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mardi 27 février 2007 à 00:04
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QUOTE (_DaddyO_ @ 26 Feb 2007 à 23:26)
les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU (Etats-Unis, Royaume-Uni, France, Chine, Russie)

[HS]

Il me semble que ces membres permanents ne représentent pas terriblement bien la population terrestre.

Certes, le cinquième de la population est déjà représenté par la Chine, plus ou moins, mais l'Amérique du Sud et l'Afrique ne sont pas du tout représentés.

Certes, il y a les membres non permanents, qui sont choisis de manière à représenter tout le monde.

Mais là, le noyau dur (celui qui est en train de décidé si l'Iran est ou non une menace mondiale, un peu) n'est pas du tout représentatif.

(Je corrige parce que j'ai dit des âneries. Ce n'est même pas représentatif du PIB mondial. Bouh.)


Ce message a été modifié par Heavy Wizard - mardi 27 février 2007 à 00:14.
mardi 27 février 2007 à 00:17
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D'ailleurs je pense que l'idée même de droit de veto pour quelques nations n'est pas une bonne idée, le conseil de sécurité donne beaucoup trop de pouvoir à ces quelques nations.


[/HS]
mardi 27 février 2007 à 17:02
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QUOTE (twinsusers @ 25 Feb 2007 à 22:31)
Bientôt ceux qui auront marre du terrorisme Libanais feront les mêmes concessions aux Israéliens siffle.gif

Lol, a part des borborigmes insignifiants et des morceaux de phrases, tu n'as rien d'autre a faire? Ta diahree mentale s'aggrave....
Et s'il te plait, encore une fois, ne commence pas a cracher des propos rascistes, associant les libanais au terrorisme... Mais peut-etre ai-je mal compris... Essaye tu de me viser? Vu que tu ecrit "libanais" avec une majuscule, comme mon pseudo? Si c'est le cas, c'est tres tres minable... Ce qui correspond parfaitement a ton etat...
vendredi 02 mars 2007 à 10:50
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Et encore, et encore, et toujours ... yawn.gif

Progrès des grandes puissances sur les sanctions contre l'Iran
Reuters.


Les grandes puissances ont fait des progrès jeudi dans la mise au point de nouvelles sanctions contre l'Iran et espèrent que leurs représentants à l'Onu commenceront à plancher la semaine prochaine sur un projet de résolution pour le Conseil de sécurité, a déclaré un haut responsable américain à Reuters.

Selon lui, les conseillers politiques des Etats-Unis, de la Russie, de la Chine, de la Grande-Bretagne, de la France et de l'Allemagne "ont pu régler la plupart des problèmes" lors d'une téléconférence de deux heures jeudi, et ils espèrent finaliser leur position lors d'une téléconférence prévue samedi.

L'Agence internationale de l'énergie atomique a annoncé ce mois-ci que l'Iran n'avait pas rempli les demandes formulées par l'Onu concernant l'arrêt de ses activités nucléaires sensibles.

Washington et plusieurs pays européens soupçonnent l'Iran de vouloir fabriquer clandestinement des armes atomiques, ce que Téhéran dément, assurant que son programme nucléaire ne vise qu'à produire de l'électricité.

Le Conseil de sécurité de l'Onu a adopté en décembre une première résolution, assortie de sanctions, réclamant la suspension par l'Iran de son programme d'enrichissement de l'uranium.

Il avait fallu aux Etats-Unis et à leurs partenaires plusieurs mois d'âpres négociations pour parvenir à un accord sur la formulation du texte et Washington souhaite éviter la réédition de ce scénario.

Mais malgré l'unité du Conseil de sécurité sur la nécessité de dissuader l'Iran d'enrichir de l'uranium, la Russie et la Chine soulèvent souvent des objections sur des sanctions spécifiques.

"Ils travaillent sur les détails de la résolution (...). Ils ont pu résoudre la plupart des problèmes (mais) ils y en a encore, donc ils vont se réunir samedi matin au téléphone", a déclaré le responsable américain, qui a requis l'anonymat.

Un diplomate de l'Union européenne avait quant à lui déclaré auparavant qu'une "liste de sanctions renforcées a été présentée, mais la discussion n'a pas encore abouti, loin de là, et cela ne sera pas soumis au Conseil de sécurité avant deux à trois semaines".

A Madrid, le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki avait déclaré que son gouvernement souhaitait une solution négociée à la crise provoquée par ses activités nucléaires, mais qu'elle devait reconnaître le droit de l'Iran à un programme atomique pacifique.
vendredi 02 mars 2007 à 20:47
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QUOTE (twinsusers @ 25 Feb 2007 à 21:57)
Le ciel arabe s'ouvre à Israël

Avions de combat F-16Trois pays arabes du golfe persique autoriseraient les avions de combat israéliens à pénétrer leurs espaces aériens en cas d'attaque israélienne sur les infrastructures nucléaires iraniennes, rapporte ce dimanche le journal koweïtien Al-Siyasa.

Selon le quotidien, le Qatar, Oman et les Emirats Arabes Unis auraient fait savoir aux Etats-Unis qu'ils ne s'opposeraient pas au survol de leurs territoires par les avions de combat israélien.

'après le quotidien koweitien Al-Siyassa, des sources diplomatiques arabes du golfe Persique et du Qatar auraient affirmé que les Emirats arabes unis et Oman fourniraient un ''couloir aérien'' à l'armée de l'air israélienne lors d'une éventuelle attaque contre l'Iran. (Guysen.Israël.News)
Une source du Pentagone laisserait même entendre que d'autres pays, dont la Turquie, le Pakistan, l'Afghanistan, l'Irak et certaines anciennes républiques soviétiques ayant des frontières communes avec l'Iran pourraient apporter leur soutien à une telle éventualité.

les pays arabes ne veulent pas d'un nouveaux saddam qui de plus est chijte alors qu'elles sont en majoritées sunnites
dimanche 04 mars 2007 à 04:03
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QUOTE (skomat @ 02 Mar 2007 à 19:47)
QUOTE (_twinsusers_ @ 25 Feb 2007 à 21:57)
Le ciel arabe s'ouvre à Israël

Avions de combat F-16Trois pays arabes du golfe persique autoriseraient les avions de combat israéliens à pénétrer leurs espaces aériens en cas d'attaque israélienne sur les infrastructures nucléaires iraniennes, rapporte ce dimanche le journal koweïtien Al-Siyasa.

Selon le quotidien, le Qatar, Oman et les Emirats Arabes Unis auraient fait savoir aux Etats-Unis qu'ils ne s'opposeraient pas au survol de leurs territoires par les avions de combat israélien.

'après le quotidien koweitien Al-Siyassa, des sources diplomatiques arabes du golfe Persique et du Qatar auraient affirmé que les Emirats arabes unis et Oman fourniraient un ''couloir aérien'' à l'armée de l'air israélienne lors d'une éventuelle attaque contre l'Iran. (Guysen.Israël.News)
Une source du Pentagone laisserait même entendre que d'autres pays, dont la Turquie, le Pakistan, l'Afghanistan, l'Irak et certaines anciennes républiques soviétiques ayant des frontières communes avec l'Iran pourraient apporter leur soutien à une telle éventualité.

les pays arabes ne veulent pas d'un nouveaux saddam qui de plus est chijte alors qu'elles sont en majoritées sunnites

Ce n'est pas un dirigeant en particulier que craignent ces pays la, mais du chiisme en generale et de son influence grandissante dans la region (influence qui prendrait une toute autre dimension avec l'acquisition de la bombe par l'Iran).
dimanche 04 mars 2007 à 13:13
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Considérant le fait que l'administration Cheney a déclenché une guerre en Irak sur la base de mensonges volontaires, ce qui est aujourd'hui clairement reconnu aux USA et qui pourrait servir destituer le vice-président; et considérant que les troupes US sont embourbées depuis bientôt 4 ans en Irak: je pense qu'on est en droit de se poser la question de la raison de ces pressions sur l'Iran (pays au moins 3 fois plus puissant que l'Irak, et largement plus étendu en superficie).
Tout cela semble peu raisonnable. De plus, même les experts les plus pessimistes estiment qu'une arme nucléaire pourrait être utilisable au plus tôt pour 2010, en sachant que d'autres vont jusqu'à dire 2015. De ce point de vue là, il n'y a pas d'urgence particulière d'aller casser la figure à l'Iran. Pourtant, le Golfe Persique est envahi par plusieurs sous-marin nucléaires US, et deux porte-avions au moins y séjournent. Une embarcation commerciale parcourant les grands fonds a récemment buté sur un sous-marin qui trainait là, tout à fait par hasard, et qui n'avait pas perçu ce bateau. Bref: tout est fait pour créer une tension où un évènement anodin pourrait devenir le prétexte d'une nouvelle entrée en guerre.

Ce que je veux dire par là, c'est que la guerre est souhaitée, au moins du côté de la Maison Blanche. Pourquoi? Si c'était pour du pétrole, on pourrait tout à fait s'y prendre autrement. Si c'était pour de l'argent, je dois admettre qu'il faudrait qu'on m'explique le cheminement.

Sur ce lien, il y a des commentaires assez intéressants sur cette question là, et surtout, assez cohérents. Jusqu'à ce jour, le candidat en question est le seul qui parle de cela comme d'une question prioritaire; avis que je partage.

Solidarité et Progrès - Le gouvernement américain peut-il lancer une attaque contre l'Iran?

Intéressant aussi, préoccupant, c'est ce qu'il dénonce à propos de certains "intellectuels" français:

Cheminade2007_Actualité - Communiqués de Jacques Cheminade

Et quand on voit l'approche qu'il propose, cela n'a rien à voir avec ce que proposent les autres candidats (en sachant que ce lien ne parle pas directement de l'Iran, mais c'est quand même très relié):

Cheminade2007_Actualité - Communiqués de Jacques Cheminade

Je ne sais pas ce que vous en penserez.
dimanche 04 mars 2007 à 13:20
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En tout cas, de ce point de vue là, il est clair qu'il est important de compter avec les autres pays. Ce qui est bon c'est la résistance déclenchée aux USA:

Solidarité et Progrès - "L'impeachment": une idée de plus en plus populaire
dimanche 04 mars 2007 à 13:29
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L'impeachment contre bush ca semble peu probable pour moi. meme si ce serait bien
dimanche 04 mars 2007 à 17:59
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C'est très possible que ça se produise, en sachant que l'enjeu n'est pas tellement que Bush lui-même soit destitué; la priorité est Richard Cheney, le vice-président. Bush n'est qu'un pauvre idiot qui s'est retrouvé président des USA un peu par hasard; disons qu'on a choisi quelqu'un de totalement incipide et sans la moindre autonomie.
En ce qui concerne Cheney, il accumule les casseroles: orchestration de la fabrication de fausses preuves pour lancer la guerre en Irak; obtention massive et illégale de contrats juteux pour Halliburton, dont il était le PDG dans les années 90 -- il reçoit probablement des récompenses pour le piston; mise sur écoute et espionnage illégaux des citoyens étatsuniens dans le cadre de la guerre à la terreur; etc...
Ce qui lui pend le plus au nez est l'affaire Plame: fin 2002, Joseph Wilson est envoyé au Niger pour vérifier que le Niger est bien en mesure de fournir de l'uranium (yellow cake) à l'Irak; il revient et dément cette possibilité. Malgré tout, la guerre est lancée sur la base de cet hypothétique transfert. En juin 2003, Wilson va dénoncer cela dans les colonnes du New York Times, je crois. Finalement, pour faire taire cet impertinent, une opération de ridiculisation est menée, en disant que Wilson est le mari de Valerie Plame, agente secrète de la CIA au Moyen-Orient, et que c'est elle qui a tenté de le dévoyer pour des raisons peu claires. Au final, on essaye de décrédibiliser un bonhomme en dévoilant l'identité d'un agent secret...qui, du coup, n'est plus secret, mettant en péril sa vie et celles de tous les gens qui ont pu avoir affaire avec.

C'est cette affaire de révélation d'identité qui est aujourd'hui la plus menaçante pour Cheney. Le procureur Fitzgerald enquête, le directeur de cabinet de Cheney, Lewis Libby, est déjà largement inculpé, et c'est possible qu'il décide de lâcher son mentor. En plus, on a retrouvé les articles de journaux où Wilson vidait son sac, annotés de la main de Cheney.

Bref, je ne dis pas que c'est pour demain, mais c'est bien parti et ça pourrait arriver plus vite qu'on ne le pense.

Ce lien te permet de te rendre sur le site le plus à la pointe en ce qui concerne ces histoires:

Solidarité et Progrès

D'ailleurs, pour ceux qui veulent voir la résistance US en live et constater la mobilisation des démocrates, et aussi de certains républicains: connectez-vous au Lyndon LaRouche Political Action Committee le mercredi 7 mars à 19h.
dimanche 04 mars 2007 à 19:23
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Je viens de regarder sur wikipedia. je ne savais pas que l'impeachment pouvait se faire pour tout les hauts dignitaires des usa. Je pensais que c'est réservé au président seulement.

Et pour la liberté et le peuple mondial, ce serait que cela se produise pour Cheney.
lundi 05 mars 2007 à 02:01
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L iran sera probablement attaqué cette été et les américains reussiront a atteindre
leurs objectif meme avec plusieurs perte d aéronefs , mais y a 3 possibilités
de réaction de l iran qu on doit souligné , l iran peut blogué le detroit d ormuz
pendant quelques mois tout dépendant de l efficacité des missiles ss n 22 et de leurs nombre
en possession de l armée iranienne , le ss n 22 est considéré , meme par les américains , comme une arme redoutable , et en plus , bien entendu , toute la panoplie de missiles iranien sol mer .

la deuxieme possibilité est que l armée iranienne , ne voulant pas se croisé les mains
devant l attaque aérienne , decide d envahir le sud de l irak , avec une intention bien claire d inviter les boys américains a bien vouloir les sortir de la .

derniere possibilité , les services de renseignement iranien (vevak) ont placé deux a trois agents dormant aux usa avec des lance missiles portable sol air igla dans le but de creer une panique dans l aviation américaine , 2 avions commercial qui se font explosé aux usa par des missiles placerai l aviation commercial dans un marasme pire qu en septembre 2001 .
lundi 05 mars 2007 à 17:49
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QUOTE
'est bientôt l'heure de la prière à Qom, ville sainte des chiites iraniens (160 km au sud de Téhéran), et le grand ayatollah Youssef Saanei est pressé. D'un geste impatient de sa canne, il accélère le rituel du thé, arrange prestement les plis de sa robe et, abrégeant les politesses d'usage, se lance : "La République islamique a fait plus de progrès du temps de l'imam Khomeiny - Que son âme repose en paix - que récemment ! Nous n'aurions jamais dû nous retrouver avec l'équipe actuelle. C'est un signe que nous nous sommes éloignés des buts réels de la révolution et de l'imam. Les gens cultivés en souffrent et sont sans espoir." Et, rompant avec le style docte et alambiqué qui sied en général à l'un des plus respectés des quelque 14 grands ayatollahs de Qom, Youssef Saanei, sans jamais le nommer, dresse une critique acérée du président Mahmoud Ahmadinejad.


Il parle de "démagogie", d'"incapacité", de "promesses économiques non tenues", ironisant même, à propos de la future et impopulaire augmentation du prix de l'essence en Iran : "On m'avait promis, comme à chaque Iranien, d'apporter l'argent du pétrole jusqu'à ma table. Au lieu de cela, "ils" sont en train de me le prendre dans le réservoir de la voiture !" Il parle encore de "droits de l'homme et de la femme" qui "progressaient" avant le nouveau gouvernement. Enfin et surtout, il parle du dossier nucléaire.

Manifestement, si cet ancien compagnon de l'ayatollah Khomeiny - qui, avant d'évoluer vers des positions modérées, fut l'implacable procureur des tribunaux révolutionnaires - se montre à découvert, à près de 80 ans, c'est que l'heure est grave à ses yeux. Et s'il prend la précaution d'expliquer que "les slogans sont, ici, comme aux Etats-Unis, à usage intérieur", il n'en montre pas moins qu'il est préoccupé par les diatribes très dures du président Ahmadinejad : "Les slogans, ils ne s'en rendent pas compte, c'est mauvais pour l'image de l'Iran. Plus il y en aura, plus cela compromettra la situation. Nous n'avons rien à gagner à être isolés et, tout autant qu'une attaque aérienne américaine, de nouvelles sanctions seraient une catastrophe."

Pense-t-il, dans un tel contexte de crise, qu'organiser une conférence gouvernementale sur la réalité de l'Holocauste, il y a quelques mois à Téhéran, a aidé l'Iran ? "Il ne faut jamais faire aux autres ce que l'on n'aimerait pas que l'on nous fasse, enseigne le Coran, dit-il sarcastique. L'Holocauste, c'est de l'Histoire ; va-t-on changer l'histoire des nations ? Je ne vois pas pourquoi le gouvernement s'est lancé là-dedans. Aimerions-nous, nous, un Congrès sur notre histoire ? Non, tout cela est très mauvais pour l'islam et pour l'Iran !" Puis, debout déjà, il se lance dans un panégyrique de l'ancien président, le pragmatique Ali Akbar Hachemi Rafsandjani, dont la réputation a été entachée par des soupçons de corruption, mais qui vient d'être réélu en force à l'Assemblée des experts, un rouage essentiel du régime : "Une campagne de calomnies l'a empêché d'être élu président, mais lui seul pourra tirer le pays de ce mauvais pas." Le temps de s'inquiéter de ce que Bruxelles pourrait un jour cesser de qualifier de "groupe terroriste" les Moudjahidins du peuple, dissidents armés réfugiés en Irak, dont le régime craint qu'ils ne soient utilisés par les Américains pour déstabiliser le pays - car "terroristes ils sont et ils demeurent, même repentis" - et il s'en va. La prière n'attend pas.

Un cas isolé, le grand ayatollah Saanei ? Il reflète, nous explique, en privé, un professeur d'un séminaire coranique, l'opinion de nombreux jeunes mollahs cultivés de Qom et d'une majorité des grands ayatollahs.

"Le courant n'est pas passé jusqu'ici avec (Mahmoud) Ahmadinejad dont le soutien à Qom se résume à l'ayatollah intégriste Mesbah-Yazdi, deux ou trois autres et quelques fondations radicales. Beaucoup de grands ayatollahs, comme Mousavi Ardebeli ou Saanei, sont mal à l'aise avec le "populisme religieux" du laïque Ahmadinejad et les tensions qu'il crée au sein du régime et de la société. Ils préféraient l'ancien président Rafsandjani, un religieux cultivé, mais surtout un pragmatique plus adapté aux situations de crise." Et il ajoute : "A part quelques-uns, ils ne veulent pas un changement profond, mais un gouvernement plus ouvert. Ils craignent que cette politique d'intransigeance, menée au nom de la religion, n'affaiblisse le pays et ne finisse par nuire à l'islam et à tout le système, qui pourrait à la longue basculer."

DÉCLARATION REMARQUÉE

De fait, bien que malade, l'ancien dauphin de l'ayatollah Khomeiny, le grand ayatollah Montazéri (considéré comme dissident et écarté au profit de l'actuel Guide suprême de la révolution, l'ayatollah Khamenei) a fait une déclaration remarquée il y a quelques semaines sur le nucléaire. "Nous disons "Mort à l'Amérique", mais les Etats-Unis sont une puissance avec des moyens importants (...) Il ne faut pas la provoquer, a-t-il dit. Tous les jours on répète : "C'est (la technologie nucléaire) notre droit". Mais on peut obtenir un droit sans créer de problèmes et sans donner des prétextes aux autres."

Quant au mollah Fazel Meybodi, chargé des publications de l'université pilote Mofid, à Qom, où étudient plus de 1500 élèves, il a envoyé une note au journal Ettemad-e-Meli pour mettre en garde le système éducatif. Il y explique, nous a-t-il raconté, qu'en Iran "il y a 30 000 élèves drogués, un grand nombre de jeunes que la misère contraint à abandonner leurs études, mais certains responsables sont inconscients de ces difficultés et, au nom de la religion, se perdent en arguties stériles sur la couleur de la barbe de Mahomet." Et de conclure : "N'est-ce pas aussi humiliant, pour l'image de l'islam, que les caricatures danoises du Prophète ?"
lundi 05 mars 2007 à 18:42
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QUOTE (_docteur_ @ 05 Mar 2007 à 01:01)
(...)  la deuxieme possibilité est que l armée iranienne , ne voulant pas se croisé les mains
devant l attaque aérienne , decide d envahir le sud de l irak , avec une intention bien claire d inviter les boys américains a bien vouloir les sortir de la . (...)

Nul besoin d'engager l'armée iranienne. C'est bien plus à la mode de se battre par milices interposées.

Quelques armes antichars et antiaériennes de dernière génération livrées à qui de droit et les GIs seront bien embêtés !

QUOTE (_docteur_ @ 05 Mar 2007 à 01:01)
...l iran peut bloquer le detroit d'ormuz
pendant quelques mois tout dépendant de l efficacité des missiles ss n 22 et de leurs nombre
en possession de l armée iranienne...

Il est plus facile de lacher quelques mines, les dégats sont plus durables...

Ce message a été modifié par Ganesh - lundi 05 mars 2007 à 18:44.
dimanche 11 mars 2007 à 11:39
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Tres tres interessant... Malheureusement en anglais...


A predator becomes more dangerous when wounded
March 11, 2007 The Guardian
In the energy-rich Middle East, only two countries have failed to subordinate themselves to Washington's basic demands: Iran and Syria. Accordingly both are enemies, Iran by far the more important.
As was the norm during the cold war, resort to violence is regularly justified as a reaction to the malign influence of the main enemy, often on the flimsiest of pretexts. Unsurprisingly, as Bush sends more troops to Iraq, tales surface of Iranian interference in the internal affairs of Iraq - a country otherwise free from any foreign interference - on the tacit assumption that Washington rules the world.

In the cold war-like mentality in Washington, Tehran is portrayed as the pinnacle in the so-called Shia crescent that stretches from Iran to Hizbullah in Lebanon, through Shia southern Iraq and Syria. And again unsurprisingly, the "surge" in Iraq and escalation of threats and accusations against Iran is accompanied by grudging willingness to attend a conference of regional powers, with the agenda limited to Iraq.

Presumably this minimal gesture toward diplomacy is intended to allay the growing fears and anger elicited by Washington's heightened aggressiveness.
These concerns are given new substance in a detailed study of "the Iraq effect" by terrorism experts Peter Bergen and Paul Cruickshank, revealing that the Iraq war "has increased terrorism sevenfold worldwide". An "Iran effect" could be even more severe.

For the US, the primary issue in the Middle East has been, and remains, effective control of its unparalleled energy resources. Access is a secondary matter. Once the oil is on the seas it goes anywhere. Control is understood to be an instrument of global dominance. Iranian influence in the "crescent" challenges US control. By an accident of geography, the world's major oil resources are in largely Shia areas of the Middle East: southern Iraq, adjacent regions of Saudi Arabia and Iran, with some of the major reserves of natural gas as well. Washington's worst nightmare would be a loose Shia alliance controlling most of the world's oil and independent of the US.

Such a bloc, if it emerges, might even join the Asian Energy Security Grid based in China. Iran could be a lynchpin. If the Bush planners bring that about, they will have seriously undermined the US position of power in the world.

To Washington, Tehran's principal offence has been its defiance, going back to the overthrow of the Shah in 1979 and the hostage crisis at the US embassy. In retribution, Washington turned to support Saddam Hussein's aggression against Iran, which left hundreds of thousands dead. Then came murderous sanctions and, under Bush, rejection of Iranian diplomatic efforts.

Last July, Israel invaded Lebanon, the fifth invasion since 1978. As before, US support was a critical factor, the pretexts quickly collapse on inspection, and the consequences for the people of Lebanon are severe. Among the reasons for the US-Israel invasion is that Hizbullah's rockets could be a deterrent to a US-Israeli attack on Iran. Despite the sabre-rattling it is, I suspect, unlikely that the Bush administration will attack Iran. Public opinion in the US and around the world is overwhelmingly opposed. It appears that the US military and intelligence community is also opposed. Iran cannot defend itself against US attack, but it can respond in other ways, among them by inciting even more havoc in Iraq. Some issue warnings that are far more grave, among them the British military historian Corelli Barnett, who writes that "an attack on Iran would effectively launch world war three".

Then again, a predator becomes even more dangerous, and less predictable, when wounded. In desperation to salvage something, the administration might risk even greater disasters. The Bush administration has created an unimaginable catastrophe in Iraq. It has been unable to establish a reliable client state within, and cannot withdraw without facing the possible loss of control of the Middle East's energy resources.

Meanwhile Washington may be seeking to destabilise Iran from within. The ethnic mix in Iran is complex; much of the population isn't Persian. There are secessionist tendencies and it is likely that Washington is trying to stir them up - in Khuzestan on the Gulf, for example, where Iran's oil is concentrated, a region that is largely Arab, not Persian.

Threat escalation also serves to pressure others to join US efforts to strangle Iran economically, with predictable success in Europe. Another predictable consequence, presumably intended, is to induce the Iranian leadership to be as repressive as possible, fomenting disorder while undermining reformers.

It is also necessary to demonise the leadership. In the west, any wild statement by President Ahmadinejad is circulated in headlines, dubiously translated. But Ahmadinejad has no control over foreign policy, which is in the hands of his superior, the Supreme Leader Ayatollah Ali Khamenei. The US media tend to ignore Khamenei's statements, especially if they are conciliatory. It's widely reported when Ahmadinejad says Israel shouldn't exist - but there is silence when Khamenei says that Iran supports the Arab League position on Israel-Palestine, calling for normalisation of relations with Israel if it accepts the international consensus of a two-state settlement.

The US invasion of Iraq virtually instructed Iran to develop a nuclear deterrent. The message was that the US attacks at will, as long as the target is defenceless. Now Iran is ringed by US forces in Afghanistan, Iraq, Turkey and the Persian Gulf, and close by are nuclear-armed Pakistan and Israel, the regional superpower, thanks to US support.

In 2003, Iran offered negotiations on all outstanding issues, including nuclear policies and Israel-Palestine relations. Washington's response was to censure the Swiss diplomat who brought the offer. The following year, the EU and Iran reached an agreement that Iran would suspend enriching uranium; in return the EU would provide "firm guarantees on security issues" - code for US-Israeli threats to bomb Iran.

Apparently under US pressure, Europe did not live up to the bargain. Iran then resumed uranium enrichment. A genuine interest in preventing the development of nuclear weapons in Iran would lead Washington to implement the EU bargain, agree to meaningful negotiations and join with others to move toward integrating Iran into the international economic system.
lundi 12 mars 2007 à 03:03
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Oui, il me semble que ça doit faire plusieurs mois, entre temps, le contexte à changé.
mardi 13 mars 2007 à 18:11
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Nucléaire: l'Iran "exclut complètement" de suspendre l'enrichissement
AFP.


L'Iran a "complètement exclu" mardi une suspension de l'enrichissement d'uranium malgré la perspective grandissante à l'ONU de nouvelles sanctions, dont Téhéran assure qu'elles ne l'inquiètent pas.
Gholam Hossein Elham, porte-parole du gouvernement du président Mahmoud Ahmadinejad, a affirmé sans ambages que la suspension de l'enrichissement était "complètement exclue".
Il a assuré que les grandes puissances "ont elles même abandonné cette question", alors que lundi soir les ambassadeurs à l'ONU des cinq membres permanents du Conseil de sécurité et l'Allemagne ont fait des "progrès importants" vers une nouvelle résolution exigeant à nouveau une suspension, selon l'ambassadeur britannique Emyr Jones Parry. Le contenu encore en discussion de ce texte devrait accentuer les sanctions adoptées en décembre dernier contre la République islamique avec la résolution 1737.
Les nouvelles mesures envisagées comprennent une stricte interdiction de voyager à l'étranger pour certains responsables iraniens impliqués dans le programme nucléaire, un embargo sur des armes ainsi que des restrictions commerciales et financières. M. Elham a balayé cette perspective en affirmant que "l'adoption d'une nouvelle résolution n'est pas bienvenue, mais ne nous inquiète pas non plus". Quant à des sanctions, "elles n'ont rien de nouveau pour nous, et elles ne nous inquiètent pas".
L'Iran est sous le coup de sanction économiques américaines depuis plusieurs années, et les mesures adoptées en décembre par le Conseil de sécurité ont été limitées aux secteurs nucléaire et balistique. Mais les Etats-Unis ont exercé des pressions sur les établissements bancaires internationaux pour qu'ils restreignent leurs échanges avec l'Iran. Et le secteur pétrolier de l'Iran, quatrième producteur mondial, est lui aussi sous pression, faute d'investissements étrangers.
La dernière avarie en date a été l'annonce par la Russie lundi d'un nouveau délai d'au moins deux mois pour l'achèvement de la construction de la première centrale nucléaire iranienne par les Russes à Bouchehr. Ce retard repousse d'autant la livraison de combustible nucléaire prévue originellement pour ce mois de mars. Sans établir de lien explicite avec cette annonce, une source proche du pouvoir à Moscou a exposé lundi l'impatience grandissante de la Russie face à l'intransigeance de la République islamique.
"Si l'Iran ne répond pas aux questions de l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique), qu'il soit responsable de ses actes", a dit cette source. Moscou était perçu jusqu'ici par Téhéran comme son meilleur allié pour éviter des sanctions trop sévères du Conseil de sécurité. L'ambassadeur de Russie à l'ONU, Vitaly Tchourkine, a confirmé lundi que les Six étaient "très proches" d'un accord sur le contenu du projet de résolution.
Aucune date n'a été fixée pour la réunion du Conseil, mais M. Elham avait annoncé il y a quelques jours que le président Mahmoud Ahmadinejad pourrait s'y rendre en personne afin d'y défendre le dossier iranien. Mardi, il a expliqué que ce déplacement aurait lieu "s'il est nécessaire. Cette visite est conditionnée par la tenue ou pas de cette réunion (du Conseil)" pour discuter d'un projet de résolution contre l'Iran, a dit M. Elham.
Selon lui, "le ministère (iranien) des Affaires étrangères a fait le nécessaire (pour ce déplacement), mais ils n'ont pas répondu". A priori, rien n'empêche M. Ahmadinejad de prendre la place de l'ambassadeur iranien auprès de l'ONU, Javad Zarif, les membres du Conseil étant peu susceptibles de s'opposer à une telle demande, et les autorités américaines ayant indiqué qu'ils lui délivreraient un visa dans cette éventualité.
mercredi 14 mars 2007 à 01:33
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Dans un contexte où Washington s’invente des justifications pour agresser l’Iran, Le Monde titre son édition du 28 janvier 2007 : « Irak, Afghanistan : les États-Unis s’efforcent de contre-attaquer ». D’où l’on peut déduire que, selon le quotidien français, l’Irak et l’Afghanistan sont des provinces états-uniennes qui ont été attaquées.

Le sous-titre précise : « Escalade : l’armée américaine a ordre de capturer ou de tuer les agents iraniens sur le sol irakien ». Cette précision permet de conclure que l’Iran a attaqué la province US d’Irak.

Cette situation est très grave. On apprend en effet en page intérieure qu’« environ 150 officiers de renseignement [iraniens], plus des membres du commandement des Gardiens de la Révolution et de l’unité Al-Qods » s’en prennent aux 130 000 soldats de la Coalition et aux 45 000 mercenaires qui les assistent. Bigre !

Washington est donc bien en droit de « contre-attaquer ». laugh.gif laugh.gif
mercredi 14 mars 2007 à 10:00
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QUOTE (karlll.marxxx @ 14 Mar 2007 à 00:33)
Dans un contexte où Washington s’invente des justifications pour agresser l’Iran, Le Monde titre son édition du 28 janvier 2007 : « Irak, Afghanistan : les États-Unis s’efforcent de contre-attaquer ». D’où l’on peut déduire que, selon le quotidien français, l’Irak et l’Afghanistan sont des provinces états-uniennes qui ont été attaquées.

Va falloir étoffer cette déduction car elle ne s'appuie pas sur cette chose si galvaudée actuellement qu'est le Français.
Attaque et contre-attaque n'implique aucune appartenance du sol.

QUOTE
Le sous-titre précise : « Escalade : l’armée américaine a ordre de capturer ou de tuer les agents iraniens sur le sol irakien ». Cette précision permet de conclure que l’Iran a attaqué la province US d’Irak.


Même remarque.
jeudi 15 mars 2007 à 00:01
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Le Dessous des Cartes consacré à l'Iran résume un peu le problème.



Ce message a été modifié par Heavy Wizard - jeudi 15 mars 2007 à 00:02.

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