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Le journal de Comlive II

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mardi 29 août 2006 à 22:23
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Le président iranien aimerait organiser un débat télévisé, en direct, en présence de son homologue américain. Mahmoud Ahmadinejad a lancé l'invitation à George W. Bush au cours d'une conférence de presse. (Guysen.Israël.News)
Ce serait l'occasion, selon lui, de permettre aux deux dirigeants d'aborder le développement du programme nucléaire en Iran.
mercredi 30 août 2006 à 13:34
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Ambiance en rêve partie

Image drôle

http://www.rabatjoie.com/photos/0242.jpg
mercredi 30 août 2006 à 17:46
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Jeff Babatunde
Expulsion retardée par des passagers
Les passagers du vol Air France qui a embarqué le lycéen nigérian se sont levés pour empêcher le décollage, retardant le départ d'une heure


les passagers du vol d'Air France qui a embarqué un jeune Nigérian sans papiers, Jeff Babatunde, ont retardé d'une heure le départ de l'avion en fin de matinée à l'aéroport de Roissy.

"Des passagers se sont rebellés. Ils se sont levés et sont restés debout dans l'avion pour protester", a raconté Karl Stoeckel, responsable du syndicat lycéen UNL, présent à l'aéroport. Il a précisé que deux passagers impliqués dans le mouvement de protestation avaient été menottés et débarqués de l'appareil avant le décollage. "Nous nous rendons chez le préfet du département pour exiger la libération de ces deux personnes", a-t-il dit.

Une centaine de lycéens et de militants d'organisations de défense des étrangers se sont rassemblés mercredi matin à Roissy pour tenter d'empêcher l'expulsion du lycéen. Celui-ci a été extrait en début de matinée du centre de rétention administrative de Vincennes en vue de son embarquement à bord d'un vol à destination de Lagos, prévu à 11h. Dans un communiqué, le Parti socialiste avait appelé le ministre de l'Intérieur à surseoir à cette expulsion "compte tenu des incertitudes qui entourent son cas". Une délégation du PS s'est rendue à l'aéroport pour soutenir Jeff Babatunde.

France Terre d'Asile avait assuré lundi que l'enquête du Quai d'Orsay au Nigeria, qui a convaincu les pouvoirs publics que le lycéen de 19 ans ne pouvait invoquer un asile politique, reposait sur des "éléments erronés". Mais Arno Klarsfeld, le médiateur dans le dossier des parents sans-papiers d'enfants scolarisés, a répondu qu'il n'y avait pas eu d'erreur sur l'identité du jeune homme. "L'enquête du Quai d'Orsay a bien été effectuée au nom de Jeff Babatunde Shittu", a-t-il dit.
Arno Klarsfeld avait déclaré la semaine dernière que les éléments de l'enquête des pouvoirs publics justifiaient la décision du ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, d'éloigner Jeff Babatunde du territoire.

Les syndicats lycéens FIDL et UNL ont multiplié les démarches contre un éventuel "coup de force" du ministre à l'encontre du jeune homme.

jeudi 31 août 2006 à 21:06
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Universal se lance dans la musique gratuite en ligne


· Une première destinée à contrer Apple et le succès de son iTunes

Universal Music, numéro un mondial de l’industrie du disque, va proposer le téléchargement gratuit aux Etat-Unis et au Canada de son catalogue sur Internet, une première rendue possible par la publicité et destinée à contrer Apple et le succès de son iTunes.
L’annonce, dévoilée mardi 29 août, est inédite à ce jour alors que le créateur de l’iPod (qui détient selon les études de 70 à 85% du marché américain de la musique numérique) a balisé le terrain d’un modèle économique payant, avec un morceau vendu 99 cents l’unité.
Universal Music, filiale du groupe français Vivendi Universal, s’est associée à la jeune société new-yorkaise SpiralFrog pour lancer un service fin 2006 en version expérimentale.
Les modalités financières n’ont pas été divulguées, SpiralFrog se contentant d’indiquer que le projet reposait sur un partage des revenus publicitaires.
Interrogé par l’AFP, un porte-parole d’Universal Music à New York n’a pas non plus détaillé ces revenus ni la rentabilité attendue. A titre de comparaison, le moteur de recherche Google voit ses bénéfices grimper plus vite que son chiffre d’affaires, généré par la publicité.
Quant au succès de ce nouveau modèle, «il est trop tôt pour savoir, nous laisserons les consommateurs décider», a indiqué ce porte-parole.
Les deux partenaires se défendent de vouloir concurrencer iTunes, qui fonctionne exclusivement avec l’iPod dont le succès depuis son lancement en 2001 en a fait un véritable phénomène de société.
«C’est un modèle supplémentaire et légal d’accès à de la musique sur Internet, car nous savons que les consommateurs aiment pouvoir acheter de différentes manières», fait-on valoir chez Universal.

vendredi 01 septembre 2006 à 13:58
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La Californie va réduire ses émissions de gaz à effet de serre
LE MONDE | 31.08.06 | 14h49 • Mis à jour le 31.08.06 | 14h49


La Californie va se doter du dispositif législatif le plus contraignant des Etats-Unis pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Son gouverneur républicain, Arnold Schwarzenegger, a annoncé mercredi 30 août avoir signé un accord "historique" avec le Parlement californien, à majorité démocrate, pour l'adoption d'une loi destinée à combattre le réchauffement de la planète.

"Maintenant, nous pouvons avancer" et faire que la Californie soit "le leader mondial dans les efforts pour réduire les émissions de gaz à effet de serre", a déclaré M. Schwarzenegger, qui, à 59 ans, est candidat à sa réélection en novembre.

Ce Global Warming Solutions Act devait être rapidement adopté. Il prévoit de ramener, avant 2020, les émissions de gaz à effet de serre au niveau de 1990, ce qui représenterait une réduction de 25 %.

La Californie, 8e économie de la planète et 12e plus gros émetteur de ce type de gaz, deviendrait ainsi le premier Etat américain à respecter le protocole de Kyoto, conclu en 1997 et entré en vigueur en 2005.

Les Etats-Unis, responsables de 25 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, n'ont pas ratifié ce texte. George W. Bush considère qu'il menace les industries américaines.

Ami politique de M. Bush, M. Schwarzenegger a pourtant critiqué l'inefficacité de la politique américaine de lutte contre le réchauffement et assuré que "la Californie (n'attendrait) pas le gouvernement fédéral pour engager des actions" dans ce domaine. - (AFP, Reuters.)
mardi 05 septembre 2006 à 18:37
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Le secrétaire général de l'Onu, Kofi Annan, a formulé l'espoir d'une levée du blocus israélien du Liban dans un délai de 48 heures, alors que les forces libanaises poursuivaient leur déploiement dans le sud du pays.

La France a donné son accord "de principe" à l'Onu pour participer à la surveillance des côtes libanaises, première étape, selon Annan, vers une levée du blocus du Liban.

Dans le Sud-Liban, des véhicules blindés de transport de troupes, des camions et des jeeps de l'armée libanaise ont pénétré dans la ville chiite de Bint Jbeil, théâtre de combats acharnés durant les 34 jours de guerre entre le Hezbollah et Israël.

Les forces libanaises contrôlent désormais environ 80% du Sud-Liban, où elles ont commencé à se déployer trois jours après la cessation des hostilités le 14 août, a-t-on appris de source militaire.

L'armée libanaise s'est installée sur des positions que l'armée israélienne avait auparavant transférées à la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul).

Kofi Annan préconise un retrait israélien total du Liban dès que les effectifs de la Finul auront été portés à 5.000 soldats. D'après un porte-parole de la force onusienne, cet objectif devrait être atteint dans un délai de 10 à 14 jours.

Les effectifs de la Finul atteindront au maximum 15.000 militaires, qui seront chargés, aux côtés de l'armée libanaise, de veiller à la cessation des hostilités et à l'absence de toute présence armée d'Israël ou du Hezbollah dans le Sud-Liban.

Le mandat de la Finul ne comprend pas le désarmement des combattants chiites.

PROCESSUS EN TROIS ÉTAPES

Le chef du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah, a prévenu que son mouvement maintiendrait une présence clandestine au Sud-Liban, mais qu'il ne tirerait aucune roquette sur Israël. Son mouvement ne répliquera qu'à une attaque de grande ampleur.

"La situation dans le Sud-Liban va revenir à la stabilité connue au cours des six dernières années sauf (...) que l'armée, et non la résistance, sera chargée de faire face aux violations israéliennes", déclare Hassan Nasrallah, cité mardi par le quotidien As Safir.

Dans un communiqué, la Finul a accusé l'armée israélienne de huit violations de l'espace aérien libanais en 24 heures.

En Egypte, Kofi Annan a pour sa part dit espérer que les prochaines 48 heures apporteraient des développements "positifs" sur le blocus aérien et maritime imposé au Liban par Israël depuis le début de la guerre contre le Hezbollah le 12 juillet.

L'Etat juif a cependant prévenu que le blocus resterait en vigueur tant que le Liban et la communauté internationale ne garantiront pas un embargo sur l'approvisionnement en armes du Hezbollah.

"Israël pourra permettre un accès libre au Liban lorsque l'armée libanaise, appuyée par les forces internationales, sera en mesure de faire appliquer un embargo sur les armes à destination du Hezbollah", a fait savoir le ministère israélien des Affaires étrangères.

La résolution 1701 du Conseil de sécurité de l'Onu ayant mis fin aux hostilités interdit les importations d'armes illégales au Liban. Elle précise que les forces de l'Onu ne peuvent contribuer au contrôle des côtes libanaises et de la frontière du Liban avec la Syrie qu'à la demande de Beyrouth.

Dans des interviews à la presse internationale, Kofi Annan a décrit un processus de levée du blocus en trois étapes, dont la première a été remplie mardi avec l'annonce par Jacques Chirac de "la réponse de principe positive" de la France à une demande de l'Onu sur la surveillance des côtes libanaises.

Cette annonce doit permettre le déploiement immédiat de patrouilles maritimes françaises, italiennes et grecques pour surveiller la côte libanaise pendant deux semaines, le temps que la flotte promise par l'Allemagne arrive sur place.

Le deuxième étape verrait le Premier ministre libanais Fouad Siniora adresser une lettre à Kofi Annan autorisant officiellement l'Allemagne à patrouiller le long des côtes du Liban.

Le gouvernement libanais a d'ores et déjà préparé une demande officielle en ce sens mais il ne la soumettra pas à l'Onu tant que le blocus ne sera pas levé, a-t-on déclaré de source autorisée.
mardi 05 septembre 2006 à 23:10
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France
Le Mrap exige que le Petit Robert soit retiré de la vente
REUTERS : Mardi 5 septembre 2006 - 19:28
avec
PARIS (Reuters) - Le Mrap exige que le Petit Robert 2007 soit retiré du commerce, s'insurgeant contre sa définition de la colonisation qui met, selon lui, "en valeur" le "rôle positif" de cette période.

Mouloud Aounit, le secrétaire général du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples a dénoncé "une provocation" de la part du célèbre dictionnaire "qui persiste et signe".

Elle intervient quelques mois après la polémique sur l'article 4 de la loi du 23 février 2005, qui avait contraint en février dernier Jacques Chirac à abroger cet article qui évoquait "le rôle positif" de la colonisation.

"Le Petit Robert persiste dans la notion de mise en valeur", s'est indigné Mouloud Aounit qui constate "une nouvelle tentative de réhabilitation et de glorification du colonialisme".

"On demande donc aux gens qui ont le choix de ne pas acheter le Petit Robert", a-t-il dit à Reuters, à la veille de la rentrée des collèges et des lycées.

Le Mrap entend interpeller les parents et les enseignants sur "l'influence" de ce dictionnaire et de ses procédés "sournois et insidieux". "Ce qui a été interdit dans la loi du 23 février au plus haut niveau de l'Etat est en train de revenir dans les classes par le Petit Robert", a affirmé Mouloud Aounit.

"Si on compare le Petit Robert avec d'autres dictionnaires comme le Larousse, on n'a jamais eu ce type de définition subjective qui introduit la notion de valeur", a-t-il ajouté.

A ses yeux, la définition du Larousse est "technique et ne prête pas à polémique" comparée à celle du Petit Robert pour qui la colonisation est "la mise en valeur, exploitation de pays devenus colonies". Coloniser signifie pour le Petit Robert : "coloniser un pays pour le mettre en valeur, en exploiter les richesses".

jeudi 07 septembre 2006 à 01:40
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Le président américain George W. Bush a reconnu pour la première fois que la CIA utilisait des prisons secrètes à l'extérieur des Etats-Unis pour interroger des terroristes présumés. Selon lui, seulement quelques suspects ont ainsi été interrogés. (Guysen.Israël.News)
George Bush a fait ces déclarations lors d'un discours prononcé devant des familles de victimes des attentats du 11 septembre précisant que « les terroristes eux-mêmes sont la meilleure source d'information sur les organisations terroristes. »
vendredi 08 septembre 2006 à 20:04
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CASABLANCA - Le président russe Vladimir Poutine est arrivé jeudi à 01H45 (01H45 GMT) à Casablanca, capitale économique du Maroc, pour une première visite officielle d'un chef d'Etat russe dans ce pays.
Le président russe, qui venait d'Afrique du Sud, a été accueilli par le Premier ministre marocain Driss Jettou. Accompagné par des hommes d'affaires russes, M. Poutine doit rencontrer le roi du Maroc Mohammed VI pour discuter particulièrement du renforcement des liens économiques.

Le Souverain marocain et le président russe "discuteront de projets conjoints dans les domaines de l'enérgie, de l'irrigation, de l'extraction des ressources naturelles, de l'augmentation des livraisons des produits russes de hautes technologies au Maroc, ainsi que du développement du tourisme", a indiqué une source au Kremlin (Munich: 513350 - actualité) , sous couvert de l'anonymat.

Il s'agit de la première visite d'un président russe au Maroc, depuis la chute de l'URSS. Léonid Brejnev fut le dernier haut responsable de l'Etat soviétique à avoir visité le royaume chérifien en 1961. M. Poutine et le roi Mohammed VI vont également discuter de la situation politique dans le monde, portant "une attention particulière" au Proche-Orient (Francfort: 864642 - actualité) , au problème du Sahara occidental et à la lutte contre le terrorisme, a relevé la source au Kremlin.

Un forum réunissant des hommes d'affaires russes et marocains doit se tenir pour la première fois à Casablanca, à l'occasion de cette visite. Des accords intergouvernementaux sur la coopération dans le domaine du tourisme, de la pêche, de la santé doivent être signés, ainsi qu'une convention sur le transfert des condamnés à des peines de prison et un accord sur la coopération interbancaire, a indiqué la source du Kremlin.

Le Maroc est un des principaux partenaires de la Russie en Afrique. Depuis 2002, lorsque le roi Mohammed VI a effectué une visite en Russie, les échanges commerciaux entre les deux pays ont été multipliés par trois, atteignant près de 1,5 milliards de dollars en 2005.

Cependant, la Russie a été detrônée au premier semestre 2006 de sa place de premier fournisseur de pétrole du royaume chérifien par l'Arabie Saoudite et l'Iran, selon l'Office marocain des changes. Moscou a exporté pour 2,4 milliards de dirhams de pétrole brut (216 millions d'euros) contre 4,7 milliards de dirhams (423 millions d'euros) pour la même période en 2005, soit une chute de moitié, selon la même source.

Le pétrole brut occupe de très loin le premier poste des importations marocaines à partir de la Russie, suivi du fer et de l'acier. En échange, le Maroc exporte des agrumes, de la farine de poisson et des légumes frais.

Au premier semestre 2006, la Russie a dégringolé de la 4ème à la 9ème place dans les importations marocaines. Elle est restée à la 11ème place pour les exportations. Selon les données de l'Office des changes marocain, lors du premier semestre 2006, les échanges commerciaux avec la Russie qui ont atteint 4,52 milliards de dirhams (407 millions d'euros), étaient nettement défavorables pour le Maroc.

Les exportations marocaines vers la Russie, qui se sont élevées à 729 millions de dirhams (65 millions d'euros), n'ont représenté que 16% de ces échanges. "Nous sommes très intéressés par les investissements russes au Maroc. Malgré les différences de régimes et d'idéologies, nous avons gardé de très bonnes relations avec la Russie. L'histoire de ces relations remonte à plusieurs siècles", a souligné le gouverneur de Casablanca, Mohamed Kabbaj, lors d'une rencontre avec les journalistes russes.
samedi 09 septembre 2006 à 02:32
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Benoît XVI dénonce à nouveau
le mariage gay

Devant une assemblée d'évêques canadiens, le pape a adressé des reproches aux dirgeants catholiques favorables au mariage gay et à l'avortement.


Benoît XVI à Valence

Le pape Benoît XVI a à nouveau exprimé son refus du mariage homosexuel et de l'avortement vendredi 8 septembre lors d'une audience accordée aux évêques canadiens en visite au Vatican. Continuant sur la voie tracée par Jean-Paul II, il a notamment condamné la législation canadienne en vigueur sur ces deux points. "Au nom de la tolérance, votre pays a fait la folie de redéfinir le concept d'époux, et au nom de la liberté du choix, il est confronté chaque jour à la destruction d'enfants non nés", leur a-t-il déclaré. Le mariage homosexuel est en effet légal au Canada depuis l'adoption d'une loi sur le mariage civil en juillet 2005.

Recommandations

Ces propos, réédités devant l'ambassadeur chilien auprès du Saint-Siège, Pedro Pablo Cabrera Gaete, ont pris la forme de recommandations aux dirigeants catholiques, dont il déplore la tendance à "sacrifier les principes de l'éthique naturelle aux évolutions éphémères de la société et aux sondages d'opinions." "L'engagement catholique dans la politique ne peut accepter de compromis sur la personne humaine", a-t-il ajouté.

Christianisme et homosexualité
La position du christianisme sur l'homosexualité renvoie à la lecture spirituelle du rapport entre l'Homme et sa sexualité.

Pour l'épanouissement spirituel de l'Homme, sa sexualité doit être vécue conformément au plan divin, c'est à dire dans une attitude de charité (priorité donné à l'autre) et intégrée dans ses différents aspects (génital, affectif, interpersonnel, famillial, social,...). Cette responsabilité est celle - générale - de l'Homme dans son attitude face au plaisir, mais est d'autant plus aigüe que l'extase sexuelle est une expérience intense, entraînant très facilement une recherche du plaisir pour lui-même. Sans une éducation et une discipline convenable, la sexualité risque de s'ériger en un but en soi : cette « adoration d'un faux dieu » conduit progressivement à un déséquilibre en l'Homme, et à sa régression spirituelle.

Le christianisme, à l'instar des autres religions monothéistes, a , historiquement, toujours considéré l'homosexualité comme un acte contre nature, un péché. Est péché tout ce qui éloigne de Dieu, et l'homosexualité est ainsi affichée comme une « voie sans issue », une démarche qui ne peut pas mener à l'épanouissement spirituel.

L'autre dimension de la condamnation est que l'homosexualité apparaît extérieurement comme un « objet de scandale », c'est-à-dire une activité qui fait tomber dans le péché. L'éducation et la discipline étant nécessaires pour que l'homme ne s'égare pas spirituellement, il est souhaitable que la morale et l'ordre social les favorisent. De ce point de vue, atténuer la condamnation de l'homosexualité risque de mettre en danger la vie spirituelle communautaire.

Aujourd'hui les positions des différentes églises tendent à évoluer de diverses manières. D'une part, la distinction est mieux faite entre l'acte homosexuel (condamnable pour la plupart d'entre elles) et la personne présentant des tendances homosexuelle, appelée homophile, qui doit être accueillie dans sa complexité. D'autre part, la libéralisation des mœurs modernes conduit à s'appuyer plus sur une pratique communautaire locale que sur un ordre social global pour défendre et propager les valeurs morales nécessaires. Ce changement de portage relativise l'enjeu social de la condamnation traditionnelle.

samedi 09 septembre 2006 à 04:42
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Le Sénat américain a alloué 63 milliards de dollars supplémentaires au budget de la Défense pou financer les opérations militaires en Irak et en Afghanistan. (Guysen.Israël.News)
mardi 12 septembre 2006 à 21:41
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L'ambassade américaine attaquée à Damas

Trois assaillants ont été tués par les forces de sécurité syriennes alors qu’ils tentaient de faire exploser une voiture devant l’ambassade des Etats-Unis. Un agent syrien est mort au cours de l’assaut. Le personnel diplomatique américain est sain et sauf.

«C’est une opération terroriste qui a visé l’ambassade des Etats-Unis» à Damas, a déclaré le ministre syrien de l’Intérieur à la télévision, mardi matin. L'entreprise terroriste «n'a pas réalisé les objectifs souhaités par les criminels responsables de cette attaque», a-t-il précisé. Et d’ajouter aussitôt que, si trois assaillants avaient été tués dans l’attaque, le personnel diplomatique américain était sain et sauf. Un agent syrien des forces antiterroristes est également mort, lors de l’assaut. Quatorze personnes ont été blessées, dont un quatrième assaillant et un diplomate chinois.

D’après un témoin, un commando de quatre hommes armés de lance-roquettes a tenté de faire exploser une voiture piégée devant le bâtiment officiel, avant d'échanger des coups de feu avec des gardes syriens. La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a exprimé sa « gratitude » à la Syrie pour la réaction de ses forces de sécurité. Elle s’est toutefois refusé à « spéculer sur les raisons de l’attaque ».


La piste d’al-Qaida peu probable


Avant d'être tués, les assaillants, qui ont scandé des slogans religieux, ont eu le temps de lancer une grenade dans l'enceinte du bâtiment diplomatique. Interrogé sur CNN, l'ambassadeur de Grande-Bretagne en Syrie, Peter Ford, a déclaré que l'attaque ne s'apparentait pas «à une opération majeure du style al-Qaida mais plutôt à une opération menée par un petit groupe».


L'ambassade américaine, qui a mis son drapeau en berne, se trouve dans le centre de la capitale syrienne, dans un quartier cossu qui abrite également les sièges de services de sécurité, plusieurs autres ambassades ainsi que les résidences de hauts dignitaires du régime. Toutes les routes menant au secteur sont, pour l’heure, interdites d’accès. La France, qui condamne cette attaque, a décidé de renforcer la sécurité de son ambassade, située à proximité de l’attaque.


En juin déjà, quatre hommes armés et un garde avaient été tués à Damas, lors d’un projet d'attentat déjoué à proximité du siège de la télévision publique. Selon les autorités syriennes, la recrudescence de mouvements armés dans cette région serait liée à la politique américaine en Irak ainsi que son soutien apporté à Israël dans le conflit proche-oriental. Malgré les remerciements des Etats-Unis, Damas a renouvelé ces accusations, mardi, estimant que Washington encourageait l'extrémisme, le terrorisme et le sentiment anti-américain dans la région.

http://www.lefigaro.fr/international/20060...ee_a_damas.html
mercredi 13 septembre 2006 à 11:02
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Des femmes de délinquants colombiens font "la grève des cuisses serrées"
[ mardi 12 septembre 2006, 00h10 - AFP ]

Les petites amies et épouses de centaines de jeunes délinquants et tueurs à gage colombiens ont décidé, à l'initiative de la mairie de Pereira (ouest), d'entamer "une grève des cuisses serrées" afin, par le biais de l'abstinence, de contraindre leurs partenaires à moins de violence.

"C'est notre manière d'expliquer à nos époux que nous ne voulons pas être des veuves et que nos enfants méritent d'être éduqués par un père", a déclaré à l'AFP Ruth Macias, une mère de deux enfants, âgée de 18 ans.

"Je suis sûre qu'avec de tels arguments ils nous entendront", a-t-elle ajouté.

La jeune femme a participé lundi à une réunion de la municipalité de Pereira au cours de laquelle une centaine d'épouses et d'amies de délinquants se sont engagées à faire la grève du sexe si ces derniers ne renoncent pas à la violence.

A l'origine de cette initiative, Julio César Gómez, responsable de la sécurité à la mairie de Pereira, a expliqué à l'AFP qu'"un travail a été fait sur les jeunes femmes pour qu'elles cessent de percevoir comme très sexy leurs compagnons lorsqu'ils sont armés et vêtus de treillis militaires".

Le mot d"ordre du fonctionnaire municipal est simple : "refusez de faire l'amour avec votre partenaire pendant une semaine sauf s'il accepte de ne plus porter d'armes ou de ne plus être violent".

Pereira est aujourd'hui la ville la plus sanglante de Colombie : 90% des décès sont dus à des armes à feu, selon les statistiques officielles. Et 84% des 'morts sont des victimes de gangs, âgés de 14 à 25 ans.

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vendredi 15 septembre 2006 à 01:28
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Le président vénézuélien Hugo Chavez a déclaré qu'il allait demander le transfert du siège de l'Onu en dehors des Etats-Unis. Il a notamment évoqué le Brésil. (Guysen.Israël.News)
vendredi 15 septembre 2006 à 22:18
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Tollé dans le monde musulman après des déclarations du pape
[ vendredi 15 septembre 2006, 12h24 - Reuters ]

LES PROPOS DU PAPE FONT RÉAGIR LES MUSULMANS DU MONDE ENTIER
par Ahmad Pathoni

DJAKARTA (Reuters) - Les récents propos du pape Benoît XVI sur l'islam risquent de porter un coup à l'harmonie religieuse dans le monde, estiment des dirigeants gouvernementaux et des dignitaires religieux de plusieurs grands pays musulmans, de l'Indonésie au Pakistan ou à l'Egypte.

Lors d'une conférence à l'université de Ratisbonne, le pape, qui vient d'effectuer une visite en Bavière, a cité le souverain byzantin Manuel II Paléologue qui, au XIVe siècle, accusait Mahomet d'avoir semé le Mal et l'inhumanité pour avoir prôné la diffusion de son enseignement par les armes.

"La violence est incompatible avec la nature de Dieu et avec la nature de l'âme", avait souligné le pape, qui avait utilisé les termes de "djihad" et de "guerre sainte".

Un choeur grandissant de dignitaires musulmans a demandé à Benoît XVI de s'excuser pour ses propos: ainsi, le président du Conseil turc des Affaires religieuses, Ali Bardakoglu. Le pape doit se rendre en novembre en Turquie, pays laïque mais majoritairement musulman, à l'invitation du président Ahmed Necdet Sezer, garant de la laïcité héritée d'Atatürk.

L'Assemblée nationale pakistanaise, chambre basse du parlement d'Islamabad, a de son côté adopté à l'unanimité une résolution condamnant les propos du pape. "Cette déclaration a blessé les sentiments des musulmans", lit-on dans le texte de la résolution. "Ils sont aussi contraire à la charte des Nations unies. Cette chambre exige du pape qu'il retire ses propos, dans l'intérêt de l'harmonie entre les différentes confessions du monde".

Le porte-parole du ministère pakistanais des Affaires étrangères a déclaré que quiconque jugeait que l'islam était intolérant ou que l'islam se propageait par la force faisait preuve d'ignorance. "Les déclarations de ce genre nuisent aux efforts que nous faisons pour réduire le fossé et promouvoir la compréhension entre les différentes confessions", a-t-il ajouté.

Le Pakistan est le deuxième pays musulman le plus peuplé après l'Indonésie.

VIVE REACTION DE L'OPPOSITION EN JORDANIE

Le Vatican a publié un communiqué assurant que le pape n'avait jamais voulu offenser l'islam.

En Indonésie également, les réactions indignées aux déclarations de Ratisbonne ne se sont pas fait attendre.

"Il est clair, au vu de ses déclarations, que le pape ne comprend pas bien l'islam", a estimé Din Syamsuddin, président de Muhammadiyah, deuxième plus importante organisation musulmane d'Indonésie.

Fauzan Al Anshori, porte-parole du Conseil indonésien des Mujahideen, organisation radicale, a appelé le pape au dialogue et déclaré qu'il avait mal compris l'islam. Selon Anshori, le récent regain de radicalisme musulman est une réplique à la "croisade" menée par l'Amérique contre les musulmans.

En Egypte, le ministre des Affaires étrangères, Ahmed Aboul Gheit, s'est dit préoccupé par les propos du pape, qui risquent d'après lui de réduire à néant les efforts de rapprochement entre l'Occident et l'Orient.

A New Delhi, Syed Ahmed Bukhari, principal dignitaire de la mosquée Jama Masjid, la plus grande de toute l'Inde, a appelé les musulmans à répliquer aux propos de Benoît XVI.

"Aucun pape n'a jamais tenté de s'en prendre à la gloire de l'islam comme ce pape", a déclaré Bukhari sous les acclamations de milliers de fidèles, qui scandaient "Allahou Akbar" (Dieu est grand) sous le dôme de l'immense mosquée. "Les musulmans doivent répondre de telle sorte que le pape s'excuse", a-t-il dit après les grandes prières du vendredi.

Même son de cloche en Jordanie, où les musulmans ont estimé que les déclarations papales ne pouvaient qu'accroître le fossé entre les musulmans et l'Occident et montraient au grand jour la haine des chrétiens envers l'islam.

Pour le cheikh Hamza Mansour, qui dirige le Front du conseil de la Choura de l'action islamique, principal parti d'opposition du pays, seules des excuses présentées personnellement par le pape pourront effacer les "profondes insultes que représentent ces propos provocateurs" pour plus d'un milliard de musulmans.
samedi 16 septembre 2006 à 10:41
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Al-Azhar: les propos du pape traduisent "une ignorance de l'islam"
[ samedi 16 septembre 2006, 08h07 - AFP ]

Le cheikh d'al-Azahr, plus haute autorité de l'islam sunnite dans le monde, Mohammed Sayyed Tantaoui a estimé samedi que les propos du pape Benoît XVI traduisaient "une ignorance de l'islam".

Dans un communiqué diffusé par l'agence égyptienne MENA, cheikh Tantaoui s'est déclaré "indigné" par les propos du pape et affirmé qu'ils "traduisent une ignorance claire de l'islam".

Selon lui, les propos du pape attribuent à l'islam "des choses qui n'ont rien à voir avec cette religion et ne contribuent pas au renforcement du dialogue entre les religions et les civilisations dans le monde".
mardi 19 septembre 2006 à 15:11
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Somalie: au moins 11 tués dans un attaque suicide contre le président




BAIDOA (AFP) - Une "attaque terroriste", marquée par le premier attentat suicide jamais enregistré en Somalie et dont le but était d'assassiner le président du pays a fait lundi au moins 11 morts - dont six assaillants - à Baïdoa, a annoncé le régime de transition somalien.

Le président Abdullahi Yusuf Ahmed - dont le régime est impuissant à établir son autorité dans le pays alors que les islamistes y renforcent leurs positions - est sorti indemne de l'attaque de Baïdoa (250 km au nord-ouest de Mogadiscio) où siègent les institutions de transition somaliennes.

Un de ses jeunes frères, Abdulsalam Yusuf Ahmed, qui n'occupait aucune fonction officielle, a été tué, selon la présidence.

"Il y a eu deux explosions près du Parlement: l'une était une voiture piégée et l'autre" était un attentat-suicide, a déclaré sous couvert d'anonymat un haut-responsable de la présidence.

Les attentats ont eu lieu alors que le cortège présidentiel sortait du Parlement, où M. Yusuf s'était adressé aux députés.

"Indéniablement, c'est le travail du terrorisme international soutenu par Al-Qaïda", le réseau terroriste d'Oussama ben Laden, a affirmé ce responsable.

Cité par le porte-parole du gouvernement, Abdirahamn Mohamed Nur Dinari, M. Yusuf a confirmé que "l'attaque était un attentat suicide à la voiture piégée contre moi", a ajouté le président, selon le porte-parole.

"La voiture suicide a heurté la première voiture du convoi et une boule de feu a atteint ma voiture, me forçant à changer de véhicule immédiatement. C'est alors qu'une autre bombe a explosé", a ajouté le président.

Selon le ministre des Affaires étrangères, Ismail Mohamed Hurre, l'attaque a fait 11 tués: 5 membres de l'entourage présidentiel et 6 assaillants présumés.

"Ces terroristes ont été envoyés à Baïdoa et ont été organisés quelque part en Somalie pour (faire) dérailler la sécurité dans cette ville", a déclaré de son côté à la presse à Baïdoa le Premier ministre de transition, Ali Mohamed Gedi.

Deux assaillants ont été arrêtés et d'autres sont pourchassés par les forces de sécurité du gouvernement, a-t-il ajouté.

"J'ai vu une voiture blanche exploser devant le Parlement, détruisant sept autres voitures", a raconté un témoin, Sahad Mohamed Abukar, ajoutant: "il y a avait des cris partout". La seconde explosion a eu lieu 15 minutes plus tard, selon un haut-responsable de la police locale.

Le ministre des Affaires étrangères est resté prudent sur les auteurs de l'attaque. "A ce stade, je n'accuse personne, mais il y a des gens qui ont proclamé qu'ils allaient combattre l'Igad, et la Somalie est membre de l'Igad", a-t-il commenté, dans une référence implicite aux islamistes qui ont pris le contrôle de Mogadiscio et d'une partie du pays.

Le 13 septembre, l'Union africaine (UA) a adopté un plan de déploiement d'une force de paix de l'Autorité intergouvernementale de développement (Igad, regroupant sept pays d'Afrique de l'Est) en Somalie, pays livré au chaos depuis le début de la guerre civile en 1991.

Les islamistes somaliens sont opposés à un tel projet et ont affirmé qu'ils combattraient une telle force.

Les tribunaux islamiques ont condamné l'attaque de Baïdoa, affirmant qu'elle était l'oeuvre "d'ennemis de la Somalie".

Le ministre des Affaires étrangères a lui établi un lien direct entre cette attaque et l'assassinat dimanche d'une religieuse catholique italienne dans un hôpital de Mogadiscio. "Ceux qui sont sont derrière l'assassinat de la religieuse italienne sont également derrière l'attaque", selon lui.

Le gouvernement et les islamistes ont signé le 5 septembre à Khartoum un accord de paix provisoire mais restent profondément divisés.

Ce message a été modifié par LUNEDMONTS - mardi 19 septembre 2006 à 15:22.
mardi 19 septembre 2006 à 18:55
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Emeutes à Budapest contre le premier ministre hongrois

REUTERS | 19.09.06 | 07:53


par Sandor Peto et Balazs Koranyi
BUDAPEST (Reuters) - Des manifestants, dont certains d'extrême droite, ont affronté la police et pris d'assaut le siège de la télévision publique hongroise dans la nuit de lundi à mardi à Budapest pour exiger la démission du Premier ministre, Ferenc Gyurcsany, qui a reconnu avoir menti sur son bilan pour remporter les élections d'avril.
Lors de ces pires émeutes en Hongrie depuis la chute du régime communiste à la fin des années 1980, un incendie s'est déclaré dans le bâtiment de la télévision publique et des voitures étaient en flammes dans le centre de Budapest, a rapporté un journaliste de Reuters.
Une centaine de manifestants ont ensuite réussi à pénétrer dans le bâtiment de la télévision, une fois l'incendie éteint. Un millier d'autres se trouvaient à l'extérieur, d'après une estimation de Reuters.
L'un de ceux-ci a réclamé de pouvoir s'exprimer à l'antenne de la télévision pour dénoncer les mensonges du Premier ministre et réclamer des élections.
"Nous réclamons cela afin qu'au bout du compte ce soient les Hongrois et non les capitaux étrangers qui gouvernent la Hongrie", a dit Laszlo Toroczkai, président de l'organisation d'extrême droite des 64 Comtés.
Un journaliste de Reuters présent dans le bâtiment de la télévision publique a déclaré que les manifestants brisaient des distributeurs automatiques sans se diriger vers les studios.
Un policier hongrois, également présent dans le bâtiment, a affirmé sous le sceau de l'anonymat qu'il s'agissait des pires émeutes dans son pays depuis celles provoquées par des ouvriers cubains en 1984.
UNE CINQUANTAINE DE BLESSÉS
Des manifestants ont lancé des bouteilles et des pavés contre la police anti-émeute, qui a répliqué à l'aide de grenades lacrymogènes et de canons à eau pour entraver leur progression vers le siège de la télévision.
Une cinquantaine de personnes ont été blessées, d'après la police.
Les manifestants ont scandé "56", en allusion au soulèvement contre la tutelle de l'URSS en octobre 1956, maté par les troupes soviétiques.
Ils s'en sont également pris à un mémorial en hommage aux soldats soviétiques ayant pris Budapest aux nazis en 1945.
Environ 10.000 personnes s'étaient auparavant rassemblées devant le parlement pour exiger la démission du Premier ministre.
Ce dernier, qui a exclu de quitter ses fonctions, a reçu le soutien de son Parti socialiste. Il a en revanche été critiqué par le président Laszlo Solyom, qui l'accuse d'avoir provoqué une "crise morale", et par les partis d'opposition, qui réclament son départ.
La principale formation d'opposition, le FIDESZ, a annoncé qu'elle boycotterait les travaux du parlement mardi pour protester contre les "mensonges" du gouvernement.
La crise a éclaté avec la diffusion dimanche d'un discours prononcé lors d'une réunion à huis clos du Parti socialiste.
Lors de cette réunion en mai, Gyurcsany a déclaré que le gouvernement n'aurait pas d'autre choix que d'adopter des réformes, lors de son second mandat, après les mensonges qui ont caractérisé, selon lui, ses 18 mois à la tête du gouvernement et les quatre années de pouvoir socialiste, entre 2002 et 2006.
"Nous mentions le matin, nous mentions le soir", a-t-il déclaré lors d'un discours de 25 minutes truffé d'obscénités.
Le gouvernement avait promis des réductions d'impôts mais a, depuis, imposé des augmentations d'impôts d'un total de 4,6 milliards de dollars, et réduit les dépenses publiques.
Il a fait savoir par ailleurs que le déficit public serait cette année de 10,1% du PIB, soit le double de ce qu'il avait promis pendant la campagne.
La diffusion de cet enregistrement intervient deux semaines avant la tenue d'élections locales, le 1er octobre, que le Fidesz veut transformer en référendum sur le gouvernement.

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mardi 19 septembre 2006 à 19:02
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Coup d'Etat militaire en Thaïlande

Des forces militaires se sont emparées du siège du gouvernement • De New York, où il assiste à l'assemblée générale des Nations unies, le Premier ministre décrète l'état d'urgence


Des chars ont pris position dans les rues de Bangkok. (REUTERS)

Mardi 19 septembre 2006 - 18:46


Un coup d'Etat militaire a éclaté mardi soir en Thaïlande, alors que des forces militaires se sont emparées du siège du gouvernement mardi soir à Bangkok.

Selon les premières informations disponibles, des forces loyales à un chef de l'armée limogé par le Premier ministre Thaksin Shinawatra ont pénétré dans l'enceinte du gouvernement à bord d'une douzaine de chars, profitant notamment du déplacement à New York du chef du gouvernement.

C'est d'ailleurs depuis l'Assemblée générale de l'Onu que Thaksin Shinawatra a decrété l'état d'urgence à Bangkok, dans un message enregistré retransmis par la télévision thaïlandaise. Il a aussitôt fait part de son intention de quitter les Etats-Unis pour repartir vers la Thailande, avant de demander à l'armée de ne prendre aucune «initiative illégale».

Les mutins auraient donc fait allégeance au premier musulman à diriger l'armée de terre, le général Sonthi Boonyaratglin, limogé par le Premier ministre. Tandis que les chars encerclaient le siège du gouvernement dans le centre de Bangkok, la télévision nationale a diffusé des images de la famille royale et des chants patriotiques. Puis un message est apparu assurant que l' armée et la police avaient pris le contrôle de la capitale thaïlandaïse. Les rebelles auraient assuré être loyaux au roi de la Tahïlande, Bhumibol Adulyadej.

Cette tentative de coup d'Etat intervient alors que le conflit entre les autorités thailandaises et les séparatistes musulmans s'est intensifié ces dernières semaines dans le sud du pays. Les attentats à la bombe se sont multipliés ce week end dans plusieurs villes fréquentées par des touristes.

Six bombes ont ainsi explosé quasi-simultanément dans le centre de Hat Yai samedi, une ville dont certains secteurs sont régis par la loi martiale. Dimanche, des représentants de l'armée et un millier de villageois avaient tenu une réunion dans la région pour essayer de trouver les moyens de rétablir l'ordre.

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jeudi 21 septembre 2006 à 12:01
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Découverte en Ethiopie de notre ancêtre, le plus vieux bébé du monde.
Par EuroNews




C'est plus à un petit singe que ressemblait cette petite fille de 3 ans dont les ossements ont été découverts en Ethiopie en 2000, une découverte incroyable que les scientifiques n'annoncent qu'aujourd'hui, après leurs premières conclusions

C'est non seulement le squelette le plus ancien, plus de 3,3 millions d'années, plus vieux que Lucy, mais aussi le mieux conservé, et les scientifiques expliquent pourquoi : "Selon les scientifiques, le bébé a dû se noyer. La raison c'est que les os du squelette ont été retrouvés ensemble, enfermés dans un bloc de pierre. Le scénario, c'est que le corps est tombé dans une rivière et c'est une crue qui a permis le transport et l'ensevelissement dans la boue, évitant au corps d'être mangé par les charognards." Et une partie du squelette est encore enfermé dans sa gangue de sédiment. Il faudra donc des années encore pour améliorer les connaissances sur la croissance des australopithèques

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