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L'actualité Algérienne ( Tout Sur L'algérie )

Karim06
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28 ans (H)
Sunday 28 October 2007 à 21:38
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Pour éviter la multiplication des sujets, j’ouvre un topic pour tous les sujets d’actualités qui concernent l’Algérie, vous pouvez aussi poster des faits divers.

Je commence par la sortie du l’ex chef du gouvernement

Va-t-on vers une crise politique ?

La sortie médiatique de l’ex-chef du gouvernement, Ahmed Ouyahia, est sans doute loin de relever de la coquetterie politique. L’homme, pourtant très disert, calcule assez souvent ses coups pour mieux atteindre sa cible.

Le pavé des lobbys qui « mettent le feu au pays » qu’il a lancé ce week-end dans la mare, déjà bien sale, de l’actualité nationale, n’augure rien de bon. Qu’un partenaire aussi représentatif du régime que Ouyahia soit à ce point chagriné, cela est symptomatique d’un grand malaise au sommet de l’Etat. Réservé, voire très mesuré, dès qu’il s’agit de « taper » sur les institutions du pays « qui m’ont tout donné », comme il aime préciser, Ahmed Ouyahia semble vouloir porter l’estocade à une façon de gouverner qui, à ses yeux, mène le pays tout droit vers l’irréparable. Et il serait naïf de croire que la vilipende du patron du RND s’adresse à la seule personne de Belkhadem. Ouyahia est mieux placé pour savoir que l’annulation des mesures qu’il a prises (interdiction aux entreprises publiques de déposer leur argent dans les banques privées et celle relative à l’émission à partir du seuil de 50 000 DA par chèque) dépasse de loin les prérogatives du chef du gouvernement. C’est ce qui expliquerait le refus des responsables du FLN à commenter la diatribe de Ouyahia, considérant peut-être que le patron du RND a visé ( ?) plus haut…Le fait est que ce dernier a pris tout le soin de préciser que ces décisions qu’il a prises ont été cautionnées par tout l’Exécutif, y compris le président de la République. « J’exécute les décisions d’un Exécutif ! », s’est-il écrié comme pour dénoncer la volte-face de ceux qui ont décrété aujourd’hui l’inefficacité de son dispositif. En des termes sibyllins, Ouyahia suggère que le changement de cap est motivé par le retour à la charge des barons de la corruption qu’il désigne sous le vocable de lobbys et qu’il se garde bien de nommer.

La « République des salons... »

Le propos de Ahmed Ouyahia aurait pu être versé dans la rubrique des faits divers de la politique algérienne, n’était que cet homme est un élément actif du pouvoir. Partenaire de l’Alliance présidentielle créée le 16 février 2004 pour servir d’escabeau politique à la concrétisation du programme de Bouteflika, Ouyahia devait théoriquement observer une certaine réserve au risque de discréditer le conglomérat politique auquel il appartient, et partant remettre en cause les choix stratégiques du président qu’il a toujours soutenu, sans réserve, cette fois.En proclamant que les lobbys mettent le feu au pays, lui, le bien informé, Ahmed Ouyahia, suggère qu’il n’y a pas de pilote dans l’avion. C’est tout le mode de gouvernance du pays qui s’en trouve ciblé par l’ex-chef de gouvernement. Ce serait politiquement grave et moralement inacceptable en effet que ces mystérieux lobbys puissent sévir aussi rageusement face au regard indifférent du président de la République censé être le dernier rempart contre le pillage des richesses du peuple. C’est quoi donc « cette République de salon » et « celle de lobbys », dont nous parle Ahmed Ouyahia, non habitué du reste à ce lexique propre à l’opposition ? Donner ce coup de pied dans la fourmilière sur le compte des actifs de la précampagne pour les élections communales serait une tentative de détourner le débat de sa substance. Le propos de l’ex-chef de gouvernement est trop sérieux pour être circonscrit aux préoccupations des APC réduites à gérer les bas de laine. A une année et demie de l’élection présidentielle de 2009, Ahmed Ouyahia, qu’on présente souvent comme le « poulain » des décideurs civils et militaires, a peut-être voulu sonner le clairon pour la vraie campagne. Même si l’opinion ne connaît pas encore les intentions insondables de Bouteflika pour le rendez-vous de 2009, la succession est tout de même ouverte aussi longtemps que l’hypothèque de la révision de la Constitution – permettant à Bouteflika de postuler pour un 3e mandat – ne soit pas levée. Et dans le même ordre d’idées, la charge de Ahmed Ouyahia se décline comme une oraison funèbre prononcée sur la fameuse Alliance présidentielle morte de sa belle mort, comme le reconnaît à juste titre Abderrazak Mokri du MSP (lire l’article de Nadjia Bouaricha). Ce trio auquel personne n’a cru à sa création, à l’exception du triumvirat Ouyahia (RND), Belkhadem (FLN) et Soltani (MSP) pour des raisons évidentes de partage du pouvoir, n’a pratiquement aucune existence politique en tant que entité, mis à part les séances protocolaires de passage de témoin de la présidence tournante tous les trois mois, les poignets de mains et la photo de famille faussement unie, l’Alliance présidentielle est l’expression la plus manifeste de la crise politique au sommet de l’Etat. « L’Alliance présidentielle n’est pas une troupe exhibitionniste qu’on attend de voir se mobiliser dans la forme à chaque instant, mais bien une alliance devant soutenir et concrétiser le programme du président de la République. « Cette tirade de Ahmed Ouyahia, d’il y a un peu plus d’une année, semble désuète aujourd’hui que son auteur parle de « République de salons ». Les temps semblent avoir changé. Les préoccupations aussi...

http://www.elwatan.com/spip.php?page=artic...d_article=79214

Mona10
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26 ans (F)
Algérie
Sunday 28 October 2007 à 21:43
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merci karim!!!!!!!!!!!!!!!!
Mona10
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26 ans (F)
Algérie
Sunday 28 October 2007 à 21:52
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vivement le retour de ouyahia!!!
ALI1333
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France (13)
Sunday 28 October 2007 à 23:18
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No comprende wacko.gif
Sidi
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102 ans (H)
France (75)
Monday 29 October 2007 à 14:12
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mona10
Sunday 28 October 2007 à 21:43
vivement le retour de ouyahia!!!




ça va pas ?!!
Karim06
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28 ans (H)
Monday 29 October 2007 à 15:00
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Ouyahia est un pur produit du système, il faut un changement radical, Ouyahia, Belkhadem, Bouteflika.... c’est kif kif , lhadj moussa et moussa lhadj

Moi je veux voir un vrai travailleur comme Rebrab président tongue.gif

Issaad Rebrab vu par le quotidien économique français « La Tribune »

Dans son édition du mardi 14 août, le quotidien économique français publie un portrait du propriétaire du groupe Cévital, Issad Rebrab. Un article que « Tout sur l’Algérie » vous propose de le lire en intégralité.

"Je suis guidé par ma passion de créer ». À 63 ans, Issad Rebrab, à la tête de l’entreprise familiale Cevital, premier groupe privé algérien, a des projets plein les cartons. À l’image de Richard Bronson en Grande-Bretagne, tout réussit à cet homme d’affaires kabyle, devenu une légende en Algérie.

Pour Issad Rebrab, tout commence en 1971 avec une prise de participation de 20 % dans le capital d’une petite entreprise de construction métallique. Pendant près de trente ans, l’homme d’affaires s’investit dans le secteur et dans celui voisin de la sidérurgie. Il prospère mais manque aussi de tout perdre, au moment où l’Algérie est la proie d’un terrorisme sanglant et sauvage. Deux attentats terroristes, en 1995, détruisent ses installations industrielles à Larbâa, près d’Alger. « Mes seuls échecs sont dus au terrorisme », confie-t-il.

En 1998, quand la paix revient, changement de cap. Issad Rebrab se tourne vers l’agroalimentaire, un secteur jusqu’alors sous le monopole de l’État. Il crée Cevital et se lance sur le marché des produits alimentaires de base : huile, sucre, margarine, eau minérale. L’homme d’affaires a vu juste. Son seul vrai concurrent, une entreprise publique, peine à suivre.

En moins de dix ans, le chiffre d’affaires du groupe, qui compte désormais plus de 25 entreprises, a été multiplié par 20 pour atteindre 1,4 milliard de dollars (1 milliard d’euros) en 2006. Sa recette est simple : « Il faut voir grand, démarrer petit et aller vite », répète l’industriel. « Nous avons une croissance annuelle moyenne de 50%, nos investissements sont couverts à plus de 130%par nos fonds propres. Nous n’avons aucun découvert bancaire. »

Dans un pays où tout est à faire, sa passion pour la création d’entreprises reste intacte. Cette année, Cevital sera transformée en holding. Désormais, Issad Rebrab veut faire de son groupe un conglomérat sur le modèle des géants sud-coréens. Pour y arriver, il s’est lancé dans une politique de diversification tous azimuts avec des projets gigantesques dans plusieurs secteurs : agriculture, pétrochimie, sidérurgie, aluminium, construction automobile, construction navale, électroménager — en partenariat avec Samsung—, ciment et matériaux de construction, production de verre plat, bâtiment préfabriqué, hôtellerie, grande distribution…

« Il y a des synergies entre ces activités. Nous voulons être présents en amont, en aval etdans la distribution pour être à l’abri des concurrents. Là où il y a un marché avec un potentiel de croissance, on investit », affirme-t-il. Objectif : un chiffre d’affaires de 5milliards de dollars dès 2010, afin d’être au deuxième rang des entreprises algériennes après le géant Sonatrach.

Roi de l’agroalimentaire en Algérie, Issad Rebrab compte réduire à seulement 35 % la part de l’agroalimentaire dans l’activité de son groupe en développant d’autres activités et conquérir de nouveaux marchés à l’étranger. « Nous ne réduirons pas l’activité agroalimentaire, au contraire, c’est un secteur qui va encore connaître une croissance soutenue ; mais d’autres activités plus importantes émergeront », explique-t-il.

Apprécié par ses collaborateurs, qui l’appellent le « vieux », il est connu pour sa modestie et son franc-parler. Expert comptable de formation, il n’hésite pas à monter au créneau pour critiquer la politique économique du gouvernement, les accords d’association signés avec l’Union européenne…

Marié, père de cinq enfants, ce Kabyle aux yeux bleus aime le ski, le footing et le tennis. Et il ne pense pas du tout à la retraite. Bien au contraire. Son dernier projet, né au début de l’année, s’appelle « Cap 2015 ». L’homme d’affaires veut créer de toutes pièces, à l’est d’Alger, une nouvelle ville industrielle avec des usines pétrochimiques, un complexe sidérurgique, une usine d’aluminium, un port, des centrales électriques, des unités de transformation, de constructions automobile et navale… Un investissement d’au moins 20 milliards de dollars. « C’est un nouveau défi.Mais c’est un projet à notre portée », affirme Issad Rebrab, persuadé que la chance sera à nouveau au rendez-vous.

HAMID GUEMACHE, La Tribune (Paris)

http://www.toutsurlalgerie.com/contenu.php?id=684

Voila les hommes qu’il faut pour l’Algérie.


Ce message a été modifié par karim06 - Monday 29 October 2007 à 15:01.
Aidouda75
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(F)
Autre pays d'Océanie
Monday 29 October 2007 à 21:55
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Les algériens à l’épreuve des attentats suicide depuis le 11 avril 2007
… Un jour, tu seras kamikaze, mon fils !

Presque mille ans séparent Hassen Iben Sabah, fondateur en Iran de l’Ordre des Assassins (vers 1091) et Droudkel, alias Mossaâb Abdelwadoud, chef actuel du Groupe salafiste pour la prédication et le combat en Algérie.

Les deux hommes ont cependant plus que l’âme d’assassin en partage, car dans la course au pouvoir, ils ont une stratégie politique commune basée sur la terreur, l’assassinat politique, et ce qui est appelé aujourd’hui l’attentat suicide. Avec le froid du théoricien de la terreur, cheikh Hassen Iben Sabah traçait pour ses adeptes les objectifs : « Il ne suffit pas d’exécuter et de terroriser, disait-il. Il faut aussi savoir mourir. Car si en tuant nous décourageons nos ennemis d’entreprendre quoi que ce soit contre nous, en mourant de la façon la plus courageuse, nous forçons l’admiration de la foule. Et de cette foule, des hommes sortiront pour se joindre à nous. » Surprenant retour d’écho 916 ans après, le 11 avril 2007 à Alger. Un de ces sinistres adeptes, le chef du GSPC, Mossaâb Abdelouadoud, revendiquait le double attentat suicide avec une voix qui lui vient du passé : « Nous disons aux renégats et à leurs maîtres croisés : ayez la nouvelle de la venue des jeunes de l’Islam qui aiment la mort et le martyre comme vous aimez la vie de débauche et de délinquance ; par Allah, nous ne déposerons nos épées ni nous ne savourerons la vie, jusqu’à ce que nous libérions chaque pouce de la terre de l’Islam de tout croisé et de tout renégat et collaborateur (avec l’ennemi), et jusqu’à ce que nos pieds foulent notre Andalousie perdue et notre Jérusalem bafouée (communiqué du GSPC le 11 avril 2007, ndlr) ». Et l’attentat suicide fut… Ce jour-là, 30 morts et plus de 200 blessés. Chez le voisin de l’Est, la Tunisie, l’opération suicide estampillée du sceau d’Al Qaïda s’était manifestée bien avant. Djerba, un certain 11 avril 2002. Le premier attentat suicide au Maghreb prend pour cible une synagogue, ensuite la ville marocaine, Casablanca, des kamikazes se font exploser dans de grands hôtels et restaurants. Les opérations suicide n’ont cessé depuis de se démultiplier. Certains spécialistes y voient la conséquence directe de l’alliance du GSPC avec Al Qaïda (annoncée le 11 septembre 2006 par Aymen Zawahiri, le numéro 2 d’Al Qaïda), d’autres en minimisent l’impact. Scott Atran, anthropologue et psychologue à l’université du Michigan, est de ceux-là. Le chercheur et spécialiste en phénomène kamikaze écarte d’emblée tout lien structurel entre le GSPC et Al Qaïda. « Al Qaïda n’est qu’un logo », dit-il.

Chiite ou sunnite ?

Depuis la neutralisation de ses principaux leaders, Al Qaïda a cessé d’être une « entité opérationnelle ». Pour ce qui est du recours quasi-systématique à l’attentat suicide, l’universitaire américain l’attribue à la nature de l’islamisme militant, une « idéologie sans espoir ». Tout comme l’ont été, selon lui, toutes les idéologies utopistes durant les 100 dernières années, à l’exemple du colonialisme, du communisme, du socialisme, du nationalisme socialiste, du fascisme, de la libérale démocratie, etc. La « faiblesse » des mouvements, comme l’est le GSPC, le force à adopter l’attentat suicide qui lui garantit une existence médiatique certaine. « Le terrorisme s’oxygène aux médias », affirme le spécialiste. Le GSPC, avec cinq attentats suicide « réussis » en moins de six mois, dont trois rien qu’au mois de septembre, (pas loin de la moyenne mensuelle enregistrée par les branches d’Al Qaïda en Irak, en Afghanistan et au Pakistan), est-il réellement un groupe terroriste « désespéré » ? Cela témoigne en tous cas de la situation de faiblesse du GSPC, explique le journaliste et spécialiste de la mouvance islamiste, H’mida Layachi. Selon lui, le choix de la méthode des « âmalyates istichehadya » (opérations martyres) est dicté par la réalité du groupe terroriste, « affaibli militairement et par les divisions internes nées de la charte pour la réconciliation nationale ». Ces divisions auraient atteint leur paroxysme avec l’adoption de la méthode de l’attentat suicide opérée à la faveur du djihad sous la bannière d’Al Qaïda. Cela étant, précise H’mida Layachi, on ne peut comprendre le phénomène « kamikaze » en Algérie si on ne reprend pas la composante islamiste depuis la fin des années 1980. Dans celle-ci, il faudrait distinguer, d’après Layachi, trois générations. La première, dit-il, c’est celle des chefs « idéalistes », des « chouyoukh ». Les « romantiques » de la « Daoula islamia » ont vite été balayés par la « génération des émirs » de 1993 à 1997, pilotée successivement par des déserteurs de l’armée, des Afghans et des émirs qui étaient des ex-voyous. On ne peut isoler non plus le phénomène kamikaze du développement de l’islamisme et du terrorisme international. H’mida Layachi rappelle que l’opération suicide, aâmalia istichehadya, avant qu’elle ne devienne la griffe et le label d’Al Qaïda, est passée des courants religieux à d’autres. L’histoire, souligne-t-il, témoigne combien l’idée de l’opération martyre a fait du chemin, passant du chiisme aux Frères musulmans avant d’être inoculée à la salafia djihadia. Le premier attentat kamikaze moderne a été perpétré au Liban en décembre 1981 par le Hezbollah. La cible désignée par les commanditaires présumés de l’attentat, les mollahs d’Iran, était l’ambassade d’Irak à Beyrouth. De 1982 à 1985, le Liban connaîtra plus d’une quarantaine d’attentats suicide. H’mida Layachi indique que c’est l’aile dissidente des Frères musulmans égyptiens qui était la première à recycler le procédé kamikaze avant de l’inoculer à la salafia (sunnite). Pour rendre « licites » les opérations kamikazes, les terroristes « salafistes » du GSPC, faute de produire leur propre littérature en la matière, recourent aux « textes fondateurs » produits par des oulémas djihadistes d’Orient. H’mida cite parmi eux le cheikh Al Ghamidi. Au Maghreb, et depuis l’attentat suicide de Djerba, qui constitue la première manifestation du phénomène kamikaze dans les pays d’Afrique du Nord, les spécialistes, comme l’opinion publique des trois pays, ne cessent de s’interroger sur les motivations et les ressorts conduisant souvent de très jeunes recrues de la mouvance djihadiste à se porter candidats au martyre. Le phénomène interpelle plus d’une conscience et à plus forte raison lorsque celui-ci devient une « stratégie guerrière », comme c’est pratiquement le cas en Algérie depuis avril 2007. Au lendemain des attentats kamikazes de Casablanca le 16 mai 2003, l’écrivain marocain, Tahar Benjelloun, s’interroge dans sa chronique (publiée dans le journal Le Monde) : « Comment procèdent les recruteurs de la mort ? De quel pouvoir magique disposent-ils pour convaincre des adolescents de se donner la mort en tuant des innocents ? Comment parvient-on à se désister de soi-même, à se retirer de son corps et à l’offrir dans un brasier de sang à une mort certaine emportant dans un élan le maximum de personnes se trouvant dans le lieu et le moment désignés par des commanditaires masqués ? Comment passe-t-on de l’instinct de vie à la passion de la mort ? Pourquoi les jeunes Brésiliens des favelas qui vivent dans une misère noire ne deviennent-ils pas des kamikazes ? Parce qu’ils ne sont pas de culture musulmane, ce qui ne les empêche pas de commettre des délits avec une grande violence. » Autant de questions qui actuellement taraudent nombreux Algériens surtout quand ils repensent à la figure juvénile du kamikaze de Dellys, le 21 septembre dernier.

Phénomène de société, phénomène à la mode

Pour le sociologue Nacer Djabi, spécialiste de la violence urbaine, le recours à la méthode du kamikaze est devenu un phénomène à la mode. Avec le concours capital des chaînes satellitaires arabes, d’Internet et sur fond de conflits majeurs comme la guerre en Irak ou la guerre livrée contre les Palestiniens, l’acte kamikaze subjugue les foules juvéniles et attire vers lui de nombreux candidats au martyre. Dans le cas de l’Algérie, précise l’universitaire, l’apparition des kamikazes est à interpréter d’abord comme une preuve de faiblesse des groupes terroristes. « Recruter des adolescents est la preuve que les maquis sont en mal de reproduction, de mobilisation. » Son collègue et chercheur au CREAD, Zoubir Arrous, estime, quant à lui, les risques que le GSPC aille dans le sens de l’intensification de ce type d’attentats assez élevé, même si celui-ci se trouve être en « phase terminale ». La crainte viendrait du fait que le pays renferme, selon lui, un « gisement inépuisable » en candidats aux opérations suicide. En juin dernier, 13 « candidats » kamikazes, âgés de 13 à 18 ans, ont été condamnés par le tribunal de Boumerdès à 3 ans de prison avec sursis. Les services de police au Maroc ont démantelé, un mois auparavant, un réseau djihadiste composé de 20 jeunes candidats kamikazes. H’mida Layachi affirme avoir tout récemment récolté le témoignage d’un jeune « déserteur » des maquis du GSPC qui lui a avoué avoir rencontré une centaine de jeunes recrues toutes candidates à l’opération suicide. La nouvelle donne indubitablement froid dans le dos. L’attirance et l’engouement que suscitent les opérations suicide s’expliquent, selon H’mida, par le rôle déterminant que jouent les sites de propagande djihadiste et certains médias arabes qui entretiennent le flou sur les actes relevant de la « résistance » à l’envahisseur et au terrorisme. La propagande djihadiste a démontré, constate-t-il, toute son efficacité au point de transformer l’auteur d’un attentat suicide en « héros » des temps modernes. En Algérie, dit-il, même si le discours officiel ne l’admet pas encore, Al Istichadi est mis sur un piédestal, adulé et mystifié par les foules. Zoubir Arrous trouve, quant à lui, au phénomène des motivations socioéconomiques : « La pauvreté, le chômage, l’absence de perspectives, l’éclatement de la cellule familiale sont autant de ferments pour une situation explosive. » Une « fragilité » remarquablement exploitée par les islamistes ultra et par les recruteurs des groupes terroristes qui transforment le jeune en bombe humaine. Le sociologue fait remarquer que les auteurs de ces attentats sont les « premières victimes » du discours haineux et nihiliste distillés par ces derniers. « Ils n’ont pas choisi, car ils ont été compromis par ceux qui développent une interprétation erronée de la religion, qui versent dans le takfir (…) » « Ce sont des jeunes complètement désabusés, ajoute-t-il, désappointés et blasés et qui se donnent la mort pour un rien ». Le taux élevé de suicide chez les jeunes est, selon lui, très révélateur. « Les Algériens se suicident de plus en plus et par différents procédés : ils se pendent, se flinguent, se jettent du haut d’un pont, d’un immeuble, par el harga (émigration clandestine) sur des barques de fortune. » Le « mal-être » algérien se découvre sous ses effroyables expressions. Phénomène en vogue, celui des harraga, a atteint ces dernières années des proportions plus qu’inquiétantes. Les forces navales algériennes ont révélé fin septembre, qu’entre 2005 et 2007, plus de 2340 candidats à l’émigration clandestine ont été interceptés en pleine mer ou sur les côtes algériennes. 1302 ont été secourus au large et sauvés d’une mort certaine, tandis que les autres ont été interceptés sur les côtes au moment où ils s’apprêtaient à embarquer. En 2007 et jusqu’à septembre dernier, 918 harraga ont été sauvés, et 1382 jeunes harraga ont été interceptés. Autre manifestation du désespoir, le suicide. En Algérie, on recense un suicide toutes les 12 heures, selon une étude de la Gendarmerie nationale. La même étude qui reprend des statistiques officielles entre 1999 et 2005 indique que le taux de suicides a connu un « bond effrayant », passant de 0,94 en 1999 à 2,25 pour 100 000 habitants en 2003, soit 3709 cas de suicide, dont 2785 hommes et 1423 tentatives de suicide dont 848 femmes. Les sociologues s’accordent à relier ces phénomènes de société. Mlle Boukaoula, la responsable de la cellule d’écoute psychologique de la Gendarmerie nationale, initiatrice de rencontres de sensibilisation des jeunes contre la propagande dijhadiste menée durant le Ramadhan dans un lycée de Bab El Oued, met en avant la « démission » des parents face à la montée du discours faisant l’apologie du terrorisme et de l’attentat suicide.

Harraga-kamikaze ou la suicide attitude

Le nombre de jeunes rejetés chaque année par l’école algérienne est tout aussi ahurissant. Environ un demi-million de déscolarisés chaque année, selon Osmane Redouane, le porte-parole du syndicat autonome, CLA. Désignés à tort ou à raison comme des « fabriques » potentielles de terroristes, l’école et la mosquée algériennes ont fort à faire avec cette image négative qui leur est collée bon gré, malgré gré. Si « négative » que Aboubakeur Benbouzid et Bouaballah Ghlamallah, respectivement ministres de l’Education nationale et des Affaires religieuses, s’étaient sentis après les derniers attentats kamikazes, contraints à briser le silence. Lors de sa dernière sortie algéroise, M. Benbouzid met en avant comme argument de défense l’attentat kamikaze de Dellys. Devant la presse, le ministre de l’Education a « promis » d’expurger aussi bien l’école de ces « talibans » que les livres et manuels scolaires de toutes les références à l’Islam militant et rétrograde. Le ministre des Affaires religieuses s’est, quant à lui, fondu en mille explications pour défendre les lieux du culte (et les imams) assimilés à des laboratoires où se fabriquent les commandos suicide. Le cas de l’imam, « disparu » de la mosquée de l’Apreval (Kouba), à qui est prêté un rôle décisif dans le recrutement et l’endoctrinement de jeunes kamikazes, comme Nabil Belkacemi, reste édifiant. Mais pour Bouabdellah Ghlamallah, il ne s’agit que d’« une hirondelle qui ne fait pas le printemps ». Tout en reconnaissant l’existence d’un discours « extrémiste » au sein de certaines mosquées, le ministre réfute l’accusation selon laquelle les lieux de prières aient été impliqués dans le recrutement des auteurs d’attentat suicide. D’après lui, le recrutement des kamikazes ne se fait pas à l’intérieur des mosquées, mais par l’entremise du « milieu de la drogue ». Dans le même entretien, le ministre des Affaires religieuses affirme que l’Etat a pris des « mesures » pour reprendre aux salafistes notamment le contrôle des mosquées et surtout les mosselas (salle des prières non autorisée). Et en Algérie, il y a quelque 14 500 mosquées à surveiller de près.

Aziri M.

(Source : « ElWatan » (Quotidien – Algérie), le 24 octobre 2007)
Lien : http://www.elwatan.com/spip.php?page=artic...d_article=78943




Sidi
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102 ans (H)
France (75)
Monday 29 October 2007 à 23:00
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Rebrab est un type proche du pouvoir. Il est impossible de prospérer à un tel point sans l'appui des voyous à la tête de l'Etat.
Tu n'as qu'à lire les articles de son journal, "Liberté", pour voir la complaisance vis-à-vis des escrocs à la tête de l'Etat.



Ce message a été modifié par Sidi - Monday 29 October 2007 à 23:02.
Karim06
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28 ans (H)
Tuesday 30 October 2007 à 10:15
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En tout cas, contrairement a la mafia de l’import-import, lui il travaille, il crée des emplois et des richesses,

S’il est ami avec ces mafieux, c’est peut être parce qu’il sait que c’est nécessaire pour réussir dry.gif

Megaprojet 2015 de Cevital

Rebrab appareille vers la mondialisation

De fait le capitaine d’industrie, Issad Rebrab, a jugé opportun le moment, coïncidant avec une rentrée sociale que tous les indices donnent difficile, pour conforter le mégaprojet 2015 de Cevital devant des médias en grand nombre et que la salle de conférence du groupe ne pouvait contenir.


Fortuit le timing en ces conjonctures précises ? Peu probable. Message fort de grand espoir ? Quasi évident. Et pour cause. Hub portuaire, à moyen terme, à Cap Djinet (Dellys) et réalisation, à long terme, d’un pôle industriel sur place mais surtout ces perspectives salvatrices de création de 100.000 emplois directs et 1.000.000 indirects ainsi que cette cerise sur le gâteau constituée par une projection d’exportations hors hydrocarbures entre 15 et 30 milliards USD, voilà qui peut encore replâtrer les rêves brisés d’une classe laborieuse broyée par la disette économique et névrosée par les horizons désespérément bouchés. En somme, Issad Rebrab veut booster à fond l’économie nationale, via un projet tout aussi multiforme que grandiose.

Toutefois, sa rencontre avec la presse avanthier ne relevait pas du souci de le vulgariser, le projet devenant vieux déjà dans les esprits, mais plutôt d’expliciter la démarche tendant à le concrétiser. De ce point de vue, le patron de Cevital a usé de sa démarche méthodique coutumière, empreinte d’une grande dose de pragmatisme. Ainsi, prédestine- t-il son entreprise à une entrée imparable dans la mondialisation.

" Nous sommes déjà sur le marché international et nous nous targuons d’occuper la 2 e place, après Sonatrach, des exportations hors hydrocarbures " souligne-t-il avant de remarquer " La deuxième phase consiste pour nous à accompagner nos exportations et c’est pourquoi nous devons investir dans l’achat des transformateurs sur place afin de pérenniser nos actions ". Mais plus que tout, Rebrab insiste sur le hub de Cap Djinet, qui constituerait un socle puissant sur lequel le Groupe compte asseoir sa stratégie de développement et sa percée sur le marché international arguant qu’il faille d’abord " veiller à réduire les coûts quand on entre dans la compétition à ce niveau ".

Relevant que nos voisins marocains, Tunisiens, voire les Egyptiens ont pris acte de l’intérêt de telles réalisations et sont déjà à pied d’oeuvre, le Pdg de Cevital souligne que le mégaprojet inclut diverses activités économiques allant de la pétrochimie, à la sidérurgie, en passant par l’armature et la construction automobile. Abordant le volet délicat du financement du projet, estimé à plus de 20 milliards USD, Rebrab avoue que la clef de voûte a pour nom le partenariat diversifié, avec cette option d’être l’initiateur afin de rester majoritaire plutôt que de le subir. Dans ce contexte, il affirme avoir l’aval d’un grand nombre de partenaires que ce soit pour l’accompagnement technologique ou financier.

Il est à noter en effet, que Cevital a brassé large en explorant toute l’intelligentsia mondiale, allant de l’Europe à l’Amérique sans omettre le modèle sud-coréen qui reste une référence pour le patron de Cevital. Scannant la moindre situation, il note que du côté des pays arabes, l’opportunité est toute indiquée pour séduire les investisseurs de la région et les détenteurs de gros capitaux, en surplus financiers depuis les attentats du 11 septembre et leurs répercussions politico- économiques sur la communauté arabe.

Ainsi, et s’apparentant, de fait, à un groupe d’envergure mondiale, Cevital a inscrit sur ses tablettes de partenariat des fleurons de l’industrie mondiale, à l’image de Mersk, MSC et CMA pour les chantiers navals (incluant les grands bateaux) alors que pour la construction automobile qui projette quelque 250.000 véhicules/an, le Groupe adopte l’attitude du prince : le partenariat se fera avec les meilleurs performants et les meilleures offres.

En fait, pour Cevital, les enjeux sont multiples dans ce mégaprojet : contribuer à redresser l’économie, de façon fiable, titiller l’ego national, résorber de manière considérable le chômage. Un projet d’espoir qui n’est pas pourtant sans appréhensions, même si Issad Rebrab ne le dit pas : aura-t--il d’abord l’aval des décideurs politiques et ensuite les coudées franches ? Ces interrogations transparaissent en filigrane dans le discours de ce prophète de l’économie nationale quand il interpelle les pouvoirs publics pour une "réaction davantage positive" et quand il insiste sur la nécessité de " faire appel aux partenaires, plutôt que de les subir ".

Entendre par là les choisir ? Et même si, à une réponse à notre question, Rebrab s’est voulu rassurant en affirmant qu’il a reçu l’aval, à titre informel, de certains ministres et du Président luimême, il n’empêche que les appréhensions demeurent… du moins jusqu’au début effectif du mégaprojet. Rebrab a conclu que le projet est déja une réalité.

http://www.presse-dz.com/fr/article-presse-algerie-4243.html


Ce message a été modifié par karim06 - Tuesday 30 October 2007 à 10:17.
Elvagabundo
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France (25)
Tuesday 30 October 2007 à 13:02
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ABDELAZIZ BELKHADEM RÉPOND À SES DÉTRACTEURS
«J’y suis, j’y reste!»
30 Octobre 2007 - Page : 3
Lu 589 fois


Le chef du gouvernement a laissé entendre qu’il bénéficie de la confiance du président de la République.

Abdelaziz Belkhadem ne quittera ni le gouvernement ni la direction du FLN. Hier, il a décidé de sortir de son long mutisme pour affirmer, sans équivoque, qu’il restera à la tête de l’Exécutif «jusqu’au jour où le président de la République décidera de me remercier», dira-t-il. Approché par L’Expression en marge de l’ouverture de l’Année judiciaire, le chef du gouvernement a commencé par esquiver la question: «Non, je ne répondrai pas aux spéculations faites autour de mon départ de la chefferie du gouvernement et dont la presse fait écho depuis la rentrée sociale», réplique le chef de l’Exécutif. Belkhadem a choisi de se taire parce que «tout ce qui se dit autour de mon prétendu départ est infondé et ne mérite aucun commentaire». Et à M.Belkhadem d’enchaîner: «Je rappelle que seul le président de la République est en mesure de mettre fin à ma mission. Les autres n’ont pas le pouvoir de décision», fait-il remarquer. Et pour le moment, le courant semble bien passer entre les deux hommes. Hier, au buffet organisé en marge de l’ouverture de l’Année judiciaire, à la Cour suprême, Belkhadem semblait très à l’aise aux cotés du président avec qui il a échangé des propos. Le chef du gouvernement qui parle de «spéculations» et de «propos infondés» ne néglige pas pour autant les motivations de «leurs instigateurs»
Et dans toute cette campagne «menée tambour battant», il se sent personnellement visé. «Lorsque j’étais à la tête du ministère des Affaires étrangères, je fus la cible d’une campagne de dénigrement similaire à laquelle on assiste aujourd’hui», rappelle-t-il. Mais les choses ne se sont pas arrêtées à ce stade, «lorsque, ajoute-t-il, le président m’a nommé à la tête de l’Exécutif, beaucoup de voix se sont élevées contre ce choix». Qui veut discréditer Belkhadem? Pour quelle raison? Et à qui profite cette situation? Tout en donnant l’impression de détenir des détails sur les «dessous» de ce dossier, notre interlocuteur se montre très peu prolixe. «J’aurai l’occasion de répondre à vos questions prochainement, lors d’une conférence de presse que je compte organiser bien sûr en tant que chef du FLN.» Belkhadem est apparu hier, très sûr de lui, aucunement affaibli par les tirs à boulets rouges qu’il subit depuis la rentrée sociale, à cause de ses choix économiques.
Les dernières critiques adressées au gouvernement par le président de la République, au sujet de la stratégie de l’emploi ont fait dire à certains observateurs que les jours de Belkhadem sont comptés.
Cet aveu d’échec exprimé par le président est venu comme un appui aux contestations qui ont fini par faire tache d’huile au niveau du front social. Ce malaise a fait réagir le prédécesseur de Belkhadem, habituellement très discret, Ahmed Ouyahia, secrétaire général du RND qui a rejoint le front anti-Belkhadem, en qualifiant «de populistes» ses orientations économiques jeudi sur les ondes de la Chaîne II de la Radio nationale. Durant ces trois derniers mois, le chef de l’Exécutif a donné l’image d’un homme isolé. La crise de la pomme de terre et la flambée des prix des produits de large consommation n’ ont fait que compliquer sa tâche. Hier, il a voulu démontrer tout à fait le contraire, en criant à qui veut l’entendre qu’il bénéficie de la confiance du chef de l’Etat sinon «je ne serais pas là aujourd’hui», affirme-t-il.
Le gouvernement travaille sereinement sur des dossiers très importants. «Cette lourde mission que j’assume avec honneur et sérénité me place au-dessus des rumeurs colportées contre ma personne.»
Dans un autre chapitre, le secrétaire général du Front de libération nationale (FLN) a réduit l’ampleur des contestations qui s’élargit au niveau de sa base. «Le parti se porte bien et M.Abdelaziz Belkhadem restera à sa tête. Rien ne motive mon départ» a-t-il répondu à une question de L’Expression. Comment expliquer la série des démissions des militants FLN issus des différentes sections à travers le pays? Qu’en est-il aussi des pétitions qui exigent le départ du secrétaire général de la direction des parti? Belkhadem est convaincu que cette vague de colère va se calmer après les élections locales. «Nous avons 53.000 candidats, il fallait sélectionner 23.000 pour la course électorale du 29 novembre et nous croyons avoir fait les bons choix», défend-il. Belkhadem estime normale et naturelle la fronde enregistrée au sein de la base. «Nous avons vécu cela avec les élections législatives. Mais les choses sont rentrées dans l’ordre après.» Belkhadem sourit lorsqu’on lui fait état d’une information publiée par un confrère donnant le nom de l’ex-chef de gouvernement, M.Mouloud Hamrouche comme successeur de Belkhadem à la tête du FLN. «Je ne connaîs pas la source de cette information, mais je dis là aussi qu’elle rentre dans le cadre des spéculations», conclut-il.

Achira MAMMERI


Mona10
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26 ans (F)
Algérie
Tuesday 30 October 2007 à 20:13
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au secour!! ohmy.gif pitié non!

on va devoir supporter cette ignorant jusqu'à la fin du mandat de boutef! crying.gif

je pense qu'il va y avoir un pic de suicide en algerie les jours qui viennent mf_depressed.gif mf_depressed.gif mf_depressed.gif
Unealgerienne
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28 ans (F)
Autre pays d'Asie
Wednesday 31 October 2007 à 15:43
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on aura notre dictateur c'est honteux de voir ce belkhadem à vie! mf_jumpon.gif
Aidouda75
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(F)
Autre pays d'Océanie
Wednesday 31 October 2007 à 22:36
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Algérie/Libye, une chamaillerie atomique

Voisinage | mercredi, 31 octobre 2007 | par Kader Atoum
Les relations entre Alger et Tripoli s’enveniment pour des histoires d’uranium.
Officiellement, l’Algérie et la Libye entretiennent des relations confraternelles. Officieusement, il n’en est rien. Les responsables algériens se plaignent devant tous leurs homologues maghrébins du comportement des dirigeants libyens. En cause : ceux-ci revendiquent des couloirs frontaliers qui, selon Alger, ne leur appartiennent pas. Ce à quoi les dirigeants de la Jamahiriya rétorquent posséder des cartes et documents prouvant que le découpage colonial a annexé ces parties « libyennes » à l’Algérie.

Les deux pays n’ayant nullement besoin d’agrandir leur territoire, le problème est évidemment ailleurs : ces couloirs frontaliers regorgent d’affriolantes richesses naturelles, notamment de l’uranium en grandes quantités… Et tous les coups sont permis ! Pour faire pencher la balance en leur faveur, de hauts responsables algériens ont informé des représentants du géant russe Gazprom de l’existence de ces richesses, sans oublier de mentionner les litiges avec Tripoli. Pour Alger, il est plus que temps d’avancer ses pions et de contraindre la Libye à renoncer à un nouveau tracé des frontières. De leur côté, les Libyens serinent que si l’Algérie reste sourde à leurs revendications, c’est bien parce que les enjeux économiques sont énormes. Et tac !

Encore discret, ce bras de fer entre les deux puissances pétrolières maghrébines commence toutefois à déteindre sur le voisin nigérien. Encore pour des histoires d’uranium… Alger a stratégiquement recours à la rébellion touareg et au pouvoir nigérien pour contrecarrer la poussée libyenne tandis que Tripoli a rallié la France et la société Areva. Résultat, les Algériens se tournent maintenant vers les Russes après que les Américains ont fait savoir qu’ils préféraient rester à l’écart de ce conflit larvé. Pour le moment. Ces chamaillades n’ont, par contre, pas échappé aux industriels de l’armement qui se bousculent aux portillons algérien et libyen.


Ce message a été modifié par aidouda75 - Wednesday 31 October 2007 à 22:37.
Guelma
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Algérie
Friday 02 November 2007 à 20:32
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aidouda75
Monday 29 October 2007 à 21:55
Encore discret, ce bras de fer entre les deux puissances pétrolières maghrébines commence toutefois à déteindre sur le voisin nigérien. Encore pour des histoires d’uranium… Alger a stratégiquement recours à la rébellion touareg et au pouvoir nigérien pour contrecarrer la poussée libyenne tandis que Tripoli a rallié la France et la société Areva. Résultat, les Algériens se tournent maintenant vers les Russes après que les Américains ont fait savoir qu’ils préféraient rester à l’écart de ce conflit larvé. Pour le moment. Ces chamaillades n’ont, par contre, pas échappé aux industriels de l’armement qui se bousculent aux portillons algérien et libyen.




Pseudo analyses geopolitique. Yakhi khorti yakhi
C'est quoi la source de ce torchon?
Elvagabundo
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France (25)
Saturday 03 November 2007 à 13:30
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Des parlementaires Canadiens confirment l’implication de leur Gouvernement

Le Canada vend de la pomme de terre contaminée à l’Algérie

Des parlementaires et experts Canadiens ont révélé que les autorités de leur pays ont fait exprès d’inonder le marché algérien de pomme de terre contaminée.
La pomme de terre en question est infectée d’un flétrissement bactérien, appelé « Bactrerial Ring Rot ». Il est urgent d’isoler cette pomme de terre ainsi que le bateau qui l’a transportée, vu le risque que cela représente.
Des parlementaires Canadiens ont accusé, avant-hier, leur ministre de l’Agriculture et leur Gouvernement d’être au courant de l’exportation vers l’Algérie de quantités considérables de pomme de terre contaminée, servant essentiellement de nourriture aux porcs.
Selon les médias qui ont rapporté l’information, les parlementaires de l’opposition ont révélé que le gouvernement Canadien était au courant de cette exportation. Cependant, ce dernier n’est pas intervenu afin d’empêcher cette transaction. Le ministre de l’Agriculture s’est contenté de dire qu’il «était irresponsable de dire n’importe quoi sans avoir davantage d’informations».
Les déclarations des parlementaires démentent les assurances de l’Ambassade du Canada en Algérie, après que dix tonnes de pomme de terre contaminée aient été saisies au marché de gros de l’Eucalyptus.










Lynd16
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(H)
Algérie
Saturday 03 November 2007 à 18:15
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la grande mosqué d'Alger ( mega projet)



La Grande mosquée, qui sera construite à Alger et dont le Conseil d'administration de l'agence chargé de sa réalisation et de sa gestion a été installé lundi, est la troisième au monde après celles des lieux saints de l'islam (Arabie saoudite), et peut accueillir jusqu'à 120.000 fidèles (40.000 dans la salle de prière et 80.000 sur l'esplanade de dépendance).
La mosquée, dont le projet de construction a été initié par le Président de la République, M. Abdelaziz BOUTEFLIKA, disposera du "plus grand minaret du monde" (300 mètres de hauteur) et sera composée de dix étages. Elle comprendra plusieurs structures culturelles et religieuses.

Le minaret qui sera ouvert aux visiteurs, disposera d'une salle de conférences de plus de 1.500 places, d'une maison du Coran et d'un centre des sciences culturelles.

Trois bibliothèques et médiathèques, d'une capacité de 1.500 places chacune, seront mises à la disposition des étudiants, des chercheurs et autres adeptes de la lecture.

Les boutiques destinées aux métiers de l'artisanat, au nombre de 40, permettront de promouvoir le patrimoine algérien et de perpétuer les métiers de l'artisanat. Un musée dédié à l'histoire d'Algérie et plusieurs centres de recherches y sont également prévus.

Les visiteurs n'auront aucun mal à trouver une place de parking, puisque ce projet est accompagné de la réalisation d'un parc d'une capacité de 6000 places.

Ce complexe disposera également d'une école coranique, d'un institut supérieur des sciences coraniques destiné aux étudiants en post graduation, d'amphithéâtres, d'espace scientifiques, d'un hôtel de 300 chambres, d'un centre commercial, de restaurants, d'espaces verts et d'un parc de loisirs.

La grande mosquée d'Alger sera construite en plein coeur de la baie d'Alger, plus précisément dans la commune de Mohamadia, sur un site choisi parmi une dizaine d'autres pour son emplacement face à la mer. Elle sera le symbole de l'Algérie indépendante.

L'architecture de ce monument religieux et culturel est inspirée de l'art islamique. Tout en reflétant l'histoire ancestrale de l'Algérie et des civilisations qui s'y sont succédé, l'architecture de la mosquée répond aux exigences de l'époque contemporaine.

La réalisation de la Grande mosquée d'Alger sera confiée à des entreprises dotées d'une grande expérience dans la réalisation des grands ouvrages, dont le chiffre d'affaire durant ces dernières années dépasse les 100 millions de DA et dont l'effectif (architectes, cadres et autres fonctionnaires) dépasse les 500 personnes.

Les travaux débuteront au plus tard en 2007 et s'achèveront en 2009, a affirmé le responsable de la cellule de communication du ministère des Affaires religieuses, M. Abdallah TAMINE. [M.A.E.]


La Baie d'alger en 2015 : video

http://www.dailymotion.com/bookmarks/adelo...s_alger-en-2015

dont les traveaux on déja commencé sm17.gif


Ce message a été modifié par lynd16 - Saturday 03 November 2007 à 18:19.
Karim06
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28 ans (H)
Saturday 03 November 2007 à 20:05
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lynd16
Saturday 03 November 2007 à 18:15
La Baie d'alger en 2015 : video

http://www.dailymotion.com/bookmarks/adelo...s_alger-en-2015

dont les traveaux on déja commencé sm17.gif



Pas mal, c’est un projet de 20 milliards de dollars je pense (de l’entreprise emiratie EMAAR), j’espère qu’il sera réalisé, Alger a besoin de ce type d’investissements
Karim06
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28 ans (H)
Saturday 03 November 2007 à 20:09
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Guelma
Friday 02 November 2007 à 20:32
Pseudo analyses geopolitique. Yakhi khorti yakhi
C'est quoi la source de ce torchon?



http://www.bakchich.info/article1831.html
C’est vrai que c’est du n’importe quoi cet article.
Elvagabundo
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France (25)
Saturday 03 November 2007 à 21:52
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La 24 (Samedi 03 Novembre 2007)


Le dernier livre de benchikou vient de paraître
“Les Geôles d’Alger” interdit au Salon du livre


Par : Amine Allami
Lu : (3706 fois)


Le livre, Les Geôles d'Alger, écrit par le journaliste Mohamed Benchicou, a été retiré mercredi dernier de la vente immédiatement après l'ouverture du Salon du livre d'Alger, qui se tient jusqu'au 9 novembre. L’information a été confirmée à l’AFP par Mohamed Benchicou. “Le livre a été retiré de l'exposition mercredi soir immédiatement après l'inauguration du salon par le président Abdelaziz Bouteflika”, a déclaré Benchicou à l’agence France Presse.
L’éditeur de M. Benchicou, Boussaâd Ouadi, a, pour sa part, précisé à l'AFP que “son stand a été fermé, sans explication, par les organisateurs du salon qui ont aussi saisi tous les ouvrages exposés”. Il faut savoir que le livre est déjà sorti en France aux éditions Riveneuve. Le stand de la maison d’édition Inas a été fermé par les organisateurs qui ont saisi tous les ouvrages exposés. Selon une source du comité d’organisation du Salon du livre, “tout exposant est tenu de transmettre la liste des livres qui doivent être exposés dans les rayons. Inas Éditions a envoyé sa liste dans laquelle ne figurait pas le livre de Benchicou. De ce fait, le comité d’organisation n’a fait qu’appliquer les termes du règlement que l’ensemble des maisons d’éditions exposantes connaît”.
Cette mesure ne vise donc pas le livre de M. Benchicou spécifiquement, puisque le comité d’organisation a interdit 1 200 ouvrages. Il faut savoir que le stand de l’éditeur Inas devait abriter, jeudi après-midi, la première vente dédicace du livre Les Geôles d'Alger. Mohamed Benchicou, directeur du journal Le Matin, suspendu depuis juillet 2004, a été emprisonné durant deux ans à l’issue d’un procès pour une affaire de bons de caisse. Dans son nouveau livre, Les Geôles d’Alger, Mohamed Benchicou raconte ses deux ans d’incarcération à la prison d’El-Harrach. Dans la préface, Gilles Perrault écrit : “Ce livre est roboratif, réconfortant et même enthousiasmant. Car Mohamed Benchicou avait été incarcéré avec en tête l'exhortation du poète Nazim Hikmet, autre détenu politique célèbre : l'important, c'est de ne pas se rendre”. “On ne peut rien contre la volonté d'un homme”, répétait Nelson Mandela. L'auteur de ce livre, ajoute Gilles Perrault, en apporte à son tour la superbe démonstration. “Il est sorti des geôles d'Alger comme il y était entré : la tête haute. C'est une leçon de courage que nous délivre son livre aussi émouvant que passionnant. Puisse-t-elle être largement entendue, et notamment par ces puissants qui croient que l'intimidation et la violence iniques réussissent toujours à courber les hommes libres”, conclut-il.
Devant cette situation, le Syndicat des éditeurs a été saisi. Pour l’instant, aucune réaction n’a été enregistrée.

Amine Allami




Lynd16
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(H)
Algérie
Sunday 04 November 2007 à 01:40
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karim06
Sunday 28 October 2007 à 21:38
Pas mal, c’est un projet de 20 milliards de dollars je pense (de l’entreprise emiratie EMAAR), j’espère qu’il sera réalisé, Alger a besoin de ce type d’investissements




oui ça va etre la 2eme dubai bluebiggrin.gif

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