de parti, le chef du gouvernement a affirmé qu'il «ne l'abandonnerait pas». Un débat urgent au Parlement s'est tenu hier soir, à la demande de Femke Halsema, la présidente du parti écologiste Groenlinks. Derniers adeptes du multiculturalisme tant décrié par Ayaan Hirsi Ali, les Verts demandent à Rita Verdonk de revenir sur sa «sanction très dure». Du coup, la ministre de l'Intégration, qui brigue la présidence du VVD et le poste de Premier ministre en 2007, s'est retrouvée sur la défensive. Rita Verdonk a rappelé son «immense respect» pour Ayaan Hirsi Ali, avec laquelle elle a eu des contacts étroits après le meurtre du cinéaste Theo Van Gogh, le 2 novembre 2004, par un jeune islamiste néerlandais.

Elle n'en a pas moins révélé qu'une enquête avait déjà été menée en 2002 par les services de l'immigration sur le trajet exact d'Ayaan Hirsi Ali avant son arrivée aux Pays-Bas. Alors qu'elle prétendait arriver de Somalie, elle venait en fait du Kenya, où elle avait déjà le statut de réfugiée. L'enquête n'avait pas abouti à cause de la prescription prévue par la loi : douze ans s'étaient écoulés depuis ses premiers mensonges.

«Disproportionnée». La tourmente passée, Ayaan Hirsi Ali pourrait bien ressortir grandie d'une sanction qu'elle n'est pas la seule à trouver «disproportionnée». Sans attendre que Rita Verdonk lui demande de rendre son passeport néerlandais, elle aurait l'intention d'accélérer son départ pour les Etats-Unis. «Je vais quitter les Pays-Bas triste mais soulagée, a-t-elle annoncé hier. Je vais faire mes valises et avancer.»

Ce message a été modifié par mouloute - jeudi 18 mai 2006 à 23:22.
jeudi 18 mai 2006 à 23:08
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Bouteflika redemande des excuses à la France

NOUVELOBS.COM | 18.05.06 | 17:29

La France doit présenter ses "excuses officielles" aux Algériens, avant d'espérer un traité d'amitié, a déclaré le président Abdelaziz Bouteflika.


Abdelaziz Bouteflika a de nouveau demandé, jeudi 18 mai, des "excuses officielles" à la France, en préalable à toutes "autres relations d'amitié" entre les deux pays.
"Il est aujourd'hui de notre devoir envers le peuple algérien et les chouhada (martyrs), de réclamer des excuses officielles de la part d'une nation dont la devise révolutionnaire a de tout temps été liberté, égalité, fraternité", a affirmé Abdelaziz Bouteflika. Il s'agissait d'un message écrit, que le ministre des moudjahidine (anciens combattants) Mohamed Cherif Abbas a lu au nom du président à Mostaganem (355 km à l'ouest d'Alger).
Le président algérien appelait l'Etat français à "assumer pleinement ses responsabilités historiques, s'il était véritablement mu par une sincère volonté d'ouvrir une nouvelle page et de jeter les bases d'une amitié authentique bannissant toute forme de rancoeur et de ressentiment". Il faisait référence au traité d'amitié franco-algérien, dans l'impasse depuis la polémique française sur le "rôle positif de la colonisation", en février.

"Faciliter le travail des historiens"

Mardi, la France avait estimé que le rôle des deux Etats, sur la question de la colonisation de l'Algérie (1830-1962), devait se limiter à "faciliter" le travail des historiens. "Laissons aux historiens le soin d'écrire l'Histoire et laissons au temps celui d'apaiser les douleurs", avait déclaré, à l'Assemblée nationale, la ministre française déléguée aux Affaires européennes, Catherine Colonna. Elle réagissait à la dernière demande d'excuses officielles d'Abdellaziz Bouteflika, le 8 mai, date anniversaire des massacres commis par l'armée française dans l'est algérien, en 1945. Il "eut sans doute mieux valu", avait-il affirmé, que la France "présente ses excuses" pour son "oppression colonialiste", qualifiant ces excuses de "droit élémentaire de l'Etat-Nation algérien".
jeudi 18 mai 2006 à 23:40
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QUOTE (mouloute @ 18 May 2006 à 22:59)
Loudon
QUOTE
Dans ce forum d'actualité il manquait une chose: l'actualité en brute (sans débat) c'est pour cela que je créais ce topic, chaque jour, tout le monde peut copier coller un article interressant venant de n'importe quel journal (évitez les Guignols...)
.

Bien chef.
vendredi 19 mai 2006 à 01:42
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Turquie: un islamiste présumé tue un juge et en blesse quatre au Conseil d'Etat
mercredi 17 mai 2006, 23h30
Par Sibel UTKU BILA




ANKARA (AFP) - Un islamiste présumé a tué un juge et en blessé quatre autres, dont deux femmes, mercredi dans une salle du Conseil d'Etat à Ankara, la plus haute juridiction administrative, qui a plusieurs fois condamné le port du voile.

Atteint d'une balle à la tête, le juge Mustafa Yücel Özbilgin a succombé à ses blessures, a annoncé l'équipe médicale.

Parmi les quatre juges blessés, le président de la 2e Chambre Mustafa Birden était grièvement atteint, mais ses jours n'étaient pas en danger, a précisé l'équipe médicale. Les trois autres magistrats souffrent de blessures légères.

L'assaillant - qui a été maîtrisé sur place - est un avocat d'Istanbul, Alpaslan Aslan, 29 ans. Interrogé par la police, il a affirmé avoir agi seul et n'être lié à aucune organisation. Toutefois, la police est à la recherche de deux personnes susceptibles d'être liées au tireur, écrit l'agence de presse Anatolie.

Dans la voiture de l'avocat, les enquêteurs ont découvert une seconde arme, ainsi que des coupures de presse sur lesquels figurent des portraits des juges de la 2e Chambre du Conseil d'Etat.

C'est précisément dans la salle où étaient réunis ces juges qu'il a ouvert le feu en criant "Nous sommes les émissaires, les soldats de Dieu", a expliqué la vice-présidente du Conseil, Tansel Cölasan. L'homme a affirmé vouloir "punir" cette institution pour ses décisions contre le port du voile, selon elle.

La 2e Chambre du Conseil d'Etat s'est notamment prononcée en février contre le port du foulard par la directrice d'une école maternelle d'Ankara, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de l'établissement.

M. Erdogan avait publiquement critiqué cette décision, s'attirant les foudres de la classe judiciaire qui y voyait une violation de l'indépendance de la justice.

Le journal islamiste Vakit avait alors publié les photos des juges membres de la 2e Chambre, devenus ainsi la cible des milieux islamistes. La 2e Chambre traite des dossiers concernant l'éducation et elle a été souvent critiquée dans les milieux islamistes pour la rigueur avec laquelle elle applique l'interdiction du port du foulard islamique dans les lieux publics et les universités en Turquie, pays musulman mais laïque qui a entamé en octobre des négociations d'adhésion à l'UE.

L'attaque a été condamnée par l'ensemble de la classe politique.

Le président turc Ahmet Necdet Sezer a déclaré qu'elle visait "la République et en particulier ses principes intangibles de démocratie et de laïcité". Il a averti que "personne ne devrait douter" du fait que "toutes nos institutions vont défendre à jamais" ces principes.

La présidente du Conseil d'Etat, Sumru Cörtoglu, a implicitement accusé le gouvernement islamo-conservateur du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan en estimant que cette attaque était le résultat "de remarques encourageantes et étourdies d'autorités de l'Etat" sur le port du voile.

M. Erdogan, un ancien militant islamiste dont l'épouse et les deux filles portent le voile, a rejeté ce reproche, affirmant devant la presse qu'il était "laid d'établir un lien entre cette attaque et (ses) opinions d'avant les élections" législatives de 2002, quand il militait contre l'interdiction du voile.

La Turquie est dirigée depuis 2002 par le parti de la Justice et du Développement (AKP, issu de la mouvance islamiste), qui avait fait la promesse électorale de lever l'interdiction du port du voile.

Selon la législation turque, les femmes ne sont pas autorisées à porter le foulard à l'école et dans les établissements de la fonction publique. Les épouses voilées des ministres ne sont pas invitées aux cérémonies officielles.

Le port du voile est perçu comme un signe ostensible de soutien à l'islam politique par les milieux laïques, dont la puissante armée qui se considère comme la garante des valeurs républicaines.

"La Turquie dérive vers un point extrêmement dangereux", a estimé Deniz Baykal, chef de l'opposition social-démocrate au Parlement, faisant allusion à ce que l'opposition perçoit comme une islamisation du pays favorisée par l'AKP

Source: Clique ici

Ce message a été modifié par uno - vendredi 19 mai 2006 à 01:46.
vendredi 19 mai 2006 à 09:20
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QUOTE (mouloute @ 18 May 2006 à 23:05)
La député d'origine somalienne renonce à son siège de députée aux Pays-Bas.
La descente aux enfers de «sainte Ayaan»

Voir aussi ce sujet : http://www.comlive.net/sujet-105444.html consacré à cet évènement qui choqua les Etats-Unis (qui en réponse acueillire à bras ouverts Ayaan Hirsi Ali).

QUOTE (uno @ 19 May 2006 à 01:42)
Turquie: un islamiste présumé tue un juge et en blesse quatre au Conseil d'Etat  

On en parle aussi dans le sujet sur le voile : http://www.comlive.net/sujet-105443-19.html

Décidément, ils sont dangereux ces pro-voile dry.gif
samedi 20 mai 2006 à 13:11
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Très important !!!




Demain 21 mai , c'est la journée de la marche contre la faim dans le monde

Le PAM, est l’agence des Nations Unies chargée d’éradiquer la faim dans le monde, et vous invite donc tous ceux qui se sentent concernés, à descendre dans les rues des grandes capitales du monde le 21 mai prochain pour participer à une marche mondiale pour exprimer ensemble le message suivant: nous en avons assez de la faim dans le monde.

• Un enfant meurt toutes les cinq secondes de la faim.

• La faim tue plus que la malaria, la tuberculose et le sida réunis : 24 000 personnes en meurent par jour.

• 852 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde, alors que nous produisons de quoi nourrir tous les hommes, les femmes et les enfants de la planète. C’est le plus grand scandale de notre époque.


Si vous vous sentez concerné par ce veritable fléau et si vous habitez dans une des 4 villes françaises qui participent à cette marche : Versailles, Lyon, Bordeaux et Reims ,allez y !.
Pour avoir tout les détails de cette marche, tapez sur google "la marche contre la faim et la ville qui vous interresse" et je pense qu'ils vous donneront les renseignements que vous aurez besoin .

J'ai plus d'infos pour les Suisses si parmi vous , il y a des gens qui sont suisses ou habitent près de Genève

Pour les suisses lire l'article :
Tribune de Genève


MERCI UNO

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